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Avec le retrait du rival de l'ancien président, Nikki Haley, ancienne ambassadrice à l'ONU devient mathématiquement l'unique adversaire de l'archi favori Donald Trump.
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Avec le retrait du rival de l'ancien président, Nikki Haley, ancienne ambassadrice à l'ONU devient mathématiquement l'unique adversaire de l'archi favori Donald Trump.

Dois-je le dire ? Ma capacité de patience et d'attention n'a pas résisté ce 16 janvier à l'immense ennui que distillait la parole du président de la république. Il ne parvient plus à me surprendre
Le commentaire de Mediapart devient ainsi presque pertinent: "Macron écrit ainsi l'organe gauchiste, a passé une bonne soirée façon ORTF"… et même l'insupportable Mathilde Panot, l'organisatrice des chahuts pitoyables qui discréditent Palais-Bourbon, a pu lui asséner une petite leçon de savoir-vivre démocratique et de droit constitutionnel.



On imagine mal la frénésie anxiogène que la montée en popularité du président du RN provoque dans la Macronie et le système politico-médiatique encore dominant. Attal est jeune, populaire, bon débatteur, il est le profil rêvé, sur le papier, pour contrer l’irrésistible ascension de Bardella. Cependant, il y a un danger que sa nomination soit une fausse bonne idée. Pour Attal lui-même d’ailleurs, pour commencer. Cette promotion très rapide au plus haut niveau, ou presque, risque de carboniser les ambitions présidentielles du nouveau Premier ministre si cela se passe mal au bout de quelques mois ou quelques semaines. C’est l’espoir d’un Le Maire, d’un Darmanin qui sera comme tant d’autres dans le rêve du rôle de la corde soutenant le pendu.
Un communiqué du Parti de la France :
Le Bureau Politique du Parti de la France, réuni à Paris le 6 janvier, a pris la décision d'apporter le soutien du PdF à la candidature de Marion Maréchal pour les élections européennes du 9 juin prochain.

Le billet de Patrick Parment
Seules élections avant la présidentielle, les européennes focalisent les énergies du marigot politique. Tous les sondages le confirment, le Rassemblement national arrive largement en tête. Il fallait s’y attendre, tant on assiste dans toute l’Europe à une montée de ce que l’on appelle les partis populistes qui oeuvrent moins pour la fin de l’Europe que sur un réaménagement de l’administration Bruxelloise et la fameuse Commission. Ce qui ne manque pas de sel à l’heure où on enterre un Jacques Delors à l’origine de ladite Commission. C’est la raison pour laquelle on est en droit d’attendre quelques bouleversements au sein de l’exécutif européen.

Malgré l'intérêt accru de l'Occident pour les élections en Serbie, l'ingérence des ambassades et l'union de l'opposition pro-occidentale en une coalition, ils n'ont pas réussi à obtenir le résultat souhaité.
Le Parti progressiste serbe au pouvoir, qui se présentait aux élections sous le slogan "Aleksandar Vucic, la Serbie ne doit pas s'arrêter", a largement remporté les élections législatives, améliorant son précédent résultat. Les "progressistes" ont obtenu la majorité au parlement et n'ont pas besoin de s'allier avec d'autres partis. Le principal concurrent, l'alliance de l'opposition pro-occidentale appelée Serbie contre la violence, a recueilli deux fois moins de voix.