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écologie et environnement - Page 95

  • Effet Greta Thunberg spectaculaire en Suède : le mois de juillet le plus froid depuis 1962

    Les médias ne considèrent généralement pas les records de froid comme dignes de faire l'actualité - Cela irait à l'encontre de leur credo sur le climat après tout, et doit donc être enterré À TOUT PRIX.
    Juillet est généralement un mois chaud dans la nation scandinave qu'est la Suède. Cependant, comme cela a été le cas chez son voisin nordique, la Norvège, l'été 2020 a été «nettement plus froid que la normale… avec des températures froides record» enregistrées de haut en bas dans le pays, rapporte thelocal.se .

    Un record de 35 cm de neige, le 3 juillet 2020 dans le Sud de la Norvège 


    Le nord de la Suède n'a pas eu de mois de juillet aussi froid depuis 2015, rapporte  la radio publique suédoise . Alors que la majeure partie du sud et du centre de la Suède n'a pas souffert d'un mois de juillet aussi froid depuis 2004.
    «Nous n'avons tout simplement pas eu un flux favorable pour que l'air chaud puisse remonter du continent», explique la météorologue de SMH Carolin Wahlberg. «Ce sont les basses pressions qui ont contrôlé le temps, ce qui nous a également donné un temps plus frais et plus instable.»
    En outre, un froid historique pour un mois de juillet a été enregistré dans les villes de Mora , Sveg et Storlien . Selon l'institut météorologique Storm , et comme le rapporte le journal suédois  Expressen , ces villes connaissent leur mois de juillet le plus froid depuis 1962 .
    Sur le même sujet :
    USA : Le parc national des Glaciers supprime discrètement ses panneaux «disparus d'ici 2020» : LIEN

    Climatosceptique "LA THÈSE OFFICIELLE? UNE FOUTAISE!" : LIEN
    Un magnifique exemple de Fake news sur le climat ! : LIEN

    https://gaideclin.blogspot.com/2020/08/effet-greta-thunberg-spectaculaire-en.html

  • Quand l’idéologie verte se heurte au réel de la production agricole, par Alex Verrier.

    Source : https://www.bvoltaire.fr/

    En ces temps où l’écologisme envahit tout l’espace public, où il est de bon ton de regarder de travers un agriculteur sur son tracteur traînant sa sulfateuse, les contraintes techniques s’imposent parfois.

    Cette année, les producteurs de betteraves auront à souffrir d’une perte probable de production de 40 à 50 % en raison d’invasions de pucerons causant des jaunisses à leurs cultures, explique L’Opinion (6 août). Problème : depuis la loi Biodiversité de 2016, la famille de produits phytosanitaires adéquats, les néonicotinoïdes, était strictement interdite – protection des abeilles oblige.

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  • « Non seulement ils empêchent les voitures des pauvres de circuler, mais c’est pour des raisons de pollution entièrement mensongères »

     appartient à la France et à tous les Français, dit-on. Et pourtant, cela devient de plus en plus compliqué, pour un provincial, d’entrer et de circuler dans  en voiture. Au point de s’y sentir « hors la loi » ?


    Christian Combaz

    https://www.bvoltaire.fr/non-seulement-ils-empechent-les-voitures-des-pauvres-de-circuler-mais-cest-pour-des-raisons-de-pollution-entierement-mensongeres/

  • Dogmatisme écolo, l’été meurtrier

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    Par Emmanuelle Ducros

    « Vous votez un texte dont nous ne mesurerons l’importance que dans quelques années. Quel autre pays se dote d’un dispositif qui concerne tous les néonicotinoïdes et a posé le principe général d’une interdiction dès 2018 ? », pavoisait Barbara Pompili, alors secrétaire d’Etat chargée de la Biodiversité, en août 2016, lors du vote de la loi du même nom.

    Un boomerang politique qui revient à grande vitesse au visage de la ministre de la Transition écologique. Quatre ans plus tard, une infestation de pucerons s’abat sur la France, démontrant en un temps record l’absurdité de se substituer aux scientifiques et d’inscrire dans la loi une décision qui est, normalement, du ressort des agences sanitaire, Efsa pour l’Europe et Anses pour la France.

    La betterave à sucre est la première culture touchée. Les 26 000 planteurs n’ont plus de solution pour traiter leurs cultures alors que les insectes suceurs de sève transmettent aux plantes des jaunisses qui les atrophient. Résultat : 40 % à 50 % de la récolte sera perdue. Toute une filière – 21 sucreries et 45 000 emplois directs – est aux abois. La France, premier producteur européen de sucre et de bioéthanol, pour plus d’un milliard d’euros d’excédent commercial, va rendre sa couronne. Sans oublier que de cette industrie dépend aussi notre production de gel hydroalcoolique.

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  • Fin programmée des chaudières au fioul : la « France périphérique » encore pénalisée

    « À partir du 1er janvier 2022, il sera interdit, pour des raisons écologiques, de poser une nouvelle chaudière au fioul (4 millions de logements en sont actuellement équipés, principalement dans la « France périphérique ») et au charbon (il n’y en a presque plus, tant les contraintes sont importantes).

    Les ménages pourront, après cette date, faire réparer leur chaudière au fioul, changer des pièces, voire effectuer quelques travaux, mais lorsqu’elle sera définitivement en panne, ils devront se tourner vers des modes de chauffage plus « écologiques ». En 2035, il ne devrait rester que quelques ancêtres particulièrement robustes.

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  • La transition écologique va-t-elle provoquer une récession catastrophique en France ?, par Christian de Moliner.

    Source : https://www.bvoltaire.fr/

    Le Figaro vient de jeter un pavé dans la mare : selon le cabinet Bien Commun Advisory, si toutes les mesures pour la transition écologique votées par la Convention pour le climat étaient appliquées, notre pays connaîtrait une récession de 1,1 % à 2,7 % du PIB pendant trois ans ! On croyait, jusqu’alors, que la transition verte servirait de locomotive pour la croissance, sortirait notre pays de l’ornière économique et créerait de nombreux emplois.

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  • Des maires Verts ? Non, l’extrême gauche à la manœuvre !


    Il paraît – foi de statistiques,- que la France est à droite. 
    Il n’empêche, aux dernières municipales, elle a fait des  sa nouvelle « force de progrès ».
    Avec ce coup de badigeon vert sur les grandes villes de France, on allait voir ce qu’on allait voir.
    De fait, ça n’a pas tardé : on voit que les Verts en question ont un faux nez derrière lequel se planquent les résidus de la gauche en mal de vivre.
    Comme le disait La Croix, au lendemain du scrutin : « Élus à la tête de bon nombre de grandes villes, les écologistes sont en situation de mettre en pratique, sur le plan local, les principes qui les animent. » Reste donc à savoir ce que sont les principes et les idées derrière les principes en question.
    Quelques figures, déjà, font parler d’elles.
    Ainsi , le nouveau maire EELV de Colombes qui défraie la chronique depuis quelques jours.

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  • Indécent

    Indécent

    Le Premier ministre Jean Castex a publié une tribune dans Ouest-France, dans laquelle il affirme la priorité écologique de sa politique

    […] Dans mon discours de politique générale, j’ai proposé qu’à partir des initiatives qui – et parfois depuis longtemps – ont germé un peu partout en France, l’ensemble des acteurs d’un territoire se réunissent pour bâtir un véritable plan de transition écologique autour d’éléments aussi concrets que la rénovation thermique, les circuits courts, les pistes cyclables, les économies d’énergie, l’artificialisation des terres, les énergies renouvelables… abordés à l’échelle de leur ville ou de leur village. Dans un cadre concerté, ce plan devra fixer des objectifs précis, chiffrés et mesurables. Belle façon d’impliquer les plus jeunes qui verront là, chez eux, les moyens de s’engager personnellement dans la lutte contre le réchauffement climatique ! Chacun doit se sentir responsable et impliqué dans cette grande affaire parce que je crois que l’État seul ne peut rien. […]

    Le 27 juillet, ce même Premier ministre engage à l’Assemblée nationale la deuxième lecture du projet de loi ni bio ni éthique, lequel prévoit notamment :

    • une emprise croissante de la technique sur le corps des femmes, avec des bricolages procréatifs de plus en plus ahurissant, sans égard pour l’intérêt de l’enfant ;
    • Plus de sélection des êtres humains au prix de l’exclusion accrue de ceux qui sont porteurs d’un handicap;
    • La fabrication d’embryons chimères mélangeant des cellules humaines et animales et d’embryons transgéniques.

    https://www.lesalonbeige.fr/indecent-2/

  • Gaz de schiste, charbon, nucléaire : le mythe des énergies alternatives au pétrole 3/3

    D'autant que, outre les contaminations liées aux techniques de récupération des gaz, la plupart de ces zones souterraines sont fortement radioactives et ne doivent pas, sous quelque forme, être exposées à la lumière. Ce qui ne laisse pas d'inquiéter. Marcellus et Utica ne se limitent pas à une zone retirée de la chaîne des Appalaches. Elle englobe l’État de New York, le New Jersey, une partie de l'Ontario, au Canada, couvrant tout ou partie du Kentucky, du Maryland, de l'Ohio, de la Pennsylvanie, du Tennessee, des deux Virginie, se glissant même sous les lacs Ontario et Erié, c'est-à-dire certains des territoires les plus peuplés d'Amérique du Nord. Pour le moment les groupes d'auto-défense qui se sont constitués ne sont arrivés à aucun résultat, les chantiers ne cessent de se multiplier. Un schéma qui laisse à penser que dans le monde entier le même phénomène aboutira au même résultat.

    Les écologistes : grimaces et verbiage

    En France où on se proclame toujours à l'abri des infortunes qui frappent les autres on affirme bien entendu que de telles mésaventures ne sauraient survenir. D'abord parce que les substances renfermées dans le sous sol restent propriété de l'Etat, contrairement à ce qui existe en Amérique du Nord, où une formidable spéculation sur les terrains a accéléré le mouvement. Mais également parce que le gaz méthane est difficile à transporter. Et que nous ne disposons pas du réseau de gazoducs qu'ont les Américains.

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  • Gaz de schiste, charbon, nucléaire : le mythe des énergies alternatives au pétrole 2/3

    De quelles alternatives au pétrole et aux myriades de ses dérivés dont notre espace social est saturé, disposons-nous ? À ceux mentionnées précédemment, ajoutons les agro carburants dont on n'ignore plus, outre leur forte capacité à polluer, qu'ils privent le marché alimentaire de millions de tonnes de céréales. Quant au moteur à hydrogène on est loin d'en maîtriser la technique. Les différentes méthodes de synthèse du dihydrogène font pour le moment appel aux énergies habituelles. Son stockage et son transport n'ont pas trouvé de solution. Enfin les fuites de dihydrogène ne peuvent être évitées et, se mêlant à l'oxygène, sont susceptibles de perturber gravement la couche d'ozone. Une fois encore la preuve est faite que ces «énergies alternatives» ne résolvent pas les graves disfonctionnements provoqués par les énergies fossiles quand elles n'en génèrent pas de nouveaux comme c'est le cas avec les bio-carburants, les éoliennes et même le photo-voltaïque. Si on réduit la part du nucléaire, on sait bien qu'on augmente celle du charbon en particulier en Chine ce qui n'est pas tolérable au regard du dogme de l'effet de serre anthropique. D'ailleurs plus le nucléaire stagne, plus la pression exercée sur les autres ressources se renforce, c'est-à-dire que les prix s'élèvent et le coût social se révèle insupportable.

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