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culture et histoire - Page 1824

  • Les charognards, par NB

     

    L’Univers est quelque chose qui dépasse l’entendement. Ses dimensions sont hors de portée de notre esprit. Le seul fait même d’essayer d’en prendre conscience peut faire perdre la raison. On ne peut que le « conceptiser », l’évaluer mathématiquement.

     

     

    L'Univers est infini. S'il était fini, il serait dans quelque chose, et ce quelque chose dans quelque chose, et ainsi de suite... comment prendre conscience de l'infini… c’est impossible !

     

    Que la vie existe ailleurs, sur d’autres planètes… c’est évident.
    Il serait terriblement prétentieux de croire que nous sommes les seuls dans l’Univers, follement prétentieux, stupide même. La vie fait partie intégrante de l’Univers.
    Elle en est sa propre conscience. Sans conscience des choses… rien n’existe… RIEN ! C’est le non-sens total, l’absurdité absolue.¢

     

     
    LA VIE EST LA CONSCIENCE DE L’UNIVERS. 

     

     

    Elle est sûrement un peu partout. Quelquefois très loin sans doute, mais elle est un peu partout… c’est évident. Qu’il existe sur d’autres planètes des êtres plus civilisés, moins sauvages, moins préhistoriques, moins égoïstes… plus fins,  plus moraux, plus civiques, plus savants… c’est évident aussi.

     

     

    Face à l’univers et à la vie, que savent nos savants… peu de choses ou pas grand-chose. Bref, les savants savent, mais pas tout, et heureusement mon Dieu, heureusement ! En fait, ils ne sont rien d’autres que des gens qui en savent plus que ceux qui en savent moins.

     

     

    Quant à Dieu, oui, il existe, c'est sûr, car LA PERFECTION existe. Cette perfection, physique, intellectuelle, morale que chaque être pressent et cherche à atteindre tout au long de son existence, en vain… en fait c’est Dieu.

     

     

    Quels sont les desseins de Dieu ?... c’est un pur mystère… comme d’ailleurs est un pur mystère sa création la plus extraordinaire : LA VIE !

     

     

    Que dire devant une chenille qui se transforme en papillon, une graine en fleur, un bourgeon en fruit, que dire quand les feuilles renaissent sur l’arbre, quand un nuage voile un instant le soleil, quand un arc-en-ciel clignote dans le vent, quand le givre éclaire de mille feux un buisson décharné, quand une jeune fille rosit sous le regard d’un jeune homme ou quand un enfant vient au monde et tant d’autres choses encore… que dire ?… Rien. Il suffit de regarder et de voir.

     

     

    Le fonctionnement de la vie est tout à fait mystérieux et pourtant, il est d’une logique absolue, une logique qui nous dépasse totalement mais qui est là, toujours là, incontournable, phénoménale, implacable.

     

     

    La vie est belle, très belle, merveilleusement belle, mais à la fois dure, très dure, cruelle, impitoyable. La vie n’est faite que de proies, de prédateurs et de charognards, et son fonctionnement est incroyablement sain, logique et équilibré. Un maître-mot régit tout, de la naissance à la mort : l’HARMONIE.

     

     

    Proie, prédateurs, charognards se côtoient, s’interpénètrent, se combattent ou se fuient, dans un perpétuel ballet où le nombre des uns et des autres ne cessent de se contrebalancer, de s’équilibrer et de s’harmoniser...

     

     

    Les plantes sont la proie des herbivores, les herbivores des carnivores, carnivores qui eux-mêmes retournent un jour à la terre pour contribuer à la fertiliser. Quant aux charognards, ils ont un rôle beaucoup plus important qu’on ne le croit. Un rôle de nettoyeur. Ils existent pratiquement dans toutes les espèces.

     

     

    C’est une race à part, très semblable, mais qui, trop faible pour capturer elle-même ses proies, se contente des restes des grands prédateurs. Elle évolue donc en permanence soit à la périphérie du territoire des prédateurs, soit carrément à l’intérieur, à l’affût de carcasses encore fraîches ou de tout animal faible ou affaibli : nouveau-nés, vieillards, femelles en couche, etc...

     

     

    Ils sont d’une grande agressivité, se mettant sans arrêt à plusieurs pour blesser tout animal qui passe, puis après l’avoir harcelé et suivi partout à la trace  ils l’achèvent dans un chaos indescriptible en s’entredéchirant.

     

     

    Quand proies, prédateurs ou charognards deviennent trop nombreux, Dame Nature ou le bon Dieu, comme on veut, n’y va pas par 4 chemins : elle rétablit systématiquement le juste équilibre en éliminant les individus indésirables.

     

     

    L’histoire des koudous, une variété d’antilope d’Afrique du sud est symptomatique.
    Ces antilopes, protégées, n’ayant plus de prédateurs, se sont mises à proliférer tant et plus… jusqu’au jour où elles commencèrent à mourir comme des mouches.

     

     

    Le professeur Van Hoven de l’université de Pretoria fut envoyé sur place. Après avoir autopsié plusieurs koudous, il découvrit une chose toute simple et tout à fait étonnante : les koudous morts, avaient été empoisonnés par des morceaux d’écorce d’acacia dont ils raffolent. Ces écorces contenaient 3 à 4 fois la quantité de tanin normale, c'est-à-dire une dose mortelle.

     

     

    En fait, les acacias, sur-agressés, victimes d’une surpopulation de koudous, s’étaient mis à produire suffisamment de tanin pour les éliminer.

     

     

    Fabuleux, non !

     

     

    De même quand les grands fauves se trouvent être trop nombreux et qu’il n’y a plus alors assez de proies, ils finissent par s’entretuer ou mourir de faim, et l’équilibre naturel se rétablit tout doucement.

     

     

    Idem pour les charognards.

     

     

    Quand les hyènes deviennent trop nombreuses, elles finissent par investir le territoire des lions et par les en chasser… au bout d’un certain temps, elles crèvent inéluctablement de faim.

     

     

    Chapeau Dame Nature ! Quelle classe ! Impitoyable mais juste.

     

     

    Une chose aussi est particulièrement remarquable… c’est cette incroyable aptitude de chaque être à préjuger d’un danger ou d’un non-danger.

     

     

    Souriez à un bébé, il va vous sourire, froncez les sourcils, il va pleurer… c’est comme ça, c’est spontané, instinctif, ça ne s’explique pas… c’est un mystère !

     

     

    Pourquoi a-t-on envie de caresser une biche ou de prendre un moineau dans sa main ou de la tendre pour que s’y pose un papillon ? Pourquoi ? Mystère ! Pourquoi n’a-t-on pas du tout envie de caresser une araignée, un serpent ou un crocodile ? Mystère ! Pourquoi un lion ou un aigle nous impressionne fortement alors qu’une hyène ou un vautour ne fait que nous répugner ? Sans même le savoir, à leur seule apparence, on comprend aussitôt que ces derniers sont des charognards.

     

     

    Tout est simple, très simple, si simple…

     

     

    Pour en prendre conscience il suffit de ne pas raisonner… il suffit de regarder et de… VOIR ! Quand vous vous trouvez devant le plus beau coucher de soleil du monde, si vous raisonnez… vous ne le voyez pas. Quand vous vous trouvez devant la plus belle femme du monde, si vous raisonnez… vous ne la voyez pas. Quand vous vous trouvez devant le plus grand danger du monde, si vous raisonnez… vous ne le voyez pas.

     

     

    Je ne remercierai jamais assez Dame Nature, ou Dieu, je ne sais pas trop, de m’avoir doté de cette précieuse faculté de m’abstenir de temps à autres de tout raisonnement et de… simplement regarder et VOIR.

     

     

    J’ai pu ainsi voir que le Maghreb est le Maghreb parce qu’au Maghreb il y a des maghrébins, l’Afrique parce qu’en Afrique il y a des Africains, l’Europe parce qu’en Europe il y a des Européens.

     

     

    J’ai aussi vu qu’une biche a une tête de biche parce que c’est une biche, qu’un lion a une tête de lion parce que c’est un lion, un singe une tête de singe parce que c’est un singe, un noir une tête de noir parce que c’est un noir, un vautour une tête de vautour parce que c’est un vautour, un arabe une tête d’arabe parce que c’est un arabe.

     

     

    Et surtout, surtout, ce qui ne m’a pas échappé, ce qui est d’une simplicité époustouflante, d’une évidence monumentale, d’une flagrance basique, c’est que chaque espèce a sa race de charognards… même l’espèce humaine.

     

     

    Bien sûr, il y a toujours ici ou là quelques prédateurs qui peuvent se comporter en charognards et quelques charognards en prédateurs… cela arrive… mais ce sont des exceptions, et l’exception n’est pas la règle.

     

     

    Actuellement nous sommes infestés de charognards.

     

     

    Ils arrivent même avec leur religion et tentent de nous pousser hors de notre territoire.
    Dame Nature réduira-t-elle leur nombre en nous laissant mourir, ce qui entrainerait inévitablement leur disparition, mais aussi la disparition de toute l’espèce ou évitera-t-elle ce cataclysme en nous faisant réagir sainement ?
  • CAMP MAXIME REAL DEL SARTE 2013 et GRANDE RÉUNION PUBLIQUE DU SAMEDI 31 AOÛT À LYON

    CAMP MAXIME REAL DEL SARTE 2013 : DEMANDEZ LE PROGRAMME ET INSCRIVEZ-VOUS : IL EST ENCORE TEMPS !

    Avec :

    Bernard LUGAN, Philippe MESNARD, François MARCILHAC, Sylvain ROUSSILLON, Michel MICHEL, François DAVIN.

    Le samedi 31 août, l’université se clôturera par une réunion publique, dans le centre de Lyon, organisée par le Cercle Anthinéa, qui aura lieu de 14 à 18h. Le thème ?

    "DU PRINTEMPS FRANÇAIS À LA PRISE DU POUVOIR".

    avec :
    - Béatrice Bourges (Le Printemps Français)
    - Frédéric Pichon (Collectif des Avocats contre la Répression Policière)
    - Isabelle Fradot (Les Enfants des Terreaux)
    - Frédéric Rouvillois (Constitutionnaliste)
    - Stéphane Blanchonnet (Action Française)
    - Olivier Perceval (Centre Royaliste d’Action Française)

    Un banquet de l’AF Lyon suivra (avec la participation des intervenants de la réunion publique). Le prix est de 25 €.

    Réservations et inscriptions obligatoire pour la réunion et le banquet : lyon@actionfrancaise.net

    Inscrivez-vous, faites inscrire vos proches, amis et familles.

    http://www.actionfrancaise.net

  • L’Université d’Été de Génération Identitaire

    COMMUNIQUÉ : « En route pour Ithaque ! » du 12 au 17 Août
    « Le pouvoir socialiste semble avoir choisi de nous désigner comme ses ennemis, la Génération Identitaire ne le décevra pas ! ». C’est ainsi que se terminait le communiqué annonçant la création de Génération Identitaire à la fin de l'été 2012.
    Du toit de la mosquée de Poitiers au siège du PS rue de Solferino, en passant par notre campagne « Génération Solidaire » auprès des SDF et la mobilisation contre la loi Taubira, nous nous sommes efforcés depuis de tenir cette promesse.
    De telles opérations, tout autant que la structuration de Génération Identitaire, sont rendues possibles grâce à un effort permanent de formation des militants et responsables. L'Université d’Été qui se tiendra dans le Dauphiné (à proximité de Grenoble) du lundi 12 au samedi 17 août, s'inscrit dans cette démarche.
    Dirigé par une équipe de formateurs expérimentés, cette Université d’Été est une occasion unique d'apprendre, chanter, transpirer ensemble dans un cadre naturel d'exception, et ainsi de resserrer les liens entre les participants. 
    Cette session, intitulée « En route pour Ithaque ! », permettra, en parallèle de la formation militante, de s'intéresser à l’œuvre d'Homère et aux aventures d'Ulysse, mythe majeur de notre civilisation.
    Onzième rendez-vous de formation estivale pour les jeunes Identitaires, premier pour le mouvement Génération Identitaire, notre Université d'Été s'adresse en priorité aux cadres. Tout adhérent souhaitant y participer doit recevoir le parrainage d'un Conseiller fédéral.¢
    Lundi 12 au samedi 17 août, Dauphiné,
    Participation de 60 € par personne
    Renseignements et inscriptions :
    contact@generation-identitaire.com

    GENERATION IDENTITAIRE
    Site : www.generation-identitaire.com
    Messagerie : contact@generation-identitaire.com
    Facebook : http://www.facebook.com/GenerationIdentitaire
    Twitter : https://twitter.com/G_IDENTITAIRE

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Vers un nouveau militantisme (Partie 3)

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    Imaginons à présent ce que pourrait donner, de manière très générale et hypothétique, une force nationaliste-révolutionnaire construite sur de nouveaux principes, et entièrement dédiée à son objectif.
    Objectif :

    -Renverser la Vème République

    -la remplacer par un état social-nationaliste fondé sur :

    -le contrôle de l’économie par un Etat fort aux fonctions régaliennes,

    -sur une organisation locale et populaire à la base.
    Cela nécessite :
    -des tro
    upes (des penseurs, des cadres, des militants, des sympathisants,) aux compétences variées.

    -des réseaux (dans toute la société et dans tous les domaines, pas seulement le milieu faf ou gauchiste, mais partout ou s’exprime et ou s’appuie le peuple).

    -des moyens (diplomatiques, financiers, idéologiques, etc).

    -un front commun (c'est-à-dire tirer tous dans la même direction sans se gêner mutuellement si possible, et ne pas gâcher ses munitions sur des cibles inutiles).
    Aucune faction révolutionnaire en France ne dispose de cela.

    La structure révolutionnaire :

    Outils publics, organisation souterraine.

    Quelle que soient leurs noms, les fédérations, les courants politiques, les groupes, les cellules ou les sections devront être complètement clandestines.
    Finit les associations loi de 1901. Finit les cartes de membre, les bureaux avec pignon sur rue, les beaux logos et les sites officiels. Un mouvement clandestin est plus difficilement infiltré, et impossible à dissoudre. On ne peut pas le mettre hors la loi s’il n’a pas de charte ni de nom ni de liste d’adhérents…

    Les structures externes, associatives, logistiques ou diverses (maison d’édition, local associatif, syndicat, collectif de distribution de nourriture etc) elles, seront légales et déclarées. Elles ne seront que des outils au service de la force révolutionnaire et devront donc être gérées par le conseil révolutionnaire central. Par contre, les gens qui y travailleront ne seront que des sympathisants ou des bénévoles divers, sans liens direct avec l’organisation mais si possible encadrés par un militant révolutionnaire. Tout sera fait pour que les structures légales et apparentes n’aient aucun lien visible ni avéré avec le mouvement révolutionnaire, ni même sous-jacent. Elles doivent être le plus neutres possibles.

    Division et structure pyramidale
    Les militants devront travailler en cellules hermétiques. Tous les militants seront obligatoirement sous pseudo. Seul le chef de cellule (ou les chefs) peut rencontrer les autres chefs (qu’il ne connaît que sous pseudo, lui aussi) et participer aux différentes réunions de coordination. Cela réduira la contamination et l’infiltration des cellules, les scissions, etc. Les cellules de 3 à 10 membres maximum permettent aussi de réduire les conflits personnels. Si un type ne s’intègre pas dans une cellule, qu’il travaille dans une autre. Si une cellule éclate, le mouvement ne perdra qu’un nombre infime de militants.
    Les cellules devront se former à la base (quartier, ville) puis se fédérer progressivement (bureau régional, bureau national) vers le haut, et pas l’inverse.

    Organisation du bas vers le haut, le contraire de ce qui est fait actuellement.
    Eventuellement, un Comité Révolutionnaire Central pourrait être mis en place indépendamment, puis rattaché progressivement aux cellules autonomes, via les chefs de sections et les réunions de coordination. Comme ces chefs seront anonymes et travailleront de manière collégiale et invisible, on supprime automatiquement le conflit de chefs ou le « syndrome gaulois » du « moi je ne marche pas avec untel ni avec untel ».
    Ce serait difficile à mettre en place, certes, mais 100 fois plus efficace que la conception dépassée des partis classiques fonctionnant plutôt comme des gangs. . Les membres sont avant tout des militants, pas des amis. [En conséquence, si un mec fout le bordel dans la cellule, ne vient pas aux réunions ou désobéit aux ordres approuvés collectivement, il en est exclut et la mesure disciplinaire apparaît comme naturelle car basée sur une décision collective lors d’une réunion et non sur la volonté arbitraire d’un chef. ]
    Un tel modèle de structure ne se construira pas sans pertes, sans heurts, sans échecs mais dans une première phase il serait :

    -Bien plus dangereux pour le régime en place que tout ce que nous avons pu faire jusqu’à présent.
    -D’une efficacité décuplée sur tous les plans
    -Apte à mener la guerre sur un front large sans opposer les diverses tendances politiques ni les différe
    nts

    -Apte à faire émerger des chefs valables révélés sur leurs compétences réelles et leur capacité de sacrifice et de travail.

    -Apte à occuper tous les domaines de luttes (politique, associative, culturelle, économique en pensant de manière utile, plutôt que dogmatique ou romantique.
    -Apte à briser l’enfermement en recrutant des militants et des sympathisants en dehors d’une tribu définie et réduite. Une association de quartier qui distribue de la bouffe ce n’est pas fasciste. Un réseau invisible sans charte, sans nom, sans logo, sans sectarisme idéologique n’est pas « infréquentable ». Le militant révolutionnaire peut être un ultranationaliste fan de black metal, un col blanc apolitique ou un encarté de la CGT. De telles expériences ont déjà fonctionné.
    -Capable d’engendrer l’embryon d’un Etat révolutionnaire réellement capable de prendre le relais quand la Vème République s’écroulera ou perdra ses moyens (hausse des prix, situation de chaos, etc). [Un comité de quartier « apolitique », en cas d’absence de l’Etat, peur assurer dans l’urgence une gestion de la nourriture et de l’eau, et d’un coup, comme par magie, se doter d’un beau drapeau rouge & noir. Il peut même fonder une milice d’autodéfense légitime aux yeux des habitants, en cas d’émeute, etc…]
    Tout le monde parle de révolution mais on oublie qu’il ne suffit pas que le système s’écroule. Il faut avoir quelque chose pour prendre le relais de ce système.

    Dans une deuxième phase, une telle structure, pourrait, le jour ou l’Etat passe à un stade supérieur de décomposition (comme en Grèce) :
    -servir d’interlocuteur crédible à une puissance étrangère qui bénéficierait d’un changement de régime, et donc à recevoir des soutiens plus importants.
    -remplacer peu à peu un Etat de plus en plus démissionnaire, dans une société de plus en plus pauvre et anarchique, éclatée, aux structures sociales traditionnelles absentes. Etre présent pour les gens.
    -donner naissance à une branche armée capable d’entrer en guerre ouverte contre l’Etat en s’appuyant sur le peuple (comme l’a fait le Hezbollah au Liban, comme l’Aube Dorée est en voix de le faire en Grèce.).
    Il n’y a aucuns raccourcis pour la révolution. Le seul chemin, c’est la constitution lente et minutieuse de cette force.

    Guillaume Lenormand http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

    Source: Rouge & Noir

  • Entretien avec Bruno Gollnisch : hommage à Jean Madiran, affaire Méric, Eduardo Rihan Cypel

  • Jean Madiran est mort

    Jean Madiran s’est éteint, hier mercredi 31 juillet, à l’âge de 93 ans.

    Disciple indéfectible de Maurras, combattant de la cause nationale tout au long de sa vie, c’est une grande perte pour notre famille de pensée.

    L’Action française adresse à ses proches, ainsi qu’à toute la rédaction du quotidien Présent, dont il fut le fondateur, ses plus sincères condoléances.

    Nous renvoyons ci-dessous à l’hommage de l’abbé Guillaume de Tanoüarn sur Métablog ainsi qu’à celui de Philippe Maxence.

    Voir également l’article de Jeanne Smits dans Présent

    Les obsèques de Jean Madiran seront célébrées, ce lundi 5 août à 10 h en la chapelle Notre-Dame des Armées (Impasse des Gendarmes) à Versailles, par Dom Louis-Marie, Père Abbé du Barroux.

    http://www.actionfrancaise.net

     
  • 4 août 1532 : traité d’union perpétuelle de la Bretagne et de la France

    bzh_anne.jpgLes États de Bretagne, convoqués par François Ier à Vannes après le couronnement du dauphin comme duc de Bretagne à Rennes, adressent au monarque une supplique pour « unir et joindre par union perpétuelle iceluy pays et duché de Bretagne au royaume, le suppliant de garder et entretenir les droits, libertés et privilèges dudit pays et duché ».
    Cette requête, présentée au roi dans la grande salle du palais épiscopal de la Motte, est acceptée par une lettre donnée à Vannes le 4 août 1532 :

    • il s’y nomme « père et légitime administrateur et usufruitier des biens de notre très cher et très aimé fils » et celui ci « Duc et propriétaire des pays et Duché de Bretagne »,
    • il rappelle la demande des États :
      - d’unir perpétuellement la Bretagne à la couronne de France,
      - de conserver les « privilèges, franchises, libertés et exemptions anciennement octroyées et accordés par les Ducs de Bretagne nos prédécesseurs »,
    • il confirme « perpétuellement », en tant que Roi et Duc, ces privilèges,
    • sous réserve des modifications que pourraient demander ultérieurement les États.

    http://www.contre-info.com