géopolitique - Page 338
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GUERRE EN UKRAINE : LA FIN IMMINENTE DU RÉGIME DE ZELENSKY | XAVIER MOREAU
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Comment l’Ukraine a détruit ses engagements vis-à-vis de la Russie

Il y a exactement 25 ans, la Russie a ratifié un traité qui était censé prévenir toute possibilité de conflit avec l'Ukraine. Et bien que les dirigeants ukrainiens eux-mêmes reconnaissaient que l'accord était avant tout avantageux pour Kiev, c'est précisément Kiev qui a commencé à violer ses termes. Tout cela a conduit au Printemps russe, et finalement à l'opération spéciale.
Le 25 décembre 1998, la chambre basse russe a ratifié le Traité d'amitié, de coopération et de partenariat entre la Fédération de Russie et l'Ukraine, signé par Boris Eltsine et Leonid Koutchma.
Presque 20 ans plus tard, le 6 décembre 2018, le parlement ukrainien a dénoncé le traité, prétendument en raison de ses violations par la Russie.
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Couper les pertes

L'Ukraine devenu un bourbier, les USA coupent leurs pertes, le présent article vise à expliquer comment l'absence de perspectives de victoire renverse le calcul rationnel de gain et de pertes pour les USA.
Eh bien voilà, nous y sommes, les aides ont diminué et tendent vers zéro.
Pourquoi l'occident lâche-t-il l’Ukraine ? Simple, l'échec de la contre-offensive prouve désormais l’impossibilité de reconquérir les territoires des républiques. Or là-bas se trouvaient une large partie des ressources économiques du pays.
Sans ce collatéral les prêts occidentaux ne sont plus couverts et le rogaton d'Ukraine ne pourra jamais rembourser. Rappelez-vous, l’Ukraine en faillite avait déjà reçu de nombreuses aides occidentales et les aides de guerre s’ajoutent au passif. L’Ukraine est aussi partie en guerre pour résoudre ses difficultés économiques[1].
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Etats-Unis, l’allié fatal qui se retourne contre tous ceux qui lui ont fait confiance

« Être ennemi de l’Amérique peut être dangereux, mais être son ami est fatal ».
Dans le climat géopolitique actuel, alors que la situation au Proche-Orient s’envenime, que les sanctions contre la Russie ont des effets désastreux sur l’économie européenne et que la situation sur la ligne de front est décourageante pour Volodymyr Zelensky, l’Ukraine peut-elle se passer du soutien de ses parrains occidentaux ?
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Le problème de guerre de l’OTAN : La faiblesse des blindés

L’impasse de la guerre terrestre conventionnelle est aggravée par un nombre limité de chars ainsi que par des problèmes de pièces de rechange. Cette description du fiasco ukrainien révèle à sa manière à quel point au cœur même de son dispositif d’investissement majeur, la guerre, le trust militaro-industriel a créé les conditions de sa propre défaite. Ce qui a été choisi c’est tout ce qui permet un maximum de profit sans relation réelle avec les champs de bataille. Non seulement dans l’affrontement avec des guérillas sous développées mais même dans une guerre qui s’avère par bien des traits être celle d’armées conventionnelles.
Danielle Bleitrach
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Comment apprécier la puissance guerrière d’une alliance impériale?
Analystes, experts, économistes et plumitifs comparent les forces militaires et les budgets de guerre de l'Alliance Atlantique (USA-OTAN) aux budgets de guerre et aux forces militaires conventionnelles (divisions blindées, porte-avions, navires de guerre et aviation) de l'Alliance du Pacifique (Chine-Russie-Iran...) et ils constatent l'écart qui sépare en ce domaine - comme en d'autres - l'axe des pays développés et l'axe des pays "émergents". C'est une erreur courante chez ces pseudo-experts.
Il y a quelques jours, la superpuissance chinoise silencieuse a pris une décision d'envergure mondiale dont très peu d'experts patentés ont pris la juste mesure pour le développement économique, industriel et commercial mondial.
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Gaza : cette stratégie du Hamas qui échappe aux esprits rationnels [L’Agora]
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Salsa Bertin : "Pour favoriser le mondialisme, il faut abattre les paysans !"
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Irak : Le Premier ministre Mohamed Chia Al-Soudani déterminé à mettre fin à la présence de la coalition anti-jihadiste menée par les États-Unis

Le Premier ministre irakien, Mohamed Chia Al-Soudani, a exprimé sa ferme intention de mettre fin à la présence de la coalition internationale anti-jihadistes dirigée par Washington en Irak, déployée depuis 2014 pour combattre l'État islamique, estimant que « Les justifications de son existence ont pris fin ».
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Les leçons militaires de la guerre en Ukraine

par Philippe Banoy
De l’actuel conflit en Ukraine, on peut déjà tirer les enseignements suivants. Ces enseignements ne sont pas exhaustifs et pourront encore évoluer car le conflit n’a pas encore trouvé sa résolution.
A) remarque d’ordre général
1. les armées de moins de 2 à 3 millions d’hommes n’ont pas les moyens d’une guerre offensive de haute intensité.
2. la puissance et la précision des armes anti (anti-chars, anti-aériennes, anti-navires, etc.) est telle que les grandes offensives sont très coûteuses (destruction massive des chars et blindés, menace très forte sur les hélicoptères et l’aviation d’appui au sol, etc.). Paradoxalement le fantassin a plus de chance de survie que le tankiste.
