
par Gérard Leclerc
La citation célèbre de Dostoïevski demeure un mystère, qui ouvre sur l’infini… « la beauté sauvera le monde ».
Dans son roman L’Idiot, l’écrivain russe exprime une certitude intérieure, incompréhensible sans son christianisme, celui qui sera affirmé avec encore plus de force dans Les Frères Karamazov. Beauté « salvatrice », qui n’est pas forcément perçue à l’intérieur de l’art moderne, qui est très souvent tourné vers diverses formes de déréliction. Mais l’écrivain n’ignorait nullement cette déréliction qu’il s’est employée à illustrer dans toute son œuvre.







