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Proudhon, qui, en 1863 déjà, proclamait la nécessité « du principe fédératif », mettait ses disciples en garde contre cette déformation et cet abus. De cet ouvrage fameux, il est de bon ton de répéter une phrase : « Le vingtième siècle ouvrira l’ère des fédérations, ou l’humanité recommencera un purgatoire de mille ans » et d’en citer … implicitement une autre, en négligeant d’en Indiquer la source : « L’Europe serait encore trop grande pour une confédération unique : elle ne pourrait former qu’une confédération de confédérations ». Il semble que ce soit là tout ce qu’on ait retenu de ce traité fondamental.

Voici quelques exemples de ce que fut ce "chaos explosif" des révolutionnaires de 1789/1793, si fanatiques qu'ils ont eux-mêmes baptisé leur méthode de gouvernement (?) "la Terreur"; de ses aspects monstrueusement inhumains, d'une atroce barbarie, qui préfiguraient les épouvantables horreurs du marxisme-léninisme et du nazisme...
Et voilà pourquoi, chaque année, nous signalons cette date du 21 janvier à nos compatriotes comme celle du début de notre décadence, comme l'origine de tous nos maux, comme la matrice et le ventre - hélas fécond - d'où sont sortis les abominations qui ensanglantent le monde depuis lors...
La favorite de Louis XV au-delà de la légende noire.
Ci-gît qui fut vingt ans pucelle, sept ans catin et huit ans maquerelle. » Cette épitaphe anonyme courut en 1764 lors de la disparition, à 42 ans, de Madame de Pompadour. De son vivant, la favorite de Louis XV, fortement impopulaire, avait été l’objet d’innombrables insultes. Morte, elle traînait une mauvaise réputation qui court encore : combien de livres ou de films la présentent comme une ambitieuse sans foi ni loi ?

Voici quelques exemples de ce que fut ce "chaos explosif" des révolutionnaires de 1789/1793, si fanatiques qu'ils ont eux-mêmes baptisé leur méthode de gouvernement (?) "la Terreur"; de ses aspects monstrueusement inhumains, d'une atroce barbarie, qui préfiguraient les épouvantables horreurs du marxisme-léninisme et du nazisme...
Et voilà pourquoi, chaque année, nous signalons cette date du 21 janvier à nos compatriotes comme celle du début de notre décadence, comme l'origine de tous nos maux, comme la matrice et le ventre - hélas fécond - d'où sont sortis les abominations qui ensanglantent le monde depuis lors...
[Ci-contre : Une mère et sa fille dans les ruines d’Hiroshima, décembre 1945. Photo prise au Leica par Alfred Eisenstaedt, quatre mois après le lâcher de la bombe atomique]
Si on examine attentivement l'abondante littérature actuelle sur l'affrontement entre le Japon et les États-Unis au cours de la Seconde Guerre mondiale, on ne s'étonnera pas des thèses que vient d'émettre Gar Alperovitz, un historien américain. Son livre vaut vraiment la peine d'être lu dans sa nouvelle version allemande, surtout parce que la thématique de Hiroshima n'avait jamais encore été abordée de façon aussi détaillée. Alperovitz nous révèle une quantité de sources inexplorées, ce qui lui permet d'ouvrir des perspectives nouvelles.


La France n’a pas été le laboratoire du fascisme.
A-t-il existé un fascisme français ? A cette question, l’historien israélien Zeev Sternhell répond par l’affirmative. En 1978, il faisait paraître La Droite révolutionnaire (1885-1914). Les Origines françaises du fascisme, puis, en 1983, Ni droite ni gauche. L’Idéologie fasciste en France, essais dans lesquels il érigeait Maurice Barrès en père d’une tradition qui, mêlant nationalisme, antisémitisme et socialisme avant la Grande Guerre, aurait conduit au fascisme, dans les années 1930, à travers les ligues d’extrême droite, et aurait ensuite donné naissance, en 1940, à Vichy.

Le trop-plein démographique scandinave, à la suite de mauvaises récoltes, ne s’est plus déversé en Europe, à partir d’un certain moment quand l’espace impérial carolingien s’organise et s’hermétise, mais dans les îles de l’Atlantique (Shetlands, Féroé, Orcades, Hébrides) et en Islande. Cet exode d’audacieux répond aussi à une nouvelle donne politique : le pouvoir royal, imité du pouvoir impérial carolingien et armé de la nouvelle idéologie chrétienne, marque des points dans les vieilles terres scandinaves et déplait car jugé trop autoritaire et irrespectueux tant de la liberté personnelle que de la liberté des communautés d’hommes libres.