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culture et histoire - Page 583

  • Contraint par la situation sanitaire, Terre & peuple annule sa Table ronde de décembre prochain...

    Un communiqué de Terre & peuple :

    Nous traversons une période « mouvementée » qui bouleverse nos habitudes et qui vient restreindre nos libertés…

    Il y a beaucoup à dire sur la situation et les méthodes employées pour tenter d’y remédier, mais ce n’est pas là l’objet de notre propos. Chacun d’entre nous sait où trouver les bonnes informations, sait comment interpréter les mesures qui s’additionnent et sait surtout qu’il faut être prêt pour un autre monde…qui souhaitons-le, devienne un jour le nôtre !

    Ainsi, dans le contexte actuel, et face aux dispositions imposées par l’actuel gouvernement, la tenue de notre Table Ronde en décembre, est annulée…

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  • La droite française contre le racisme

    La droite française contre le racisme.jpegLe nationalisme français traditionnel, tel qu'il fut notamment théorisé par Charles Maurras, a tout au long du XXe siècle rejeté vigoureusement le racisme. Parce que celui-ci est perçu, dans ce courant ce pensée, comme totalement étranger à ce qui a fait la France.

    « Si le racialisme de Gobineau n’a pas fait école en France », écrit Pierre-André Taguieff, c'est notamment du fait « de l'incompatibilité du nationalisme français, incarné par l'Action française (fondée en juin 1899), avec toute forme de matérialisme biologique. »(1) Charles Maurras (ci-contre), en effet, traitait volontiers le comte de Gobineau, excellent littérateur mais également l'un des pères du racialisme, de « Rousseau gentillâtre » ou de « stupide et indigne Français », selon l'humeur mais avec une réelle constance. Selon le théoricien du « nationalisme intégral », la pensée de Gobineau était en ce domaine pénétrée de germanisme et d'esprit allemand. Comme Maurras l'écrira le 10 octobre 1926 dans son quotidien L’Action française : « Nous sommes des nationalistes. Nous ne sommes pas des nationalistes allemands. Nous n’avons aucune doctrine qui nous soit commune avec eux. Toutes les falsifications, tous les abus de textes peuvent êtres tentés : on ne fera pas de nous des racistes ou des gobinistes. »(2)

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  • À la découverte des « Plus beaux villages de France »

    Depuis 1982, les « Plus beaux villages de France » ont leur label. Une bonne raison de leur rendre visite.

    Ils sont 31 en Midi-Pyrénées, 18 en PACA, mais on n'en trouve - pour l'instant ? -aucun dans le Nord-Pas-de-Calais, ni en Çhampagne-Ardennes. « Ils », ce sont les 157 membres de l'Association des plus beaux villages de France. Un label lancé en 1981 par un Corrézien, le maire de Collonges-la-Rouge, Charles Ceyrac, qui se décliné désormais dans 21 régions de France et d'Outre-Mer. Certains de ces villages ont une identité chrétienne très forte, comme Vézelay (Yonne), la « colline éternelle » chère à Maurice Clavel et Flavigny-sur-Ozerain (Côte-d'Or), bien connu des fidèles traditionalistes, deux communes bourguignonnes où la Foi est un élément structurant de l'identité locale.

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  • Guerre d'Espagne : les volontaires internationaux du camp nationaliste

    Derrière un titre volontairement accrocheur, Les Brigades internationales de Franco, se cache l'un des meilleurs livres d'histoire contemporaine paru cette année. Il est signé par Sylvain Roussillon, longtemps nègre d'hommes politiques de premier plan, qui se passionne pour la Guerre d'Espagne depuis une trentaine d'années. Comme le lui a écrit le biographe de Franco et spécialiste français reconnu de la période, Bartolomé Bennassar : « Votre texte est très remarquable et mérite absolument d'être publié. » C'est heureusement chose faite.

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  • Le Palais-Royal, sulfureux écrin de la Révolution

    Le Palais-Royal, sulfureux écrin de la Révolution.jpeg

    Le 14 juillet 1789, la prise de la Bastille donna lieu à des scènes sanglantes, au massacre d'invalides, du gouverneur de la prison et du prévôt des marchands. Mais c'est au Palais-Royal que la Révolution avait fait ses premiers pas.

    Pour ceux d'entre eux, au moins, qui s'occupaient de politique intérieure, les nouvellistes parisiens avaient depuis longtemps pris l'habitude, lorsque furent convoqués les Etats-généraux, de se réunir au Palais-Royal, sous un grand marronnier appelé « l'arbre de Cracovie », à cause, explique Frantz Funck-Brentano(1) de l'analogie entre le nom de cette ville polonaise et l'expression « conter des craques ». À la veille de la Révolution, les lieux appartenaient à Philippe d'Orléans, cousin du roi et Grand-Maître du Grand-Orient de France, acquis aux idées nouvelles tant par ambition que par légèreté.

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  • L'histoire de France sacrifiée sur l'autel du mondialisme

    L’École n'enseigne plus l'histoire de leur pays aux jeunes Français. Elle s'occupe de former des citoyens du monde.

    Jean-Christophe est à plaindre. Ce professeur d'histoire et géographie en région parisienne aime son métier, est convaincu de l'importance de sa mission et de l'héritage à transmettre aux lycéens qui lui sont confiés. Alors il fait ce qu'il peut, en se battant pied à pied contre l’Éducation nationale, ses programmes ubuesques et ses inspecteurs butés, contre le parti-pris aussi de ne plus enseigner aux jeunes Français l'histoire de leur pays, si passionnante pourtant.

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  • Renan : la foi et la science

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    Ernest Renan n'est pas parvenu à concilier la foi et la science. Se n'est cependant pas sans tourments que l'auteur de La Vie de Jésus a renoncé à la première. La biographie que lui consacre Jean-Pierre Van Deth revient sur ce débat intérieur.

    Pour un catholique, se lancer dans la lecture d'une biographie de Renan peut paraître étrange, tant l'écrivain s est retrouvé au cœur d'une bataille idéologique violente, opposant l'écrivain féru de science et l’Église dans la seconde moitié du XIXe siècle. Avec le temps, c'est-à-dire avec la Grande guerre de 1914, ces querelles se sont estompées la science, au même titre que l’égalité démocratique, a prouvé que les massacres comptés en millions de personnes étaient possibles l’Église, quant à elle, avec son discours sur la charité et la paix entre les peuples, faisait figure d'étrange épouvantail, mais n'effrayait guère le nationalisme guerrier.

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