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Malgré toutes les magouilles des démocrates pour faire voter par la poste pour truquer les élections de millions d'Américains malgré toutes leurs fourberies malgré tout leur machiavélisme leurs peurs leur diabolisme .... Trump reste le seul et l'unique sauveur des USA !Ce qui va arriver est incroyable ! C'est le choc des titans ! Du jamais jamais vu !
Si vous ne l’avez pas déjà vue, regardez cette vidéo d’Hillary Clinton déclarant : « Joe Biden ne doit en aucun cas concéder »
«Aucun» signifie «aucun». Cela inclurait le cas, certes hypothétique, de Trump gagnant clairement, et haut la main. Encore une fois, «aucun» signifie «aucun».
L’implication directe de cela est que les Démocrates devraient reprendre la Maison Blanche par tous les moyens et en toutes circonstances.
C’est aussi un appel direct à saboter la démocratie américaine qui, aussi imparfaite soit-elle, est la seule option fondée sur l’état de droit actuellement disponible pour le peuple américain.
Cela entraînera-t-il une guerre civile ?
C’est plutôt improbable, car pour une guerre civile, il faut au moins deux parties crédibles, capables de coordonner les opérations, offensives et défensives, au moins à l’échelle régionale. Je ne vois pas cela aux États-Unis.
Mais je ne vois pas comment la violence locale régionale – parfois sévère – et le chaos politique peuvent être évités.
Selon un sondage exclusif réalisé pour le site Affaritaliani.it et publié le 1er septembre, les deux tiers des Italiens considèrent que leur pays était plus sûr quand le chef de la Ligue Matteo Salvini était aux commandes du ministère de l’Intérieur.
"Je suis aujourd’hui à Lourmarin dans le Vaucluse à l’invitation de Julien Aubert pour l’université d’été de son mouvement Oser La France. Plus que jamais les Gaullistes et les patriotes doivent se rassembler pour battre Macron et bâtir une France indépendante !"
Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France : « Je suis officiellement candidat à l'élection sénatoriale du 27 septembre dans le Calvados. Merci à mes colistiers pour la confiance qu'ils accordent à notre projet de redressement de la France avec le PdF, la vraie droite nationale ! »
Dernièrement, Robert Ménard s’est montré relativement critique vis-à-vis de la candidature de Marine Le Pen à l’élection présidentielle, tout en réaffirmant sa proximité sur de nombreux sujets, tels que « la sécurité, l’immigration et l’identité ».
Il souhaite « poser des questions » et se pencher sur quelle pourrait être la candidature qui permettrait à son courant politique de gagner en 2022.
Emmanuel Macron s’est engagé à introduire de la proportionnelle dans les prochaines élections législatives. Est-ce une bonne nouvelle pour nous ? Ce souhait était longuement avancé notamment par le Rassemblement national.
Dans l’absolu, oui. Quand vous voyez 5 ou 6 élus en tout et pour tout du Rassemblement national comme députés, alors que le Rassemblement national c’est 20 % de l’électorat, il y a une vraie injustice. Spontanément, ma première réaction est de dire qu’il faut de la proportionnelle. En même temps, la proportionnelle est le règne des partis. Ce sont les partis qui décident pour les électeurs et qui seront en tête de liste. On ne vote plus pour quelqu’un, mais on vote pour un parti. Oui, parce que cela introduit un peu de justice, mais il n’en faut pas trop parce que normalement on vote pour des hommes et des femmes de chair et de sang et pas simplement pour le logo d’un parti.
Le maire de Béziers revendique une parole décomplexée et étrille les leaders de la droite traditionnelle.
Des étoiles à nouveau alignées… Et une ambiance morose. Quelque 200 élus du Rassemblement national se réunissent à Fréjus (Var) ce week-end, pour une rentrée politique qui marque le lancement de la campagne de Marine Le Pen.
Officiellement, le parti se sent les voiles gonflées : la sécurité, angle mort de la politique d'Emmanuel Macron, est à nouveau au premier rang des préoccupations des Français, et la droite parle de tant de voix qu'elle reste inaudible. « Ensauvagement », « localisme », « souverainisme »… Les idées longtemps portées par le Rassemblement national sont à la mode.
Et pourtant, les élus RN ont pris le train, vendredi soir, en traînant des pieds : le parti, financièrement à genoux, a mangé la poussière aux dernières municipales. « C'est un répulsif », tranche le maire de Béziers, Robert Ménard, élu en 2014 avec le soutien du RN (et réélu ce printemps au premier tour), mais qui n'en a jamais été membre. Et qui, aujourd'hui, s'impatiente : si Marine Le Pen et son parti ont longtemps incarné et servi les idées des électeurs les plus à droite, les mêmes plombent aujourd'hui leurs chances, pense-t-il, d'accéder au pouvoir. Entretien.
Au lendemain de la rentrée du Rassemblement national à Fréjus, l’avocat Gilbert Collard dénonce « l’emprise idéologico-religieuse-intégriste-extrémiste-radicale qui est en train de coiffer de son voile effrayant tout le pays ». Il sait que les Français sont bien conscients des problèmes posés par le multiculturalisme. Désormais, « ce qu’il faut, c’est qu’ils passent à l’action électorale ».