4 septembre 2020 : décès de Pierre Sidos cliquez ici
divers - Page 130
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RAPPEL Samedi 3 octobre : UNE JOURNÉE EN HOMMAGE À PIERRE SIDOS
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Indiscrétions : Laure, Confessions d'une enfant du siècle
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RP Louis-Marie de Blignières - La crise dans l'Eglise
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René Goscinny 1926 - 1977 Un grand humoriste français
La bande dessinée fut longtemps une activité méprisée. Il fallut donc à René Goscinny un talent hors du commun pour imposer son œuvre dans l'imaginaire collectif des Français et de bien d'autres peuples. René Goscinny est né en 1926 à Paris. Ses parents n'ont été naturalisés Français que très peu de temps avant sa naissance. Il appartient en effet à une famille juive, originaire de l'Europe orientale et plutôt bourgeoise. Sur le plan philosophique, la famille est profondément laïque et le père de René sera même franc-maçon. En 1928, les parents et leurs deux fils, Claude et René, partent pour l'Argentine, où René passera toute sa jeunesse. Cependant, il n'y aura pas de rupture avec la culture française, car il fera toutes ses études au collège français de Buenos Aires. Il s'y révélera bon élève et obtiendra son baccalauréat en 1943. Il est alors fasciné par la bande dessinée encore balbutiante et par la littérature humoristique. A la suite du décès de son père en 1943, il doit travailler comme comptable, mais ne brille guère dans ces fonctions bien éloignées de ses préoccupations et de sa grande culture. En 1945, il quitte l'Argentine pour les Etats-Unis, où vit un de ses oncles. Sa mère et lui habitent New York et exercent divers petits emplois. Son service militaire, effectué à Aubagne, lui permet de renouer avec la France durant l'année 1946-1947 -
Actualité et politique 18 septembre 2020
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Benoist Bihan : Penser la guerre pour la gagner (conférence)
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Éternel retour du purgatoire
Trouvaille de l'Église romaine en son printemps médiéval, le dogme du Purgatoire était demeuré, jusque-là, singulièrement absent des sources bibliques et évangéliques. Il n'agrée guère par conséquent ni à la foi orthodoxe, ni à la critique calviniste. Il laissait quand même, aux yeux des croyants catholiques, un brin d'espoir pour de pauvres mortels, toujours acharnés à vouloir combattre pour changer le cours des choses.
Nous n'en sommes certes plus là. Car, au gré de ce chaotique an de grâce 2020, on est ainsi passé, du petit enfer fou du confinement chez soi, au statut plus raisonnable d'un semi cantonnement nous incitant à redécouvrir les beautés oubliées de notre hexagone.
Et, après ces mois interminables d'un été trop long, trop ensoleillé, trop beau, la fatalité du calendrier s'impose, aujourd'hui même. Revoici l'automne. Finies par conséquent, pour quelque temps, pour votre chroniqueur les ballades en Touraine, dans une campagne qu'il aime.
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Un nouveau Hors-série de Présent consacré aux dessins de presse
Comme dans beaucoup d’autres matières, l’entre-deux-guerres a provoqué une rupture fondamentale dans le domaine de l’illustration de presse. Le caricaturiste à moments perdus ou professionnel, le peintre qui faisait bouillir la marmite en illustrant des journaux et le dessinateur besogneux qui avait rêvé d’être un artiste n’auraient plus rien à voir avec le journaliste-dessinateur – de presse, l’expression date des années 1970.
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Région lyonnaise, samedi 17 octobre : Rencontre du Pays réel avec Valérie Laupies
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Hubert de Champris : « Les archives : entre formation et information de la vérité »
L’Association des Archivistes français, qui a tenu un premier forum angevin fin mars 2013, ne sait pas qu’elle manie un trésor. Elle croit gérer de la connaissance et toute la matière, qui fait l’Histoire de France, de Navarre et d’ailleurs. Cela est juste. Elle croit traiter d’un patrimoine tant matériel (le support) qu’immatériel. Cela est encore juste. Elle croit œuvrer pour le bien public, la conservation de la mémoire. Et, de fait, les archives sont en elles-mêmes une vaste mémoire dont cette association veut prévenir les dégénérescences : assister, tel un médecin sans remèdes, au dépérissement de ces supports, serait tout aussi dommageable à la société que la décrépitude d’un vieillard atteint de la maladie d’Alzheimer. On ne sait si l’on peut ici ouvrir à bon droit une parenthèse en établissant un parallèle entre le cerveau et l’archive : il apparaît qu’une pensée accrue chez l’homme non pas empêcherait, mais retarderait la manifestation de la maladie. Peut-on en déduire que la richesse intrinsèque d’une archive serait liée à ses chances de conservation, qu’elle prolongerait son pronostic vital ? Bref, cela est acquis, les archivistes manient en permanence ce qui constitue le patrimoine matériel et immatériel de l’humanité : le temps qui court.



