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culture et histoire - Page 472

  • Comment l’Éducation Nationale flique ses profs pour installer la cancel culture, par Éric Verhaeghe.

    C'est un aspect peu connu de l'Éducation Nationale et de sa bureaucratie pédagogique, qui vaut pourtant le détour. Depuis l'inénarrable Vincent Peillon, rien n'a bougé : le mammouth impose un "référentiel de compétences" des enseignants qui constitue une véritable arme de guerre pour faire régner la police de la pensée dans les rangs, et pour rétrécir au maximum les espaces de liberté des profs vis-à-vis de la bien-pensance vivre-ensembliste et snessienne. Ou comment une armée d'1 million de profs est équipée pour broyer toute forme d'esprit critique dans ses effectifs et pour imposer au goutte-à-goutte la cancel culture dominante dans la caste.

    En 2013, le ministre socialiste de l’Éducation, Vincent Peillon (qualifié de cerf-volant à piloter depuis le sol par l’un de ses proches collaborateurs) a imposé un « Référentiel des compétences professionnelles des métiers du professorat et de l’éducation » que Jean-Michel Blanquer n’a pas modifié. Ce texte, publié au Bulletin Officiel, sert aujourd’hui d’arme d’intimidation contre les enseignants qui refusent le diktat de la Cancel Culture et de la bien-pensance à outrance. Il faut absolument lire ce texte hallucinant, qui participe au naufrage éducatif dont nous sommes quotidiennement les témoins. 

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  • Joseph Fouché (André Castelot)

    André Castelot (1911-2004) fut un grand vulgarisateur et un remarquable conteur d’Histoire. Auteur à succès, il reçut en 1984 le Grand Prix d’histoire de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre. Les édition Perrin viennent de rééditer sa biographie de Fouché.

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  • Les travaux de Tilak et Horken : sur les origines des peuples indo-européens 1/2

    Il arrive parfois que deux chercheurs, chacun pour soi, se rapprochent de la solution recherchée, si bien que chacun d’entre eux aurait abouti dans sa démarche plus rapidement s’il avait eu connaissance des résultats de son homologue. Je vais étudier la démarche de deux chercheurs, qui ne se connaissaient pas l’un l’autre, appartenaient à des générations différentes et n’ont donc jamais eu l’occasion de se rencontrer ni, a fortiori, de compléter leurs recherches en s’inspirant l’un de l’autre. Je vais essayer de rattraper le temps perdu, tout en sachant que le résultat de mon travail contiendra forcément un dose de spéculation, comme c’est généralement le cas dans tous travaux d’archéologie et d’anthropologie.

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  • Tolkien, le refondateur

     
    Tolkien, le refondateur

    nouvelle-ecole-tolkien-211x300.jpg.webpLa revue Nouvelle École vient de faire paraître un numéro haut en couleur, pour la deuxième fois après celui sur la paléogénétique des Indo-Européens (2019). Il est consacré à une figure littéraire essentielle, occupant dans l’univers mental de l’Européen actuel une place fondamentale : John Ronald Reuel Tolkien (1892-1973). L’auteur britannique, renommé pour son Hobbit, son Seigneur des Anneaux ou encore son Silmarillion, a largement puisé son inspiration dans les traditions européennes, offrant ainsi au lecteur contemporain un nouveau récit fondateur européen, à la manière de l’Iliade, des Eddas, l’Énéide, le Kalevala ou encore Beowulf.

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  • LES DIEUX VIVENT DANS LES FORÊTS

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    [Ci-contre : couverture de l'étude de R. Harrison, reparue en poche (Champs-Flammarion, 1994). « Le mot “forêt” est à l’origine un terme juridique. Tout comme ses nombreux dérivés dans les langues européennes (forestaforestforst...), il vient du latin foresta. Le mot latin n’apparait pas avant la période mérovingienne. Dans les documents romains et les premiers actes du Moyen Âge le terme usuel pour désigner les bois et les régions boisées était nemus. Le mot foresta apparaît pour la première fois dans les lois des Lombards et les capitulaires de Charlemagne, pour désigner non tant les régions boisées en général que les réserves de chasse royale. L’origine du mot est incertaine. Selon toute vraisemblance, il viendrait du latin foris, en dehors. L’obscur verbe latin forestare signifiait retenir en dehors, mettre à l’écart, exclure. En effet, pendant la période mérovingienne où le mot foresta fit son entrée dans le lexique, les rois s’étaient octroyé le droit d’exclure du domaine public de vastes étendues boisées, afin d’y préserver la vie sauvage qui, en retour, devait assurer le maintien d’un rituel royal fondamental : la chasse »]

    « Détruire des forêts ne signifie pas seulement réduire en cendres des siècles de croissance naturelle. C'est aussi un fonds de mémoire culturelle qui s'en va » : Robert Harrison résume bien, ainsi, l'enjeu plurimillénaire, le choix de civilisation que représente la forêt, avec ses mythes et ses réalités (Forêts : Essai sur l'imaginaire occidental, Flammarion, 1992). Une forêt omniprésente dans l'imaginaire européen.

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  • Commandos Marine au cœur des tempêtes (Manuelle Calmat)

    Manuelle Calmat est journaliste à Europe 1. En 2009, elle avait déjà signé un livre consacré au GIGN. Ces jours-ci est sorti son nouveau livre traitant une fois encore de soldats d’élite. Cette fois, ce sont les Commandos Marine qu’elle met à l’honneur.

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  • Sur Sud Radio avec André Bercoff, la culture dans tous ses états - Michel Onfray.

    André Bercoff et Céline Alonzo reçoivent Michel Onfray à l’occasion de la parution de son nouveau livre : « L’art d’être français » aux éditions Bouquins.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

  • SAS en Algérie

    (Officier d’une SAS en train probablement de régler un conflit de village. Algérie, 1955-1962)

    Non, il ne s’agit pas du récit des dernières opérations spéciales britanniques au Sahara, ni d’un opus de l’oeuvre bien connue de Gérard de Villiers, mais de l’histoire méconnue des sections administratives spécialisées, dont l’oeuvre de pacification tranche avec la légende noire de l’Algérie française, et mérite d’être rappelée.

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  • Sur le site de Riposte laïque, un grand entretien avec André Posokhow sur son livre "Retour sur le désastre de 1940"

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    Source cliquez ici

    Riposte Laïque : Vous nous proposez de temps en temps quelques articles, notamment sur les données de l’immigration, que nous publions toujours avec plaisir. Avant de commencer cet entretien, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

    André Posokhow : J’ai 75 ans. Mon nom est russe, russe blanc. Je suis né à Cahors dans le Lot, région à laquelle je suis très attaché. J’ai fait Sciences Po 40 ans avant sa dérive gauchiste. J’étais professionnellement expert comptable et commissaire aux comptes spécialisé dans le secteur semi-public et plus particulièrement le logement social avant qu’il ne devienne le logement ethnique. Homme de droite, je demeure très attaché à la notion de service public. J’étais marié et j’ai eu trois enfants. Je suis officier de réserve breveté para et mon premier engagement de patriote a été 20 ans dans la réserve militaire.

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