Comme ces lignes sont écrites les zélateurs de mademoiselle Thumberg sont retournés à leurs smartphones et tablettes. On ne voit donc plus dans les squelettiques manifestations des cancres du vendredi, analphabètes du Climat, les ours polaires grandeur nature en polystyrène de Greenpeace devenus symboles universels de la fonte des glaces arctiques et du réchauffement climatique.
écologie et environnement - Page 89
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Les ours polaires pris dans la 6e extinction ? Alors rien à craindre ! (texte de 2019)
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Risques de coupures de courant cet hiver : « La France a bradé son industrie électrique à l’Allemagne »
Les possibles coupures de courant d’énergie sont la conséquence du fait que nous avons pris la décisions de délaisser le secteur nucléaire, analyse Jean-Louis Butré. Selon le membre du groupe d’experts «Énergie et Vérité», l’éolien et les énergies renouvelables sont bien moins fiables en comparaison. […]
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Les Dessous de la Science – Nucléaire, éolien, solaire : dangers et espoirs
Les Dessous de la Science n°1 – Nucléaire, éolien, solaire : dangers et espoirs
Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, a récemment annoncé que des coupures d’électricité seront possibles cet hiver.
Floriane Jeannin et Nicolas Faure s’intéressent justement à la thématique de l’énergie dans « Les Dessous de la Science ».Le premier numéro de cette nouvelle émission dédiée aux sciences et à l’écologie aura en effet pour thème : « Nucléaire, éolien, solaire : dangers et espoirs » et s’attachera à apporter des éléments factuels d’analyse et de comparaison entre ces trois formes de production d’énergie.
Sommaire de cette émission :
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Il y a 500 ans, en plein Petit Âge Glaciaire, l'Europe était dévastée par le paludisme
« À l'ère de l'information, les connaissances populaires sur les questions scientifiques - en particulier sur la santé et l'environnement - sont submergées par une vague de désinformation, présentée en grande partie dans les "grands discours" de scientifiques professionnels. Les activistes alarmistes opérant dans des groupes de revendication bien financés jouent un rôle de premier plan dans la création de cette désinformation. Dans de nombreux cas, ils manipulent les perceptions du public avec des déclarations "scientifiques", émotionnelles et extrêmement critiques, ajoutant une inflexion dramatique à l'urgence de s'attirer une couverture médiatique. Leur habileté à promouvoir les notions de "fait" scientifique élude la complexité des problèmes en jeu et exerce une influence puissante sur l'éducation, l'opinion publique, et le processus politique. Ces notions sont souvent renforcées par l'attention portée à des articles scientifiques revus par des pairs qui semblent corroborer leurs déclarations, que ces articles aient été largement approuvés ou non par la communauté scientifique concernée. Les médias qui défient ces alarmistes ont rarement la priorité et sont souvent présentés comme des sceptiques ».
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Croire encore au Réchauffement Climatique avec tous ces clowns médiatisés ?
Tous les matins des cuistres pleins de superbe prennent possession des média et matraquent à tour de bras l'écoloclimarisme dont ils ont fait l'obligatoire conviction à laquelle tous les humains doivent désormais se soumettre. Ceux qui s'avisent de contester les nouveaux dogmes climatiques sont aussitôt jetés en pâture, accusés des pires infamies. accusés de « fake news » et de théories du complot. On peut commencer par le déferlement de bobards météorologiques dont jour après jour les prévisions de la veille sont déjà mensongères et celles de l'après-midi fallacieuses à mesure qu'elles sont annoncées.
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#70 - Philippe MURER pour son livre Comment réaliser la transition écologique : un défi passionnant
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Réchauffement climatique : une contribution scientifique à suivre
avec Philippe de Larminat
Intéressé depuis longtemps par les questions climatiques, Philippe de Larminat a pressenti que son expérience en théorie des systèmes pouvait y apporter une contribution originale. Lui-même professeur (classe exceptionnelle) à l'École Centrale, et conseiller scientifique (EDF, Renault, Alstom, Thalès...), il s'est étonné que cette technique n'ait pas encore été exploitée sérieusement par les climatologues. Ses travaux, engagés il y a maintenant trois ans, ont abouti a des résultats exposés dans un ouvrage paru aux éditions scientifiques ISTE (Londres) Changement climatique : identification et projections. Il est loin de partager le catastrophisme climatique de rigueur et nous explique pourquoi.
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Délit d’ « écocide » ? Soit ! En commençant par l’I.V.G
De Bernard Antony :
Le garde des Sceaux, Eric Dupont-Moretti et la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili ont annoncé hier l’inscription à venir, dans le code pénal, d’un nouveau délit : « l’écocide ».
L’échelle des peines, selon la gravité des atteintes à l’environnement et à la nature, devrait être bientôt publiée. Elle irait de 375 000 euros d’amendes à 4,5 millions et de trois à dix ans d’emprisonnement.
Les « écologistes » voudraient que soit introduite dans le texte la qualification de « crime » pour certains délits. Mais ceci, a objecté Mr Dupont-Moretti, se heurte à un obstacle de constitutionnalité. Quoi qu’il en soit, en toute logique, les délits les plus graves à être reconnus ne devraient-ils pas être ceux qui tombent sinon sous la qualification de « crime » du moins sous celle de « meurtre » ?
On voit mal comment l’avortement délicatement appelé « I.V.G », et qui est toujours constitué par la mise à mort d’un enfant à naître, ne tomberait pas, pour le moins, dans la nouvelle catégorie des « écocides ».
Le premier des délits contre la nature n’est-il pas de toute évidence celui qui vise la nature humaine ?
On attend avec intérêt de connaître les députés qui exigeront l’inscription de l’I.V.G dans le registre des « écocides » ?
https://www.lesalonbeige.fr/delit-d-ecocide-soit-en-commencant-par-li-v-g/
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Vers un monde de cauchemar dont nous aurions pu éviter l'avènement, par Yves Morel.
Le XXIe siècle commence aussi mal que le XXe. Car il partage avec lui le même aveuglement sur les causes des maux qui nous menacent : le Progrès refuse de considérer ses erreurs.
Le XXIe siècle commence mal, à dire le moins. Comme d’ailleurs avait mal commencé le XXe.
Ce dernier avait débuté par une situation internationale tendue, puis par une Grande Guerre européenne de près de quatre ans et demi qui se solda par huit millions de morts, des dommages économiques incalculables, un bouleversement de la carte politique de notre continent et une crise de civilisation. Le nôtre a commencé par une épidémie de SRAS (novembre 2002-mai 2004) et continue avec la pandémie mondiale de coronavirus qui multiplie ses victimes, détériore complètement notre économie, aggrave les problèmes sociaux et bouleverse dramatiquement notre vie tant professionnelle que privée.
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La France bientôt sans électricité ?
Je reprends le début de mon article du 25 septembre (1), car il n’y a pas à y changer un iota :
« Depuis quarante ans, c’est-à-dire depuis la fin de la présidence Giscard d’Estaing, la France est exportateur d’électricité.
Vitrine de l’excellence française, jamais le moindre problème, jamais le moindre accident.
Et une électricité parmi les moins chères du monde.
Ah mais ! Il fallait que cela cesse. On a arrêté d’autorité les deux réacteurs de Fessenheim qui fournissaient 75 % de l’électricité d’Alsace-Lorraine.
Et aujourd’hui zéro.