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Europe et Union européenne - Page 881

  • Gilles Lebreton reproche à la Commission de Bruxelles d'accepter l'espionnage américain

  • Islande à 1.9% de chômage : « nous n’aurions pas pu sortir de la crise si nous avions été membre de l’UE »

    L’information n’a pas fait la Une : «L’Islande a retrouvé son niveau de chômage d’avant la crise.» Un résultat impressionnant pour la petite île indépendante qui a connu l’une des pires crises économiques d’Europe. Depuis sa faillite retentissante en 2008, l’Islande et ses quelque 320.000 habitants ont réussi un retournement économique impressionnant. Avec quelles recettes?

    Le chômage en Islande est désormais de 1,9%, selon les chiffres officiels, le taux le plus bas depuis 2007. En 2007, le taux de chômage était de 1,3%…  Au plus fort de la crise, survenue en 2008, le chômage avait dépassé les 10% (avec des pointes à 12%).

    Pourtant, la crise islandaise a été un vrai tsunami pour cette île. « Peu de pays, voire aucun, avaient vécu une débâcle économique aussi catastrophique », notait le FMI à son propos.

    Ce petit miracle à l’islandaise s’explique. Selon le Premier ministre, «nous n’aurions pu sortir de la crise si nous avions été membre de l’Union européenne», avait-il dit en novembre 2015. Sigmundur Davíð Gunnlaugsson avait même été plus loin en affirmant que ne pas être membre de la zone euro avait été une chance pour l’Islande: «Si toutes ces dettes avaient été en euros, et si nous avions été obligés de faire la même chose que l’Irlande ou la Grèce et de prendre la responsabilité des dettes des banques en faillite, cela aurait été catastrophique pour nous sur le plan économique.

    Chômage Islande-Irlande

    Comparaison chômage Islande-Irlande entre 2005 et 2014 (sourceAlterécoplus) © alterecoplus

    Pourtant l’Islande revient de loin. Le pays a connu une crise beaucoup plus violente que les autres pays européens du fait de la démesure de son système financier lors de l’éclatement de la crise des subprimes. Mais face à une telle situation, l’Islande a pris des mesures très différentes des autres pays européens, quitte à provoquer de vives tensions avec certains d’entre eux (leurs avoirs n’ayant pas été remboursés à la suite d’un référendum en Islande). «A la différence des autres pays heurtés par la crise, l’Islande a laissé ses banques faire faillite, ne préservant que les comptes des ménages résidents. Les étrangers qui avaient placé leur argent dans les banques du pays ont tout perdu lorsque ces banques ont fait faillite. Ailleurs, dans le reste de l’Europe, de nombreuses banques ont été nationalisées car il n’était pas concevable qu’elles puissent faire faillite», rappelait l’Express en 2015.

    Le pays a mené une politique mêlant contrôle des capitaux (une idée mal vue en Europe), austérité budgétaire mais aussi hausse des impôts et surtout dévaluation importante de sa monnaie (60%) qui a entraîné une importante inflation, aujourd’hui maîtrisée… et une reprise de la croissance. Résultat, Reykjavik n’a pas sacrifié sa politique sociale et le FMI a été totalement remboursé de ses avances financières. Cette politique a fonctionné, moins d’entreprises ont fait faillite et il n’y a pas eu d’exode des jeunes comme au Portugal, Espagne ou Irlande.
  • Les forces « eurosceptiques » en Hongrie

    Depuis le début de la « crise des migrants », la Hongrie a fait parler d’elle par son opposition frontaleaux exigences de Berlin et de Bruxelles. Pourtant, il serait simpliste de considérer le Fidesz de Victor Orban comme un parti eurosceptique

    La Hongrie devient membre de l'Union Européenne le 1er mai 2004. Après une quinzaine d'années de démocratie,ce pays de 10 millions d'habitants, sortant de 45 ans de domination communiste, et devant faire face à des défis majeurs comme la restructuration de son économie ou la lutte contre la corruption place sa confiance dans l'Union Européenne. En 2004, 84% de la population hongroise a voté en faveur de l'entrée dans l’UE. Il faut ici rappeler que les Hongrois ont été les premiers à faire tomber le rideau de fer. Les statistiques de la commission européenne montrent que la liberté de mouvement en Europe reste un élément important : le peuple magyar a été capable de briser les règles entravant sa liberté ; il n'en aime pas moins l'ordre et sait faire ce qu'il faut pour garantir ses acquis. Ainsi, la politique du Premier Ministre Orbân durant l'été et l'automne 2015 face au déferlement de clandestins extra-européens en Hongrie aura eu un soutien populaire allant jusqu'à plus de 90%. Rappelons que les mesures prises par le gouvernement hongrois étaient l'application stricte des règles de Schengen, la Hongrie étant obligée par son adhésion au dit traité à protéger la frontière extérieure de l'espace Schengen.

    Mais le déferlement de mensonges à l'égard d'Orbân et de la Hongrie n'a pas réussi à faire changer le gouvernement ni la population d'avis sur la question ; au contraire, cela a cristallisé l'unité nationale autour de cette question migratoire, et, par extension, dans ses rapports à l'Union Européenne et à Berlin en particulier, vu comme le maître du jeu européen. Aujourd'hui le Fidesz, parti de droite conservatrice, alliance de chrétiens-démocrates, libéraux, souverainistes et nationalistes, est à 44%, et le principal parti d'opposition, le Jobbik, à 23%. Cette crise et les attaques des médias dominants occidentaux contre la Hongrie ont renforcé la déception grandissante vis-à-vis de l'UEen Hongrie. En un an, la confiance en l'Union Européenne a chuté de 15 points pour atteindre 41% dans la population hongroise, et 39% en ont une image positive, mais seulement 36% estiment que la Hongrie s'en sortirait mieux sans être membre de l'UE. Ces chiffres sont révélateurs de l'état d'esprit hongrois, représenté par Orbân, véritable héraut d'une alter-Europe. Le but n'est pas de supprimer ou quitter l’UE, mais bien de la réformer, et en particulier pour aller vers plus de démocratie directe.

    La jeunesse du Jobbik

    Depuis son arrivée au pouvoir en 2010, Orbân multiplie les réformes qui vont à rencontre de la direction montrée par Bruxelles : politique nataliste, anti-migratoire, patriotisme culturel, constitutionnalisation du mariage traditionnel, mais aussi plus grand contrôle sur la banque centrale, expulsion du FMI, ouverture sur la Russie. Orbân suit la volonté de son peuple en travaillant pour le maintien de la souveraineté nationale. Il aura tout de même accepté de nombreuses réformes de l'Union, quitte à trahir sa parole, comme sur la vente de terres agricoles à des compagnies étrangères. À cela s'ajoutent des scandales de corruption aux plus hauts niveaux de l'État, que le gouvernement s'efforce de masquer en jouant abondamment la carte de la résistance face à Bruxelles. Mais les forces d'opposition nationalistes du Jobbik ne s'y trompent pas.

    Le Jobbik est un parti qui se dit national et radical, et est fortement hostile à l'Union Européenne, même si son président Gâbor Vona a été clair sur le sujet : il ne s'agira pas de quitter l'Union Européenne, mais de lancer les procédures de renégociation de tous les traités portant atteinte à la souveraineté de la Hongrie. Ce parti anti-sioniste, anti-libéral, anti-communiste et anti-atlantiste est pour une souveraineté totale et une Europe des Nations. Premier parti chez les moins de 35 ans, toutes classes confondues, il domine également chez les ouvriers, et les étudiants. Le Fidesz utilise ce Parti comme épouvantail auprès de l'UE pour limiter les attaques à son encontre.

    Ferenc Almàssy monde&vie 3 février 2016

  • Les retraités doivent-ils avoir peur du programme économique du FN ?

    Etions-nous à l’agonie quand notre franc dévaluait régulièrement pour devenir lourd et encore plus lourd ?
    Zemmour et Naulleau recevaient la semaine dernière Florian Philippot sur Paris Première.
    Éric Zemmour a fait remarquer au vice-président du Front national qu’une grande partie des retraités qui votent FN au premier tour des élections ne le faisaient pas au second, par peur de la sortie de l’euro, et donc d’une dévaluation de leur patrimoine et de leur pouvoir d’achat.
    De très nombreux économistes n’affirment-ils pas que l’application du programme économique de Marine Le Pen entraînerait une telle dévaluation ? Il est probable, en effet, qu’une sortie de l’euro verrait notre « Franc Nouveau » se dévaluer de 20 à 30 % par rapport à l’euro européen.
    Et alors ! Faudrait-il en avoir peur ?
    Avez-vous peur, braves retraités français, quand l’euro se dévalue de près de 30 % par rapport au dollar ?
    Il y a deux ans, il était à 1,40 dollar pour 1 euro. Aujourd’hui à 1,10. Quand vous alliez aux États-Unis, vous aviez 140 dollars pour 100 euros ; aujourd’hui 110. Donc, vous n’allez plus aux États-unis et évitez d’acheter des produits américains.
    Avez-vous peur, braves retraités français, quand vos actions en bourse se dévaluent de près de 30% ?

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  • Des internes formés en Roumanie sont exclus pour incompétence

    ne interview du Professeur Philippe Jaury, professeur en médecine générale et coordinateur Ile-de-France des internes de médecine générale, montre une nouvelle défaillance du système européen : des internes Français et/ou Roumains formés en Roumanie, venus accomplir leur internat en France, ont dû être mis à l'écart car ils n'ont pas le niveau requis.

    "Plusieurs internes ont été exclus d'hôpitaux français pour cause d'incompétence. La plupart avaient effectué la première partie de leurs études en Roumanie, et grâce à l'équivalence des diplômes européens, étaient revenus en France pour leur stage d'internat. Mais après quelques semaines, ils ont été sortis des services et priés de suivre un stage de remise à niveau de six mois. 

    • Pourquoi ces internes formés à l’étranger ne sont-ils pas au niveau ?

    Pr Philippe Jaury : "Ils ont une formation qui n'est pas suffisante pour ce que nous demandons au niveau d'une mise en autonomie de nos internes. On s'en était déjà rendu compte l'année dernière. Cette année, on a voulu évaluer ces étudiants formés à l'étranger pour qu'on ne puisse pas nous dire que ce sont des rumeurs. Et l'évaluation est assez consternante !

    "Ce sont des étudiants en médecine, des internes, puisqu'ils ont été reçus au concours même avec 0 ou 1 à leur copie, qui ont un niveau de quatrième, au mieux de cinquième année de médecine. Les étudiants formés en France ont six ans d'études derrière eux. Parfois, il y a des problèmes de langue. C'est compliqué mais, à la limite, la langue ça s'apprend vite. Mais surtout, il leur manque beaucoup de compétences qu'on ne pourra pas rattraper en six mois."

    • Dans la formation médicale, il y a la théorie, c'est-à-dire les cours, et la pratique, c'est-à-dire le contact avec le patient. Quelle partie de la formation manque à ces étudiants ?

    Pr Philippe Jaury : "ll leur manque les deux. Il y a des pans complets de connaissances qu'ils n'ont pas. D'autre part, ils n'ont pas la pratique. On peut difficilement imaginer les mettre en situation d'autonomie dans les hôpitaux, leur confier des gardes...[...]

    • Vous avez alerté le ministère de la Santé sur ce problème. Que vous a-t-on répondu ?

    Pr Philippe Jaury : "On a déjà vu les ministères de la Santé et de l'Enseignement supérieur l'année dernière. Ils nous ont dit simplement que « c'est comme ça, c’est le système européen. Débrouillez-vous, c’est à vous de les former, c’est vous les formateurs. Nous, on ne veut pas de vague ! ». Du coup, cette année, toutes les facs étaient prévenues.[...]

    "J'ai demandé à être reçu au ministère de la Santé, je n’ai même pas eu de réponse. On a fait ce qu'on a pu. On les a mis dans des services pour les évaluer, les former. Et, en plus, ils sont payés. Je peux vous dire que l’Assistance publique qui les paye n'est pas très contente."

    Allô, Marisol Touraine, ya quelqu'un ??

    Marie Bethanie

    http://www.hautetfort.com/admin/posts/post.php

  • JOURNAL DU MARDI 9 FÉVRIER 2016 : IMMIGRATION / JOURNÉE EUROPÉENNE

  • La descente aux enfers de la presse allemande

    ♦ Un fidèle lecteur nous signale l’article que nous publions sans la moindre retouche, accompagné de ses commentaires livrés sans fioritures.

    « En France : Lois liberticides, presse libre échangiste mondialiste, droit de l’hommiste, contrôlée par quelques milliardaires, pressions tous azimuts (démission de Mr Meteo, démission de Nadine Morano) et mensonges du pouvoir UMPS en France ! »

    « En Allemagne : Méthodes identiques ! (lois votées par le Bundestag, pressions droit de l’hommistes sur la presse et dans les médias, corruption de la presse par la CIA, organisation de contre-manifestations gauchistes par le pouvoir CDU-CSU/SPD de Merkel). »

    Depuis 2014, la presse mainstream allemande est en chute libre. Les citoyens se détournent non seulement des éditions papier, mais aussi des sites. Ce qui se passe en Allemagne est énorme.

    Lügenpresse (presse menteuse), c’est l’expression la plus répandue parmi les lecteurs d’outre-Rhin. Les citoyens-lecteurs allemands s’organisent sur les réseaux sociaux (Facebook, YouTube) pour appeler au boycott. Le résultat est foudroyant. En septembre 2015, six quotidiens et magazines sont en chute libre. En octobre, ce fut la descente aux enfers. En Allemagne, le phénomène est désigné comme « l’effet Ulfkotte ». Udo Ulfkotte était rédacteur en chef du FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung), qu’il a quitté. Pris de remord, il révéla dans un best-seller comment la CIA corrompt la presse allemande dans le but de manipuler l’opinion.

    La baisse d’audience de ces médias fut déclenchée, entre autres, par le titre en une du Spiegel en juillet 2014 : « Stoppt Putin jetzt! » (Arrêtez Poutine maintenant).

    Suivi d’un autre numéro du même magazine, qui apposait sur le portrait d’un Vladimir Poutine au regard inquiétant le titre : « Le voisin dangereux, Vladimir Poutine, et l’impuissance de l’Occident. »

    Ce qui provoqua l’ire des Allemands et une réplique en forme de pastiche du Wache Bürger (Le citoyen éveillé) : « Stoppt Spiegel jetzt! » (Arrêtez le Spiegel maintenant).

    La célèbre revue Cicero titrait, le 29 avril 2014 : « L’orgueil après la chute » et dénonçait dans le chapeau de l’excellent article d’Alexander Kissler : « Les journaux meurent. La raison en est que l’on écrit totalement hors-sol. En particulier sur les sujets qui concernent la Russie ou sur Akif Pirinçci (accusé de manière manipulée d’avoir tenu des propos incitant à la haine raciale durant une manifestation PEGIDA à Dresde). Ce n’est pas ainsi qu’il convient de traiter les lecteurs » (Pirinçci est un auteur germano-turc célèbre en Allemagne).

    Pourtant, malgré cette débâcle, la nuit de la Saint-Sylvestre, en toute connaissance de cause, ces mêmes médias, ainsi que la télévision publique, ont dissimulé durant des jours les taharrushas qui se sont tenues sur tout le territoire allemand. Ce qui n’a fait qu’augmenter la méfiance et le rejet absolu des Allemands pour leur presse.

    À l’heure où Merkel ne tient qu’à un fil, les mainstreams ne se ressaisissent toujours pas. Il faut croire que la CIA, complice des néo-cons, se tient toujours puissamment derrière cette « Lügenpresse » allemande, qui bêle derrière ses collègues américains en accusant le président Poutine d’être corrompu jusqu’à la moelle. Venant de l’empire le plus corrompu du monde, comme le déclarait l’année dernière Jimmy Carter lui-même, il faut le faire…

    Les lecteurs allemands ne sont plus dupes. Ils se détournent définitivement des mainstreams et vont chercher l’information sur d’excellents sites de réinformation. Peut-on comparer nos deux pays ? Il me semble que oui.

    « Soutenons la liberté de la presse, c’est la base de toutes les libertés, c’est par là qu’on s’éclaire mutuellement » (Voltaire).

    Hildegard von Hessen am Rhein, 30/01/2016

    Source :Boulevard Voltaire.fr

    http://www.polemia.com/la-descente-aux-enfers-de-la-presse-allemande/

  • Bruno Mégret : "Il n’y a aucune fatalité au déclin de la France et de l’Europe"

    6a00d83451619c69e201bb08b79458970d-320wi.jpgComment un président élu en 2017 peut en cinq ans réussir le redressement de la France ? .C'est le thème du récit d'anticipation écrit par Bruno Mégret dont nous avions parlé ici. Ce dernier s'explique :

    "Si je me suis mis en retrait de la politique, je ne me suis pas pour autant désintéressé du sort de notre nation et je me ronge de voir chaque jour notre identité et nos valeurs mises à mal par une classe politique et médiatique d’essence totalitaire, entièrement vouée au politiquement correct.

    Je déplore d’autant plus cette évolution qu’il n’y a à mes yeux aucune fatalité à ce déclin de la France et de l'Europe. D’autres hommes au pouvoir et tout pourrait changer.

    C’est ce que j’ai voulu démontrer dans ce livre. Un livre d’espoir qui prouve que tout demeure possible."

    Il est possible de commander ce livre ici.

    Philippe Carhon

  • Hollande vient prendre les consignes à Strasbourg

    Le « président » Hollande et la chancelière Merkel ont échangé lors d’un dîner sur les réfugiés en Europe et le « Brexit », à l’invitation du président du Parlement européen Martin Schulz.

    Quand on connaît le suivisme de notre « président » à l’égard de l’Allemagne et de l’Union Européenne, on ne peut s’empêcher de penser que le dîner informel dimanche à Strasbourg entre Merkel, Hollande et Schulz ressemblait fort à une prise de consignes.
    D’ailleurs, sans surprise, ce dîner et cette séance de travail hier à Strasbourg entre la chancelière allemande et le « président » français à l’invitation du président du Parlement européen a été l’occasion d’un bel unanimisme des protagonistes et pas seulement sur la qualité du « winstub », restaurant typique alsacien, qui les hébergeait.

    Les dirigeants français et allemand ont évoqué la situation en Syrie, en particulier à Alep, exprimant « une vive préoccupation partagée », a-t-on indiqué dans l’entourage du « chef » de l’État. Ils se sont déclarés « pleinement d’accord » sur les moyens de résorber les flux de réfugiés, pour faire de la mise en œuvre du plan d’action européen une « priorité ». Normal, puisque c’est la nouvelle priorité de Merkel, en butte à une opposition croissante à sa folle politique migratoire. D’ailleurs, ils sont aussi d’accord pour s’inquiéter de la « montée des populismes en Europe », en clair de la grogne que suscite ladite politique migratoire.
    Enfin, ils ont exprimé « une appréciation commune sur le projet d’accord avec le Royaume-Uni dans la perspective du prochain conseil européen », selon des sources proches de l’Élysée. Décryptage : Hollande et Merkel souhaitent que l’Angleterre reste dans l’UE, mais sans nouvelles concessions qui pourraient donner un fâcheux exemple à tous les pays mécontents du fonctionnement ubuesque des instances européennes.

    C.D.

    http://fr.novopress.info/197954/hollande-vient-prendre-les-consignes-a-strasbourg/