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Du 13 juillet 1944 au 9 mai 1945, l’Allemagne nazie, pourtant en déroute stratégique, a continué de résister avec acharnement, provoquant l’un des prolongements les plus meurtriers du conflit. Pourquoi la guerre ne s’est-elle pas arrêtée plus tôt ?
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Du 13 juillet 1944 au 9 mai 1945, l’Allemagne nazie, pourtant en déroute stratégique, a continué de résister avec acharnement, provoquant l’un des prolongements les plus meurtriers du conflit. Pourquoi la guerre ne s’est-elle pas arrêtée plus tôt ?

«La guerre est ce qui arrive quand la parole échoue». ~ Mark Twain
La guerre, semble-t-il, est dans l’air, ou du moins à l’horizon, ou si ce n’est pas le cas, peut-être à venir. Même si nous n’avons aucune idée précise de sa localisation exacte, la «guerre» est apparemment «probable», voire inévitable, entre les États-Unis, Israël ou les deux et l’Iran, ainsi qu’entre les États-Unis et la Chine, même si les causes et la nature d’une telle guerre ne sont pas claires. Les experts s’inquiètent de savoir si le soutien de l’Occident à l’Ukraine signifie que nous sommes «en guerre» avec la Russie. Les hommes politiques insistent sur le fait que ce n’est pas le cas. Depuis plusieurs années, d’autres experts prédisent avec morosité que la crise ukrainienne conduira inévitablement à une guerre nucléaire, peut-être par accident, ou peut-être en raison d’une dynamique inhérente impossible à arrêter et échappant au simple contrôle humain.
Le 17 avril 1975, Phnom Penh tombait aux mains des Khmers rouges. Cinquante ans plus tard, le souvenir du génocide cambodgien orchestré par Pol Pot s’estompe dans le brouillard d’un oubli savamment entretenu par ceux-là mêmes qui, à l’époque, saluaient cette “libération” comme une victoire du peuple. Un demi-siècle plus tard, il est temps de rappeler les faits, et les responsabilités.
Samedi : colloque de l'AF avec comme invité l'ancien ministre Charles Millon

Par Stéphane Blanchonnet
« Aussitôt se levant de la chaise qu’auprès de son coinculpé, le gérant de L’Action Française, il occupait devant le banc des avocats, Léon Daudet se redressait, la tête haute. Et ainsi que par un jour d’orage l’éclair soudain illumine et troue la vue, une voix mordante, impérieuse, dominatrice, éclatait, démontrant l’imposture, dénonçant le mensonge, et toujours éclaircissant un peu plus les ténèbres qu’à son premier silence une autre voix débordant d’une ironie haineuse s’efforçait de répandre plus épaisses. C’était celle de maître Noguères, l’avocat de Bajot. […] Bien que Michel connût à peu près tout de l’affreuse histoire, il n’en avait appris les détails que par la lecture des articles quotidiens de Léon Daudet dans L’Action Française. Maintenant, elle prenait vie devant lui, il en découvrait les acteurs. Léon Daudet se trouvait là, si grand qu’au milieu de la meute dont il était le centre, il la dominait encore et qu’elle reculait quand il avançait. »

Dans notre société largement dominée par une extrême gauche pourvoyeuse de mensonges, et une droite pleurnicheuse, essayons de redonner le vif éclat de la vérité. Et tenter de faire barrage une fois de plus à l’un des mensonges qui perdure depuis l’a fin de la Guerre en Algérie.