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écologie et environnement - Page 98

  • «Great Reset. Vote écolo termine en vélo! Quota carbone individuel et fin des avions ! » L’édito de Charles SANNAT

    Mes chères impertinentes, chers impertinents,

    On va rire, mais on va rire mes amis, chaque jour un peu plus.
    N’oubliez pas, 20 minutes de rire quotidien c’est excellent pour la santé.
     La vôtre et donc celle de la planète.
    Tout le mois de juillet je vais vous parler de cette histoire de « great reset », pour vous aider à y voir plus clair, et en définir le contour.Qu’est-ce qu’il recouvre, qu’est-ce qu’il signifie, qu’est-ce qu’il implique évidemment pour nos vies quotidiennes, que cache-t-il aussi ?
    Autant de questions aussi fascinantes que passionnantes auxquelles nous allons apporter les réponses.
    En attendant, voici que les Khmers verts qui nous dirigent, veulent diriger nos vies et savent mieux que nous ce qui est bon pour nous.
    Ils ont décidé que les billets d’avion à 10 euros c’est terminé, et que d’ailleurs les vols en avion c’était aussi terminé.
    Terminé.
    Fini.
    Terminé les tours du monde à pas cher et les allers retours Paris-Venise à 40 euros (à condition de partir de Beauvais).
    Car ce qu’a dit Delphine Batho est très lourd de sens.
    « On doit organiser la réduction du trafic aérien, car le transport aérien n’est pas compatible avec la transition ».
    Taxe ou quota ?

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  • L'écologie politique aujourd'hui. Partie 2 : Les Verts au risque de la gestion écologique municipale.

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    Les Verts élus maires pourront-ils appliquer une véritable politique écologiste au sein de leurs villes ? Il est évident que la question va vite connaître un commencement de réponse, dès les prochaines semaines, en particulier sur le plan de l’aménagement urbain : la construction de nouveaux ensembles immobiliers repose aussi sur des choix municipaux, et il sera intéressant de voir comment les nouveaux édiles pourront appliquer une politique de densification sans attenter aux équilibres des centres-villes anciens et de leurs paysages, par exemple. Des tours plus hautes ? Des rénovations plus nombreuses ? Quelles aides municipales pour ces dernières ? Le danger, éminemment social, serait que le coût des travaux à effectuer entraîne le départ définitif des populations les moins aisées ou les plus âgées, incapables de régler des factures d’isolation thermique et de ravalement de plus en plus élevées, et, par un effet mécanique d’aubaine, la gentrification accélérée de ces mêmes lieux, déjà bien entamée depuis plus de deux décennies. Or ce processus, favorable à la clientèle électorale des Verts, risque aussi de muséifier les cœurs de ville dans une sociologie de « bourgeoisie mondialisée », souvent liée au secteur tertiaire et aux métiers de l’informatique et de la communication, mais peu intéressée aux activités artisanales « physiques », qu’elles soient « industrielles » ou « de services ». La disparition des cafés populaires au profit de « bars lounge » ou de restaurants branchés, déjà bien avancée aussi, n’est pas forcément une bonne nouvelle pour la sociabilité des villes et le nécessaire « composé » social d’un tissu urbain équilibré. La « fracture territoriale » est déjà là, au cœur de cette évolution citadine qui paraît comme consubstantielle à la métropolisation, nationale ou mondiale…

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  • « Avec les éoliennes, l’écologie, c’est du vent ! » L’édito de Charles SANNAT

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    Haaaa…. l’icoulougie et le développement durable ! Qu’est-ce cela me fait rire !
    Tous les écolos me font rire. Surtout les jeunots adeptent de la jeune gourette (un gourou c’est un chef de secte), mais comme il faut tout féminiser dans ce monde de parité (même quand elle stupide) on doit dire je ne sais pas moi une gourette par exemple.
    Je pense évidemment à la Greta.
    Il y aura bien des esprits chagrins pour me dire que gourette cela fait penser à se gourer… pas faux. Mais comme Greta et ses jeunes adeptes se gourent en se fourrant leurs petits doigts jusqu’au tréfonds des yeux cela me va bien.
    Déjà ils luttent pour la planète un i-phone dans une main et en faisant la queue chez mac-do pour un hamburger à la fin.
    Ensuite ils veulent des voitures, des trottinettes et des vélos électriques, aux batteries super bonnes pour la planète.
    Bon, encore une fois pas grave.
    Les batteries sont produites en Chine et tuent pleins de petits Chinois.
    Le racisme c’est pas bien mais tuer les petits Chinois ça c’est bien.
    Puis une fois utilisées, les batteries des i-phones, des trottinettes, des vélos, et des bagnoles partent au « recyclage » et terminent sous forme de déchets « ultimes ».
    Vous savez ce que c’est un déchet ultime ?
    Je vais vous le dire moi, car un écolo cela parle de « déchet ultime », mais un déchet ultime c’est la quintessence d’une vraie merde environnementale dont on ne sait pas quoi faire à part l’enterrer, la jeter à la mer.
    Et pour ça on a l’Afrique.

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  • Chers écologistes, par Aristide Renou.

    Vous croyez à la vertu de l’exemple. Vous y croyez dur comme fer.

    Vous croyez par exemple qu’il est pertinent de réduire la vitesse maximale autorisée sur autoroute à 110km/h. Sachant que la France représente à peine 0,9% des émissions mondiales annuelles de Gaz à Effet de Serre (GES), que les transports représentent 39% de ce 0,9 et les transports routiers 80% de ces 39% et sachant enfin que, selon les savants calculs des « experts », passer au 110km/h réduirait de 20% les émissions de GES des usagers des autoroutes, il est facile de calculer que ce passage au 110km/h assurerait une réduction des émissions mondiales de GES de 0,056% - ce en supposant bien sûr que la totalité du transport routier français ait lieu sur autoroute, que tous les usagers roulent à la vitesse maximum autorisée et que par ailleurs il n’y ait aucun report du trafic vers le réseau secondaire.

    Comme cette dernière hypothèse est évidemment fausse, la réduction réelle sera très, très inférieure à 0,056. Et, tout aussi évidemment, une telle réduction microscopique ne pourrait avoir strictement aucun effet sur le « changement climatique » qui vous préoccupe tant et qui, selon vous, justifierait le passage au 110km/h.

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  • La convention citoyenne et ses 146 bêtises

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    Par Benoît Busonier

    Il convient de rappeler ce qu’est la Convention citoyenne pour le climat. Cette instance est sortie du néant, qu’elle n’aurait pas dû quitter, en octobre 2019, par la volonté d’Emmanuel Macron. Le principe est le suivant : après le « grand débat national » qui a suivi la crise des Gilets jaunes et le recueil de leurs cahiers de doléances, le président a cru discerner que la demande populaire la plus urgente était celle d’une assemblée citoyenne... au sujet du changement climatique. C’est ainsi qu’a été noyée dans la communication la revendication originelle, celle d’une fiscalité moins écrasante pour ceux qui travaillent et dont les services publics se dégradent ou disparaissent.

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  • La fermeture de Fessenheim va-t-elle mettre la France "à la merci d'une vague de froid" cet hiver ?

    La fin de la centrale alsacienne avait été prévue de longue date, bien avant la pandémie de Covid-19 qui a compliqué le calendrier des chantiers de maintenance des réacteurs d'EDF et fait maintenant craindre un hiver sous tension pour la sécurité de l'approvisionnement du pays. Le syndicat CFE dénonce une "absurdité industrielle et climatique".

    Après 43 ans de service, la centrale nucléaire de Fessenheim va définitivement cesser de fonctionner mardi avec la mise à l'arrêt dans la nuit de lundi à mardi 30 juin du réacteur n°2, avant d'être démantelée.

    Son arrêt définitif va priver la France d'une capacité de 900 MW, après une puissance équivalente déjà perdue en février avec la fermeture du premier réacteur. Au risque de passer un hiver compliqué en terme d'approvisionnement électrique ?

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  • L’énigme écologique, par Gérard Leclerc.

    Laissons aux politologues, aux experts en sociologie électorale, le soin d’analyser les résultats de cet étrange second tour des élections municipales. Le record d’abstention est forcément à mettre en relation avec la crise sanitaire dont nous ne sommes pas sortis. Est-il vraiment possible, avec une participation si faible, d’accomplir un diagnostic sur la réalité des mouvements internes à l’opinion française ?

    Il est tout de même singulier que les deux formations qui obtiennent les scores les plus importants aux élections nationales, à savoir le Rassemblement national et La République en marche, soient sous-représentés à l’échelon communal. Cela s’explique évidemment pour des raisons d’implantation locale. Les Républicains et les socialistes conservent leurs fiefs, grâce aux personnalités qui les tiennent solidement. Mais il n’est pas avéré qu’il seront en capacité de reconquérir prochainement la présidence de la République et le Parlement.

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  • Convention citoyenne : la capitulation d’Emmanuel Macron en rase campagne électorale

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    « Ils ont ga–gné ! » « Ils ont ga–gné ! », comme on dit après une partie de foot. « Ils », ce sont les écolos, bien sûr. Le Président bat des mains, comme un gosse.

    Malheureusement, on est dans la vraie vie, pas au spectacle. Et dans la vraie vie, les décisions du chef concernent 67 millions de personnes. La mascarade à laquelle on a assisté est indigne.

    Acte 1 : les « gilets jaunes » bloquent les ronds-points pour protester contre l’augmentation du prix des carburants ; le ton monte.

    Acte 2 : pour calmer le jeu et reprendre prise sur les événements, le Président organise le « grand débat national », en réalité le « grand et interminable monologue » ; parmi les thèmes, la « transition écologique ».

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  • La poussée Verte, effet d’un somnambulisme, par Ivan Rioufol

    La vague des abstentionnistes (60%) est le message à entendre des municipales. “La déferlante écologiste” – titre du Figaro de ce lundi – bouscule assurément la politique. Les partis traditionnels paient leur paresse intellectuelle, à commencer par LREM et son “en même temps” illisible. Mais cette poussée Verte, qui ramène la gauche décatie dans ses soutes, tire profit d’un environnement politique dévasté par le conformisme et le somnambulisme. La victoire d’Europe Ecologie les Verts, alliée à la gauche et à l’extrême gauche, illustre la persistante vitalité du politiquement correct, qui navigue de plus en plus en terrain conquis.

    Or, c’est cette pensée obligée, dévolue à l’idéal mondialiste et diversitaire, qui a arasé le débat et privé des électeurs de porte-paroles. La déferlante écologiste est d’abord une déferlante idéologique. Est-ce à dire que la France se serait convertie à l’immigrationnisme, au communautarisme et aux aménagements avec l’islam politique, ces voies promues par les écolos ? Ce lundi sur Europe 1, Yannick Jadot, le patron des Verts, a redit qu’il fallait d’abord “apaiser les tensions”, en reprenant le vocabulaire de ceux qui, en fait, n’entendent pas résister aux assauts des minorités ethniques et religieuses contre la civilisation française. Cette poussée Verte réveillera-t-elle les endormis ?

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  • Jordan Bardella : “EELV est un parti d’extrême-gauche, laxiste, communautariste, qui défend une écologie punitive et toujours plus de taxes !”

    Jordan Bardella : “EELV est un parti d’extrême-gauche, laxiste, communautariste, qui défend une écologie punitive et toujours plus de taxes !”

    Très bonne analyse ce matin de Jordan Bardella sur EELV et le vote “écologiste” :

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