Le monde de Villon est encore celui des trahisons amoureuses, des amis qui ne lui ont jamais apporté d'aide, de sa vieille mère, des misérables, des geôliers, des indicateurs de police, des juges, des bourreaux, des cadavres qui se balancent à la potence. Si le personnage principal est toujours le «povre Villon» en personne, les états d'esprit et les thèmes de ses poèmes sont sa jeunesse enfuie, le temps qui passe, et le Destin. En un mot : la Mort, cette mort dont Villon, à la fois par angoisse et par fiction littéraire, décrit partout et toujours l'ombre macabre qui s'avance. Oui, « tout va aux tavernes et aux filles ». Oui, la Mort menace. Mais partout, aussi, François Villon ricane ou gémit, tantôt en riant et tantôt en pleurant. Il s'amuse et nous amuse fort à rédiger, à sa propre intention, des épitaphes (Testament, CLXXVII-CLXXVIII) à la fois tragiques, burlesques, auto-ironiques. Auto-ironiques comme la Ballade des pendus, son poème le mieux connu, mais qui fut de toute évidence écrit, lui aussi, après 1463.
culture et histoire - Page 587
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François Villon l’éternel poète des enfants perdus 2/2
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Présent d'aujourd'hui présente le nouveau numéro de Synthèse nationale
Dans sa livraison datée d'aujourd'hui, notre confrère et ami le quotidien Présent commente fort aimablement, sous la plume d'Alain Sanders, le numéro d'été de Synthèse nationale. Rappelons que vous pouvez trouver Présent dans les maisons de la presse ou en le commandant sur son site cliquez ici.
SYNTHÈSE NATIONALE
Macron (et sa tronche de gamin capricieux) fait la une du numéro estival de Synthèse nationale avec ce commentaire : « L’heure des comptes ». Roland Hélie s’emploie à dresser la longue liste des factures : laissés pour compte du mondialisme, gestion antérieure des retraites, mondialisation à outrance, immigration sauvage, etc. Mais, là encore comme à son habitude, Roland Hélie ne cède pas au désespoir (qui en politique est, on le sait depuis Maurras, une sottise absolue). Il écrit : « Tout n’est pas perdu. » Et il dit pourquoi. A lire aussi, dans ce numéro très dense, l’incroyable récit de Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, le Marquis, qui a été hospitalisé plusieurs semaines à Bichat. Ce n’était pas pour le coronavirus et c’était avant la pandémie, heureusement pour lui, mais ce qu’il raconte fait se dresser les cheveux sur la tête ! Qu’il soit rentré vivant de cette épreuve tient du miracle. Hospitalisé d’urgence par les pompiers, le 13 décembre dernier, il s’est ainsi retrouvé dans un monde kafkaïen et avec des compagnons de chambre pour le moins exotiques (et les familles des susdits pour qui, manifestement, les règles hospitalières élémentaires ne sont pas faites…). Que celui qui prétend que le Grand Remplacement est un fantasme séjourne dans un hôpital – et pas seulement Bichat – et on en reparlera… (Synthèse nationale, 9, rue Parrot, 75012 Paris.)
Vous pouvez aussi le commander en ligne cliquez ici
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François Villon l’éternel poète des enfants perdus 1/2
Si l'on ne saurait faire remonter la naissance de la littérature française à François Villon, il est évident qu'il s'est agi, avec lui, d'une renaissance ou d'un nouveau départ tant son verbe, sa prose, son rythme convoquent des données spirituelles inhérentes à la France. L'écrivain Olivier Mathieu le connaît mieux que quiconque : c'est son frère !
François Villon est une immense énigme littéraire. C'est sans doute pour cela qu'il a été l'un des rares, avec Homère et Shakespeare, à voir son existence mise en doute par certains chercheurs universitaires.
Mais, s'il est exact que plus de cinq cents ans ont passé, et que les documents d'époque qui le concernent ne sont pas plus d'une dizaine, s'il est vrai aussi qu'il a soigneusement brouillé les pistes dans cette autobiographie déguisée qu'est son œuvre, il n'en reste pas moins que le plus grand poète du Moyen-Âge français est incroyablement présent.
Les livres scolaires le prétendent né en 1431. On propose aussi, parfois, 1429. Ces hypothèses, on les a principalement extrapolées de la datation donnée par Villon lui-même dans ses poèmes. En vérité, la date et le lieu (Pontoise ?) de sa naissance sont inconnus, ou plutôt douteux.
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Archéologie. Une découverte extraordinaire aux abords de Stonehenge
Des archéologues britanniques ont annoncé ce lundi avoir fait de nouvelles découvertes autour du site mystique et mythique de Stonhenge. Des découvertes qui pourraient nous apporter bien des lumières sur la nature de l’environnement de l’époque et sur la civilisation qui, il y a cinq millénaires, foulait le sol de l’actuel comté du Wiltshire.
Il s’agit d’une structure préhistorique « unique », formant un cercle de plus de deux kilomètres de diamètre a annoncé lundi 22 juin l’université écossaise de St Andrews. « Selon les archéologues, ces excavations auraient marqué les limites d’une zone sacrée à l’époque néolithique, associée avec l’apparition des premiers agriculteurs en Grande-Bretagne, et parfois à l’érection de très imposantes structures rituelles » indique Le Monde.
Un reportage de la BBC ci-dessous :
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« Il faut condamner les Africains » pour la traite négrière
Le professeur Abiola Félix Iroko, Professeur au département d’histoire et d’archéologie de l’université d’Abomey-Calavi (Bénin), déclare sur Bénin Web TV :
[…] Lorsqu’on parle de la traite négrière, les gens n’accusent que les Blancs. Mais ils sont venus (en Afrique) en acheteur et nous (Africains) avons été des vendeurs. La plupart des esclaves ont été achetés en bonne et due forme à Ouidah (Ex-port négrier du Bénin). C’est le « yovogan » [ le représentant des Blancs, ndlr], le représentant du roi qui fait gongonner la veille pour demander aux citoyens de venir vendre ce qu’ils ont (les esclaves). Cela signifie que la vente des esclaves n’était pas seulement un phénomène régalien. Le roi même en vendait. Le roi Adandozan (neuvième roi d’Abomey entre 1797 et 1818. Son nom, son règne et ses symboles ont été effacés de la tradition historique d’Abomey) a vendu la mère de son frère consanguin (prince Gakpe) devenu Guézo, par la suite.
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La cité souterraine de Derinkuyu - Les Temples Oubliés
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Jürgen Spanuth, son Atlantide septentrionale et les peuples de la Mer
Quand, dans la mouvance métapolitique de la "nouvelle droite", dès la fin des années 1970, on évoquait la thèse de Jürgen Spanuth, qui situait l’Atlantide de Platon dans la mer du Nord, plus exactement dans les parties immergées de l’île allemande d’Heligoland, reste très réduit d’un territoire insulaire préhistorique, protohistorique et même médiéval, nous étions très sceptiques : nous prenions cette thèse pour une fantaisie nordiciste reposant certes sur des indices archéologiques incontestables mais trop ténus pour étayer toute certitude historique. Depuis lors, l’archéologie de la protohistoire a fait des progrès extraordinaires : le passé préhistorique de la mer du Nord, dont le fond n’a été submergé qu’entre 10.000 et 8000 avant l’ère chrétienne, est désormais mieux connu depuis l’apparition de forêts pétrifiées au large du Pays de Galles ou de la Charente ; la route de l’ambre qui amenait des pionniers du commerce de longue distance depuis les régions baltiques vers la Méditerranée a également été l’objet d’investigations archéologiques plus précises ; les bouleversements de l’année 1177 avant l’ère chrétienne qui ont chamboulé totalement les civilisations de la Méditerranée orientale et du Levant sont désormais mieux connus qu’à l’époque où, pour faire connaître ses thèses au grand public, Spanuth n’avait pas hésité à utiliser une terminologie contestable, frisant le sensationnel, terminologie qui avait d’ailleurs suscité notre propre scepticisme.
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La Basilique Sainte-Thérèse de Lisieux
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Mers el Kébir. La rançon de la sujétion à un allié déloyal
André Posokhow
Le 3 juillet 1940, Churchill ce « grand ami de la France » ordonnait l’agression par la puissante Navy des unités de la flotte française stationnées dans les rades de Mers El Kébir, d’Alexandrie ou dans des ports anglais ; et ce après avoir décidé et organisé le lâchage, en pleine bataille, de ses alliés belge et français,
Des prémices qui remontent à loin.
La Grande-Bretagne a toujours été hostile à l’existence d’une marine française forte. A la conférence de Washington de 1922, de connivence avec les USA, elle avait ravalé celle-ci à un rang subalterne au même niveau que la marine italienne. Les négociateurs français, Aristide Briand et Albert Sarraut avaient été contraints d’accepter des limitations arbitraires de parité qui se révéleront pour elles contraignantes et de subir cette humiliation.
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l'esclavagisme arabo musulman+"noirs"ou le jolie foutage de gueule de l'histoire dans votre cul: BLM
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