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Europe et Union européenne - Page 948

  • "Le référendum irlandais vu de France, ou le bal des tartuffes"

    Petit instant de (presque) découragement hier en apprenant que même la très catholique Irlande avait ouvert le mariage aux invertis. Et puis ce matin, sur Boulevard Voltaire, cet article de Maxime de La Devèze, qui analyse le "yes" irlandais et nous ouvre les yeux sur une tout autre réalité : 

    "En plein weekend de Pentecôte, stupeur et tremblements chez les cathos et les militants de la Manif pour tous. La très catholique Irlande, Eden préservé, serait-elle en train de voler en éclats ? Le paradis du trèfle à quatre feuilles, du rugby originel et de la bière coulant à flots ininterrompus serait-il perdu ? [...]

    C’est précisément ce que voudraient nous faire croire les chantres du« ni maîtres ni dieux ». En finir avec ceux qui déjà se chauffent sur de futures mobilisations pour défendre la famille et dont les réseaux s’agitent sur d’autres causes comme celle de la réforme du collège. Poser un éteignoir sur ces cryptos cathos, plus royalistes que les rois d’Irlande !

    Les Irlandais ont dit oui à deux questions : 1 Que deux personnes de même sexe puissent s’unir devant un officier public. 2 Que l’on abaisse les limites d’âge électorales.

    So What ?

    La réalité du mariage en Irlande est qu’il n’existe qu’à l’Eglise. Le prêtre irlandais dispose de la qualité d’officier public et tient les registres d’état civil, comme en France jusqu’en 1789. La quasi-totalité des gens se marient  sans mettre les pieds dans un bâtiment administratif ni voir un élu.Certes, il existe un mariage civil en Irlande, de fait peu usité. Les Irlandais abandonnent volontiers à César ce mariage-là. Cela restera un épiphénomène, une incongruité. Avec 2 000 divorces chaque année, les Irlandais ont confiance dans l’Eglise et l’institution familiale. L’église catholique s’est toujours tenue à distance respectable de la République irlandaise, c’est historique et lié à l’indépendance de l’Irlande. L’Armée républicaine irlandaise était laïque et ouverte aux protestants. C’est ainsi que l’Irlande ne s’est pas construite sur une guerre de religion entre catholiques et protestants mais sur un nationalisme identitaire.

    Notre presse devrait s’acharner sur l’obscurantisme religieux et l’éternel retard de l’Irlande qui continue envers et contre tout d’interdire l’avortement et de rendre très compliqué le divorce.Mais ils ont choisi une présentation tout autre, dans un but bien évident de brimer ceux qui seraient tentés de continuer le combat, pour les convaincre de la vanité et l’inutilité de celui-ci. Cela n’est pas sans rappeler la nouvelle stratégie usée contre le pape François. Plutôt que de prendre de front les cathos, on sème le trouble, on divise, on déploie des écrans de fumée, on met en avant des « questions sociétales » qu’il faudrait se poser, même quant aux sacrements. Comme si le sacré pouvait se négocier. Comme si l’isoloir et l’encensoir devaient fonctionner de concert. L’Irlande vient de nous prouver le contraire, de la plus brillante manière qui soit.
    En vérité, c’était la deuxième question qui avait une importance en Irlande. Grâce à sa politique familiale nataliste, dynamique et équilibrée, la très catholique Irlande est le pays le plus jeune d’Europe. De sorte que l’abaissement des limites d’âge électorales était un débat récurrent dans le pays depuis des années. Le plus grand « Yes », c’est celui donné aux jeunes générations de catholiques irlandais qui vont entrer en politique.[...]

    Marie Bethanie http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Pourquoi les jeunes Européens sont souvent plus « fragiles » dans une société comme la nôtre et comment y remédier

    Il faudrait probablement un livre pour analyser la situation sociale des jeunes hommes européens et plus particulièrement la question de la fragilité d’une partie d’entre eux dans l’environnement violent de la société multiculturelle. Certes, il faut le rappeler, ce phénomène est encore minoritaire mais pourtant bien visible et suscite des réactions agacées, indignées mais, osons le dire, « impuissantes » ou incantatoires. (On pourra lire à ce sujet l'article de Julien Rochedy, président du FNJ, à ce sujet : http://www.bvoltaire.fr/julienrochedy/connaissez-babtou-fragile,35986). 
    Il n’est donc peut-être pas inutile de tenter d’analyser rapidement ce phénomène et d’y apporter des réponses. Un article plutôt inhabituel pour moi mais qui m’est dicté par l’impression de n’avoir rien lu de clair et de pratique sur ce sujet. 
    Une fragilité physique et mentale en environnement multiethnique 
    Tout d’abord, comment se manifeste cette fragilité ? Elle est à la fois physique mais aussi mentale (difficultés à faire face au conflit ou au recours à la force). Elle s’exprime justement dans les situations conflictuelles où l’affrontement physique avec des jeunes issus d’autres « populations » est imminent. « Adversaires » d’autant plus belliqueux que les jeunes hommes européens ne savent pas l’être assez. Au-delà des réactions de moquerie que ce comportement peut engendrer, elle est problématique pour l’idée qu’un jeune Européen se fera de lui-même (complexes et refoulements) et néfaste à sa construction, comme homme, puis, ultérieurement, comme père ou comme membre d’une communauté de destin. Il y aurait des livres à écrire pour analyser les impacts « idéologiques » de ces frustrations. 
    Peut-être n’est-il pas inutile de rappeler que cette fragilité est toute relative et se perçoit principalement en environnement multiethnique. En clair, du fait des causes de ce problème de « fragilité », nous verrons qu’il est perceptible surtout dans la confrontation relationnelle avec d’autres groupes de population et pas n’importe lesquels. Ce paramètre n’est pas, lui non plus, sans impact sur la façon quasi pathologique dont les questions d’immigration sont traitées dans l’espace social et politique lorsqu’il s’agit de certaines populations. 
    Pour faire simple, je pense qu’il existe quatre grands facteurs qui peuvent expliquer la « fragilité » de nombreux jeunes Européens et leur « vulnérabilité » dans les environnements multi-agressifs dans lesquels ils sont plongés : 
    1. Le premier facteur relève de mauvaises pratiques dans la construction identitaire de l’enfant ; 
    2. Le deuxième d’une influence trop incapacitante (castratrice même) des pratiques pédagogiques qui dévalorisent le conflit, la bagarre ou prétendent obliger l’enfant à s’en remettre toujours à quelqu’un d’autre (les institutions notamment) pour le protéger ; 
    3. Le troisième point relève d’un choix d’hygiène de vie (sport, alimentation et bonnes pratiques qui sont importantes à l’heure des pollutions agro-chimiques systématiques) ; 
    4. Et enfin, le dernier facteur est une qualité que les spécialistes nomment « néoténie » ou persistance juvénile, qui est liée à notre biologie. Elle présente de nombreux inconvénients dans un contexte social multiethnique et multiculturel, mais est, à tout prendre, une qualité dont nous pouvons nous féliciter et dont il faut compenser les effets par les trois catégories de solutions précédentes. Mais reprenons. 
    1. Une mauvaise construction identitaire 
    Première cause de fragilité : l’isolement. Même lorsqu’il ne pèse pas dans le cas d’un conflit entre deux individus, la crainte de devoir faire face au grand frère, aux copains, à la famille, etc. de son adversaire pèse dans le rapport de forces. Les jeunes Européens sont fréquemment isolés et l’isolement est la première des faiblesses. Les enfants privés de construction identitaire saine sont et resteront seuls. Isolés de tout groupe, famille, etc., quand survient le conflit, ils sont souvent en position de faiblesse face à de petits groupes soudés par toutes les formes d’appartenance (origine, famille, couleur de peau, cultures, religions, marques, etc.) et parfois par des groupes soudés par plusieurs de ces catégories simultanément (africains ET musulmans ET fans de RnB par exemple). Cet isolement est principalement lié à un déficit d’identité. 
    La construction identitaire d’un jeune garçon repose sur trois étapes principales. Ces trois étapes sont essentielles à sa formation. 
    Le sexe : Dans la construction de l’identité d’un enfant, le premier étage est se reconnaître comme garçon. Vous avez tous entendu ces phrases infantiles mais qui font partie de ce processus de construction : « Les filles, elles sont tartes » ou« Les garçons contre les filles ». Il faut respecter toutes les phases qui permettent à un jeune garçon de se reconnaître comme mâle dans un monde à deux catégories. Cette première phase est indispensable aux deux étapes suivantes. A rebours des théories du genre, permettez ses manifestations d’affirmations enfantines et renforcez-les si vous le jugez utile, sans tomber dans l’excès et l’obsession. Permettez-lui de bien marquer son appartenance de mâle en lui proposant des activités spécifiques, des devoirs spécifiques, des droits spécifiques (couleurs, rites, tâches, équipes, vocabulaire, etc.). 
    La famille : Le deuxième étage de la construction de son identité sera la famille. Là aussi, cultiver le respect de la famille et, de fait, de l’ascendance, par le respect des aînés et mémoire des ancêtres, sans idolâtrie, mais sérieusement (ne pas rire de tout) et lui apprendre à la respecter (sans avoir à se justifier : « c’est ainsi et pas autrement ») dans son comportement en famille comme dans la vie sociale à l’extérieur (défendre sa petite sœur bec et ongles face à une agression extérieure, ne jamais accepter les insultes sur sa famille ou sur lui-même, défendre son nom de famille, etc.). Lui apprendre dès 5 ans qu’il y a la famille et le monde autour, pas moins. C’est par cet étage de la construction identitaire familiale que l’enfant intègre des notions indispensables à sa formation : respect des anciens, valeur de l’expérience, communauté et filiation, solidarité et protection des siens envers et contre tout. 
    Si en complément, vous lui apprenez à partir de 9/10 ans à mieux comprendre comment fonctionnent les groupes, vous lui permettrez de mieux s’y adapter (le groupe se forme dans la construction de l’adversaire, le groupe est un espace de partage et de solidarité, le groupe a besoin de marqueurs visibles, le groupe a souvent un chef, etc.). 
    Le peuple : Enfin, le troisième étage de la construction de soi sera, plus tard, la reconnaissance de son identité de substance et de culture, en clair, son appartenance à un peuple. Cette partie de votre éducation le rendra fier d’être l’héritier de populations qui ont pris une part sans égale à la construction de la civilisation, de l’art, de la pensée, des sciences et de toutes les formes du génie humain. Si vous lui apprenez, il voudra, lui aussi, être un Européen, un Français, le défendre et surtout, plus important encore, l’incarner dans sa vie. Non pas dans la simple répétition ou le fétichisme de l’ancien mais dans l’innovation, la créativité, la maîtrise. Mais c’est là une autre histoire… 
    Cette dernière phase sera la plus longue et un jeune garçon élevé dans la fierté de son peuple et de sa lignée, par l’exemple des héros et l’histoire des souffrances et des grandeurs de son peuple, poursuivra par lui-même ce travail et l’enseignera à ses propres enfants. 
    C’est en respectant et en instruisant correctement ces trois phases de développement de l’identité du jeune garçon qu’une construction identitaire saine pourra s’effectuer. 
    2. La culture de la négociation et de la norme 
    On apprend tôt aux enfants à « aller voir la maîtresse » lorsqu’ils sont victimes de coups ou d’agressions, pas assez à se défendre eux-mêmes ou, au minimum, à faire face à une situation de conflit. Pas intellectuellement, mais physiquement, avec leurs instincts. Le courage n’est pas une construction intellectuelle et ne se forge pas avec des mots mais avec l’expérience directe, physique, instinctive de la vie, des difficultés et de la souffrance physique. La culture des normes et de la résolution pacifique du conflit, voire du conflit comme « échec », est une tendance lourde et particulièrement pernicieuse dans nos sociétés, en particulier pour les instincts virils. Ce travail de formatage des institutions publiques, qui invite les enfants et les citoyens à s’en remettre à l’institution dans la gestion des conflits tout en sachant parfaitement que ces institutions ne remplissent pas ce rôle et ne le pourront jamais, est une catastrophe sur le plan éducatif et ses impacts sur la population autochtone particulièrement lourds. La prépondérance des valeurs maternelles qui doivent savoir progressivement se placer en retrait à partir de quatre ou cinq ans dans l’éducation du jeune garçon et le manque de présence des valeurs de pères viennent renforcer à chaque instant ces tendances. 
    La culture de l’honneur individuel et familial doit précéder la culture de la norme sociale de la collectivité politique. Les instincts de défense ne doivent pas être inhibés par un matraquage moral maternant ou par une culture de la légitimité supposée des corps de l’État dans l’exercice de la violence légitime. Et ce pour une raison simple : il n’assurent pas correctement cette mission et ne l’assureront jamais. Le respect des règles deviendra plus tard un prétexte à son manque d’esprit de défense, d’initiative, de révolte. Loin de toute culture suprémaciste (« nous sommes les meilleurs ») aux effets accablants lorsqu’on ne domine pas un rapport de forces, apprenez-lui aussi à perdre et donnez-lui l’envie de recommencer et de gagner. Faites comprendre à votre garçon que ce qui est honteux ce n’est pas de perdre une bataille, un moment de conflit, mais de s’y dérober par lâcheté. Que perdre c’est parfois triste mais c’est honorable, en tout cas plus que de se soumettre. Revaloriser et soutenir son enfant, y compris dans ses manifestations d’agressivité (parfois inadéquates), c’est légitimer son agressivité naturelle et l’aider à gérer le conflit par ses propres moyens. Ne pas lui apprendre à chercher le soutien des adultes et de l’institution, qui dans l’immense majorité des cas ne le protégera pas lorsqu’il en aura besoin. Cet aspect de l’éducation des jeunes garçons est fondamental. 
    Quelques exemples pratiques ? Ne relevez pas un enfant en bas âge lorsqu’il tombe mais encouragez-le à se relever seul jusqu’à ce qu’il réussisse et félicitez-le lorsque c’est fait, par des mots ou un geste de tendresse. Ne grondez pas votre enfant s’il manifeste de l’agressivité ou de la violence raisonnable dans une relation avec d’autres enfants, n’intervenez que s’il y a un réel risque et de façon non morale mais disciplinaire. Apprenez, certes, à votre enfant l’existence des normes collectives mais sans jamais oublier de lui rappeler la première de toutes les normes : la survie et la capacité de se faire respecter et de se défendre. Valorisez cela à chaque fois que nécessaire. La capacité d’un garçon à exprimer ses préférences, à exprimer son agressivité, à régler les conflits par lui-même, sans chercher un appui, est une condition indispensable à sa construction virile. L’en priver c’est l’exposer, l’affaiblir, le mettre en danger. Si vous espérez un jour pouvoir compter sur son aide et sa force, c’est donc vous mettre en danger, vous aussi. 
    3. Les causes sanitaires 
    Le changement de mode de vie des trois dernières générations en Europe, sur le plan alimentaire notamment, a profondément bouleversé les métabolismes pour des raisons en partie sanitaires (généralisation des perturbateurs endocriniens à corréler avec la baisse de fécondité et l’augmentation des cancers et malformations génitales masculines). Soyez attentifs à l’alimentation de vos enfants et à leurs contacts répétés avec les perturbateurs endocriniens contenus dans les aliments conditionnés en boîte, aux contacts avec toutes formes de plastiques et choisissez des vêtements adaptés, plutôt amples. Pour les bébés, proscrivez les jouets et tétines en plastique, privilégiez les cuillères en bois simple. Ne donnez pas de petits pots pour bébé mais des aliments que vous préparerez vous-même, si possible biologiques ou issus d’un potager non traité aux pesticides, herbicides et autres intrants chimiques toxiques. Certes, cette préparation demande du temps quotidien mais les conséquences sont autrement importantes… Je ne peux détailler sur cette question, il me faudrait un livre entier. 
    Les pratiques sportives sont aussi essentielles. Je n’évoquerai même pas la majorité des garçons qui n’ont presque aucune activité sportive (une catastrophe sanitaire) alors qu’ils passent 6 à 7 heures par jour assis sur une chaise en pleine période de développement, puis le reste de la journée devant la télévision ou l’ordinateur. N’espérez pas avoir des enfants sains avec ce régime de vie. Ils seront des cibles et, consciemment ou non, se retrancheront de la vie réelle pour fuir des rapports de force auxquels ils ne sont pas préparés. Pour vos garçons, privilégiez dès 6 ans des activités de contact (rugby, etc.) et, d’une façon générale, le contact direct avec la difficulté, la nature, le froid, le chaud, le piquant, aussi souvent que possible. Non dans une perspective de souffrance, et en songeant toujours que vous devez valoriser sans le plaindre ses échecs et ses bosses. 
    4. La néoténie européenne 
    La néoténie, ou juvénilité persistante des Européens, est un trait caractéristique qui n’empêche pas une maturation finale équivalente en virilité mais la diffère. Qu’est-ce que cela veut dire ? Simplement qu’aux mêmes âges, nous, Européens, sommes plus jeunes. Exemple : l’âge de la puberté est sensiblement plus précoce chez les Subsahariens que chez les Européens. Ceci affecte la croissance et la maturité musculaire. En clair, un Européen de 14 ans sera statistiquement moins avancé dans sa puberté (et donc sa taille, son développement musculaire, son agressivité, etc.) qu’un Subsaharien du même âge : un inconvénient, mais un avantage sur d’autres points. Si notre maturité est plus tardive, notre phase de maturation est plus longue… 
    La juvénilité est un inconvénient face à des brutes précoces physiquement mais elle constitue un avantage réel et en tout cas une réalité avec laquelle il faut compter lorsqu’il s’agit de vérifier les caractéristiques de l’adulte abouti et finalement formé. 
    Afin de compenser cette particularité (dont il existe, bien sûr, des exceptions), les activités viriles et les pratiques sanitaires adéquates, comme la construction identitaire correctement effectuée, suffisent largement. Ne vous étonnez pas de faire fréquemment ce constat. Les Européens sont plus jeunes, plus souples, plus ouverts et curieux et leur période de maturation est significativement plus longue que celles d’autres populations, en particulier des populations subsahariennes. Les populations arabo-berbères ont des caractéristiques proches des nôtres de ce point de vue, mais elles sont compensées chez elles par une construction identitaire plus traditionnelle (sexe, famille, peuple, cf. 1.) 
    Conclusion 
    J’ai cherché à aborder de façon simple et pédagogique les clés d’une réforme de nos pratiques éducatives (au sens large de ce mot) pour une adaptation de nos jeunes garçons aux contraintes de la société absurde et violente à laquelle ils seront confrontés. Chercher à les soustraire à cette société et à ses inévitables pathologies sociales caractéristiques des belles nations « arc-en-ciel » ne les préparerait évidemment pas à tout contact « accidentel » que l’on sait inévitable dans les années à venir. 
    Les quatre points abordés sont les points clés. J’aurais pu aborder la question des représentations familiales du père, l’absurdité des comportements violents pour les introvertis intelligents, la division des tâches dans le couple et le fardeau d’une génération qui a dû reconstruire ses repères après la fracture (le gouffre) de la génération soixante-huit, la culpabilisation ethno-masochiste et ce qu’elle fabrique parfois en retenue physique et encore bien d’autres choses. Ce rapide exposé repose sur des études scientifiques, des travaux multiples de spécialistes et, en complément, sur mon expérience des hommes et des garçons comme père de famille, puisque j'ai moi-même, quatre enfants. J’espère qu’elle sera utile et permettra de sortir de façon pratique des jérémiades impuissantes lorsque ces questions sont abordées. 
    Laurent.ozon@me.com

  • Suisse : Côme est elle en passe de devenir une seconde Lampedusa ?

    Selon notre confrère suisse RTS, alors que les migrants déferlent sur la Sicile, il existe désormais une « Lampedusa du Nord » à la frontière tessinoise : la ville de Côme, qui fait office de gare terminus pour des milliers d’entre eux.

    Parmi les dizaines de milliers de migrants qui débarquent au sud de l’Italie après avoir traversé la Méditerranée, nombreux sont ceux à mettre en effet le cap au nord et notamment sur la ville frontière formée par Côme et Chiasso, à proximité de la frontière suisse.

    La ville de Côme doit jongler entre les clandestins illégaux refoulés par la Suisse et les arrivées quotidiennes depuis le sud. Le directeur de l’ONG Caritas pour le diocèse de Côme évalue pour l’instant à 200 le nombre de clandestins qui arrive quotidiennement sur la ville, dont les structures d’accueil sont déjà saturées.

    http://fr.novopress.info/

  • La Justice suisse refuse de reconnaître deux pères à un enfant

    ... et refuse d'entériner l'injustice qui consiste à priver un enfant de sa mère :

    "Le Tribunal fédéral, la plus haute instance de la Justice suisse, a refusé de reconnaître deux hommes comme pères d'un enfant, conformément à l'acte de naissance californien de l'enfant.[...]

    Sans remettre en cause la GPA comme violation de l'ordre public, ce qui est déjà en soi une victoire, l'OFJ considérait que «seul celui des partenaires qui a donné son sperme pour la conception de l’enfant, et qui est donc son père biologique, doit être inscrit dans le registre de l’état civil»."

    Ce qui représente une victoire pour le site homosexualiste Yagg est une demi-défaite pour nous, car si dans les faits le droit de l'enfant a été respecté, le principe de la GPA n'a pas pour autant été remis en cause.

    Marie Bethanie

  • La Grèce a fait sa part, à l’Europe de faire la sienne

    Négociations entre la Grèce et les créanciers : la Grèce a fait sa part, à l’Europe de faire la sienne, selon le Premier ministre grec Alexis Tsipras.

    Les négociations marathon entre la Grèce et ses créanciers pourraient enfin déboucher sur un accord… ou pas. Le gouvernement Tsipras négocie pour obtenir les 7,2 milliards d’euros d’une tranche d’aide bloquée neuf mois par ses créanciers internationaux, l’Union européenne, la banque centrale européenne et le Fonds Monétaire International.

    Le gouvernement grec a fait sa part pour arriver à un compromis sur sa dette, et c’est à « l’Europe de faire la sienne », a déclaré samedi le Premier ministre grec.

    « Nous sommes dans la dernière ligne droite d’une période douloureuse et difficile », a expliqué M. Tsipras au comité central de son parti, Syriza. Néanmoins, a considéré le Premier ministre grec, « nous avons fait ce que nous avions à faire, c’est maintenant au tour de l’Europe ».

    Il a toutefois accusé

    Certains représentants des créanciers de profiter de l’asphyxie de liquidités dont souffre la Grèce pour renverser l’accord du 20 février.

    Le gouvernement grec ne « répondra pas à des demandes irrationnelles » et « n’acceptera pas de directives humiliantes » a averti Alexis Tsipras. Il a précisé devant les cadres son parti que « Nous ne discuterons pas d’une dérégulation majeure du système salarial. Nous n’accepterons pas une nouvelle réduction des retraites »,

    De leur côté, les créanciers européens semblent moins optimistes. Après la rencontre vendredi à Riga entre le Premier ministre grec, François Hollande et Angela Merkel, cette dernière insisté sur le fait que « beaucoup reste à faire » et « qu’il faut travailler très, très intensivement ».

    La France, par la voix de son ministre des Finances, Michel Sapin, joue la dramatisation ou la menace à peine voilée :

    Ce serait une catastrophe pour la Grèce que de sortir de la zone euro

    http://fr.novopress.info/188068/grece-fait-part-leurope-faire-sienne/

  • #OccupUE : Génération identitaire occupe la représentation en France de la Commission européenne

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    23/05/215 – PARIS (NOVOpress) - Cet après-midi à Paris, le mouvement de jeunesse Génération identitaire a occupé le bâtiment de la représentation en France de la Commission européenne, à Paris, boulevard Saint Germain. Une banderole a été déployée sur le balcon principal du bâtiment, juste devant l’Assemblée nationale, avec le slogan “L’émigration tue l’Afrique, l’immigration tue l’Europe”.

    Dans son communiqué officiel publié sur Facebook, Génération identitaire déclare que “(…) la passivité dans la lutte contre l’immigration clandestine, l’accueil systématique des bateaux de clandestins, la folle politique des quotas par pays, ne font que renforcer le fantasme d’un eldorado européen qui n’existe pas. Les candidats à l’émigration se font donc toujours plus nombreux, pour le plus grand bonheur des passeurs, milices et mafias dont nos dirigeants se font finalement les complices. Les morts en Méditerranée sont aussi la conséquence de cette politique. (…)”

    Pour suivre l’événement en direct, rendez-vous sur Twitter avec le hashtag #OccupUE : https://twitter.com/hashtag/occupue?f=realtime&src=hash

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    http://fr.novopress.info/

  • Oui, l’Europe et la soumission du Gouvernement français sont vraiment LE problème !

    Le cristal français vent debout contre Bruxelles qui menace de le plomber

     

    La Commission européenne pourrait interdire la vente de luminaires en cristal en Europe. De grandes maisons du luxe français en pâtiraient, fragilisant les régions Alsace et Lorraine. 7000 emplois directs et indirects sont en jeu.

    Une chape de plomb pèse sur les cristalleries françaises. Bruxelles pourrait leur interdire de vendre leurs luminaires, lustres, lampes et appliques en cristal en Europe à partir de l’année prochaine. En cause, une directive européenne qui limite l’utilisation de plusieurs substances dangereuses, parmi lesquelles le plomb, dans la fabrication d’appareils électriques ou électroniques. L’idée est d’éviter qu’elles ne se répandent dans les nappes phréatiques lorsque ces appareils sont jetés en décharge publique. Baccarat, Saint-Louis, Daum, Lalique... tous les fleurons du cristal français sont concernés, car le plomb leur est indispensable : c’est l’ingrédient qu’on ajoute au verre pour obtenir du cristal. C’est d’ailleurs un grand combat de la filière : dénoncer ceux qui utilisent l’appellation cristal sans respecter les 24% d’oxyde de plomb nécessaires.... comme Swarovski. [...]

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Oui-l-Europe-et-la-soumission-du

  • USA contre Russie: nouvelle révolution de couleur en Europe pour la suprématie énergétique

    Une fois de plus c’est la volonté de Washington d’avoir la haute main sur toutes les ressources énergétiques qui, comme en Ukraine, est à l’origine d’une tentative de déstabilisation de la Macédoine, l’un des petits états des Balkans qui a résulté de l’éclatement de l’ex-Yougoslavie.

    Les faits sont simples, le dimanche 17 mai un appel à manifester de la part du principal chef  de l’opposition, Zoran Zaev, a rassemblé entre 100 et 1000 personnes, selon les sources, devant le siège du gouvernement à Skopje.
    Le Premier ministre conservateur, Nikola Gruevski, mis en cause a aussitôt réagi: « Zaev est une marionnette jouant un scénario étrange », a-t-il déclaré l’accusant de tenter d’initier dans le pays une version ukrainienne des révolutions de couleurs. Il a du être convaincant au vue de la contre-manifestation en sa faveur qui a gagné les rues de Skopje ce lundi 18 mai où environ 30 000 manifestants se sont rassemblés, selon des sources concordantes. Les manifestants ont afflué vers la place du Parlement dans la soirée, alors que dans le même temps les opposants de gauche, principalement musulmans, campaient toujours à deux kilomètres de là, devant le siège de l’exécutif pour continuer d’exiger le départ du chef du gouvernement.
     
    La manifestation de l’opposition avait été précédée d’une importante attaque d’un commando pan-albanais, le 9 mai dernier à Koumanovo, dont nous nous étions déjà fait l’écho,  avec un bilan de 22 morts, 30 prisonniers et de nombreux blessés. sans compter un quartier dévasté. Le terrorisme albanais, à la conquête d’une prétendue Grande Albanie, sévit dans le sud de la Serbie, au Kosovo et en Métochie, depuis la fin des années 90, encouragé par les forces de paix de l’OTAN, sous mandat international, qui ferment les yeux sur les camps d’entrainement du Kosovo. L’Albanie, membre de l’OTAN étant la base arrière des USA.
    Cela explique que les chrétiens aient réagi en foule à la tentative de déstabilisation OTANo-musulmane. Les Macédoniens savent bien que le désir de conquête des musulmans de l’UCK est utilisée par les Occidentaux qui avaient favorisé les exactions de l’UCK (Armée de Libération du Kosovo), ils n’ont pas envie de se retrouver, comme au Kosovo, sous domination musulmane.
     
    La dimension internationale de l’affaire apparaît avec la réaction des USA et de l’Union Européenne. Pour les puissances occidentales, il s’agit de diaboliser le pouvoir en l’accusant de dérive autoritaires. La Commission européenne accuse la République d’un «recul observé récemment, notamment concernant la liberté d’expression et des médias et l’indépendance du système judiciaire», indiquait-elle dans un communiqué du 8 octobre 2014, qui dressait un état des lieux de l’élargissement de l’UE.  Par ailleurs, le dimanche 17 mai, l’OTAN et l’UE avaient mis en garde les autorités macédoniennes, et plusieurs ambassadeurs s’étant entretenus à huis clos avec le Premier ministre. Ce dernier ainsi que M. Zaev étaient attendus au parlement européen de Strasbourg le mardi 19 mai.
     
    Ainsi, les pressions conjuguées des USA et de l’Union européenne toujours aux ordres du grand frère américain, étaient bien synchronisées avec la manifestation de l’opposition le 17 mais. Ce qui ne semble pas avoir été prévu est l’ampleur de la contre-manifestation. Mais  le processus de type révolutions de couleur est mis-à-feu, il n’est pas forcément destiné à marcher du premier coup. Pour le moment il ne s’agit que d’avertissements qui sont destinés à monter en puissance avec un battage médiatique proportionné, afin que le gouvernement cède aux intérêts américains.

    C’est ce qu’avait dénoncé préalablement Sergeï Lavrov, le ministre des Affaires Étrangères russe, lors de sa visite à Belgrade le vendredi 15 mai. Il a fait part de son inquiétude pour la stabilité du pays et de toute la région des Balkans après les violences meurtrières pan-albanaises du week-end des 9 et 10 mai, qu’il a qualifiées d’ «actes terroristes planifiés». Ces incidents meurtriers «interviennent alors que le gouvernement macédonien refuse de se joindre aux sanctions mais soutient, en revanche, le projet de gazoduc Turkish Stream. » Il s’agit du projet de gazoduc alternatif au South Stream, qui doit relier la Russie à l’Europe par la Turquie.  Le pouvoir macédonien a également refusé d’appliquer les sanctions imposées par l’UE à la Russie, à la demande des USA, suite à la crise déclenchée par la Révolution Orange en Ukraine.

    Comme en Irak, en Syrie, en Libye et en Ukraine, les USA entendent être les maîtres de la distribution énergétique du monde. Ils veulent imposer à l’Union européenne leur propre gaz issu des schistes américains, projet qui implique la construction de grandes infrastructures à travers l’Atlantique pour des coûts nettement supérieurs à ceux que peut proposer la Russie, traditionnel et naturel fournisseur de gaz à l’Europe. le South Stream devait passer par la Bulgarie et les Balkans, mais les USA ont fait pression sur la Bulgarie qui a cédé et rompu le projet.  les Russes ont alors conçu le projet de substitution d’un gazoduc via la Turquie, la Grèce et la Macédoine. Le président macédonien a eu également l’audace d’assister au défilé de la Victoire à Moscou le 9 mai dernier, jour de l’attaque terroriste pan-albanaise.

    http://www.medias-presse.info/usa-contre-russie-mise-a-feu-dune-autre-revolution-de-couleur-en-europe-pour-la-suprematie-energetique/31792

  • Interview d’Alain Soral par la chaîne Arte : les images d’ERTV

    Malhonnêteté Arte: La chaîne de référence prise en flagrant délit de tricherie


    Interview d’Alain Soral par la chaîne Arte… par ERTV

    La chaîne franco-allemande Arte est venue interroger Alain Soral à Paris pour un reportage sur le thème de la « théorie du complot ». Les images obtenues ont été diffusées dans l’émission Yourope du 18 avril 2015, intitulée « Absurdité ou réalité ? Zoom sur les théories conspirationnistes qui prospèrent en Europe ». Sans surprise, le montage tente de nuire au président d’Égalité & Réconciliation. Fort heureusement, ERTV a contre-filmé l’interview, permettant ainsi de rétablir la vérité sur les propos d’Alain Soral…

    http://www.altermedia.info/france-belgique/