
Eric Zemmour ressemble de plus en plus à la bille du flippeur ( parlons français !) et notre vie politique au billard électrique. Sur le plateau, sur les plateaux plutôt, la bille est lancée. C’est elle la vedette, qui retient toute l’attention en pulvérisant les records d’audience, et c’est elle qui, repoussée d’un “bumper” à un autre, essaie de marquer des points entre interview transformée en jury, condamnation judiciaire et réprobations diverses à la suite de propos ou de gestes. Le destin d’une bille est tragique puisque c’est de finir au trou, mais si elle atteint un certain score, elle peut accéder au second tour.









