
« Nous sommes de façon technique en ploutocratie. Cela ne date pas de l’avènement de Macron ou de Sarkozy mais de l’avènement du parlementarisme représentatif et de l’institution de la banque centrale. »
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« Nous sommes de façon technique en ploutocratie. Cela ne date pas de l’avènement de Macron ou de Sarkozy mais de l’avènement du parlementarisme représentatif et de l’institution de la banque centrale. »
Bernard Plouvier
Même un écrivain d’histoire spécialisé dans l’étude du Reich maudit peut apprécier de vivre dans un régime de liberté(s)... surtout si la liberté d’expression de la pensée est comprise dans le paquet-cadeau libéral !
Toutefois, l’actualité nous démontre que l’État libéral en France est vicieux : durs envers les patriotes et lâche, par veulerie probablement induite par des raisons économiques ou financières, avec les fous furieux inutilement et illégalement importés par millions.

L’ancienne chancelière allemande admet que l’accord de Minsk n’a servi qu’à gagner du temps pour permettre à l’Ukraine de s’armer. Cette révélation constitue une véritable bombe qui montre qui a voulu réellement la guerre, l’OTAN, les USA. La complicité, la forfaiture il n’y a pas d’autre mot, de Merkel et Hollande n’ont donné lieu en France à aucun véritable débat et c’est là que l’on mesure l’absence d’un parti communiste – et donc de la gauche – sur ces questions internationales. Les conséquences du silence ainsi institué au parlement français comme dans la quasi totalité des institutions sont dramatiques, alors que comme nous tentons le montrer ici les conditions sont réunies pour que notre pays, ses travailleurs, sa jeunesse joue un rôle dans la paix, un nouvel avenir. Il n’y aura pas de « socialisme » sans cet élargissement de notre horizon et si l’on poursuit la censure qui caractérise sur ces questions la TOTALITÉ des médias. Autant je trouve juste que les discussions du Congrès se fassent dans le calme et les préoccupations réelles des travailleurs français autant il me parait impossible de poser la question du socialisme, d’une perspective communiste sans voir à quel point la cécité actuelle organisée dans le PCF sur le contexte international, l’adhésion de fait à l’OTAN rend illusoire toute réflexion sur la souveraineté française, énergétique, industrielle, et surtout sur la paix.
Danielle Bleitrach

Dans une interview accordée au média italien La Stampa et relayée par Politico, le premier ministre polonais prévient que l’Italie et la Pologne se sont engagés à mettre fin aux diktats des États forts de l’Union européenne, en l’occurrence l’Allemagne et la France, qui décident de tout comme bon leur semble sans consulter les autres.

En 1922, Oswald Spengler publiait le second volume de son fameux Déclin de l’Occident, ouvrage qui connut le retentissement philosophique et politique que l’on sait. Un siècle plus tard, en 2022, Michel Onfray intitule « Fin de l’Occident ? » un numéro spécial de sa revue Front Populaire, en assortissant cette formule d’un point d’interrogation. Occupant une place centrale dans le titre de ces deux publications à cent ans d’intervalle, l’Occident n’est pourtant décrit avec précision dans aucun des deux ouvrages, si ce n’est de manière implicite, comme une Europe rayonnante qui perd petit à petit de son aura. Un siècle d’histoire mondialisée n’aura donc pas suffi à établir une définition claire du concept d’Occident. Dans l’intervalle, la déstructuration libertaire a également fait son chemin dans le monde des idées en réintroduisant la notion de race comme un prisme de lecture essentiel dans les débats et les conflits actuels, d’abord à gauche avec les thèses du courant woke, puis à droite, par réaction face à l’offensive déclenchée contre ce que les partisans de la déconstruction et de la repentance nomment le « privilège blanc ». C’est sur cette imbrication nouvelle que porte le présent texte, qui vise à actualiser et réaffirmer la position de l’Institut Iliade sur cette question fondamentale. Si, pour certains, les notions d’Europe et d’Occident semblent se recouvrir à travers l’existence d’un « monde blanc », le fait de confondre ces deux concepts à partir d’un critère aussi simpliste relève d’une double erreur, à la fois historique et idéologique. Beaucoup plus qu’un étendard que les défenseurs de l’identité des peuples européens devraient s’apprêter à brandir, le nom d’Occident, aujourd’hui revendiqué par les tenants de l’idéologie libérale, apparaît dans son acception actuelle comme l’émanation d’un virus d’origine européenne, dont l’Europe doit précisément guérir pour retrouver sa « Grande Santé ».

