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culture et histoire - Page 544

  • Quand Staline faisait la Une

    Quand Staline faisait la Une.jpegComment la presse mondiale a-t-elle traité, de son vivant, l'image du despote soviétique ? C'est ce que permet de redécouvrir un ouvrage précieux, publié chez Acropole.

    Très belle initiative des éditions Acropole qui viennent de publier Joseph Staline à la une. Qui se souvient que les totalitarismes ont joué un rôle majeur dans l'utilisation des images à fin de propagande ? Grâce à un travail précis dans les archives, les auteurs ont exhumé des fonds les unes de plus de cinquante journaux et magazines du monde entier  de l'URSS aux États-Unis, en passant par la France, la Belgique, l'Italie, mais aussi le Mexique ou le Royaume-Uni. Mais aussi de multiples affiches, photos, etc. C'est dire la richesse de cet ouvrage permettant d'expliquer aux plus jeunes comment une information peut être traitée d'un pays à l'autre, comment elle peut être manipulée et interprétée.

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  • Face aux prétentions algériennes, les associations de rapatriés se mobilisent...

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    Le Collectif des Français rapatriés d'Algérie et leurs amis contre la repentance vient de publier une lettre à l'attention du Président de la République au sujet des exigences algériennes de réparations. Cette heureuse initiative est soutenue, entre autres, par le CDHA, entendez Centre de documentation historique sur l'Algérie. Voici le texte de la lettre que vous pouvez reproduire et diffuser autour de vous.

    S.N.

    Monsieur le Président de la République,

    À l’approche du 60e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, le président de ce pays, M. TEBBOUNE, demande à la France de faire acte de contrition concernant sa présence de 1830 à 1962. Cette repentance pour des fautes présumées est inacceptable.

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  • La Légion étrangère, de A à Z

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    « Au Tonkin la Légion immortelle, à Tuyen-Quang illustra notre drapeau... » Les éditions Robert Laffont publient un dictionnaire consacré à ce corps prestigieux. Une somme pour tous ceux que passionne la grande aventure légionnaire.

    Quand la gauche accéda au pouvoir en 1981, elle songea à dissoudre la Légion étrangère, ce corps d'élite dont les racines remontent aux temps modernes. Ce point était même inscrit dans le « programme commun de gouvernement de la Gauche » des années 1970. Charles Hernu, le ministre de la Défense de François Mitterrand, convainquit finalement le président de maintenir cette institution militaire. Cette anecdote est tirée du Dictionnaire de la légion étrangère dirigé par André-Paul Comor, un ouvrage admirablement préfacé par Etienne de Montety. Ce dernier y décrit ces « irréguliers » selon l'expression de Joseph Peyré, lui-même légionnaire : « Des hommes qui ne refusent rien, même pas leur vie, quand tout est calcul, qui ne demandent que l’anonymat et la pauvreté, quand l'époque vénère l'inverse : les people et l'argent. L’effacement de soi quand la mode est à l'ostentation. Et l'imprudence quand le monde est si prudent, et le beau geste quand le monde est économe, par souci d'efficacité. »

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  • Aldous Huxley, le totalitarisme bienveillant

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    L'auteur du Meilleur des mondes a voulu mourir euthanasie au LSD. Il a lui-même prescrit la dose

    On peut lire et relire Le meilleur des mondes d'Aldous Huxley (1931) sans s'ennuyer, tant cette anticipation a quelque chose de prophétique. Aldous Huxley a-t-il vu à l'avance notre monde ?

    Aldous Huxley est né dans une famille de haute culture. Son grand-père Thomas, était l'un des assistants de Darwin. On l'appelait son « bouledogue » à cause de sa fidélité sourcilleuse à l'intuition évolutionniste. Son frère Julian est lui aussi biologiste. Il s'illustre par ses théories sur l'eugénisme. Autant dire que les réflexions sur l'homme et son avenir constituent un véritable fonds familial. Quant à la littérature, on peut dire qu'elle est aussi un bien de famille, puisque son père, Léonard, est romancier et que sa mère, Julia, est aussi passionnée de littérature. Cela explique avec quelle spontanéité, toute sa vie, Aldous Huxley citera Shakespeare, considéré comme le symbole de la culture anglaise.

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  • L'homme qui tenta de sauver le roi

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    Le jour du supplice du roi Louis XVI, il se trouva quatre Français pour tenter de l'arracher à ses bourreaux, l'épée à la main. À leur tête était le baron Jean de Batz.

    Le 21 janvier 1793, aux environs de dix heures du matin, la voiture qui emmène Louis XVI à l'échafaud dressé sur la place de la Révolution approche de la porte Saint-Denis. L'appareil déployé pour escorter le roi de France dans son dernier voyage est impressionnant : tout au long du parcours, une haie de sectionnaires armés de piques et de fusils borde les deux côtés de la chaussée. Précédant le carrosse vont d'abord des gendarmes montés, que suivent à pied les grenadiers de la garde nationale puis viennent des pièces d'artillerie tirées par des chevaux, enfin les tambours, qui battent… Le brasseur Santerre, devenu par la grâce de la Révolution commandant général de la Garde nationale, chevauche devant la voiture où le roi, qu'accompagne dans cette dernière épreuve ï'abbé Edgéworth de Firmont, Ut dans le bréviaire du prêtre les prières des agonisants.

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  • Théodore Roosevelt, accoucheur de l'Amérique moderne

    Oublié en France, pays qu'il aimait et où deux de ses fils sont morts au combat(1), prix Nobel de la paix :  en 1906, Théodore Roosevelt (1858-1949) fut un homme d’État énergique qui modernisa et renforça la fonction présidentielle, combattit les puissances d'argent et lança la première politique environnementale. Un livre lui rend hommage.

    Théodore Roosevelt n'a pas laissé la même trace dans l'histoire que son lointain cousin, Franklin Roosevelt, Président de 1933 à 1945, qui bouleversa par le « New Deal » les rapports entre l’État et la société, enraya la crise de 1929 et conduisit pendant la Deuxième Guerre mondiale les démocraties à la victoire contre le IIIe Reich. Théodore, lui, eut le bonheur de vivre à une époque beaucoup plus calme -, mais s'identifia par son incroyable énergie et ses centres d'intérêt les plus divers (poésie, boxe, ornithologie et chasse notamment) à la jeunesse et à l'exubérance de son pays au moment où celui-ci n'était pas encore une grande puissance, mais aspirait seulement à la prospérité.

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  • L'histoire des premiers hommes modernes en Eurasie remise en cause

    L'histoire des premiers hommes modernes en Eurasie remise en cause.jpeg

    À partir de l'ADN d'un fémur fossile vieux de 45 000 ans, une équipe de généticiens placée sous la direction de Svante Pääbo, de l'Institut Max Planck d'anthropologie évolutionnaire de Leipzig, et comprenant notamment Qiaomei Fu, Janet Kelso et David Reich, est parvenue à déchiffrer le plus ancien génome d'Homo sapiens connu à ce jour. Le fémur en question a été découvert par hasard au bord de la rivière Irtych, près du village sibérien d'Ust'-lshim, dans la région d'Omsk, par un sculpteur d’ivoire qui recherchait des défenses de mammouth. Cette trouvaille pourrait avoir des conséquences considérables pour l'étude des premiers peuplements de l'Europe. Elle « suggère que l'histoire des premiers hommes modernes en Eurasie est plus complexe qu'on ne le pensait », a d'ailleurs déclaré Jean-Jacques Hublin, lui aussi professeur à l'Institut Max Planck de Leipzig. Selon la théorie classique, les premiers hommes modernes sont en effet arrivés d'Afrique il y a tout au plus 40 000 ans. Or, le fémur de l'homme d'Ust'-lshim est plus ancien. Pour expliquer cette divergence, les chercheurs sont donc d'obligés d'imaginer une vague de peuplement antérieure à celle dont sont issus les Européens du paléolithique supérieur du type CroMagnon, vague dont on ne sait quasiment rien, car il est pour l'instant impossible de l'associer à un type particulier d'industrie lithique.

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  • Al-Andalus, l’imposture du « paradis multiculturel », par Jean-David Cattin (Les Identitaires)

    Al-Andalus était le nom donné à la péninsule ibérique sous occupation musulmane entre 711 et 1492. Les promoteurs de la société multiculturelle l’invoquent régulièrement pour se rassurer. Aujourd’hui, alors que même les plus optimistes d’entre eux commencent à douter, elle est toujours considérée comme un modèle. Un espoir de ce que pourrait être le « vivre ensemble » dans une Europe qu’ils rêvent plus « diverse ». Elle serait la preuve qu’ils ne sont pas trompés et qu’après les quelques menues difficultés actuelles, terrorisme et criminalité endémique, nous connaîtrons enfin des lendemains qui chantent.

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