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culture et histoire - Page 589

  • Sur le Cercle d'Artagnan, face à Macron, la recomposition du clivage gauche droite ?, par Thibault Isabel Pierre et Yves Rougeyron.

    Le Cercle d'Artagnan est heureux de vous présenter sa première conférence lilloise :

    "Face à Macron, recomposition du clivage droite-gauche ?"

    Nous aurons le plaisir de recevoir :
    - Thibault ISABEL, rédacteur en chef de la revue KRISIS
    - Pierre-Yves ROUGEYRON, fondateur du cercle Aristote

    L'élection d'Emmanuel Macron nous a été présentée comme la fin des anciennes références politiques et des anciens clivages. Qu'en est-il réellement ? Emmanuel Macron est-il le président "pragmatique" présenté par les médias ? Quelles visions du monde se cachent derrière ce phénomène politique majeur ?

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • 1961-62 : du putsch d'Alger aux atrocités des barbouzes

    « Les Justes meurent comme des chiens, les crapules ont leur chance. C'est un monde totalitaire déserté par toute transcendance. Le Mal n'y est pas un scandale mais la règle commune. » (Commandant Hélie Denoix de Saint Marc, officier putschiste du 1er REP).

    Le 21 avril 1961, il y a tout juste un demi-siècle, éclatait à Alger ce que l'on a appelé le « putsch des généraux » (Salan, Challe, Jouhaud et Zeller), auxquels se ralliaient plusieurs régiments dont le célèbre 1er REP - légionnaires parachutistes - et le 18e RCP chasseurs parachutistes commandé par le colonel Georges Masselot. Mal préparé et mal compris d'une opinion métropolitaine lobotomisée par la propagande gaulliste, ce sursaut qui, circonstance à souligner, ne fit aucune victime échoua faute de soutiens mais, sur place, il devait donner un grand élan à la résistance à l'abandon de l'Algérie, symbolisée par l'Organisation Armée secrète ou OAS.

    Dès lors, la lutte contre l'OAS s'intensifiant et se confondant désormais avec celle contre la population européenne tout entière, le gouvernement gaulliste décida, à l'appui d'innombrables escadrons de gendarmerie mobile (gendarmerie rouge) et de Compagnies Républicaines de Sécurité, d'envoyer en Algérie une nouvelle race de "policiers".

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  • Le grand retour de Julien Freund 2/2

    Le réalisme de Freund contre l'universalisme

    Libéralisme et socialisme se présentent ainsi dialectiquement à l'intérieur d'un courant continu où l'on pouvait difficilement se passer de l'idée de planification économique (simple constructivisme ou planisme pour les libéraux à la Hayek). Comme aime à le rappeler un économiste à peine connu en France, Walter Eucken, l'économie ne devient d'ailleurs intelligible qu'à partir de l'idée de plan, même si celui-ci ne constitue qu'un élément résiduel de l'action économique. « Dans son effort pour trouver la solution des problèmes, écrivait Eucken, l’Économie [= la science économique] se heurte à ce fait d'importance capitale que, toujours et en tous lieux, les hommes agissent sur la base de plans économiques »(20).

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  • Le grand retour de Julien Freund 1/2

    Appréhender la politique et le droit de la façon la plus « réaliste » qui soit. Voilà quelle était la perspective de Julien Freund. Face à cette pensée magistrale, peu se sont opposés en termes argumentâtes. Restaient l'anathème ou le silence, que vient de briser Pierre-André Taguieff avec son dernier ouvrage. Jerônimo Molina, spécialiste de Freund, est plutôt réservé...

    Le politologue Pierre-André Taguieff avait été chargé il y a cinq ans de rédiger l'épilogue d'une nouvelle édition de l’opera magna de Julien Freund, L'essence du politique(1). Qu'un auteur comme Taguieff ait signé la postface de la dernière grande phénoménologie européenne du politique, œuvre représentative, à l'époque, d'une école de pensée très maltraitée par la critique universitaire et académique, a pu faire penser qu'une nouvelle étape était en train de s'ouvrir dans la considération et le traitement de la pensée de Freund, plus particulièrement dans son pays. Freund, qui grâce à la traduction espagnole intégrale de L'essence du politique(2) avait atteint, dans les années 1970, la notoriété scientifique chez les professionnels hispaniques du droit politique et qui, depuis 1990, avait aussi attiré l'attention des spécialistes de la science et de la philosophie politiques en Espagne, en Italie et en Argentine(3) n'avait en effet pas reçu en France, au moins jusqu'en 2004, la considération dont son oeuvre était digne. Le mérite en revint à l'universitaire Sébastien de La Touanne, auteur de Julien Freund, penseur « machiavélien » de la politique(4).

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  • RAPPEL : du jeudi 23 au dimanche 26 juillet 2020, 5e rencontre estivale des Lansquenets d'Europe

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    La 5e réunion estivale des Lansquenets d'Europe se tiendra en Provence du jeudi 23 au dimanche 26 juillet. Le programme comprend des moments ludiques, sportifs, culturels, chantants et de camaraderie. Il y aura des moments organisationnels que nous résumons.

    THÈME
    On nous dit que tout va changer, la société et la politique. Les géographies nationales et relations internationales. Cela nécessite un saut en avant pour construire une véritable avant-garde. 
    Jeudi 23 à 20 h : Au-delà de la pandémie.
    Rapport sur l'état général de la politique et de l'économie, bilan des Lansquenets entre l'automne 2019 et aujourd'hui et préparation des travaux en Provence. (Gabriele Adinolfi).  
    Vendredi 24 à 16 h 30 : Transformer la crise en opportunité.
    Commissions de travail sur la société post-covid.
    Que prévoyons-nous pour l'avenir ? Comment agir sur le plan métapolitique ? Sur celui de l'engagement social ? Qu'attendre des forces politiques ? Comment faire face à la société mondialisée.
    Comment agir face à une nouvelle ingénierie sociale.
    Divisé par des commissions linguistiques (français, italien, anglais et espagnol).  

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  • Le rendez-vous incontournable des Européens qui souhaitent le rester !

  • Juin 40, la France au tombeau

    Gaz de schiste, charbon, nucléaire le mythe des énergies.jpeg

    Grands oubliés de la mémoire nationale, les combattants de 1940 ont payé un lourd tribut pour défendre la patrie, dans le Nord, les Alpes ou à Narvik. Aucun sacrifice n’est vain.

    Gaz de schiste, charbon, nucléaire le mythe des énergies 1.jpeg« Qu'est-ce que vous nagez bien, chef ! ». Le désastre de 40 est si grand que l'on est parfois tenté de plonger dans le burlesque. La campagne de France, surtout pour les générations qui ne l'ont pas vécue dans leur chair, se résume souvent à la 7e compagnie des bidasses potaches face à une Wehrmacht rutilante. La vérité historique est ailleurs.

    Vers l'abîme

    « Un armistice de vingt ans », avait prédit Foch en 1919. De la paix de Versailles, trop dure et trop douce, aux annexions hitlériennes, en passant par le réarmement illicite des armées allemandes, les événements s'enchaînent rapidement. Jusqu'où faut-il remonter pour trouver les causes de la défaite ? À qui ou à quoi faut-il l'attribuer ? À un prétendu complot « synarchique » de l'extrême-droite, comme le racontent des historiens communistes ? Bien plutôt à la naïveté générale et à la volonté d'apaisement, leitmotiv incapacitant. Dopée dès le milieu des années 30, la puissance allemande est à nouveau menaçante. Munich n'est qu'illusion, et les applaudissements de la foule envers Daladier un clap de fin. Le 31 août 939, une semaine après la signature du pacte germano-soviétique, le Reich envahit la Pologne.

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  • La Royauté serait une dictature. Questions, réponses à cette objection stupide.

    3795001252.7.jpgSource : https://www.facebook.com/GroupeDActionRoyaliste/

    Certains de nos contradicteurs nous disent, sans complexe : « La Monarchie, c'est la dictature, tout le contraire de la République... ». Voici quelques éléments de réponse à cette affirmation absurde !

    Dans l'histoire comme dans le projet contemporain, et c'est de la France dont il s'agit ici, la Monarchie n'est pas une dictature et n'a pas vocation à le devenir, même si la tentation d'un régime autoritaire a pu exister de la part de quelques royalistes lors du premier XXe siècle, furieux de la déliquescence d'une IIIe République qui laissait la voie ouverte à la puissance germanique.

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  • Le « décolonialisme », une stratégie hégémonique : l'appel de 80 intellectuels.

    Source : https://www.lepoint.fr/

    Ils sont philosophes, historiens, professeurs… Ils dénoncent des mouvances qui, sous couvert de lutte pour l'émancipation, réactivent l'idée de « race ».

    C'est au rythme de plusieurs événements universitaires et culturels par mois que se multiplient les initiatives militantes portées par le mouvement « décolonial » et ses relais associatifs (1). Ces différents groupes sont accueillis dans les plus prestigieux établissements universitaires (2), salles de spectacle et musées (3).

    Ainsi en est-il, par exemple, du séminaire « Genre, nation et laïcité » accueilli par la Maison des sciences de l'homme début octobre, dont la présentation regorge de références racialistes : « colonialité du genre », « féminisme blanc », « racisation », « pouvoir racial genré » (comprendre : le pouvoir exercé par les « Blancs », de manière systématiquement et volontairement préjudiciable aux individus qu'ils appellent « racisés »).

    Or, tout en se présentant comme progressistes (antiracistes, décolonisateurs, féministes…), ces mouvances se livrent depuis plusieurs années à un détournement des combats pour l'émancipation individuelle et la liberté, au profit d'objectifs qui leur sont opposés et qui attaquent frontalement l'universalisme républicain : racialisme, différentialisme, ségrégationnisme (selon la couleur de la peau, le sexe, la pratique religieuse). Ils vont ainsi jusqu'à invoquer le féminisme pour légitimer le port du voile, la laïcité pour légitimer leurs revendications religieuses et l'universalisme pour légitimer le communautarisme. Enfin, ils dénoncent, contre toute évidence, le « racisme d'Etat » qui sévirait en France : un Etat auquel ils demandent en même temps - et dont d'ailleurs ils obtiennent - bienveillance et soutien financier par le biais de subventions publiques.

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