culture et histoire - Page 857
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« Dominique Venner, l’envoyé d’Homère »

« J’ai mal à l’Espagne » : la célèbre phrase de Miguel de Unamuno continue de résonner avec la même intensité dans un pays où elle préludait déjà à une série de crises qui n’ont cessé de le déchirer jusqu’aux dernières menées séparatistes catalanes.
Cependant, loin de s’abandonner au sentiment tragique d’une grandeur irrémédiablement passée ou de se résigner à l’accueil touristique de masse sur fond de corruption immobilière, de prévarication politique et de décadence monarchique, la petite maison d’édition espagnole EɅS a courageusement relevé le défi du dépassement du clivage partisan, entretenu par une « caste » politique locale d’une insigne médiocrité, en faisant le pari d’un réarmement culturel d’inspiration néo-droitière à la française. A l’instar d’EɅS – déesse de l’aurore en grec qui annonce la venue de son frère Hélios, le soleil – la maison d’édition entend résolument contribuer à la renaissance culturelle européenne.
Dans un pays où l’opposition nationale a du mal à s’extirper de la référence incapacitante au Franquisme et où la référence européenne obligatoire fait bon marché de l’idiosyncrasie espagnole, les éditions EɅS participent d’une réévaluation du passé éloignée aussi bien du nationalisme de clocher que de l’européisme systémique béat, avec la volonté de contribuer à la résolution de la lancinante question de savoir « comment être européens sans cesser d’être espagnols ».
Rien d’étonnant donc à ce que la collection Synergias, inaugurée par l’ouvrage éponyme de Robert Steuckers, s’enrichisse aujourd’hui d’un livre consacré à « Dominique Venner, l’envoyé d’Homère », sous la forme d’un recueil de 22 contributions qui vont d’Alain de Benoist ou Jean-Yves Le Gallou, à Michel Lhomme – que nos lecteurs connaissent bien – en passant par Jesús Sebastián Lorente, Carlos X Blanco ou Juan Pablo Vitali, pour ne citer qu’eux.
Contrairement aux attentes d’un lecteur français, le point de départ du recueil ne se présente pas comme un hommage – même si on le sent poindre en conclusion – que comme l’invite à connaître le personnage en remontant le cours de sa vie à partir d’un suicide qui ne laisse pas de surprendre « ceux pour qui Dominique Venner incarnait l’idéal grec de mesure et de sérénité stoïque, au terme d’une trajectoire marquée en ses débuts par un activisme ardent ».
De fait, le suicide de Dominique Venner, même pour un identitaire espagnol, ne va pas de soi : il s’agit, précise l’avertissement, d’essayer de comprendre le suicide de l’historien et écrivain Dominique Venner qui mit tragiquement fin à ses jours le 21 mai 2013 en la Cathédrale Notre-Dame de Paris.
L’ouvrage invite à dépasser les simples formules de « sacrifice ou immolation », prononcés par ses proches autant qu’il met en garde contre « l’utilisation idéologique abusive à laquelle cette mort, de manière presque inévitable, se prête ».
Prévention donc à l’encontre des mésusages de la mémoire historique et prévenance à l’égard de la figure de Venner, le livre invite à examiner à nouveaux frais la figure de celui qui « a voulu faire de son suicide un acte publique, un acte politique qui peut s’analyser sans faire injure à sa mémoire ni cracher sur sa tombe ».
Qui fut réellement Dominique Venner ? Quelle lecture politique ou métapolitique convient-il de faire de son suicide ? Comment et pour quoi a-t-il lutté ? Quelle est réellement son histoire ? ».
Outre la qualité des signatures qui nous sont familières, les contributions des auteurs qui gravitent autour de la Nouvelle Droite espagnole ont le mérite d’inciter le lecteur français à confronter sa pensée à celle de ses voisins ibériques, que ce soit sur la question du « régionalisme » (appelé significativement là-bas « nationalisme « ) ou sur celle du retour du sacré, sous la forme du suicide sacrificiel d’un personnage hors normes – notre « envoyé d’Homère » – ou de l’ordalie d’une Guerre Civile qui continue de hanter les Espagnols et au miroir de laquelle nous sommes tous invités, en tant qu’Européens, à nous regarder.
Lucas Navarro
Tribune reprise du site Metamag
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Histoire & Mémoire • Leçon d'histoire du XXe siècle par Bernard Pascaud parlant de Maurras l'homme de la paix

De Jaurès à juin 40 ...
Voici un remarquable retour sur l'histoire du XXe siècle présentée et analysée par Bernard Pascaud, dans le cadre de notre colloque Maurras, l'homme de la politique, tenu à Marseille, samedi 21 avril dernier. Titre de cette intervention : Maurras, l'homme de la paix.
Bernard Pascaud, est président de la Restauration Nationale. Bonne écoute ! LFAR
Réalisation de la vidéo : Paul Léonetti
Colloque Maurras - l'homme de la paix from Lafautearousseau on Vimeo. (40 minutes)
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Hervé Le Pouriel, élu de Montfermeil (93), était jeudi l'invité de l'émission "Synthèse" sur Radio Libertés
Ecoutez l'émissionRoland Hélie interrogeant Hervé Le Pouriel
Hervé Le Pouriel, Arnaud Menu (directeur de Radio Libertés), Roland Hélie et Philippe Randa
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Sortie début juillet du n°14 des Cahiers d'Histoire du nationalisme consacré à Oswald Mosley : commandez-le dès maintenant

Oswald Mosley (1896-1980), issu d’une vieille famille anglaise, avait commencé une brillante carrière politique dans les années 1920. Il fut d’abord élu député conservateur. Cependant, sensible à la question sociale, il rejoignit deux ans plus tard le Parti travailliste pensant que celui-ci répondrait plus a ses aspirations.
Mais il fut rapidement déçu et irrité par la mascarade démocratique entre les deux partis dominants qui caractérisent le système politique outre-Manche. Cela d’autant plus que, un peu partout en Europe, et en particulier en Italie et en Allemagne, une nouvelle conception révolutionnaire de l’Etat ne le laissait pas indifférent. C’est ainsi qu’en 1931, il créa l’Union fasciste britannique, un mouvement qui allait vite faire parler de lui et secouer la Grande Bretagne…
Dans cette nouvelle livraison des Cahiers d’Histoire du nationalisme, Rémi Tremblay, a qui nous devons déjà un précédent numéro (le n°12) consacré à Adrien Arcand et au fascisme canadien, nous raconte l’histoire de cet homme au destin extraordinaire qui fit trembler l’oligarchie britannique.
Avec une présentation de Franck Buleux.
Le commander en ligne cliquez ici
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Dans l’Aube, l’archéologie contribue à éclairer une histoire très ancienne

Comment le département de l’Aube s’est-il peuplé depuis les « premiers paysans » du Néolithique, vers 5200 avant J.C., jusqu’au « prince de Lavau » (450 avant J.C.), dont la découverte de la tombe a livré des trésors ? Réponse donnée grâce aux opérations archéologiques. Dont les résultats sont présentés dans l’exposition « Arkéoaube », très pédagogique et interactive, organisée à Troyes.
Depuis 1990, quelque 1000 diagnostics archéologiques et 200 fouilles ont été menés sur le territoire du département de l’Aube. Ces opérations, entreprises notamment à l’occasion de grands chantiers (autoroutes, centre de congrès…), ont permis d’en préciser l’histoire sur plus de quatre millénaires.
« Venus par l’Europe centrale et le bassin des Carpates, les premiers colons néolithiques sont arrivés dans ce qui correspond au territoire du département vers 5200 avant notre ère », explique Nicolas Dohrmann, directeur des archives et du patrimoine au conseil départemental de l’Aube et commissaire général de l’exposition Arkéoaube. Ce territoire est situé à une position très favorable, au croisement de routes migratoires et commerciales majeures. « De plus, en raison de l’absence de reliefs, il ne présente pas d’obstacles pour l’installation humaine, avec un sol propice à l’agriculture et des ressources minérales comme le silex et le fer », poursuit le directeur des archives.
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A la différence du métier, l’emploi moderne est, en effet, condamné à devenir flexible et précaire
Dans la mesure où la maîtrise d’un métier suppose, par définition, un apprentissage très long et l’acquisition d’une expérience spécifique (que ce soit celle de l’imprimeur, du menuisier, du médecin ou du professeur de mathématiques), elle confère toujours à ceux qui le pratiquent la possibilité d’exercer un véritable contrôle sur tout le cycle de leur activité et de disposer ainsi d’une large autonomie. C’est précisément cette autonomie – et le savoir-faire sur lequel elle repose – que le Capital a perçue, dès l’origine, comme un obstacle majeur à son emprise totale sur les travailleurs qu’il employait à son service. Depuis Frederick Taylor (à la fin du XIXe siècle) l’objectif de l’entreprise capitaliste a donc toujours été de la réduire au maximum, d’abord en séparant, pour chaque activité professionnelle, les tâches de conception et d’exécution (l’ancien ouvrier de métier devenait dès lors dépendant du bureau d’études et du bureau des méthodes) ; ensuite en s’efforçant de décomposer ces tâches d’exécution en autant de gestes simples et chronométrés dont l’accomplissement pouvait se prêter à un contrôle précis par l’encadrement et les contremaîtres, et qui n’exigeait plus que des compétences générales (ou qui, du moins, pouvaient être acquises en un temps limité).[…]C’est d’abord à la lumière de cette transformation du métier en emploi (lequel – du fait de son « abstraction » constitutive – n’est plus, en réalité, qu’un job, un taff ou un boulot) que nous pouvons comprendre la logique qui gouverne l’évolution des conditions de travail à l’ère du capitalisme mondialisé. A la différence du métier (fondé sur l’autonomie relative du travailleur spécialisé), l’emploi moderne est, en effet, condamné à devenir flexible et précaire, puisque tout le monde (ou presque) peut désormais être remplacé à n’importe quel moment – sur son « poste » éjectable – par n’importe qui (au besoin après un stage de formation accéléré), et cela d’autant plus que ce n’importe qui sera disposé à « travailler plus » ou à gagner moins. Il tend également à devenir psychologiquement épuisant (même là où il ne demande pas d’effort physique particulier) dans les mesure où, par définition, il se voit progressivement privé de tout sens humain pour celui qui l’exerce (sauf à être un drogué du travail, un jeune loup ambitieux ou un pervers qui ne s’épanouit que dans la rivalité mimétique). Enfin, la substitution d’une logique de l’emploi à celle du métier offre au système capitaliste la possibilité de mettre sur le marché un nombre croissant de produits standardisés, dont l’obsolescence a été volontairement programmée et d’ont l’utilité réelle apparaît de plus en plus problématique (quand encore ils ne s’avèrent pas nuisibles pour la santé physique, morale ou intellectuelle des êtres humains). Bien entendu, ces remarques s’appliquent tout autant au « secteur public », pour lequel il ne s’agit plus, depuis déjà longtemps, de rendre aux usagers les services de qualité auxquels ils ont droit, mais de transformer ces usagers en simples clients d’entreprises rentables et capables, à ce titre, de soutenir le choc de la guerre économique mondiale.Jean-Claude Michéa, Le complexe d’Orphée -
Neandertal [Au coeur de l'histoire]
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Le n°4 de "Confrontation", la revue qui dénonce l'islamisation de l'Europe, est sorti
Confrontation n°4 - Été 2018, 80 pages, 12 €
Au sommaire :
Page 3 : URGENCES !
L’éditorial de Jean-François Touzé
Page 5 : Pauvres petits mineurs étrangers isolés
Julien Aubin
Page 9 : La subversion islamo-gauchiste
Jean-Yves Léandri
Page 20 : L’emprise de l’Islam depuis 1973
Alain Wagner
Page 23 : Tariq Ramadan, Dr Jekhill ou Mr Hyde ?
José Castano
Page 27 : Entretien avec le Carl Lang, Président du PdF
Page 34 : Les nouveaux amis de Jupiter.
Jean-Gilles Malliarakis
Page 39 : Macron face à l’immigration
Robert Martin
Page 54 : Frappe en Syrie, grand spectacle...
Roland Lombardi
Page 58 : Retrait des Etats-Unis de l’Accord de Vienne
J-F Touzé
Page 62 : Un peuple oublieux est un peuple qui meurt
J. Guillemain
Page 67 : La chronique de Bernard Atlan
Page 70 : Au fil des pages…
Jean-Yves Léandri et Agnès Claude
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