
Voici l’enregistrement vidéo de la conférence de l’économiste Olivier Piacentini lors du colloque « Le combat contrerévolutionnaire face au chaos » organisé le samedi 06 Janvier 2024 à Paris par l’Association Sainte Geneviève.
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Voici l’enregistrement vidéo de la conférence de l’économiste Olivier Piacentini lors du colloque « Le combat contrerévolutionnaire face au chaos » organisé le samedi 06 Janvier 2024 à Paris par l’Association Sainte Geneviève.
Le dossier de janvier « Comment construire votre bunker comme les milliardaires, les milliards en moins ? » est disponible en téléchargement dans vos espaces lecteurs ici.
Pour ceux qui veulent aller plus loin et qui veulent s’abonner, tous les renseignements se trouvent ici.
« Mise en faillite, nationalisation temporaire… Boeing peut-il échapper au scénario du pire ? » le titre de cet article du Figaro est plus qu’inquiétant pour le géant américain de l’aéronautique.
» L’avenir du géant américain fait l’objet de folles hypothèses. Son PDG depuis janvier 2020, David Calhoun, n’a pas réglé les problèmes de production et de qualité. Il semble sur un siège éjectable. »

Les Français ont bien souvent une pauvre culture économique, sans doute parce que l'état français a l'habitude de s'occuper du social, de la santé et gérer pour eux leur retraite. Beaucoup ne réussissent plus à calculer dès que l'on parle en milliards.
C'est peut-être pour cela qu'ils ont voulu élire un économiste, Dominique Strauss-Kahn, comme président de la république, et qu'ils ont pensé qu'il serait bon d'élire un banquier d'affaires, Emmanuel Macron. On peut penser qu'en tant qu'ancien inspecteur des finances, il sait faire des calculs avec des gros chiffres, mais dans l'intérêt des Français ou pour leur soutirer le plus possible ?
A chaque début de mois, des nouveautés, qui vont rarement dans le sens des citoyens de ce pays, asphyxiés par les taxes, les charges, l’inflation, les augmentations en tout genre, et le racket d’un Etat qui leur indique en plus chaque jour qu’il serait très sympathique avec eux. Ce 1er février 2024 ne déroge pas à la règle, voyez plutôt.
Les factures d’électricité augmenteront à partir du 1er février pour les ménages et les entreprises qui ont souscrit au tarif réglementé d’EDF (le tarif dit bleu, le tarif heures pleines/heures creuses, ou l’offre Tempo). Une hausse en moyenne de 8,6 % (pour les tarifs de base) à 9,8 % (sur les tarifs heures pleines et heures creuses) liée au rétablissement partiel de la taxe intérieure de consommation finale de l’électricité (TICFE). Une taxe de plus donc, qui va provoquer des sueurs froides chez les particuliers, déjà asphyxiés, alors que certains ont cru souscrire à des offres bloquées durant 2 ans, c’était sans compter ce nouveau racket (alors que l’Etat n’est plus capable dans le même temps d’assurer une bonne scolarité à vos enfants, des soins de qualité dans les hôpitaux, un service public partout sur le territoire, votre sécurité. C’est le Tiers monde, mais vous payez quand même plus que les autres).
Quelques tracteurs s’approchent de Rungis, et c’est Paris qui s’inquiète, du moins le pays légal : si l’heure n’est pas aux violences, la crainte d’un siège de Paris et de troubles aux portes des villes est bien là, prégnante, entêtante même, et les agriculteurs semblent se préparer à un long bras de fer avec le gouvernement mais, plus encore, avec Bruxelles et ses dogmes libre-échangistes et mondialistes. L’un des points de tension est le fameux accord Mercosur, défendu par la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et par nombre des pays de l’UE, aussi peu soucieux de la préservation de l’Amazonie qu’ils le sont de l’agriculture française : malgré le souhait fortement exprimé du président Emmanuel Macron de ne pas donner suite, aujourd’hui, au projet de traité, les négociateurs européens n’ont pas vraiment interrompu les discussions avec le Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay), certains eurocrates de l’UE expliquant même qu’ils espéraient que l’accord serait signé avant les prochaines élections européennes du mois de juin.
par | 31 Jan 2024 |
C’est une histoire à peine croyable.
Une histoire d’argent et de gros sous.
Une histoire de mensonge et de triche.
Vous pouvez mettre toutes les normes que vous voulez, tous les contrôles que vous souhaitez, si les gens trichent, ils trichent et si les contrôleurs ne veulent pas voir ou ne peuvent pas voir, alors la fraude s’installe, la fraude s’aggrave.
Ce qui se passe pour l’eau en bouteille, se passe dans tous les domaines, y compris dans les laboratoires pharmaceutiques, une des industries les plus souvent condamnées pour des fraudes massives et des mensonge éhontés.