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élections - Page 497

  • Jean-François Copé se met à courir derrière le Front national

    PARIS (NOVOpress) : Jean-François Copé aurait-il écouté Marion Maréchal-Le Pen, hier, sur BFM TV ? Le candidat à la primaire « de la droite et du centre » vient de découvrir l’article 6 de la loi El Khomri, qui ouvre grand les portes des entreprises aux revendications musulmanes. Aussi lance-t-il une pétition, dont voici le texte :

    L’avant-projet de loi El Khomri sur le travail prévoit à l’article 6 de son préambule que « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés. »
    Si cet article devait être maintenu, il pourrait obliger les entreprises à céder aux revendications religieuses de leurs salariés. Et ainsi, soumettre l’entreprise au communautarisme.
    Je tire le signal d’alarme : ne reculons pas sur la laïcité ! Ne reculons pas sur la neutralité en matière religieuse dans les entreprises !
    Le maintien ou non de cette disposition dans la loi El Khomri doit être tranché en Conseil des ministres ce jeudi 24 mars. Il ne nous reste plus que trois jours pour obtenir le retrait de cette disposition dangereuse pour la République.

    La pratique d’une « droite décomplexée » a du bon, même si elle ne va pas jusqu’à mentionner les droits d’auteur…

     

    http://fr.novopress.info/

  • Combien de candidats à la présidentielle de 2017 ?

    Un an avant la présidentielle, la cour des candidats à la présidentielle se remplit. Chaque semaine voit son lot de candidats ou de candidats à la candidature (les primaires de la fausse droite et du vrai centre, et peut-être une primaire de gauche). Des candidatures annoncées par les médias avec leurs lots de critiques habituelles, selon la sensibilité politique du journaliste. Puis viennent les sondages, qui donnent untel ou l’autre gagnant. Mais à part terminer leur carrière politique sous les ors de l’Élysée, que proposent-ils, que sont-ils capables de faire, pour redresser la France, pour redonner de la crédibilité au niveau international et de la confiance au niveau national ? Seront-ils capables de faire demain ce qu’ils n’ont pas su ou pas pu réaliser lorsqu’ils étaient au pouvoir ? Je suis perplexe !

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  • Polémique autour du 19 mars : Hollande soigne ses électorats musulman et communiste… en piétinant l’histoire

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

    Pour la première fois, un président français commémore le 19 mars 1962. Cette date est celle du cessez-le-feu ayant suivi la signature, la veille, des pseudos « accords d’Evian ». Si le cessez-le-feu a bien été respecté par l’armée française, il ne l’a en revanche pas été par le FLN. Il y a ainsi eu beaucoup plus de morts après le 19 mars 62 qu’entre le début officiel de la guerre d’Algérie, le 1er novembre 1954 et ce 19 mars. Partiellement désarmés dès janvier 62, puis totalement livrés aux bouchers du FLN à partir du 19 mars, les Harkis paieront un lourd tribut à ce qu’il faut bien appeler la forfaiture de l’appareil d’État français. Plus de 100 000 d’entre eux seront ainsi massacrés, dans des souffrances sans nom.

    Leur seul crime est d’avoir loyalement servi la France et cru dans la parole de la République. « Moi vivant, avait ainsi déclaré le général de Gaulle en octobre 59, jamais le drapeau du FLN ne flottera sur Alger ! ». L’association Jeunes Pieds-Noirs a lancé une pétition pour l’abrogation de la loi officialisant le 19 mars 1962, et appelle tous les patriotes à se rassembler le 26 mars prochain à 17 h à l’Arc de Triomphe.

    Avant tout préoccupé de sa propre réélection, le président Hollande soigne ainsi non seulement son électorat musulman, ou ce qu’il en reste, mais également son électorat communiste. C’est très volontiers qu’il a cédé aux amicales pressions de la FNACA, cette association d’anciens combattants d’Afrique du Nord — une Fnaca pour le moins sous influence communiste… — qui avait fait de l’adoption de cette date son cheval de bataille.

    Après, entre autres, la loi sur la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité (Taubira, 2001), loi qui a soigneusement exclu la traite arabo-musulmane et la traite intra-africaine, pourtant largement plus meurtrière que la traite transatlantique, après la reconnaissance de la « dette imprescriptible » de la France à l’égard d’Israël (Chirac, 2003), la démarche de François Hollande s’inscrit dans le patient, mais efficace travail de sape des « élites » cosmopolites à l’encontre notre pays.

    http://fr.novopress.info/

  • L'impasse des populismes

    Ex: http://zentropa.info & http://cerclenonconforme.hautetfort.com

    Les résultats des dernières élections régionales en Allemagne sont la nouvelle éclatante démonstration d’un phénomène politique européen dont nous devons nous défier bien plus que de nous en réjouir et que l’on pourrait appeler le « populisme circonstanciel sans conséquence ». En effet, si les mines déconfites des journalistes annonçant une « grande victoire de l’extrême-droite » pourraient de prime abord nous ravir et nous inciter à l’enthousiasme, il convient de ne pas être dupe de ces scènes théâtrales trop bien jouées.

    Partout en Europe, à l’exception notable de la France, depuis plusieurs années, le scénario est identique. Tout d’abord, le mécontentement et la colère populaires, notamment face aux dégâts sociaux de la mondialisation et aux chaos ethnico-culturel causé par l’invasion migratoire, ne profitent pas aux partis nationalistes et identitaires « traditionnels » (BNP au Royaume-Uni, NPD en Allemagne…), présents dans le paysage politique national depuis longtemps, ancrés dans une histoire politique longue et disposant d’une véritable doctrine s’appuyant sur une colonne vertébrale idéologique rôdée par l’expérience et le temps.

    Depuis une vingtaine d’années, ce ras-le bol des populations est récupéré, siphonné, par de nouvelles formations naissant comme des champignons, avec une « spontanéité » tellement systématique qu’elle en devient suspecte. Ces nouvelles formations sans enracinement, sans structure idéologique et sans cadres, sont toutes libérales économiquement et généralement mono-causales (anti-Islam pour la plupart). Elles n’apportent jamais de réponse globale et complète à la crise civilisationnelle que nous traversons, mais se bornent à pointer du doigt un phénomène – l’immigration/islamisation – tout en ignorant sciemment ses causes et ses bénéficiaires.

    Calquée sur un néo-conservatisme anglo-saxon plus ou moins adapté aux goûts locaux (Bouffonerie pérorante façon « Comedia dell’arte » avec Beppe Grillo en Italie, brushing gay friendly et ultra-libéralisme diamantairophile pour Geert Wilders aux Pays-bas…), ces coruscantes et bruyante formations « composites » - pour ne pas dire fourre-tout- sont les réceptacles et les amplificateurs des mécontentements, souffrances et inquiétudes des populations les plus exposées à la démolition mondialo-capitaliste. Mais elles ne sont que cela. Des porte-voix circonstanciels et temporaires dont l’écho des vociférations se perd rapidement dans l’immensité de l’inutilité pratique. Elles ne contestent pas le système mais se bornent à aboyer contre certains de ses symptômes. Bien loin de « renouveler le paysage politique » comme elles le prétendent, elles le parasitent et le troublent, empêchant l’émergence d’une véritable contestation de fond, organisée autour de mouvements structurés intellectuellement et porteurs d’une véritable « vision du monde » alternative. D’ailleurs qu’elles soient « mouvement de rue », comme L’English Defense League, ou parti à vocation électoraliste comme le mouvement «5 Stelle », ces excroissances artificielles disparaissent ou se rallient aux tenants du système aussi rapidement qu’elles ont fait irruption sur la scène politique, une fois remplie leur mission de détournement et d’annihilation des vélléités protestataires voire révolutionnaires d’une part non-négligeable, et croissante, de la population.

    Ces baudruches, régulièrement gonflées par les médias et lâchées dans le ciel bas des laissés pour compte de la mondialisation afin de les faire encore un peu rêver à de possibles solutions et changements par les urnes, sont incontestablement l’une des dernières et plus efficaces armes du système pour proroger son existence et son pouvoir.

    Tant que les malheureux, les exploités et les révoltés s’amusent à jouer avec elles, ils ne pensent et ne travaillent pas à l’élaboration d’une véritable contre-société, alternative autonome basée sur la communauté, le localisme, l’écologie, la production culturelle indépendante, l’enseignement hors-contrat, le réenracinement territorial (rural), la réinformation, les solidarités concrètes. En offrant des défouloirs, le système s’offre de nouveaux sursis. Refusons ce jeu de dupes, laissons les urnes truquées aux margoulins politicards, et travaillons aux constructions, sans doute d’abord modestes mais concrètes, au sein desquelles pourra s’épanouir notre idéal.

    Zentropa

    http://euro-synergies.hautetfort.com/

  • Si Marine Le Pen est de gauche… vive la gauche !

    Si ce n’est que ça, qu’être de « gauche », où est-ce qu’on signe ?
    Il n’est pas toujours aisé de critiquer le monde médiatique, surtout lorsqu’on en fait partie – à un humble niveau, cependant, concernant l’auteur de ces lignes – ; bref, de dénigrer ces « chiens », tels que jadis dépeints par François Mitterrand.

    Ces écueils évités, on dira que, de manière globale, ces médias, même participant de la haute sphère « autorisée » des « gens bien informés », ne racontent généralement que des carabistouilles quant au Front national et Marine Le Pen. Comprenez : les journaux vendent plus de papier ou de « clics » informatiques sur la peur que la joie de vivre.

    Jean-Marie Le Pen, donc, fut longtemps donné pour « raciste ». Histoire de faire peur au cochon de payant, qu’il soit lecteur ou électeur.

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  • Ni droite, ni gauche? Le FN calé à la droite patriote ne perdrait pas d'électeurs, bien au contraire.

    Le Front National n'est pas l'alpha et l'oméga de la vie politique française. Il est d'abord et avant tout un outil politique au service du peuple des patriotes, le seul outil sans doute, en capacité de permettre à la France de retrouver sa souveraineté. Encore faut-il que les acteurs qui utilisent cet outil n'oublient pas qui ils sont. Se souvenir de l'homme qui, sur char impérial, disait au nouvel Empereur de Rome "N'oublie pas que tu es mortel". 

    Le cœur de mon article était surtout l'artice 6 de la loi El Khomri cherchant à faciliter l'expression religieuse dans l'entreprise. (Lire ICI). Certes, ce n'est pas vendu comme ça dans le projet de loi, ce serait au nom de la laïcité que des croyants pourraient librement exprimer leurs croyances. On sait pourtant que Manuel Valls comme Hollande considèrent l'Arabie, berceau de l'islam le plus radical, le plus dangereux, le plus mortifère comme une nécessité. Rien que de le dire est tout simplement incroyable. Ils condamne le Front National, mais négocie, accepte d'échanger avec une dictature meurtrière qui exécute des femmes, des homosexuels, des hommes qui expriment des idées.

    L'article 6 de la loi de El Khomri autorise le fait religieux dans l'entreprise. Ce n'est pas en faveur des juifs, des chrétiens dans toutes leurs variantes, ni des bouddhistes et des hindouistes. La seule qui a, à ce jour des exigences de démonstrations religieuses, c'est toujours la même communauté, c'est l'islam. Ce sont les musulmans qui sont en quelque sorte, l'enjeu de base. Pour faire plaisir à nos "chers amis" d'Arabie et du Qatar ?

    Aucune radio, aucune télévision, aucun médias bien-pensant ne soulève cet article 6 et analyse les conséquences. Aucun syndicat de salariés et d'entreprises non plus. Pas plus le CNPF que les Syndicats des petites et moyennes entreprises. C'est le grand silence. Pourtant, cet article est crucial pour le "bien vivre ensemble", entendez par là, vivre avec l'encombrant islam totalitaire par essence.

    Je n'ose imaginer les situations conflictuelles entre salariés de différentes confessions et les "mécréants". Entre salariés et entrepreneurs lorsque que viendra les revendications religieuses dans les entreprises au nom de l'article 6 de cette loi. Une loi qui sans doute ne sera pas votée mais imposée comme savent le faire les socialistes à coup de 49-3. Salle de prières, tenues vestimentaires, exigences alimentaires, repos du vendredi, ramadan, jours fériés des diverses religions, etc.

    C'est là où j'en viens à émettre une opinion sur des partis politiques et sur le Front National en particulier sans que ce soit un jugement négatif sur ce dernier.

    Nous savons tous que le RPS (ex UMPS) se fout de la laïcité depuis qu'ils "échangent"  avec l'Arabie Saoudite, le Qatar et se filent entre eux, des décorations et des lignes de crédits. L'islamisation programmée depuis les années 1970 (lire Eurabia de Bat'Yor) est en phase terminale. Nous assistons à des soubresauts nerveux de peuples et de cultures qui refusent de mourir. Des attentats soulignent d'une trace sanglante la progression de cette islamisation à marche forcée dans le plus grand silence comme cette voiture qui explose dans Berlin et qui ne serait qu'un incident, un règlement de comptes de malfrats. Ils nous prennent vraiment pour des imbéciles. Nous savons tous ce que signifie une voiture qui explose. Est-ce un islamiste qui s'est planté ? On le saura peut-être un jour.

    Ce que je voulais dire est qu'en France, le Front National se retrouve décalé entre sa phase de "dédiabolisation" voulue par la direction, et menée tambour battant par Monsieur Philippot et Madame Le Pen. Cette phase l'amène à condamner dans son conseil de discipline, des patriotes jugés par la gauche comme des potentiels racistes, des islamophobes et des antisémites. L'une des accusations, et parfois les trois à la fois.

    Ce faisant, il obéit qu'il le veuille ou non, à l'intelligentsia bien pensante qui in fine, s'en amuse et accorde d'une main gantée, en se bouchant le nez, que le FN de Marine n'est pas tout à fait celui de son père. Le "n'est pas tout à fait" étant la ligne qu'aucun "bien-pensant" ne dépassera sans risquer de se faire taxer de raciste lui-même. Le FN ne sera jamais absout à leurs yeux, du péché originel, à savoir, les empilements de mensonges médiatiques durant toutes ces dernières années (Carpentras en premier lieu), les exagérations et raccourcis journalistiques et les coups de gueules intempestifs et désespérants de Jean Marie Le Pen. Tant pis si dans le FN, il y a bien moins de racistes, d'islamophobes et d'antisémites que dans d'autres partis de droite comme de gauche.

    Des partis d'extrême gauche ont trouvé d'ailleurs avec l'antisionisme, le paravent à leur antisémitisme naturel et primaire. Pas de condamnation de la bien pensance.

    Souvenons-nous de ce député-maire de Cholet, Gilles Bourdouleix, de l'UDI  sur ses propos concernant les gens du voyage. Il a évoqué l'extermination des gens du voyage par les nazis et déclare "Comme quoi, Hitler n'en a peut-être pas tué assez". Silence depuis lors, et Monsieur Bourdouleix est toujours Député-Maire de Cholet. Dans ce cas précis, l'UDI (centriste), et la presse n'ont pas dit leur opposition. Par contre, sus à la parole d'un candidat, un élu, un militant, un dirigeant du FN si, par malheur il avoue avoir marché sur un nid de fourmis. Ah mon cher La fontaine, selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ! Ces animaux malades de la peste ont désormais comme amis tous les sbires de la presse bien-pensante !

    Je ne critique pas le Front National et pas plus Monsieur Philippot en particulier. J'exprime des ressentis et des sentiments qui peuvent déplaire mais qui ne sont que les miens.

    C'est vrai que l'énarchie (ENA) m'agace au plus haut point et que je soupçonne cette école de fabriquer des têtes administratives bien faite certes, mais aucunement proches de la réalité que vit le peuple de France. De même, je ne peux pas accepter de ne rien dire sur le FN, sur ces dirigeants, du fait que cela pourrait affaiblir le Front National. J'ai même envie de dire qu'il n'a pas besoin de moi pour le faire tout seul comme je crois l'avoir démontré plus haut.

    Les militants du Front National sont des gens admirables, des personnes de grandes valeurs. J'ai eu la chance de les fréquenter lors des quatre dernières années, de faire des campagnes électorales avec eux avec des moyens limités. Ils sont dévoués, aiment Marine Le Pen et ils mériteraient  d'être traités en interne, et en retour d'une façon plus cordiale et plus sympathique. Il est inutile de jouer les sergents de casernes, ils savent et donnent tout ce qu'ils peuvent. Pour autant, ils ne sont pas corvéables et malléables à merci et méritent que leur soit accordé de temps en temps, la fameuse "caresse positive" et non des rappels à l'ordre, des branles bas de combat et des recadrages le plus souvent intempestifs. En clair, ils aimeraient un peu de respect et surtout ne pas être mis de côté comme nous avons pu le voir lors des régionales, en faveur de personnalités que la direction a choisi de mettre en éligibles, y compris venues d'ailleurs, venues d'autres départements parfois et laissant sur le carreau des militants dévoués et qui ont du mal aujourd'hui à digérer. Accordez leur, s'il vous plaît, la faveur d'avoir le sentiment, si ce n'est la certitude d'avoir été pris pour des pions au minimum, voire des pigeons. N'en déplaise au dirigeant du FN de mon département que personne n'avait vu et connaissait il y a seulement 1 an.

    Je ne partage pas le sentiment concernant l'allusion faite "aux bons amis" de SIEL présidé par Karim Outchick qui n'a jamais démontré une quelconque faiblesse dans le soutien à Marine Le Pen. Bien au contraire. Autant que je sache, ce parti politique se veut un allié au Front National. La question étant et à tout hasard, est-ce que Marine Le Pen souhaite avoir des alliés à sa droite.

    Ce parti politique (SIEL) revendique sa spécificité concernant les racines chrétiennes de la France. Cela n'en fait pas pour autant des fanatiques cathos! Il revendique la souveraineté française face à l'Europe liberticide, manifeste contre l'islamisation de la France et la politique migratoire infernale de Merkel, refuse d'abdiquer l'identité de la France tout en restant fidèle à Marine Le Pen. Il organise des manifestations sur le terrain devant l'ambassade d'Allemagne pour protester, devant celle de la Hongrie en soutien à Victor Orban. Il est là où le FN ne va plus par peur d'être de nouveau diabolisé par la presse ! La bien pensance aurait-elle émasculé le FN ? Dans tous les cas, je ne vois pas en quoi SIEL, affaiblirait le FN en interne, comme en externe.

    D'ailleurs, je l'ai écrit et je le redis, du fait du système électoral à deux tours en France, jamais nous ne verrons un parti politique, seul, avec ses uniques et propres forces, remportait une élection Présidentielle, ni même législative sans l'apport d'un soutien extérieur comme la ligue du Sud de Jacques Bompard pour l'élection de Marion en 2012.

    Ce système électoral est une boucherie pour un parti allant au combat sans force d'appoint. Si le Front National veut gagner, si Marine Le Pen veut être Présidente de la République, et nous le voulons tous, cela passera par des alliances, non pas avec les déçus de la gauche, celle des électeurs socialo-communistes, mais avec l'appoint de partis de droite patriote, nationalistes et souverainistes et avec des personnalités comme Robert Meynard, Philippe de Villiers, Jacques Bompart, Aymeric ChaupradeEric Zemmour, Karim Ouchick et d'autres, s'il le souhaitent. Refuser l'apport d'une sorte d'Union des Droites patriote, à la droite du FN, condamne le Front National à l'échec. Marion l'a bien compris en envisageant un possible gouvernement avec une personnalité comme Philippe de Villiers.

    Comme toujours en Histoire, il ne faut jamais analyser en dehors du contexte. La période n'est plus celle de 2002. Ce n'est pas le FN qui avait gagné sa deuxième place mais Jospin du PS qui l'avait perdue. En France, on vote désormais contre, ou l'on s'abstient. Bien des choses ont changé depuis. La gauche socialiste n'est plus, la pitoyable droite a fait la preuve de sa corruption politicienne et philosophique. L'UMPS est un fait, son islamophilie est patente, sa complicité avec le projet de détruire les Nations est évidente. Les Français se réveillent. Certes, ils sont encore engourdis. Pressons leur éveil et donnons à la France une chance en mettant en place tous les moyens, en évitant les egos.

    J'entends que les copies ne font jamais aussi bien que l'original ! Il ne s'agit pas de copie par rapport à l'original. Il n'y aura jamais deux Jean Marie Le Pen, ni deux Marine Le Pen. Réfléchissons avec les outils à notre disposition et sur des réalités d'aujourd'hui. Il ne s'agit pas non plus de changer le programme économique du FN mais de permettre l'expression en interne qui est interdite. Des militants ont souvent des qualités et des capacités intellectuelles qui ne sont pas (volontairement?) exploités. La vérité ne vient pas seulement d'en haut. Il faut aussi accepter la participation extérieure au FN. Celle-ci aussi est interdite.

    Pour tout vous dire, à force de vouloir complaire à cette franche d'électeurs déçus de la gauche, mais aussi à ces électeurs de plus de soixante ans, le FN perd de vue cette droite libérale, nationale, patriote, celle des jeunes, celle des valeurs de la patrie, celle des patriotes sensibles aux exactions commises contre les chrétiens d'orient et même les chrétiens d'occident. Où est le FN concernant ces problèmes? Pas dans la rue dans tous les cas.

    Pour être encore plus clair, à force de refuser de parler de l'islam, pour ne parler que du terrorisme islamique, on perd de vue que l'un et l'autre ne sont que les facettes du Coran, des hadiths et de la Sunna et que la charia lie l'ensemble. L'islam n'est que l'islamisme au repos. Ecoutez le, il se réveille chaque jour un peu plus et il n'y a guère de musulmans "modérés"qui protestent contre ce réveil. Sans doute parce qu'ils savent bien mieux que nos politiciens ce qu'est l'islam. Eux se préservent.

    Il faut n'avoir jamais lu le Coran, la vie de Mahomet pour affirmer sans honte, que l'islam est une religion de paix, d'amour et de tolérance comme le rappelle avec raison Michel Onfray dans le Figaro. L'islam est un tout qui ne supporte rien d'autres que lui-même.  Il ne comprend que la force comme en Espagne, ou le sud de la France pour libérer les peuples de son emprise.

    En cela, le Front National, en ne prenant pas véritablement position sur l'islam dans sa globalité, en n'exigeant pas de la part du CFCM des réformes de son statut pour y inclure la liberté religieuse, le droit des femmes, l'égalité des sexes, laisse croire qu'il est sensible au vote musulman comme d'autres hélas. C'est cela qui est terrifiant.

    Mon sentiment est simple: je crois que Monsieur Philippot est un gaulliste de gauche, qu'il reste fidèle à une certaine idée chevènementiste et qu'il entraîne le FN sur ce chemin. Étant Gaulliste moi-même, nous n'avons pourtant pas la même vision du général et c'est explicable tant le personnage est complexe. J'aime le libérateur, moins le Président du Conseil d'après-guerre qui gracia le déserteur Maurice Thorez. J'aime le réformateur de la constitution, mais pas du tout celui qui a traité la guerre d'Algérie d'une façon violente et particulièrement les harkis et les pieds noirs. J'ai une grande admiration pour l'homme qui a relevé la France, a viré les américains, promu la dissuasion, fit de la France un pays respecté et qui démissionna avec honneur lors de son échec au référendum de 1969. Les Présidents qui suivirent ne furent que des "jean-foutres".

    Gaulliste? À chacun son De Gaulle. Le mien était patriote et en aucune manière socialiste comme Chevénement. Ce que je crains bien sûr, c'est que le FN devienne un parti compatible à Jacque Sapir, économiste de gauche, dont j'apprécie le discours sur l'urgence de sortir de l'Euro, mais je refuse cette gauche souverainiste qu'il soutient car je n'ai aucune confiance dans les socialistes y compris ceux qui se réclament de De Gaulle. D'ailleurs, il est dit : à gauche, l’économiste Jacque Sapir proche de Chevènement  envisagerait  bien une majorité souverainiste incluant le FN à condition que ce parti fasse profil bas sur l’immigration et le prosélytisme religieux musulman et  sur toute politique sécuritaire. Si le FN allait dans ce sens-là, pour le coup, il perdrait une grande partie de ses électeurs de droite.

    J'ai donc quelques divergences avec la direction du Front National. Nous ne pouvons pas accepter que le FN fasse "profil bas". De même, l'idée que le FN doit être intouchable est pour moi impossible. Que Marine Le Pen et son équipe soient consacrées et intouchables non plus. Je déteste les églises intouchables et encore plus les partis politiques intouchables et au sommet de ma détestation, les politiques intouchables. Nous sommes un peuple qui a beaucoup souffert de ces intouchables et nous ne voulons plus souffrir. C'est mon vieux fond d'éternel rebelle issu des HLM des banlieues de ma Beauce natale, de vieux  con de syndicaliste qui m'a fait toucher de près la France profonde. Je veux être un homme libre et rester fidèle à mes idées issues du bon sens. Ce qui ne m'interdira pas de voter Front National en 2017 et Marine Le Pen en particulier.

    Gérard Brazon (Liberté d'expression)

    http://www.gerard-brazon.com/2016/03/ni-droite-ni-gauche-le-fn-cale-a-la-droite-patriote-ne-perdrait-pas-d-electeurs-bien-au-contraire.html

  • La pitrerie Antifa fait toujours recette auprès des media, beaucoup moins auprès des électeurs

    Dr Bernard Plouvier

    On le sait depuis des siècles : la propagande cible les masses, soit – en tout continent et dans toutes les races et leurs sous-variantes – les 75% de sous- et de moyennement doués, qui forment l’écrasante majorité des opinions publiques et des électorats.

    Il est réconfortant de constater qu’aux USA également, la comédie burlesque du « combat antifasciste » exerce ses charmes ravageurs. Du coup les Européens en paraissent (un peu) moins idiots dans leur acharnement à poursuivre cette vieille lune.

    Les méthodes sont inchangées depuis les années 1920. Des « pacifistes », des « antiracistes », des « antimilitaristes », bref des tas de gens autoproclamés « non-violents » usent de la force, de l’hystérie médiatique, du matraquage publicitaire, et volontiers d’arguments « démocratiquement frappants », pour interdire de parole des hommes politiques qu’ils sont incapables de contrer par le raisonnement.

    C’est toujours d’un gros rendement, auprès des faibles en esprit critique, que d’user et d’abuser du sentiment, de la noble indignation hypocrite, de la plus basse démagogie (étymologiquement : ce qui plait au peuple inculte et irréfléchi) pour s’attaquer à des orateurs trop efficaces dans le déroulement logique de leur argumentation. Cela vaut en Europe occidentale pour la diabolisation des mouvements populistes. La pré-campagne des présidentielles aux USA nous apprend que cette pratique y (re)devient à la mode.

    En l’occurrence, Donald Trump vole de succès en écrasement de ses adversaires (remportant jusqu’à présent 70% des primaires), parce qu’il refuse le discours gnan-gnan, à la sauce de feu Walt ‘’Disney’’-Elias, de la politicaille US et qu’il propose des solutions dictées par la froide raison et le pur bon sens, en matière d’immigration, de coût en dépenses de santé, de réduction du déficit de l’État central, de politique fiscale, de régulation du commerce international, de relations politiques cordiales avec la Russie et de lutte impitoyable contre toutes les formes de terrorisme. Contrairement à ce qu’assène la « presse internationale », Trump est l’unique candidat présentant un programme cohérent, antidémagogique, fort peu favorable aux maîtres de la globalo-mondialisation.

    Cela ne fait absolument pas les affaires d’un candidat démocrate, lamentablement dominé par l’épouse la plus trompée des USA, lady Clinton, et qu’il ne parvient même pas à capter l’attention et les subsides de sa très riche communauté judéo-US… à dire vrai, qui veut encore d’un « socialiste » aux USA, où ce terme n’a jamais signifié que : « marxiste qui n’ose pas avouer son obédience » ? On comprend que cet authentique démagogue ait besoin de coups de publicité pour ne pas sombrer.

    D’un autre côté, quelques Noires, partisanes d’une immigration noire massive aux USA, ont profité d’affrontements violents entre des voyous noirs et des policiers blancs pour lancer un mouvement « pacifiste », intitulé Black Lives Matter (les vies de Noirs sont d’une grande importance)… ce qui, pour des militants noirs, n’est qu’une lapalissade.

    Or, les nervis du « socialiste » Bernie Sanders et les « pacifistes » à gros bras du mouvement BLM ont organisé des émotions populaires à Chicago pour protester contre un meeting électoral prévu par le candidat populiste républicain. Pour éviter toute effusion de sang, Trump a fort justement annulé ce meeting, le vendredi 11 mars 2016… ce qui a entraîné la fureur des « pacifistes » qui s’en sont pris à la police et aux partisans de Trump (des gens coupables d’arborer une cocarde ou un insigne, comme cela se fait couramment aux USA). La presse internationale, qui ne rate jamais une ânerie quand il s’agit de défendre de très gros intérêts, dénonce la haine de… Trump !

    De même, le spéculateur juif le plus connu de la planète, le sieur György Schwartz, plus connu sous le nom de George Soros (même après 1945, de nombreux Juifs sont restés des Fregoli du changement de patronyme), vomit Trump, coupable d’excès de popularité, alors que Soros accumule vainement les œuvres dites philanthropiques pour faire oublier ses spéculations sur les monnaies et les matières premières qui font de lui un être méprisé par tous les honnêtes travailleurs de la planète. Condamné par la Justice française pour une canaillerie boursière, Soros est partisan de l’immigration musulmane massive en notre pays et il la finance… on se venge comme l’on peut !

    Le locataire, sur le départ, de la Maison Blanche, qui hait tous les candidats et qui estime que « tout va bien aux USA », joue les bons apôtres en prêchant le retour au calme, sans condamner le moins du monde les vrais responsables ; bien au contraire, c’est Trump qu’il conspue ! C’est comme cela que l’on se prépare une confortable retraite : des conférences dans les riches Universités US, payées 20 000 $ de l’heure.

    La comédie Antifa reste immuable dans ses procédés, prouvant à la fraction la moins sotte de l’humanité que la bête immonde marxiste et trotskiste n’est pas morte et que le racisme anti-Blancs est devenu une valeur sûre, un peu partout dans notre monde frelaté, saturé de bêtise, d’hypocrisie et de pseudo-humanisme de pacotille. 

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/03/16/la-pitrerie-antifa-fait-toujours-recette-aupres-des-media-be-5775268.html

  • Allemagne : Angela Merkel ressuscite le nationalisme identitaire

    Le refus des migrants déstabilise et réveille une Allemagne silencieuse.
    La générosité idéologique de madame Merkel a été sanctionnée. Sa volonté d’être la chancelière du mondialisme au sein d’une Allemagne qui n’aurait plus le droit de rester elle-même est rejetée par une partie importante de la population.
    J.B.
    En complément de la Lettre d’Allemagne que Polémia publie maintenant depuis neuf semaines, nous présentons aujourd’hui, au lendemain des élections allemandes, un texte de Jean Bonnevey, prélevé sur le site Metamag.fr.

    Cet article est intéressant à plus d’un titre et prometteur, en ce sens que nos voisins d’outre-Rhin, grâce, si l’on peut dire, au phénomène migratoire, manifestent une volonté de se dégager de la gangue politique qui les immobilise, comme les Français d’ailleurs, et surtout de s’extraire de la culpabilisation qu’on leur rabâche depuis soixante-dix ans et qui les fige depuis 1945. Emettons le souhait que nos concitoyens aient un jour ce même réflexe !
    Polémia

    Les Allemands décident d’assumer leur rejet d’une soumission totale à l’idéologie dominante qui leur serait imposée par le passé nazi. On est en train de changer de cycle. Les résultats sont clairs.

    Impulsée par Angéla Merkel l’été dernier, la trop généreuse et donc dangereuse politique d’accueil des demandeurs d’asile –1,1 million en 2015– a été au cœur des débats et les scores exceptionnels de l’AfD ( Alternative pour l’Allemagne) dans les trois régions (entre 12 et 24%) montrent l’étendue de la fronde.

    Le secrétaire général de la CDU, Peter Tauber, a reconnu « des temps difficiles » mais a dit « ne pas attendre » de volte-face de la chancelière. «Qui à la CDU voudrait et pourrait l’y contraindre ?», s’interroge leFrankfurter Allgemeine Zeitung. Mais pour le patron de la CSU Horst Seehofer, l’allié bavarois de la CDU qui s’oppose à la politique migratoire de Mme Merkel, « la réponse » à un tel résultat « ne peut pas être: on continue comme avant ».

    Le résultat est d’autant moins réjouissant pour le gouvernement en place que le SPD, l’allié de la grosse coalition, perd aussi des plumes. S’il gagne en Rhénanie-Palatinat, il est à moins de 15% dans les deux autres régions et se fait doubler par les populistes de l’AfD. Pour le Tagesspiegel, le principe même des grands partis « est sur la sellette », le SPD subissant « une catastrophe structurelle » et la CDU traversant une crise « aiguë ». L’Allemagne n’est donc plus sanctuarisée face à la montée des partis européens identitaires et, pour les populistes, c’est une formidable nouvelle.

    En faisant une entrée tonitruante dans les parlements des trois Länder (Saxe-Anhalt à l’Est, Bade-Wurtemberg et Rhénanie-Palatinat à l’Ouest) où se déroulaient dimanche les élections régionales, l’AfD – Alternative für Deutschland –, nouveau parti classé à l’extrême droite, fait une percée dans le paysage politique allemand.

    Avec autour de 12 % des voix dans les deux Länder de l’Ouest et 23 % en Saxe-Anhalt, les succès des nouveaux populistes allemands sont incontestables. Jamais une formation politique nouvellement portée sur les fonts baptismaux ne s’était imposée aussi rapidement en Allemagne. C’est sur la question des réfugiés et sur celle de la sécurité que s’est jouée l’adhésion aux thèses de l’AfD. La présence de l’AfD va compliquer le jeu des alliances en vue de la formation de gouvernements de coalition. Dans le Bade-Wurtemberg, le décompte des voix ne suffit plus pour une alliance Verts-SPD. Winfried Kretschmann va devoir chercher du côté de la CDU ou du petit parti libéral FDP l’apport des voix nécessaires pour constituer une majorité. En Rhénanie-Palatinat, Malu Dreyer va pouvoir reconstituer un gouvernement en élargissant l’alliance actuelle. Si les deux ministres présidents ont exclu d’emblée toute alliance avec l’AfD, les députés du parti populiste fort de cette nette victoire vont avoir leur mot à dire sur toutes les grandes lignes politiques débattues au sein de l’hémicycle.

    En Saxe-Anhalt, la victoire de l’AfD est plus criante encore. Le nouveau parti devient la seconde force politique après la CDU. Avec André Poggenburg, 41 ans, c’est un activiste de l’aile radicale de l’AfD qui, radieux, promet une opposition musclée au sein du parlement régional.

    Le plus important est peut-être que cette poussée est accompagnée d’un fort retour aux urnes. Merkel a réveillé l’Allemagne qui ne croyait plus en la politique. Une Allemagne silencieuse reprend la parole. La participation a été, partout, supérieure d’environ 10 points à ce qu’elle était précédemment. Les abstentionnistes d’hier sont donc les électeurs de l’AfD d’aujourd’hui. Mais il n’y a pas qu’eux. Les sondages sortis des urnes montrent que l’AfD, en multipliant les discours antimigrants, a séduit tous les électorats, sauf les Verts. Pourtant, lorsqu’en juillet 2015, Frauke Petry a pris les rênes du parti, poussant vers la sortie le fondateur, Bernd Lücke, qui avait le tort, à ses yeux, de n’être qu’eurosceptique et pas assez à droite, bien peu imaginaient que l’AfD survivrait à ce putsch mené par une coalition hétéroclite de retraités, d’entrepreneurs en difficulté et d’anciens militants d’extrême-droite.

    Ce dimanche soir, on assiste à la tombée d’un tabou. L’extrême droite, qui était jusqu’ici minoritaire, voire même marginale NPD–Républikaners etc.., est désormais représentée et en force dans trois Parlements régionaux.

    C’est une première.

    Jean Bonnevey, 14/03/2016

    Source : Metamag.fr

    Voir : La Lettre d’Allemagne – N°9

  • Les électorats des partis de droite partagent un même désir de retour de l’autorité

    Le CEVIPOF (Centre de recherches politiques de Sciences-Po) s’est penché sur le besoin d’autorité des Français, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2017. Les résultats sont pour le moins surprenants.

    Qu’entendre exactement par ce besoin d’autorité ?
    Celui-ci peut recouvrir plusieurs formes. Du renforcement du pouvoir exécutif à l’augmentation des moyens de la police et de la sévérité des juges, il semble investir tous les domaines de la vie des Français.
    Il faut dire que les circonstances s’y prêtent, entre la faillite d’une Union européenne et d’un l’État français dans la lutte contre le terrorisme, contre l’immigration incontrôlée et contre le chômage. C’est ainsi que le CEVIPOF a pu constater une triple augmentation de la demande d’autorité régalienne, sécuritaire et identitaire.

    Sur le plan politique, cela traduit-il la nostalgie de la monarchie gaullienne ?
    On peut d’ores et déjà présumer que la campagne électorale sera centrée sur l’autorité. C’est par conséquent la droite, qui l’incarne traditionnellement, qui va devoir relever le défi et trancher la question libérale. D’autant qu’une campagne axée sur ces thèmes peut se révéler stratégiquement payante. En effet, le besoin d’autorité transcende les classes sociales. L’écart entre les catégories professionnelles supérieures et défavorisées est minime selon l’étude. Ainsi, « la demande d’autorité moyenne n’oppose pas les professions en fonction de leur rang social », même si la demande identitaire est plus forte pour les classes sociales les plus pauvres.

    L’étude semble contredire l’effacement apparent du clivage droite-gauche
    l’Étude montre un continuum entre les différents électorats de droite sur la question de l’autorité. Si le Front National est le parti avec les sympathisants qui réclament le plus d’autorité, l’électorat LR/UDI ou DLF en est très proche. La distinction est nette avec les électorats des divers partis de gauche. L’existence d’une différence de degré et non de nature entre les électeurs du Modem et du FN laisse la porte ouverte à de nombreuses reconfigurations électorales.

    http://fr.novopress.info/

  • La vague populiste est populaire !

    Invité mardi du grand journal de canal plus, même le libéral-libertaire européiste Daniel Cohn-Bendit semble parfois s’agacer d’un certain antifrontisme primaire…qu’il juge peut être contre-productif. Interrogé  Maïtena Biraben juste près d’un sketch des guignols caricaturant Marine et Jean-Marie Le Pen comme deux affreux racistes bas de plafond, l’ancien candidat des Verts balance: «Ça ne me fait pas rire». «Parce que c’était trop violent?» demande la présentatrice. «Non, parce que c’était con». Ce qui l’est tout autant disait-il en substance le même jour surFrance inter, à l’occasion de la sortie de son livre coécrit avec Hervé Algalarrondo, Et si on arrêtait les conneries, c’est le refus d’instaurer la proportionnelle. Encore une des promesses non tenues du candidat Hollande en 2012. Militant pour une alliance de raison entre  sociaux-démocrates bruxellois pour faire barrage au camp patriotique et souverainiste, il explique: «Aujourd’hui, on est dans un système politique qui marche sur la tête. Et il n’y a plus de majorité présidentielle. Si demain vous avez Marine Le Pen au deuxième tour, ce qui est possible, vous aurez un candidat, que ce soit Sarko, Hollande, Valls, Macron…Ces candidats qui gagneront n’auront pas une majorité présidentielle. Ils auront une majorité contre Marine Le Pen. A partir de là, il faudra faire un gouvernement – et Chirac ne l’a pas fait en 2002 – à l’image de cette majorité.» Bref,  un «compromis» antinational entre  «gens sensés d’un côté comme de l’autre» «pour mettre la France sur les rails» (sic) a-t-il ajouté.

    Dans un article publié lundi sur boulevard voltaire, Gabriel Robin, relevait «le profond décalage entre les discours des élites au pouvoir et les préoccupations du peuple» pointé par une enquête menée par l’université d’Édimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part, sur le rapport qu’entretiennent les Européens avec l’Union européenne, et une autre de l’IFOP, sur «l’opinion des Français par rapport à l’immigration».

    « Ils ont été (…) 77 % à se déclarer  d’accord  à une question leur demandant s’ils estimaient que parmi les très nombreux migrants qui arrivent actuellement en Europe se trouvaient également des terroristes potentiels, dont 42 % tout à fait d’accord. Plus édifiant encore, 73 % des sondés ont estimé que la politique d’accueil, voulue par les instances européennes, pourrait créer un appel d’air et provoquer le départ vers l’Europe de très nombreuses personnes vivant en Afrique, en Syrie, en Irak ou en Afghanistan (…). Pas moins de 73 % des personnes interrogées ont répondu qu’ils n’étaient pas d’accord avec le fait que l’accueil de migrants soit une opportunité à saisir pour notre pays afin de stimuler notre économie. À l’identique, ils ont été 71 % à penser que la France n’avait pas les moyens économiques et financiers d’accueillir des migrants.»

    «Avec les Britanniques, les Français sont aujourd’hui les Européens les plus critiques à l’égard des institutions européennes (…). 47 % des Français interrogés repoussaient la volonté d’intégration prônée par François Hollande, contre 30 % qui souhaitaient renforcer l’Union. Parmi les 47 % d’eurosceptiques, certains veulent quitter l’Union et d’autres entendent la rendre moins puissante. »

    Il est tout aussi intéressant de constater que les Français, soumis à un matraquage anti Trump,approuvent cependant beaucoup de ses prises de position. C’est en tout cas le résultat d’ une enquête du CEVIPOF réalisée en janvier 2016. Ainsi 58% de nos compatriotes interrogés sont d’accord avec la déclaration du candidat américain son laquelle  L’islam est une menace. 59%adhérent également à la phrase de Trump affirmant Pour faire mon Gouvernement, je choisirai des experts et pas des politiques;  60%  à la déclaration affirmant que Les entreprises qui créent l’emploi doivent être libérées;  la réflexion de Donald Trump Il y a trop d’immigrés est plébiscitée  à 66%;  Les politiciens sont des corrompus   à 76% ; la phrase Il faut sanctionner le système politique sortant qui ne mérite plus le respect est approuvée à  82%.

    Encore un sujet de désespoir au sein du microcosme médiatique, du petit journal  de canal plus auMonde, de Mélenchon à Juppé. Synthétisant toutes les phobies des «gens bien nés» du Système à l’encontre de l’atypique candidat populiste, Bernard-Henry Lévy,  comme à son habitude, n’a pas fait dans la finesse pour attaquer le probable  rival (la messe n’est pas dite tant l’appareil républicain et neocon est vent debout contre Trump) de la catastrophique et dangereuse Hillary Clinton. Trump écrit-il est un «milliardaire plusieurs fois failli, peut-être lié à la mafia, arnaqueur», «aux contorsions d’Oncles Picsou grotesquement physiques, verbalement déficients et haineux»,  symbole de  la   «junk food mentale». «Face à ce bond en avant dans la grossièreté et la laideur, on pense à Berlusconi, à Poutine et aux Le Pen. On pense à une internationale de la vulgarité et du clinquant où la scène politique se réduirait à un immense plateau de télévision ; l’art du débat à des jingles ; les rêves des hommes à des illusions boursouflées et éclairées au strass (…)  Je dis bien une internationale.» M.  Lévy parle en connaisseur.

    La prose boursouflée d’un BHL,  synthétise la peur des élites occidentales devant  l’engouement populaire pour  une candidature en porte-à-faux avec leur  vision d’une Amérique progressiste, interventionniste, porte-drapeau du mondialisme, imposant par le fer et le feu les droits de l’homme, les sociétés ouvertes,  le règne de la marchandise et de l’ultra libre échangisme dans tous les domaines.

    On juge un arbre à ses fruits. Il ne s’agit pas de faire de Donald  Trump un chevalier blanc, un sauveur providentiel, de préjuger de sa capacité, s’il est élu, à tenir ses engagements, à respecter ses orientations et ses déclarations. Particulièrement en ce qui nous concerne directement, nous Français et Européens, en matière de politique étrangère, notamment son souhait d’un rééquilibrage, que nous estimons bénéfiques, des relations entre les Etats-Unis et la Russie. Nous savons aussi que les intérêts géopolitiques, économiques de l’Amérique,  souvent divergents de ceux de la France, a fortiori d’une France souveraine, ne disparaîtront pas d’un coup de baguette magique en cas d’accession de M. Trump à la Maison Blanche.

    Loin, très loin des arrière-pensées et des non-dits entourant la détestation de  M. Trump, les raisons du décollage de sa candidature ont été analysée dés juin dernier  dans un article publié sur  le site   Cyceon. «La plupart des américains ont beaucoup de respect pour sa carrière réussie qui a créé beaucoup d’emplois (…), Trump attirera sûrement beaucoup d’entrepreneurs qui se sentent de plus en plus incompris par  l’establishment déconnecté de Washington.  Aussi, la fortune de Trump évaluée à €8 milliards semble être là-bas plus un atout qu’un obstacle. Beaucoup de commentateurs ont écrit que Trump pourrait être un dirigeant politique plus honnête et plus sincère puisqu’il n’a pas besoin de la politique pour s’enrichir.» Honnêteté, rappelons-le au passage, dont n’est pas créditée une Hillary Clinton aux Etats-Unis.

    «Les Américains veulent mettre fin à ce qu’ils perçoivent comme le déclin de l’Amérique dans le monde. Après avoir élu deux fois le président Barack Obama et avoir été quelque peu déçus, ils semblent chercher un dirigeant plus conservateur qui rendra sa grandeur à l’Amérique.  L’élection de 2016 sera bien sûr déterminée par l’économie, mais la force de l’Amérique sur la scène internationale sera aussi un facteur plus important que d’habitude. Le sentiment des américains selon lequel la Chine court alors que l’Amérique marche à peine devrait bénéficier à Trump. Le sentiment des américains selon lequel l’Amérique est devenue si impuissante qu’elle ne peut pas défaire un petit groupe extrémiste de 50000 hommes comme l’EI ou faire entendre raison à la Russie de Vladimir Poutine devrait bénéficier à (Jeb)Bush» -candidat soutenu contrairement à Trump par les cénacles neocons mais désormais hors-jeu, NDLR. «Les deux candidats républicains incarnent ce que les américains respectent le plus : le succès et la force».

    Ce qui est d’ores et déjà certain note  Bruno Gollnisch,  c’est que  le succès rencontré par Donald  Trump lors de ses primaires, participe  de cette vague populiste qui entend secouer le joug de la pensée unique, des candidats imposés par le Système; il incarne, comme le FN en France,  cette prise de conscience des électeurs  selon laquelle il existe bel et bien une alternative patriotique au déclin, que le chaos programmé  par les politiques menées par nos gouvernants  post nationaux  n’est pas une fatalité.

    http://gollnisch.com/2016/03/18/vague-populiste-populaire/