
Par Gérard Leclerc
Le « paysan-philosophe », l’irréductible aux idées toutes faites.
Bien sûr, Gustave Thibon, c’est un écrivain très tôt lu chez moi. Je m’étais beaucoup inspiré de son texte Nietzsche ou le déclin de l’esprit dans une dissertation, en l’équilibrant par le Père de Lubac du Drame de l’humanisme athée. Mais il m’a fallu attendre de le rencontrer pour le savoir chaleureux et apprécier sa personnalité. J’avais eu l’honneur de dialoguer avec lui lors d’une conférence tenue à Rouen, dans une église désaffectée transformée en auditorium. J’entends encore sa voix alors que nous cheminions dans les vieilles rues de la ville. Cette rencontre fut suivie de plusieurs autres. Jamais cependant chez lui, à Saint-Marcel-d’Ardèche.




