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culture et histoire - Page 640

  • Le nouveau numéro d'Eléments est sorti...

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    N°184, juin juillet 2020, 6,90 euros,

    chez votre marchand de journaux

  • Oui aux complots, non au complotisme

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    L'affiche du film Moonwalkers (2015), littéralement « ceux qui ont marché sur la Lune ». Mais voilà, ont-ils bien marché sur la Lune ? Dans le film d'Antoine Bardou-Jacquet, l'un des meilleurs agents de la CIA doit rencontrer Stanley Kubrick pour le convaincre de filmer un faux alunissage au cas où la mission Apollo 11 échouerait...

    La « théorie du complot » boule complot d’une théorie ?

    Brandir la menace de la théorie du complot est devenu une sorte de réflexe conditionné pour les journalistes. L'histoire n'a pourtant jamais été chiche en complots de toute sorte. Il en va différemment du complotisme délirant : son inépuisable imaginaire conspiratif le conduit souvent aux portes du réel. Mais il y a de la marge entre voir des complots nulle part et en voir partout.

    Un spectre hante le monde : le complotisme, qui tétanise les salles de rédaction, terrifie les ministres et sape la confiance dans les institutions. Haro sur le complot, répète-t-on sur tous les tons et toutes les ondes ! L'Éducation nationale publie des vidéos anticomplotistes, les recteurs d'académie organisent des journées d'étude, l'AFP ouvre des cellules de fact cheeking, les médias centraux multiplient les services de « désintox ». Oui, le complotisme les rend fous. À quand une chaire au Collège de France avec Jean-Michel « Aplatie » ou Jean-Jacques Bourdin sur la théorie du complot ?

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  • 1984 : Quand George Orwell prophétisait l’avènement de l’empire du politiquement correct

    Mort il y a soixante-dix ans, l’auteur de 1984 reste un irremplaçable analyste des totalitarismes d’hier, d’aujourd’hui et de demain, qui nous donne les clés pour comprendre l’empire du politiquement correct, mais aussi pour nous en défendre, analyse Matthieu Bock-Côté

    Si les grands titres de presse n’ont pas oublié de marquer, en 2020, les soixante-dix ans de la mort de George Orwell, nom de plume par lequel s’est fait connaître Eric Blair (1903-1950), il n’est pas certain que cette commémoration ait été à la hauteur de son œuvre, qui a trouvé un nouvel écho en France depuis une vingtaine d’années. Jean-Claude Michéa a joué un grand rôle dans cette renaissance depuis la parution, en 1995, de son livre Orwell, anarchiste tory (Flammarion), où le philosophe français s’appuyait sur lui pour mener une sévère critique de la mystique du progrès et dénoncer la trahison du socialisme originel par la gauche idéologique. Michéa contribuera ainsi à la mise en valeur du concept de common decency, pour rappeler l’importance du commun des mortels et des gens ordinaires dans une époque obsédée par le culte de la “diversité”. Ce concept a pris depuis une grande place dans la vie publique, un peu comme la notion d’hégémonie culturelle empruntée à Antonio Gramsci est aujourd’hui citée toutes les familles politiques. Citer Orwell, un temps, semblait sophistiqué : c’est devenu presque banal.

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  • Baguette & Musette - Déconstruire les mensonges sur le Moyen Âge.

    3655806653.26.jpgEn contact avec le groupe Baguette et Musette, voici les liens de leur page FB et de leur chaîne YouTube :

    https://www.facebook.com/Baguette-Musette-100306598290197/

    https://www.youtube.com/channel/UCD0D7CMu4FE1VmSgO3IHuwQ/videos

    Voici la 7ème vidéo d'un groupe "avec une ligne patriote et royaliste" qui se fixe pour but "l'enracinement local sur les régions et identités françaises".

    Ce groupe nous signale ses intentions : "Nous essayons de faire un condensé des cultures locales en parlant de plusieurs domaines comme l'architecture, la danse, la gastronomie, la langue, le chant, l'histoire, les paysages et les savoir-faire".

    Cette 7ème vidéo traite de la déconstruction des mensonges sur le Moyen Âge.

    Les suivantes traiteront d'autres Provinces et terroirs.

    Illustration : Découverte de la Sainte Lance, miniature tirée des Passages d'outremer de Sébastien Mamerot, Jean Colombe (1430-1439).

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  • Retour sur le documentaire de LCP sur mai 1940 : "De Gaulle, premières batailles".

    1809740223.jpgAndré Posokhow

    Dans le cadre des émissions « De Gaulle premières batailles », il a été possible, le 25 mai 2020, de regarder sur LCP un documentaire d’une heure sur les batailles de Montcornet et Abbeville auxquelles a participé le colonel De Gaulle à la fin du mois de mai 1940.

    Ces deux engagements ont déjà été abordés dans un article pour Synthèse nationale. Il est juste de souligner le grand talent de Serge Tignères pour détailler les affrontements et pour faire revivre les combats d’il y a 40 ans dans les paysages d’aujourd’hui.

    Les interventions d’historiens de haut niveau, aussi bien au cours du documentaire que pendant le débat de 40 minutes qui a suivi, ont évité bien des pièges de l’historiquement correct. Malheureusement ce n’a pas toujours été le cas de certains des propos tenus par la voix off tout au long du documentaire.

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  • Parution du nouveau numéro de la revue Réfléchir et Agir

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    Le dernier numéro de Réfléchir&Agir

    Dans sa dernière livraison, Réfléchir & Agir consacre son dossier à la situation au Proche-Orient. Egalement des articles sur Henri Dorgères, Rudolf Hess, la Santa Muerte, la sionologie, ou sur l’invasion de nos biotopes par des plantes et insectes venus d’autres continents. Enfin deux entretiens avec les écrivains Thierry Bouclier et Pierric Guittaut (de la Série Noire).
     
    Réfléchir & Agir, n°65, printemps 2020, 7 euros, chez votre marchand de journaux.
  • 1936, quand le peuple souhaite être orphelin 2/2

    La force des gauches, ce sont les victoires obscures de la démocratie villageoise et cantonale, la connaissance exacte du milieu, la trame serrée des intérêts locaux et personnels, la solidarité du clan, la pratique administrative que donne une longue possession. Leur faiblesse, c'est de ne pouvoir rompre avec l'internationale, l’antipatriotisme, la révolution, l'anarchie. Ce sont là les réserves indispensables et cachées, celles qu'on a mobilisées le 12 février 1934 et le 14 juillet 1935, celles qui, en cas de péril réactionnaire, cessent le travail, élèvent les barricades et fournissent les combattants. Aucun chef radical n'échappe durablement à leur joug nécessaire. Même sous les ministères de concentration et d'union, il reste toujours au sein du groupe un noyau d'irréductibles qui maintiennent farouchement le contact avec le communisme et qui s'en vont défiler de la Bastille à la République, parmi les poings fermés, les pancartes séditieuses, les drapeaux rouges et les cris de mort. Procession symbolique ! Pèlerinage expiatoire ! À l'effarement des bourgeois, tandis que la rente monte et que les possédants se rassurent, le régime en tremblant se retrempe dans ces pieux cortèges. Il n'y manque que les têtes coupées au bout d'une pique. Mais les temps se sont affadis et la Troisième République n'est qu'un rabougrissement de la Première.

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  • 1936, quand le peuple souhaite être orphelin 1/2

    Cette année-là, on vit apparaître à l'étalage des marchands de chaussures un nouveau modèle de souliers, le bolchevik (extra-fort, pour enfants) : le Front populaire approchait, les firmes capitalistes prenaient le ton. Puis ce fut la grande aventure le triomphe communiste, les grèves, les occupations, le ministère Blum, ouvriers et employés s'engouffrant en troupeau docile dans les organisations du syndicalisme moscoutaire, le drapeau rouge flottant sur les chantiers de l'Exposition, l'Internationale beuglée au milieu des palais de plâtras, la crise financière toujours conjurée et jamais finie, cent milliards de billets et pas une vraie richesse, l'aviation ruinée, les lois bafouées, la magistrature évanouie, les chantiers navals transformés en centres de loisirs, les cabotins et les magnats de la presse se ruant au rouge, ceux-là pour avoir des rôles et ceux-ci pour avoir des lecteurs, les grands riches découvrant avec des sanglots la misère des pauvres et les poules de luxe cultivant l'art pour les masses, enfin du haut de son perchoir alpestre, Hitler contemplant cette mascarade, comptant les dégâts, annexant l'Autriche, un jour de crise ministérielle, tandis que Camille Chautemps embrassait Léon Blum à la fenêtre d'un hôtel cossu, sur un quai de l'île Saint Louis.

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