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Europe et Union européenne - Page 506

  • La Pologne catholique résiste à la peste arc-en-ciel

    La Pologne catholique résiste à la peste arc-en-ciel

    Samedi, Jakub Baryła, 15 ans, armé d’un crucifix, est resté au milieu de la rue alors qu’arrivait la gay pride de Płock (vidéo ici).

    Le lobby mondial LGBT a cru pouvoir monter une grosse opération de propagande suite aux propos de l’archevêque de Cracovie, Mgr Marek Jędraszewski, contre la « peste arc-en-ciel » qui remplace la peste brune et la peste bolchevique. Mais il n’a pu mobiliser qu’une centaine de militants qui sont allés brailler devant l’archevêché. En revanche, samedi (au moment de la gay pride de Płock) ils étaient 3.000 devant le même archevêché pour soutenir l’archevêque.

    Une déclaration a été lue :

    Depuis ce lieu, nous en appelons à nos prêtres polonais : n’ayez pas peur de prêcher la vérité selon l’Évangile, dénoncez les dangers pour nos enfants, nos familles, notre Église, qui est également pour la Pologne et ses valeurs chrétiennes! Sous nos yeux, l’hydre à multiples têtes de l’anticléricalisme féroce se lève et attaque les catholiques, et les prêtres en particulier, non seulement par la parole mais aussi en actes. Nous assistons à des agressions contre des prêtres et à des blasphèmes et des profanations atroces lors des prétendus « défilés pour l’égalité ». Nous pouvons voir que les opinions catholiques sont ignorées et retirées d’Internet et des espaces publics. Nous ne pouvons rester indifférents face à la montée de la haine contre les catholiques et nos lieux de culte. L’année dernière, plus de trente églises, chapelles et cimetières catholiques polonais ont été profanés! Cette année, les attaques contre les prêtres ont également commencé ! Nous ne devons pas permettre que cela se produise !

    Youtube a supprimé la vidéo de l’homélie de Mgr Jędraszewski… puis l’a rétablie…

    Un dominicain polonais a cru bon de demander d’envoyer des lettres pour demander la démission de l’archevêque. Il a été envoyé dans un monastère pendant trois semaines…

    Interrogé par un journaliste, l’évêque de Włocławek, Mgr Wiesław Mering, a répondu : « Après tout, l’archevêque n’a rien dit d’autre que ce qu’une personne normale, saine, doit penser, qu’elle soit laïque, prêtre ou évêque. » Et il a exprimé son « admiration » pour le « courage » manifesté par l’archevêque.

    Mgr Stanisław Gądecki, archevêque de Poznań et président de la conférence épiscopale, a déclaré que les attaques contre Mgr Jędraszewski sont un symptôme du « totalitarisme idéologique » LGBT.

    Le cardinal Zenon Grocholewski, préfet émérite de la congrégation pour l’éducation catholique, a envoyé une lettre à l’archevêque de Cracovie :

    Pour ma part, je ne vois rien d’inapproprié dans le contenu de cette homélie, mais bien au contraire une interprétation réaliste de la réalité et un sens des responsabilités qui vous ont guidé dans la défense de la vérité, du bien, de la justice et de la loi de Dieu contre l’idéologie actuellement imposée. Au nom de cette idéologie, on se permet des offenses extrêmement vulgaires vis-à-vis des choses les plus saintes pour nous : l’Eucharistie, la Bienheureuse Vierge Marie et le sacerdoce. (…) Cher Archevêque Marek, veuillez accepter mes sincères remerciements pour votre ministère pastoral intelligent et dévoué.

    Sur son site internet, le cardinal Dominik Duka, archevêque de Prague, a déclaré que l’archevêque de Cracovie s’était opposé à « l’idéologie LGBT » liée à « un programme athée et sataniste », et a appelé ses homologues slovaques et hongrois à le soutenir.

    Sans surprise, notre ineffable quotidien La Croix « informe » ses lecteurs que Mgr Jędraszewski a « tenu des propos très controversés » et que « la Pologne est divisée »…

    https://www.lesalonbeige.fr/la-pologne-catholique-resiste-a-la-peste-arc-en-ciel/

  • Pourquoi ouvrons-nous toutes grandes nos portes à des migrants venant de pays qui ne sont pas en guerre ?

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    Ce que j’estime être d’un cynisme injustifiable, c’est l’indifférence internationale qui se manifeste devant les massacres qui se développent actuellement, sous nos yeux, dans différentes parties de notre univers.

    Inutile de les citer tous, il y en a tellement, sans compter ceux à venir dans un proche futur ! On se focalise, en tous les cas tous les médias et la majorité de nos « élites », sur la politique anti-migratoire de Donald Trump, qui entend préserver son pays de l’arrivée massive de centaines de milliers d’étrangers.

    Mais Donald Trump ne tue personne, il ferme la porte à des migrants qui viennent de pays qui ne sont pas en guerre, des migrants qui fuient la misère certes, mais une misère dont sont seuls responsables les gouvernements auxquels ils ont donné le pouvoir.

    La situation n’est-elle pas identique de notre côté ? N’ouvrons-nous pas toutes grandes nos portes à des migrants venant de pays qui ne sont pas en guerre, des migrants uniquement économiques qui, comme ceux des Amériques, fuient la misère.

    Et ces migrants ne sont-ils pas également responsables des gouvernements qu’ils ont élus ? Je parle de l’Algérie, du Maroc, de la Tunisie et des territoires subsahariens ?

    Elle est belle notre humanité ! La bonne conscience que s’offrent tous ses « intellectuels » de gauche, et certains même de droite, qui se laissent manœuvrer par ceux qui n’ont comme seul objectif que la fin de notre monde occidental, l’invasion de l’Afrique et l’implantation par la ruse et la force de l’islamisme !

    Ruse et force que cette religion a toujours utilisée au cours des siècles et des siècles pour s’approprier des territoires appartenant à la chrétienté.

    Nos portes se sont-elles ouvertes largement pour accueillir les chrétiens d’Orient ? Notamment ceux d’Irak et de Syrie exterminés par l’Etat Islamique.

    Nos portes s’ouvrent-elles pour accueillir les chrétiens massacrés et persécutés dans le monde entier, et notamment au Congo, devant l’aveuglement de celui qui devrait être le premier à les défendre, le Pape ?

    Avons-nous la mémoire si courte qu’elle nous fait oublier que toutes les Nations concernées du monde ont refusées de recueillir les juifs, menacés par le nazisme, qui avait déjà entamé leur extermination bien avant la guerre, lors de la « Conférence de la Honte », en 1938, y compris bien entendu la France ?

    Ne nous semble-t-il pas que la responsabilité de toutes ces Nations a été engagée lors de la disparition de six millions de juifs dans les camps de concentration ?

    Nos portes ne s’ouvrent pas à qui elles devraient s’ouvrir en toute priorité, or elles s’ouvrent largement pour se laisser envahir par les musulmans, et même par des musulmans qui, mais nous le savons parfaitement, sont des assassins et pénètrent chez nous sous le couvert des migrants clandestins et des demandeurs d’asile.

    Ce n’est pas nous qui le disons, mais l’Etat Islamique lui-même, qui s’en félicite, tout en poursuivant ses persécutions au proche-Orient.

    Une grande partie de l’Afrique est déjà musulmane, le proche-Orient est musulman, qu’ils soient sunnites, chiites ou alaouites et seule Israël émerge et subsiste encore mais qui, aujourd’hui, peut s’avancer à pronostiquer que dans un siècle ou deux Israël existera encore ? Et même que l’Europe existera toujours ?

    Je crains fort que ce ne soit pas le réchauffement climatique qui soit le plus grand danger pour notre planète. Lui nous pouvons à la rigueur le combattre, (et même ce combat nous ne le gagnerons pas contre le peu d’importance que lui accordent l’Asie et les Amériques), mais que pouvons-nous contre la démographie galopante et les douze milliards d’êtres humains de demain ? Que pouvons-nous contre l’Islamisme conquérant ?

    Cette Europe qui, au lendemain de la guerre, et pendant un quart de siècle, a été un rêve et une espérance, avant de se transformer en cauchemar.

    Une Europe ou la France a perdu la place privilégiée qu’elle occupait et qu’elle ne retrouvera plus.

    Une Europe qui, aujourd’hui, inquiète bien davantage qu’elle ne rassure mais qui, finalement, ne compte que pour bien peu dans l’avenir du monde !

    Quel serait son pouvoir si, demain, éclatait un conflit nucléaire ? Si le fou d’un pays qui la possède déjà, ou qui la possédera bientôt, ou même qui pourra l’acheter avec ses milliards, appuyait sur le bouton ?

    Y aura-t-il un miracle pour nous sauver de l’abîme qui nous guette ?

    © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

    https://www.alterinfo.ch/2019/08/15/pourquoi-ouvrons-nous-toutes-grandes-nos-portes-a-des-migrants-venant-de-pays-qui-ne-sont-pas-en-guerre/

  • Suisse: Selon l'UDC, « 60 % des personnes accusées de viols en 2018 étaient des étrangers »

    viol.jpgEn Suisse comme dans de nombreux pays européens, la question des violences faites aux femmes est un sujet d’actualité. Mais le lien entre ce phénomène et l’immigration extra-européenne est un tabou que de peu de responsables politiques osent évoquer. Toutefois, l’UDC déroge à cette loi du silence…
    L’UDC (Union démocratique du centre) affûte ses armes pour les prochaines élections fédérales suisses qui se tiendront au mois d’octobre prochain.
    Lors d’une conférence de presse donnée à Berne mardi 13 août, la formation politique de tendance conservatrice et nationaliste a décidé de remettre la question sécuritaire au cœur des débats.
    Dans cette optique, l’UDC a choisi un slogan sans ambiguïté : 

    « La criminalité porte un nom : l’immigration démesurée. » 

    Lors de ce rendez-vous, le parti a présenté un document stratégique mettant en lumière ses principaux axes de réflexion. L’UDC entend ainsi dénoncer « l’état d’anarchie vers lequel s’achemine le pays ». Ce plongeon dans l’abîme serait une conséquence de « l’immigration incontrôlée, des frontières ouvertes, de l’espace Schengen, de l’Union européenne et de la justice laxiste ». Selon les mots utilisés par l’UDC, la Suisse serait devenue « la Mecque des criminels étrangers ».
    Quant à l’adhésion à l’Espace Schengen, le parti a donc un regard critique : celle-ci fait dorénavant apparaître la Suisse comme un État où la criminalité est élevée. Une situation à laquelle l’UDC veut mettre un terme, afin que ce pays à l’image paisible ne devienne pas un « eldorado des criminels de tous bords ».
    Suisse : violences faites aux femmes et immigration
    À l’occasion de ces déclarations publiques, l’UDC s’est arrêtée plus particulièrement sur la question des violences commises contre les femmes. Un sujet sur lequel les non-dits sont souvent nombreux, notamment en ce qui concerne le profil des coupables. En se basant sur des statistiques officielles, l’UDC indique que 60 % des personnes accusées de viols en 2018 étaient des étrangers. De plus, le nombre de ressortissants étrangers inculpés pour une violation du Code pénal était en augmentation de 4 % au titre de la même année. Pour le parti, « les migrants sont surreprésentés chez les criminels ».
    Ces mêmes statistiques précisent aussi qu’en 2018, 432 754 violations du Code pénal ont été recensées ainsi que 76 308 de la loi sur les stupéfiants et 38 405 de la loi concernant les étrangers.
    Une fois rappelé ces chiffres éloquents, l’UDC a tenu à dénoncer le rôle de l’État suisse, qui serait plus enclin à s’occuper de thèmes secondaires que de mener à bien sa mission essentielle : la protection de ses citoyens contre l’insécurité. Et tout particulièrement celle frappant les femmes. Pour le président de l’UDC Albert Rösti, « c’est nouveau aussi d’avoir une augmentation de cette violence, que l’on doive avoir peur en sortant ».
    Afin de mettre un terme à cette situation où les femmes suisses voient leur sécurité remise en cause par des migrants extra-européens, l’UDC préconise d’imposer de nouveaux contrôles aux frontières et de stopper l’immigration illégale et l’arrivée de criminels sur le sol du pays. Selon le parti, tous les étrangers criminels et les prétendus « cas individuels » doivent être systématiquement expulsés.
     
    Arthur Keraudren pour breizh-info.com
  • Ce qu'est une politique de reconstruction

    6a00d8341c715453ef0240a4c4a7ec200b-320wi.jpgIl n'est guère d'exemple que le retour de la droite vienne autrement que des échecs sempiternels et inéluctables de toutes les politiques de gauche. Or, quand un nouveau pouvoir conservateur tergiverse trop longtemps, dans la nécessaire liquidation des décombres de l'Utopie, quand il ménage un peu trop ses prédécesseurs, il échoue et par là même il discrédite et décourage les tentatives de redressement pour hélas trop longtemps

    La reconstruction d'un pays passe par des mesures aussi bien spirituelles que matérielles, sociales et économiques, et d'abord par la détermination des dirigeants.

    Se déroulent actuellement sous nos yeux deux expériences, au fond similaires, et comparables au départ : celle de l'Argentine et celle de la Grèce.

    Quand Macri est arrivé au pouvoir à Buenos Aires, en 2015, il succédait à Cristina Kirchner, elle-même catastrophique continuatrice de la démagogie se réclamant du "péronisme". Il n'avait obtenu au second tour de l'élection présidentielle que 51,3 % des voix. Sur cette faible majorité, et ne disposant au parlement élu en 2017 que de 89 députés sur 257, il devait balayer un héritage remontant au retour de Peron en 1973. Âgé de 78 ans, le vieux chef disparut dès 1974. Il laissa la place, sous son étiquette à une série de pseudo-nationalistes de gauche et de militaire putschistes qui conduisirent le pays à une effroyable banqueroute en 2001, jamais redressée depuis lors. Le parti "péroniste" vivait en effet sur le mythe du "justicialisme", version sud-américaine du fascisme mussolinien, inventée par Eva Peron, dans les années 1940.

    De ce régime, liquidé en 1955, les dirigeants argentins, depuis Isabelita de Peron et jusqu'aux époux Kirchner n'avaient conservé que la mobilisation apparente des "descamisados", l'intervention étatiste et la toute-puissance de la CGT. Les élections d’octobre 2019 s'annoncent aujourd'hui très mal engagées. Et un scrutin primaire organisé ce 11 août confirme les inquiétudes que l'on peut nourrir pour le souriant président Macri. N'ayant pas voulu, ou pas pu, porter le fer dans la plaie, ses difficiles négociations avec le FMI, pour sortir le pays du marasme se retournent contre lui et préludent d'un retour aux manettes des responsables du désastre.

    Je crois et j'espère, au contraire, que le nouveau gouvernement choisi par la Grèce au lendemain des élections du 7 juillet, ne suivra pas cette voie faussement conciliatrice que lui recommandent trop de bons apôtres empêtrés dans les idéologies de la décadence et de la complaisance. En cinq semaines, sous la conduite de Kyriakos Mitsotakis il a lancé tous azimuts l'application de son programme de liquidation de l'héritage de 4 ans de Tsipras et de la nuisance créée par le PASOK remontant aux années 1980, soit près de 40 ans.

    Disposant d'une majorité parlementaire claire, il serait d'ailleurs inexcusable de ne pas ltenir ses promesses.

    Le détail de ce qui a été lancé depuis le 8 juillet donne des raisons de croire à sa détermination. Ne comptez pas sur les médias parisiens pour s'y intéresser.

    Ce 15 août ainsi, on a pu retenir symboliquement, à la fois, deux exemples :
    - l'affirmation, d'une part, par le chef du gouvernement, à l'occasion de la grande fête religieuse du milieu de l'été[1] de l'identité chrétienne de la nation. Ceci rompt avec l'odieuse attitude antireligieuse de son prédécesseur.
    - et, d'autre part, la mise en débat, le même jour, de la disparition nécessaire du prétendu droit d'asile universitaire. Ce faux droit entériné jusqu'ici par la loi ouvrait la porte ouverte aux trafics de drogue, à la violence gauchiste, à l'immigration illégale et à la délinquance pure et simple. Il donnait lieu à toutes les destructions, telles qu'on les a connues en France après 1968, et le vote – par une majorité élue par la droite ! – de la loi Edgar Faure. Sa disparition relève tout bonnement de la nécessité sociale et requiert du courage politique.

    Ce n'est ni une naïveté particulière ni une sympathie revendiquée qui obère ici le jugement de votre serviteur.

    Le chantier de la reconstruction d'un pays, cela repose sur des principes forts, historiquement confirmés. La réconciliation joue certes son rôle, à condition de ne pas se paralyser dans d'inutiles concessions. Si l'on enseignait encore, en France, l'histoire et la géographie de manière sérieuse, l'opinion éclairée se souviendrait ainsi des leçons de plusieurs époques analogues, volontairement oubliées de nos lumières éteintes. J'essaierai dans une prochaine chronique d'en rappeler les grands traits.

    JG Malliarakis 

    Apostilles

    [1] correspondant à la fête catholique de l'Assomption, l'orthodoxie l'appelle Dormition [de la Sainte-Vierge] et le peuple grec la considère comme la fête de la Panaghia, la Toute-Sainte...

    https://www.insolent.fr/

  • Immigration. Antonio Banderas veut aider l’Afrique… avec l’argent des autres

    Open Arms.jpgAprès Richard Gere, c’est au tour de l’acteur Antonio Banderas de prendre position en faveur des migrants embarqués sur le navire Open Arms de l’ONG espagnole Proactiva.
    Va-t-on assister aux complaintes du Tout Hollywood concernant les navires des ONG pro-migrants bloqués par les autorités en Méditerranée.
    À la suite de Richard Gere, Antonio Banderas s’est lui aussi ému du sort des extra-européens cherchant à gagner l’Europe.

    Antonio Banderas : « une horreur » que les migrants ne puissent pas débarquer en Europe

    Dimanche 11 août, tandis qu’il assistait à la conférence de presse de présentation du Gala Starlite, il a déclaré que c’était « une horreur » que le navire Open Arms, affrêté par l’ONG espagnole Proactiva et transportant aux dernières nouvelles plus de 150 migrants, soit bloqué au large de l’île italienne de Lampedusa et ne puisse accoster dans un port de l’UE. 
    Sans surprise, Antonio Banderas s’est aussi fendu du couplet politiquement correct habituel : 

    « Le problème des populismes, de droite et de gauche, réside dans l’impossibilité pour les partis traditionnels de résoudre les problèmes. C’est à ce moment-là que les gens vont aux extrêmes pour voir s’ils trouvent des solutions ».

    Comme chez de nombreuses personnalités du monde du cinéma, le couplet anti-Trump était également de mise pour l’acteur espagnol : « aux États-Unis, il y a un président qui veut construire un mur, c’est la solution qu’il propose ». Rien de nouveau sous le soleil hollywoodien…
    Antonio Banderas veut un plan Marshall pour l’Afrique
    Selon lui, il « existe des solutions réalistes aux problèmes, pas seulement de l’Afrique, mais pour le Nord et le Sud ». Des solutions qui nécessitent cependant « beaucoup de fonds et d’années, probablement des décennies, à la communauté internationale ». De quoi envisager de « planifier un plan Marshall en Afrique, par exemple. »
    Quant aux moyens à employer pour y parvenir, Antonio Banderas estime qu’il faudrait « améliorer les communications, conclure des accords avec les pays, respecter leurs cultures et leurs traditions et, en même temps, injecter des fonds pour vivre ». Avant de préciser qu’un tel programme ne serait pas « populaire » car « nous aurions besoin de fonds qui devraient sortir des poches des citoyens des pays développés. »
    À commencer par les poches du riche acteur et producteur espagnol ? Antonio Banderas est en revanche rester silencieux en ce qui concerne son éventuelle participation financière.
    Pour rappel, dans sa réponse à Richard Gere il y a quelques jours, le ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini avait ouvert, non sans humour, une piste de réflexion concernant l’accueil de ces centaines de migrants extra-européens :

    « Puisque ce généreux millionnaire a fait part de son inquiétude concernant le sort des migrants de l’Open Arms, nous le remercions : il peut ramener à Hollywood tous les gens à bord, dans son jet privé, et les accueillir dans ses villas. Merci Richard ! ».

    Une solution sur laquelle pourrait aussi méditer Antonio Banderas.
    Arthur Keraudren pour breizh-info.com
  • Il faut soutenir le soldat Salvini

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    Le billet de Patrick Parment

    Une fois de plus on constate l’assourdissant silence de l’Europe au sujet des migrants illégaux qui pénètrent sur nos terres notamment via ces nouveaux terroristes que sont les ONG en général et maritimes en particulier. C’est, entre autres, l’île de Lampedusa en Italie qui en est souvent la cible et la raison pour laquelle le ministre de l’Intérieur et l’homme fort du régime italien, Matteo Salvini, a pris un décret interdisant à ces navires d’accoster dans les ports italiens et de déverser leurs flots de migrants au nom d’un humanisme de pacotille. De fait, ces actes illicites relèvent plus de la pure provocation que d’un humanisme bien tempéré et plutôt mal placé.

    Car, à bien des égards, permettre à des migrants de pénétrer en Europe est un acte criminel. A plusieurs titres. Le premier est que ces migrants ne trouveront pas de travail et qu’ils seront condamnés à la mendicité et à venir grossir le flot d’un lumpenprolétariat qui ne profite qu’aux esclavagistes du travail au noir. Deux, que ces migrants pèsent sur les finances publiques en matière de santé et d’aides sociales diverses et variées. Trois, que ces migrants viennent enrichir les chiffres, déjà alarmants, de la délinquance comme peuvent en témoigner tous les pays de l’ex-Europe occidentale. Tiens, comme c’est bizarre ! Quatre, parce qu’il est criminel de la part de ces ONG d’aider des familles entières qui n’hésitent pas à mettre en danger la vie de leurs propres enfants au nom d’un avenir qui ne sera pas meilleur que celui des bidonvilles dont ils sont issus.

    Matteo Salvini est d’autant plus un symbole de résistance qu’il a le peuple italien derrière lui. Contre lui, toute la camarilla bien-pensante de la démocratie chrétienne chapeautée par un jésuite déguisé en pape. Autrement dit, un faux-cul sud-américain qui n’en a rien à foutre de l’Europe. Et qui ne cesse de le prouver par ses propos délirants.

    Inutile de préciser que Matteo Salvini se bat également contre le lobby franc-maçon bien implanté à Bruxelles, à l’humanisme frelaté mais au libéralisme bien ancré. Sans compter aussi sur le lobby des instances juives qui ne veulent surtout pas qu’une Europe indépendante et forte, maîtresse de son destin, viennent contrarier les intérêts de sa seconde patrie, l’Amérique. C’est d’ailleurs, sur le fond, tout le combat qui se déroule actuellement entre les tenants d’un libéralisme mondialisé et suicidaire et les antilibéraux qui veulent un retour aux politiques de proximité. Une fois de plus, nous constatons toutes les limites que nous impose la démocratie dans l’oubli du politique.

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  • Face à la hausse des arrivées de migrants, la Grèce tire la sonnette d'alarme

    migrants.jpgCe lundi 12 août, le gouvernement grec s'est dit “profondément inquiet” de la hausse des arrivées de migrants sur les îles égéennes.
    Ce lundi 12 août, le gouvernement du pays s'est déclaré « profondément inquiet » de l'augmentation des arrivées de migrants sur les îles égéennes, ces dernières semaines.
    Pour les autorités, la nouvelle Commission européenne doit procéder à « un partage plus juste du fardeau », rapporte Le Figaro.
    « Depuis le 7 juillet, il n'y a pas eu un seul jour sans arrivée », a fait savoir Georges Koumoutsakos, le ministre adjoint chargé de la Protection du citoyen, dans une interview au quotidien Kathimerini. Et d'ajouter que le nombre de migrants arrivés sur les cinq îles égéennes « a dépassé les 20.000, ce qui constitue une augmentation de 17% en quelques semaines ».
    [...]
    En savoir plus sur valeursactuelles.com

    https://www.peupledefrance.com/2019/08/hausse-arrivees-migrants-grece.html

  • Pas de vacances pour les Bien-Pensants !

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    Par Anne-Sophie Chazaud

     Cette semaine a permis d’assister au spectacle drolatique des Belles Ames, lesquelles ne savent plus trop quoi faire pour occuper leur temps libre.

    L’acteur Richard Gere tout d’abord, devenu comique malgré lui, est venu faire le show en Méditerranée avec des migrants dont il demande au petit peuple européen d’assurer l’accueil, se gardant naturellement bien de les emmener sous son bras généreux dans sa villa cossue. Il faut dire, le monde hollywoodien semble être en proie à quelque redoutable bacille toxique, en pleine décompensation anti-Trump, ne sachant plus trop quoi produire comme preuve de sa bien-pensance malsaine contre laquelle des décennies de psychanalyse caricaturale et onéreuse ou de méditation guidée auront été manifestement inefficaces. Ainsi, Rosanna Arquette, la malheureuse possédée, s’est déclarée dans la même semaine «honteuse et dégoûtée d’être née blanche et privilégiée» (même si cela présente toutefois l’avantage de pouvoir recourir abondamment à la chirurgie esthétique laquelle n’est, comme chacun sait, pas accessible au tout venant). Bref, ces pauvres gens vont mal et il semble urgent de s’en prémunir par quelque prophylaxie de circonstance, bien que le rire demeure la première des médecines.

     Richard Gere, Rosanna Arquette et le Pape

    Le Pape, ensuite, semble désormais clairement faire partie des croix et des épreuves que les Chrétiens doivent porter pour gagner leur chemin au Paradis. Coutumier des déclarations-bouillies, François a cette fois-ci décidé de s’essayer à la philosophie politique (demain ce sera peut-être le macramé, qui sait ?), fustigeant tout à trac le méchant «souverainisme». Jusqu’à présent, on avait le célèbre mantra «le nationalisme c’est la guerre». Désormais, c’est carrément le souverainisme issu lui-même du méchant «populisme» qui nous conduit tout droit à Hitler en personne.

    Forcément, que les peuples soient souverains, c’est dangereux. Celui que le destin vengeur nous a imposé comme Pape concède tout de même qu’il est normal que les peuples détiennent leur souveraineté (Comment, du coup? Par l’opération du Saint-Esprit? Nul ne saura, c’est un épais mystère jésuitique…), mais à la condition au fond de ne pas l’exercer et d’être privé des moyens pour cela. Il est du reste bien connu qu’avant l’avènement funeste du rouleau compresseur institutionnel de l’Union européenne, les peuples européens vivaient repliés sur eux-mêmes à la manière des bigorneaux, n’avaient jamais de contacts entre eux… La culture européenne d’ailleurs n’existait pas, les artistes, les intellectuels, les artisans n’échangeaient pas, le commerce non plus et chacun vivait d’ailleurs tapi dans une grotte, comme Paco Rabanne à l’approche de l’an 2000.

    Il est toujours bon de rire mais…

    Notons enfin que ce biais de la question migratoire semble être le dernier moyen qu’ait trouvé le Pape pour se mêler des affaires séculières… Ce qui constitue une très sérieuse entorse à la laïcité, ce dont personne ne semble se soucier pour une fois!

    Ce n’est pourtant pas, semble-t-il, aux prélats de s’occuper des affaires politiques, ou alors, tant qu’à faire, on aimerait l’entendre un peu plus au secours de ceux qui, en Europe, souhaitent justement protéger la civilisation issue du judéo-christianisme… grâce à laquelle il a son travail. Tout comme on aimerait voir François un peu plus concerné par le sort des Chrétiens d’Orient massacrés ou persécutés.

    Il est toujours bon de rire. Mais que ce soit le Pape (qui n’a donc nul besoin de l’avion et de l’ivresse des cimes pour dire des fadaises), ou les bouffons en provenance d’Hollywood, si les Belles Âmes pouvaient se contenter de faire leur show dans le cercle familial le temps du mois d’août, cela nous ferait des vacances!

    Source : La lettre de Causeur 13/08/2019

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Union européenne : hausse de 10 % des demandes d’asile au premier semestre

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    Le nombre des demandeurs d’asile a de nouveau augmenté cette année dans l’UE. 
    Selon les chiffres de l’Agence de l’UE pour l’asile (EASO) […], environ 305 000 migrants ont déposé au premier semestre une demande initiale d’asile, soit un dixième de plus que de janvier à fin juin 2018.
    Les demandes initiales d’asile sont un bon indicateur pour estimer l’ampleur de l’immigration illégale. Il y a certes aussi des personnes rentrant sans autorisation qui ne déposent pas de demande d’asile. […] La moitié environ de ceux qu’on appelle mineurs non accompagnés (MNA) n’a pas non plus déposé de demande d’asile. Mais d’un autre côté, une partie des demandeurs d’asile rentrent légalement avec des visas touristiques ou de travail et déposent une demande d’asile à l’expiration de leur visa, au lieu de repartir. […]
    Les pourcentages d’acceptation des demandes faites par les demandeurs d’asile dans toute l’Europe ainsi qu’en Allemagne se situaient et se situent toujours le plus souvent entre 30 et 50 pour cent. Il ne s’agit donc majoritairement pas de réfugiés, selon les procédures d’examen des autorités nationales de l’immigration. […]
    (Traduction Fdesouche)

    Source: Die Welt

    https://www.peupledefrance.com/2019/08/union-europeenne-hausse-demandes-dasile-premier-semestre.html#more

  • Affronter le Grand Épuisement par Georges FELTIN-TRACOL

    Leucate-211x300.jpgChroniqueur vedette de l’émission hebdomadaire « Synthèse » diffusée sur la Web-radio de TVLibertés, auteur d’un Carl Schmitt très remarqué aux éditions Pardès et collaborateur régulier de Livr’Arbitres, de Réfléchir & Agir et d’Éléments, Aristide Leucate publie un recueil d’articles organisé en dictionnaire, ce qui permet une approche thématique intéressante, en particulier autour du concept novateur de « Grand Épuisement » qui répond à cette réalité vérifiable à chaque rentrée scolaire de septembre en consultant la liste des élèves de chaque classe de France et de Navarre, de la Petite Section à la Terminale, le « Grand Remplacement ».

    Par « Grand Épuisement », Aristide Leucate annonce un grand dérangement pour les habitants de notre continent, terme historique désignant déjà la déportation ethnocidaire des Acadiens par les Anglais entre 1755 et 1763. Pessimiste, il estime que les peuples autochtones d’Europe s’étiolent, s’affaiblissent et sombrent dans la dépression psychologique collective, l’acéphalie historique et l’énervement (dans son acception initiale correcte) politique. Sinon comment expliquer l’élection d’Emmanuel Macron et avant lui de François Hollande et de Nicolas Sarközy, voire d’un Jacques Chirac ? Ils sont des exemples idoines qu’« il est désormais accessible à n’importe qui de briguer la charge suprême de l’État (p. 27) ». Cette nouveauté lamentable coïncide avec la fin du militantisme actif. Avant même l’irruption politico-sociale des Gilets Jaunes, l’auteur voyait dans l’échec complet de La Manif pour Tous « le rendez-vous manqué d’un peuple aboulique (p. 20) ».

    Il n’hésite pas à frapper notre société hexagonale malade là où ça fait le plus mal. S’il juge que « le réveil populiste est, en effet, la condition d’une insurrection conservatrice (p. 23) », pure spéculation politique dont les quelques rares tentatives ont surtout montré l’impossibilité des conservateurs à encadrer réellement une population fort en colère, il avance néanmoins avec audace et à l’encontre de bien des certitudes que « le populisme est impolitique par son orgueilleuse propension à se percevoir comme l’éther de la souveraineté pure, lors même que toute politique conséquente s’ancre sur le réel, c’est-à-dire sa capacité à décider en fonction données dudit réel et au regard des intérêts du bien commun et non des désidératas du peuple (p. 286) ».

    Aristide Leucate reste cependant marqué par l’enseignement de Charles Maurras. Il fait un sympathique aveu, ce qui lui vaudra bientôt un long séjour au bagne rétabli de Cayenne : « Nous sommes anti-républicain forcené, viscéral, rabique (p. 315). » Il se justifie par le fait que « l’État a subi une quasi-transsubstantiation, la République (avec la majuscule), s’étant parfaitement identifiée à l’État au point de s’être confondue avec lui (p. 24) ». Le sordide régime ripoublicain en prend donc pour son grade. Preuves historiques à l’appui, l’auteur rappelle que « la République, née dans le sang, s’est toujours complu dans une anthropologie de la destruction – transformation de l’homme (p. 316) ». La Ire République se construit sur le meurtre de Louis XVI et le génocide vendéen. L’éphémère IIe République se bâtit sur le massacre des ouvriers parisiens en juin 1848. L’ignoble IIIeRépublique commence par la trahison et le renversement du Second Empire en 1870, puis par le consentement de la défaite et l’extermination de la Commune l’année suivante. La IVe République s’édifie sur l’inacceptable Épuration. Quant à la Ve, malgré toutes ses qualités polémogènes, elle se fonde sur le sanglant mensonge algérien. Mais n’est-ce pas propre au politique, terrain de chasse préféré du Loup et du Renard ?

    De nos jours, « cette République divinisée va même jusqu’à générer son propre diable, jadis le lepéniste, aujourd’hui l’islamophobe ou le populiste, toute critique adressée à ses prêtres étant considérée, par surcroît, comme sacrilège ou blasphématoire. Les communions antiracistes, holocaustiques et autres processions citoyennes du type “ Je suis Charlie ” s’agrègent aux canonisations panthéoniques et autres indulgences que l’on ose encore qualifier de légion d’honneur. Et pendant ce temps, la masse de fidèles que représente le peuple doit adhérer au catéchisme Républicain (p. 26) ». La lamentable loi Avia contre une évanescente « haine » sur Internet renforce l’embrigadement légal et circonstancié de la pensée. Le pire est cependant atteint avec les propositions liberticides de la tristement célèbre Commission Ressiguier d’enquête parlementaire contre les groupuscules d’extrême droite. Parmi les nombreuses recommandations législatives, on y trouve la pénalisation de certaines idées (ce qui rendrait la publication de ce dictionnaire infaisable et qui enverrait l’auteur et l’éditeur en cellule de haute-sécurité tandis que les prisons les plus confortables reviendraient aux trafiquants de drogue, aux tueurs de personnes âgées et aux assassins d’enfants…).

    L’engagement monarchiste d’Aristide Leucate ne l’empêche toutefois pas d’asséner que « nous sommes Européens, parce que royalistes, donc nationalistes, c’est-à-dire attaché à la souveraineté (donc aux libertés) de nos pays (p. 164) ». Que l’Europe impériale soit un jour couronnée, pourquoi pas ? L’auteur oublie toutefois deux points qui faussent sa réflexion. D’une part, le nationalisme est le digne rejeton de la Révolution de 1789. Qu’il (re)lise donc Les deux patries de Jean de Viguerie ! D’autre part, on reste dubitatif devant la complaisance, voire la compromission des dynasties régnantes envers la Modernité. Tous les souverains européens ont entériné les divers traités soi-disant européens (Maastricht, Amsterdam, Nice, Lisbonne, etc.) et validé les régressions sociétales comme l’homoconjugalité, l’avortement (exclu cependant comme moyen de régulation eugénique), l’euthanasie ou l’abolition de la peine de mort. À l’exception de certains princes Capétiens et Habsbourg et de la famille princière souveraine de Liechtenstein, les anciennes noblesse et aristocratie ont capitulé devant la Modernité tardive.

    Aristide Leucate devrait prendre connaissance des écrits de feu Rodolphe Crevelle. Outre un intérêt marqué pour la décroissance, sujet que Leucate ne mentionne pas bien qu’il la suive avec attention, le fondateur et principal animateur du mythique mouvement activiste Le Lys Noir théorisa l’« anarcho-royalisme » et salua la résistance typique du souverain Hans-Adam II de cette principauté alpine germanophone. Il considérait l’organisation institutionnelle de Vaduz comme une remarquable complémentarité entre le droit divin et la souveraineté populaire, combinaison complexe qui existe aussi dans un contexte très différent en République islamique d’Iran. On ne peut qu’inviter l’Ami Leucate à se pencher sur le Liechtenstein, il en reviendra probablement enthousiasmé !

    Si son Europe demeure bien nébuleuse, on se doit de réprouver son interprétation sur l’européisme identitaire de Dominique Venner. « L’analyse de l’historien était gouvernée par l’axiomatique ethno-fédéraliste de l’Europe des régions, occultant arbitrairement les génies nationaux sans lesquels, précisément, cette Europe aux “ cent drapeaux ” n’eut vraisemblablement jamais éclose dans l’esprit fertile des sectateurs de l’Europe charnelle (p. 362). » Il confond ici, volontairement ou non, Dominique Venner et Jean Mabire. Le premier ne souscrivait pas à la vision ethno-régionaliste paneuropéenne du second. En précurseurs du « gallovacantisme » ou du « francovacantisme », ces deux grandes figures savaient dissocier la France par essence albo-européenne d’un État républicain sans pour autant vouloir fondre le peuple-noyau gallo-français dans un quelconque magma cosmopolite. Leur réponse respective dépassait de loin la théorie plus que bancale du « nationalisme blanc » promu dans l’espace francophone par quelques hurluberlus guère futés.

    Aristide Leucate est lui aussi dubitatif à propos de cette idée d’origine anglo-saxonne. « Inopérant à une époque, pas si lointaine, où l’Europe était à peu près racialement et ethniquement homogène, le concept de “ nationalisme blanc ” n’est, toutefois, guère plus recevable aujourd’hui, même à l’heure blafarde du turbo-remplacisme ethnocidaire. Nous considérons, en effet, qu’il est atteint d’un vice rédhibitoire, celui d’avoir été forgé par les héritiers de ceux-là mêmes qui, au nom de la “ Destinée manifeste ”, n’eurent aucun scrupule à massacrer les autochtones, ces premiers natives dont les descendants, convertis au consumérisme de masse de la société liquide (selon l’expression chère à Zygmunt Bauman), commencent à peine à s’extraire de leurs réserves muséales pour aller s’entasser dans les tentaculaires villes-dortoirs de la côte Ouest des États-Unis (p. 259). » Pas sûr que les contributeurs d’un site favorable à un espace continental hyper-super-méga blanc apprécient cette réponse…

    En dépit de quelques critiques et divergences réelles, ce Dictionnaire du Grand Épuisement français et européen constitue un ouvrage de combat. Il démontre pleinement que loin d’être épuisé, Aristide Leucate assume à la perfection la belle fonction de professeur d’énergie nationale.

    Georges Feltin-Tracol

    • Aristide Leucate, Dictionnaire du Grand Épuisement français et européen, préface de Pierre Le Vigan, Dualpha, coll. « Patrimoine des héritages », 2018, 393 p., 33 €.

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