Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

économie et finance - Page 132

  • « La chute des rentrées fiscales est liée à l’effondrement de l’immobilier ! ». L’édito de Charles SANNAT

    Mes chères impertinentes, chers impertinents,

    Selon Les Echos (dans cet article source ici), le dérapage des comptes publics de l’Etat en fin d’année dernière serait en grande partie dû à la baisse des recettes fiscales dans l’immobilier, provoquée par la hausse brutale des taux d’intérêt. Y a-t-il réellement une dépendance excessive de nos recettes fiscales au secteur de l’immobilier ? C’était le thème de notre débat économique hebdomadaire avec David Jacquot sur Ecorama.

    A un moment David, toujours très sympathique, me dit que le gouvernement n’est quand même pas responsable de la hausse des taux !

    C’est vrai. Mais les vedettes qui nous dirigent sont responsables de tout le reste.

    Ils sont responsables de prendre l’immobilier pour une vache à lait fiscale.

    Lire la suite

  • « La France en faillite ? Pas tant que vous aurez de l’épargne ! ». L’édito de Charles SANNAT

    Mes chères impertinentes, chers impertinents,

    3 100 milliards d’euros c’est la dette de l’Etat. Considérable me direz-vous et vous avez bien raison. C’est énorme. Mais est-ce grave ?

    Bien évidemment que c’est grave et cela ne peut pas durer éternellement. Mais parfois, même si ce n’est pas éternel, c’est long !

    Et cela peut durer plus longtemps que ce que l’on pense tous ou que ce que l’on peut anticiper.

    La France risque-t-elle la faillite ?

    Bien évidemment qu’elle risque la faillite.

    En réalité la France est déjà en faillite.

    Nous dépensons depuis 1974 c’est-à-dire depuis 50 ans, largement plus que ce que « nous gagnons ». Et pourtant la dette continue de tourner !

    Les marchés continuent à nous financer.

    Alors… la question est pourquoi les marchés continuent à prêter à la France alors que nous gérons comme des pieds ? Enfin pas nous, nos « Mozart » de la finance.

    La réponse est simple et tient essentiellement à deux raisons.

    Lire la suite

  • Finances publiques : la flûte enchantée

    On ne sait pas s’il faut en rire ou en pleurer. Ce dimanche, dans une interview donnée à La Tribune Dimanche, Thomas Cazenave, ministre délégué aux Comptes publics, annonce que l’État a vendu, en 2023, 645 biens immobiliers. Une liste à la Prévert dont notre État a le secret, entre une ancienne école d'architecture à Nanterre et un centre de vacances à Saint-Raphaël en passant par un immeuble du ministère de la Culture à Paris. Bien. Le produit de cette vente a rapporté – accrochez-vous – 280 millions d’euros à l’État. Très bien. Très content de lui, le ministre annonce même que cette bonne nouvelle l’est d’autant plus que cette démarche est vertueuse « pour la planète ». C’est le petit plus qui fait la différence, vous voyez. Avant, on parlait de petit geste commercial ; maintenant, le petit geste doit être « éco-responsable ».

    Lire la suite

  • Attal veut taxer les rentes : quand c’est flou…

    Le Premier ministre a annoncé, mardi 2 avril, le lancement d’une mission confiée au rapporteur du budget à l’Assemblée, en la personne de Jean-René Cazeneuve. Elle consiste à effectuer des propositions sur la taxation des rentes, d'ici au mois de juin. L’État cherche de nouveaux moyens pour endiguer le déficit public, qui est annoncé à 147 milliards d’euros en 2024 et qui s’élevait à 154 milliards en 2023. Objectif : moins de 3 % du PIB d'ici à 2027. Les impôts et taxes actuels sont encore beaucoup trop insuffisants pour le pays le plus taxé au monde. Cette annonce s’inscrit dans un contexte de réforme de l’assurance chômage, qui tend à réduire les conditions d’accès aux indemnités, ainsi que le temps d’effectivité.

    Lire la suite

  • JO de Paris : Les hôteliers et les professionnels du tourisme craignent un bide touristique alors que les hôtels peinent à se remplir

    JO de Paris : Les hôteliers et les professionnels du tourisme craignent un bide touristique alors que les hôtels peinent à se remplir

    À quelques mois de la cérémonie d’ouverture, les Jeux olympiques de Paris suscitent des inquiétudes croissantes. Malgré les efforts pour attirer les touristes, les réservations hôtelières stagnent, voire chutent. Selon un reportage de TF1, certains établissements espéraient être complets, mais se retrouvent avec des taux d'inoccupation dépassant les 40%.

    Lire la suite

  • Et dire que nous devions provoquer l’effondrement de l’économie russe et que c’est la notre qui s’effondre

    Dans sa vidéo hebdomadaire et sous le titre : «Dette et faillite : Pourquoi la France est-elle plus en danger que le Japon ?» Marc Touati revient sur la situation économique calamiteuse de la France.

    Lire la suite

  • Les députés adoptent une proposition de loi en faveur de prix planchers pour les agriculteurs

    Les députés adoptent une proposition de loi en faveur de prix planchers pour les agriculteurs

    Une proposition de loi écologiste en faveur de prix planchers pour les agriculteurs a été approuvée en première lecture par 89 voix contre 66 à l'Assemblée nationale. Malgré l'opposition du gouvernement, la gauche a soutenu le texte, mettant ainsi la majorité en minorité.

    Lire la suite

  • Hollande et Le Maire se « pouillent » sur les déficits !

    François Hollande, qui avait tout de même fait preuve de sa culture économique lorsqu’il avait sorti devant la presse « ça coûte rien, c’est l’Etat qui paye » à propos des emplois d’avenir que l’on pouvait recruter en solde à l’époque, explique doctement sur les plateaux, qu’il avait laissé des finances publiques équilibrées. Oui, enfin, équilibrées mais négativement tout de même… puisqu’il n’y a eu aucun budget créditeur sous le règne Hollande. Ce qui est vrai en revanche, c’est qu’il a fait moins pire que Sarkozy (qui avait eu la crise des Subprimes) et nettement mieux que le « Mozart » éraillé de la finance qui occupe le palais qui nous fait un véritable festival non pas de musique classique mais d’effondrement économique.

    Lire la suite

  • « Face aux dettes… Attal va taxer plus ! Des vrais Mozart de la finance hahahahaha ! ». L’édito de Charles SANNAT

    Mes chères impertinentes, chers impertinents,

    Hahahahahahahahahahahahahaha. Qu’ils sont mauvais.

    Mais qu’ils sont affligeants.

    Plus je les écoute et plus ma culture familiale radicale-socialiste me revient en mémoire. Je me souviens de mon pépé, soldat de toutes les guerres les plus stupides qui déjà à l’époque ont ruiné notre pays. De l’Indochine (où le pépé avait rencontré des Américains, des « vrais amis » comme il disait) aux confins de l’Algérie il n’a rien compris à ce qu’on l’avait envoyé faire là-bas, bref, lorsque j’étais gamin, le pépé me citait le président Queuille.

    Pour ceux qui ne connaîtrait pas ce sacré président « Henri Queuille est un homme d’État français, né le 31 mars 1884 à Neuvic (Corrèze) et mort le 15 juin 1970 à Paris. Membre du Parti radical-socialiste, plusieurs fois ministre sous la IIIe République, notamment à l’Agriculture, il fut trois fois président du Conseil sous la IVe République. » Voilà pour resituer le type, l’époque et le courant de pensée politique.

    Lire la suite