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Au programme de cette édition, retour sur la conversation entre Donald Trump et Vladimir Poutine. Tel un nouveau camouflet infligé à Emmanuel Macron, le président américain a fait état d’une discussion constructive et positive. La paix n’a toutefois pas fait de grands pas en avant.
À mesure que l’AfD s’impose comme première force d’opposition en Allemagne, le pouvoir en place panique. Face à l’usure du discours officiel et à la défiance croissante du peuple, le régime choisit la répression plutôt que le débat. À travers une instrumentalisation flagrante du Verfassungsschutz, les élites politico-médiatiques ont tenté d’interdire le seul parti qui ose briser les tabous et remettre en cause leur hégémonie. Mais leur manœuvre autoritaire s’est soldée par un fiasco retentissant. Ce texte de Wolfgang Hübner traduit par Nicolas Faure, correspondant en Allemagne de Polémia, revient sur un épisode révélateur : celui d’un État aux abois, prêt à tout pour étouffer l’alternative démocratique que représente l’AfD. Polémia
À l’initiative de l’autrichien Martin Sellner et de nombreuses personnalités européennes, Remigration Summit 2025, un sommet de la remigration s’est tenu à Milan ce samedi le 17 mai 2025. Le thème, d’une importance vitale pour les Européens, semble faire peur à la bien-pensance à en juger par le délire qui a entouré l’événement. Les tentatives pour le censurer ont en effet été très nombreuses, le maire de Milan Giuseppe Sala allant jusqu’à saisir le préfet pour le faire interdire sur tout le territoire milanais, en réponse à l’appel du collectif « Nessuna persona è illegale » [Aucune personne n’est illégale].
L’élection présidentielle polonaise s’annonce serrée. Rafal Trzaskowski, le candidat libéral et pro-européen allié du Premier ministre Donald Tusk, n’a recueilli que 31,16 % des voix au premier tour.
Il a gardé un sourire énigmatique tout au long de l’audience. Et il n’a répondu à aucune question du tribunal. On n’a pas entendu le son de sa voix. Mais – soulagement pour les juges, pour la substitute du procureur et pour son avocate – il ne s’est pas déshabillé dans le box des prévenus. L’inquiétude n’était pas imaginaire : vendredi après-midi, ce Congolais de 49 ans s’est dénudé dans le dépôt du palais de justice.
Alors que la Russie et l'Ukraine ont entamé les premières négociations en trois ans, l'Union européenne a décidé de durcir les sanctions contre Moscou. Bruxelles menace de frapper durement le pétrole, le gaz et le secteur financier. De plus, l'UE envisage même l'option d'un embargo commercial total. Qu'est-ce qui pourrait en résulter ?
Un pays ne peut pas défendre la démocratie en la détruisant. Il ne peut pas non plus lutter contre l’ingérence en devenant le saboteur en chef. Ce ne sont pas des paradoxes. C’est la réalité politique de la Roumanie post-électorale de 2025, où la volonté du peuple a été piétinée par une union de technocrates, une pression des services de renseignement étrangers et un fiat judiciaire. Ce n’est pas la démocratie. Il s’agit d’une imitation de la démocratie, conçue pour des raisons optiques et des résultats contrôlés.
Première élection présidentielle en Roumanie de fin 2024 : Călin Georgescu 22.94%, Elena Lasconi 19.18%, Marcel Ciolacu 19.15%, George Simion 13.86%, Nicolae Ciucă 8.79%, Mircea Geoană 6.32%, Hunor Kelemen 4.50%, Cristian Diaconescu 3.10%, Cristian Terheş 1.04%, Ana Birchall 0.46%, Ludovic Orban 0.22%, Sebastian Popescu 0.16%, Alexandra Păcuraru 0.16%, Silviu Predoiu 0.12%. Bon, Călin n’a pas l’heur de plaire à Ursula… critique à l’égard de l’Empire et de l’OTAN, opposé à aider l’Ukraine, ce n’est pas comme ça qu’on entre dans les p’tits papiers de la Bruxelloise.
Chaque année, l’Union européenne accorde une multitude de subventions à diverses organisations. L’un des critères pour percevoir de telles aides étant de respecter « les valeurs de l’UE », à savoir « la liberté, la démocratie, l’égalité, l’État de droit, les droits de l’homme »… La liste des associations sélectionnées est ensuite diffusée sur un site internet public.
Certains se font des gorges chaudes de la décision de la justice Européenne qui vient de juger illégale la non-transmission des SMS échangés de janvier 2021 à mai 2022 entre Ursula Von-der-Leyen et le patron de Pfitzer. Avant de parler de vent de justice qui soudainement soufflerait sur l’Europe, il convient de rester prudent, il s’agit juste d’une petite brise pour le moment. Rappelons que ce verdict fait suite à une plainte déposée par la journaliste du New York Time, Matina Stevis, qui demandait, au nom du droit d’accès aux documents publics, de consulter ces échanges. Elle avait subi une fin de non-recevoir de la kommandantur européenne. C’est aussi pour cette raison qu’il n’y a pas de quoi se réjouir outre mesure, tant la princesse Ursula nous a habitués à se moquer des décisions de justice à son encontre et s’est systématiquement placée au-dessus de l’institution pour s’exonérer de devoir répondre à des convocations, ou se plier à une exigence de transparence. Comme chez nous, certains personnages d’État comme Alexis Kholer. Avant donc d’imaginer la chef inamovible contrainte de s’exécuter, il y a un monde, et des inconnues, notamment la contrainte qui pourrait lui être opposée si la dame refuse toujours de se conformer à la décision.