entretiens et videos - Page 781
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Implosion du FN et gouvernement franc-macron (Jean-Michel Vernochet et Youssef Hindi)
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Hervé de Lépinau (FN) : "Je suis un homme de droite qui sait que la France a besoin d’une politique de droite"

Après le retrait de Marion Maréchal-Le Pen, dont il était le suppléant depuis cinq ans, Hervé de Lépinau a été investi par le FN dans la 3e circonscription de Vaucluse. Il répond à Minute :"[...] Je suis un homme de droite qui sait que la France a besoin d’une politique de droite. Mais je me reconnais aussi dans le clivage dont parle souvent Marine Le Pen : mondialistes contre patriotes. En effet, au-delà de la sémantique, la droite patriote est le cœur battant du camp patriote autour duquel s’agrègent toutes les formes de souverainisme venues de tous les horizons. On peut découper la souveraineté en tranches – sociale, juridique, politique – mais il y a une chose qui ne se divise pas, c’est l’identité. Une identité sans souveraineté peut traverser des temps difficiles, comme on l’a vu aux XIXe et au XXe siècles en Europe de l’Est. Mais une souveraineté sans identité, ou assignant à l’identité une place subalterne, privée, ça n’a qu’une portée administrative : c’est un concept désincarné, matérialiste, qui fait en définitive le jeu de nos adversaires mondialistes. La souveraineté sans l’identité, c’est un peu l’idiot utile du système.
[...] Il y a cinq circonscriptions dans le Vaucluse. J’espère que le 18 juin, les électeurs nous auront reçu cinq sur cinq ! Si les candidats LR/UDI arrivés en troisième position se désistaient dans le cadre du très anti-démocratique « front républicain », c’en sera fini de la droite dite « de gouvernement » en Vaucluse car leurs électeurs, pour beaucoup proches de nous, ne le leur pardonneraient pas. Mais au FN de se défaire aussi de la « diabolisation monétaire » en ayant un discours moins anxiogène sur l’euro. A cet égard, je tiens à rappeler aux retraités à qui on a fait gober le fait que le retour au franc entraînerait une dépréciation de leur épargne qu’ils vont se prendre 23 % d’augmentation de la CSG avec M. Macron ! Et ils ne pourront pas dire qu’ils ne le savaient pas puisque cette mesure est inscrite dans son programme."
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Nous n'avons cessé de vous prévenir , alors résistez !
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Sécession n°3 parties 2 et 3 avec Julien Rochedy : Spéciale présidentielle
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Sécession n°3 partie 1 avec Julien Rochedy : Spéciale présidentielle
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Législatives - Matthieu Danen (FN) : "cette droite a depuis longtemps abandonné le terrain des convictions"
Matthieu Danen est candidat FN pour la 1ère circonscription de l'Aveyron. Il a accepté de répondre à nos questions.Vous avez annoncé votre candidature à l'élection législative pour la 1ère circonscription de l'Aveyron. Pourquoi vous lancez-vous en politique ?
C'est effectivement la première fois que je me présente à une élection législative mais mon engagement politique remonte à mes 16 ans. J'ai toujours pensé qu'un chrétien se devait d'avoir une action concrète dans la société, qu'il ne pouvait rester passif devant le cours des choses, quelle que soit la forme que son engagement pouvait prendre. Aujourd'hui nous constatons combien malheureusement les catholiques ont abandonné le terrain politique ou à défaut n'ont plus ou ont perdu toute notion de sens politique. Les chiffres du vote catholique pour E.Macron en sont la preuve la plus criante... Plusieurs raisons peuvent être invoquées mais je crois que nous vivons surtout une époque de désorientation profonde tant sur le plan des valeurs que sur le courage qui a fui comme Soljenitsyne l'avait déjà démontré en 1978 dans son discours d'Harvard. Il y a peut être aussi une sorte de résignation devant les combats perdus depuis les années 70 sur la famille et la vie et nous ne savons plus comment porter un message politique sans se heurter à des compromissions qui troublent notre conscience. Malgré la tentation de l'abandon, il faut continuer à résister et à témoigner "à temps et à contre temps".
J'ai donc commencé à militer dans le sillage de mes parents pour me retrouver engagé avec Philippe de Villiers lors de la création de Combat pour les Valeurs puis du MPF. La chose politique m'a toujours intéressé et c'est ce qui a vraisemblablement conditionné mes études en faisant du droit et Sciences Po. Aujourd'hui implanté en Aveyron, terre imbibée de radical socialisme et de démocratie chrétienne, j'ai décidé de continuer cet engagement pour ne pas tout abandonner à l'ennemi si je puis dire. Le fait de pouvoir encore témoigner une certaine idée de la France est toujours bénéfique et si nous n'en récoltons pas directement les fruits nous œuvrons pour nos enfants et les générations futures.
Cette circonscription est actuellement détenue par le LR Yves Censi, qui se représente. En 2013, vous étiez candidat à la mairie de Rodez sous les couleurs du PCD. Vous aviez alors dans votre équipe des membres du FN, du MPF et de l'UMP. Pourquoi vous présentez-vous désormais sous les couleurs du FN ?
Cette circonscription est intéressante à plus d'un titre puisqu'elle englobe Rodez, la capitale de l'Aveyron et tout le nord du département avec en particulier le beau plateau de l'Aubrac que les pèlerins de St Jacques de Compostelle connaissent bien quand ils partent du Puy en Velay pour se rendre à Conques. Yves Censi (LR) en est effectivement le député sortant et se représente pour la 4ème fois (c'est dire s'il souhaite le renouvellement !). Il est le parfait représentant d'une génération politique qui a échoué et qui a trahi les idéaux de la droite. En appelant à voter Macron au deuxième tour des présidentielles, il s'est non seulement disqualifié mais a démontré que cette droite a depuis longtemps abandonné le terrain des convictions. La récente sortie de F.Fillon sur le fait que Sens commun lui aurait plombé sa campagne fait froid dans le dos. Au vrai, je pense que l'élection du Président Macron a enfin clarifié les choses entre une droite juppéiste très libérale et pro-macron et une droite toujours attachée à défendre des valeurs conservatrices. Pour revenir aux municipales de 2014, j'étais effectivement candidat mais sous aucune étiquette particulière si ce n'est Divers Droite car il y avait des accords entre l'UMP et le PCD. M. Poisson, tout en délicatesse, me le rappela en m'excluant du PCD pour candidature dissidente et par le fait qu'il ne supportait pas que des représentants du FN soient sur ma liste... M. Censi put donc se revendiquer du label PCD alors qu'en fait tous ses membres étaient sur la mienne.
Si j'ai choisi in fine le FN c'est qu'il a su me tendre les bras, me confier des responsabilités alors que les partis LR ou associés n'ont pas su ou voulu des gens de ma génération. Ils nous ont "cornérisés", "méprisés" et même après les manifs pour tous... Je découvre donc un nouveau parti où la solidarité y est déjà plus grande et la confiance plus forte. Je pense que de toute façon la vie politique va se recomposer et que les clivages traditionnels vont laisser place à de nouveaux courants permettant désormais une distinction claire entre patriotes et mondialistes.
Si vous êtes élu, serez-vous favorable à former un groupe parlementaire avec des élus d'autres partis, qu'ils soient de LR, de DLF, du PCD, du FN... ?
Cela me semble d'actualité ! Notre pays a besoin d'une refondation de ses courants politiques et le Parlement en est son meilleur moyen d'expression. Des alliances seront nécessaires pour constituer une opposition véritable au gouvernement du Président Macron. Il faut quand même se rendre à l'évidence qu'avec près de 11 millions de voix, seul le FN s'inscrit aujourd'hui dans la possibilité d'avoir un groupe parlementaire à l'Assemblée Nationale. Alors j'en appelle à un vote patriotique de sursaut car nous sommes véritablement à un tournant de notre civilisation. Il faut certes retrouver une indépendance et notre souveraineté mais le combat porte aujourd'hui avant tout sur notre identité. Notre culture judéo-chrétienne, nos traditions, nos mœurs sont en danger ! Alors arrêtons les faux semblants et les faux débats, le réflexe sociologique et le politiquement correct ne sauraient une fois de plus guider nos choix. C'est un vote de salut qu'il faut faire pour la France en lui constituant une opposition patriote au Parlement.
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Manchester pleure ses enfants - Journal du mercredi mai 2017
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Passé Présent n°151 - Aux origines du Front Républicain
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Quand les catholiques n'étaient pas libéraux...
Léo Imbert vient de publier une fresque monumentale sur le catholicisme social. Une occasion de nous souvenir que le catholicisme, profondément social, n'a jamais été libéral que sur ses marges...
Qu'est-ce qui vous a amené, si jeune, à entreprendre un travail qui s'étend sur quelque 700 pages, alors que votre sujet semble déserte par la critique ?
Le politique connaît de nos jours une période de trouble systémique, où l'ancienne dichotomie Gauche/Droite semble arrivée à ses derniers instants. Mais au XIXe siècle, l’affrontement politique ne se résumait nullement au choc binaire entre une gauche radicale et socialiste et une droite libérale et traditionaliste. La réalité était plus dialectique nous étions en présence de trois grandes entités politiques le libéralisme, le catholicisme et le socialisme, chacune garante d'une éthique propre. Aujourd'hui, à l'opposé de cette complexité, le spectre politique est entièrement entré dans le cadre normatif de la pensée libérale, cadre parfois teinté de catholicisme ou de socialisme par certains.
L'histoire de la défaite intellectuelle du socialisme face à la gauche libérale a déjà été écrite. J'ai tenté de faire de même pour le catholicisme social qui tenta d'opposer à l'individualisme libéral un rapport au monde authentiquement chrétien.
Vous montrez que la fracture de la société française, à laquelle le catholicisme social tente de remédier, est antérieure à la Révolution française...
Si la Révolution française de 1789 marque une rupture évidente - et spectaculaire - avec le monde qui prévalait jusqu'alors, elle est la conclusion logique d'un mouvement de fond qui a vraiment débuté sous le règne de Louis XV Au nom d'une "rationalisation" sociale, alors qu'autour de lui on invoque la lutte nécessaire contre l'obscurantisme, le roi abandonne son rôle social de protection du peuple. Signe de ce qu'il ne veut plus être en réalité le père du peuple, les législations protégeant l'alimentation de la population en pain sont abrogées, on démantèle les corporations. Même si ces mesures, aux conséquences désastreuses, seront rapidement abandonnées-, le mal est fait. Comme l'écrivait Charles Péguy, « quand un régime d'organique est devenu logique, et de vivant historique, c'est un régime qui est par terre ». De là date la mort de l'Ancien monde et de son économie morale. Par quoi sera remplacée cette économie morale, c'est toute la question que se posent les catholiques sociaux.
Dans cette fresque historique, vous évoquez des personnages contrastés, Chateaubriand par exemple...
Chateaubriand ne peut pas être classé stricto sensu au sein de l'école du catholicisme social, toutefois il prépare le terrain, réveille les consciences. À l'Église meurtrie par le sanglant épisode révolutionnaire, il rappelle son grand rôle dans le siècle dix-neuvième qui s'ouvre « le christianisme est la pensée de l’avenir et de la liberté humaine ».
Face au monde moderne issu de la Révolution qui a semblé un moment lui avoir dénié jusqu'au droit d'exister, le catholicisme devra défendre son ethos autrement. Pas question de se contenter d'être seulement « en réaction contre ». Si l'on peut a posteriori parler d'un catholicisme social, c'est parce qu'il constitue d'abord un mouvement positif et une force d'avenir, proclame l'écrivain breton. À travers cette vision de l'avenir du christianisme, Chateaubriand sera donc une source d'inspiration pour une part non négligeable des catholiques sociaux.
Puisque l’on en est aux grands écrivains, selon vous Victor Hugo lui-même joue un rôle dans l'expansion du catholicisme social ?
Hugo, aussi étonnant que cela puisse paraître, se trouve en effet à un carrefour crucial du mouvement, lors des débuts de la IIe République, il est député conservateur, avec une forte connotation sociale. Soutenant un projet de loi d'Armand de Melun, député qui est aussi l'un des grands catholiques sociaux du début du XIXe siècle, il est indigné par la réaction des conservateurs. Par peur du socialisme, ceux-ci souhaitaient vider la loi d'Armand de Melun de son contenu. C'est à ce moment que Victor Hugo quitte les bancs de la droite. Admirateur de Lamennais, il est le marqueur d'une tendance propre au catholicisme social, cette lutte contre la sujétion de l'Église aux partis de l'Ordre et du profit.
Que dites-vous aujourd'hui, alors que les polémiques se calment, du trio formé par Lamennais, Ozanam et Montalembert ? Sont-ils des catholiques sociaux ou des catholiques libéraux ?
Ces trois figures sont bien différentes. Lamennais, quoi qu'on en pense, ne peut être classé au sein de l'école catholique sociale, ne s'étant que peu intéressé à la question sociale. Ce qui le passionne, c'est la liberté de l'Église. Il finira d'ailleurs par camper à ce sujet sur des positions que l’on qualifiera pour le moins d'hétérodoxes.
Assez semblable finalement est le cas de Montalembert catholique sincère, grand défenseur de l'Église face à l'État, ce partisan de « l'Église libre dans l'État libre » s'est vraiment identifié à ce catholicisme libéral qui imprima si profondément sa marque sur le catholicisme européen. Il ne fait pas partie de ceux que l'on appelle les catholiques sociaux.
Ozanam, le bienheureux Ozanam, a, en revanche, pleinement sa place au sein du catholicisme social, si, a priori, il est proche de Lamennais et de Montalembert sur certaines questions, il sut concilier le monde de la tradition et le monde postrévolutionnaire, défendant déjà l'idée d'une démocratie chrétienne, qui soit compatible avec le dogme chrétien. Pour lui, si le pouvoir (potestas) s'obtient au sein d'une assemblée élue, l'autorité (auctoritas), elle, est proprement divine. En outre, répondant à l'égalité par la fraternité, il s'oppose à la lutte des classes pour promouvoir l'indispensable charité associée à une législation sociale. Le catholicisme social est bien présent chez Ozanam.
Pouvez-vous évoquer la belle figure de Mgr von Ketteler ?
Si nous devions retenir une seule personnalité de cette grande épopée du catholicisme social, peut-être évoquerions-nous de préférence la mémoire de Mgr von Ketteler. Alors qu'en France le mouvement social chrétien connaît une période de déclin durant le second Empire après le ralliement de l'Église à l'Ordre, incarné par Napoléon III, c'est en Allemagne que le catholicisme social va voir pour la première fois son plein développement doctrinal sous l'autorité de l'évêque de Mayence.
Favorable à la « réforme du cœur », il soutient en même temps que la charité, si nécessaire soit-elle, n'est pas suffisante. Pour lui, l'intervention de l'État en faveur des démunis doit être reconnue par les catholiques comme une obligation morale. Membre important du Zentrum, le Parti catholique allemand, il se fait connaître par des sermons teintés de théorisation économiques et sociologiques. On retrouvera ce mixte si moderne dans ses écrits, en particulier dans La question ouvrière et le christianisme, un texte qui sera largement lu et commenté. Défenseur du système corporatif, de la limitation du temps de travail, de la lutte contre le travail des enfants et du juste salaire, il réhabilite la philosophie de saint Thomas d'Aquin dans laquelle il voit un instrument de lutte tant contre le libéralisme que contre le socialisme.
Au final Ketteler irradia de son autorité l'ensemble de la tendance catholique sociale. C'est en particulier par son intermédiaire, on l'oublie trop souvent, qu'Albert de Mun et René de la Tour du Pin s'ouvrirent à la question sociale pour ensuite venir refonder le courant en France. Ce sera le début de la grande période du catholicisme social, s'étalant de 1871 à 1891. Avouons-le le catholicisme doit beaucoup à ce grand homme, pourtant bien oublié de nos jours.
Quelle est l'œuvre du pape Léon XIII ?
Comme souvent avec Léon XII la réponse est complexe, subtile, paradoxale jusqu'à paraître parfois contradictoire. Grand lecteur de Ketteler, ce pape va largement engager l'autorité de sa fonction auprès des catholiques sociaux, à travers entre autres, la bénédiction des oeuvres, la participation à des pèlerinages ouvriers mais aussi par l'impulsion qu'il a donnée à des recherches théoriques. En 1891 il va "couronner" le mouvement en publiant la grande encyclique Rerum novarum dans laquelle il donne la définition du Catholicisme social « Que les gouvernants utilisent l'autorité protectrice des lois et des institutions, que les riches et les patrons se rappellent leurs devoirs, que les ouvriers dont le sort est en jeu poursuivent leurs intérêts par des voies légitimes. Puisque la religion seule (...) est capable de détruire le mal dans sa racine, que tous se rappellent que la première condition à réaliser, c'est la restauration des mœurs chrétiennes. »
Si l'encyclique souligne l'apogée du mouvement, elle marque le début de son déclin. Jusqu'alors entraînée par une multitude d'initiatives dynamiques, le catholicisme social est désormais intégré au roc de la doctrine social de l'Église, dès lors il est directement impacté par les décisions pontificales ainsi, le Ralliement à la République (1892) demandé aux catholiques monarchistes français va être une première étape sur un chemin qui mène à l'oubli de la radicalité constituant la démarche originelle du catholicisme social. Se divisant, pour céder à des compromissions doctrinales, les catholiques sociaux français vont voir progressivement la contamination de leur logiciel intellectuel par le libéralisme, désormais triomphant.
Si le catholicisme social ne meurt pas à cet instant et connaît encore de grands moments - pensons ici par exemple à l'Action Libérale Populaire d'Albert de Mun, au pontificat de Saint Pie X, et plus tard à la J.O.C. - ce qui faisait son originalité pour formuler un non radical et motivé face à la modernité libérale semble s'évanouir. Le monde laïc catholique va à son tour s'autonomiser et proposer, non plus le projet d'une société authentiquement chrétienne, mais une adaptation de la modernité à certains principes catholiques, ou d'inspiration catholique. L'authenticité de l'élan est perdue.
Propos recueillis par l'abbé G. de Tanoüarn monde&vie 27 avril 2017
Léo Imbert, Le catholicisme social de la Restauration à la Première guerre mondiale, éd. Perspectives libres, 678 p., 28 €.
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