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Près de 600 jours après l’entrée des troupes russes en Ukraine, le conflit est loin d’être terminé, mais les lignes de front sont stabilisées depuis plusieurs semaines. Les Russes, après une première étape optimiste, ont décidé depuis longtemps de miser sur l’attrition du camp d’en face formé par les combattants ukrainiens, mais aussi l’appui occidental, aussi bien sur le plan militaire que stratégique.
Après le Satan 2 et le Poséidon, c’est maintenant au tour du Burevestnik de faire parler de lui. Le président russe affirme que ce missile a été testé avec succès. Pouvant être aussi bien employé avec une ogive conventionnelle ou nucléaire, il se distingue des autres par son système de propulsion. Un moteur de départ est de conception classique avec un carburant solide. Ensuite, c’est une motorisation nucléaire qui prend le relais. De fait, ce type de propulsion lui donne théoriquement une portée illimitée. Le missile est également capable de modifier sa trajectoire pour la rendre moins prévisible.
Le mouvement terroriste palestinien a baptisé cette opération « Déluge d’Al-Aqsa ». Le 7 octobre à l’aube, arrivés par bateau, en véhicule ou même en paramoteur, les terroristes du Hamas ont semé, en Israël, une terreur jamais vue auparavant. Il n’y a pas seulement, dans ces massacres atroces, ces assassinats gratuits, ces enlèvements de familles entières et ces destructions de bâtiments, un changement de degré : il y a également un changement de nature. Jusque-là, en effet, la situation était explosive et les accrochages fréquents - mais cette fois, le 7 octobre au matin donc, les Israéliens se sont réveillés au son des 1.500 roquettes tirées sur leur sol, il y avait des pick-up de terroristes sous leurs fenêtres et certains d’entre eux (c’est le cas d’au moins une famille) ont été (et sont toujours) séquestrés dans leur propre maison. Les pertes subies par Tsahal, notamment en nombre de véhicules blindés, sont très importantes. Les services de renseignement israéliens, que l’on dit parmi les meilleurs du monde, n’ont rien vu venir. Bref, cette fois, la guerre est vraiment déclarée, cinquante ans après la guerre du Kippour, et les Palestiniens ont l’intention de la gagner.
À 10 h 51 HAE le dimanche 8 octobre 2023, il est confirmé que trois stations radar israéliennes dans le nord ont été attaquées et détruites. Israël n’a pas de radar pour surveiller le Liban. Il est également confirmé que des Américains ont été tués, blessés et capturés/kidnappés en Israël.
Du jour au lendemain, après ce qui fut le «premier jour» de la lutte entre le Hamas et Israël, un véritable tsunami de propagande a déferlé sur Internet et dans les médias. Le volume de la propagande est extraordinaire. Cela rend très difficile la distinction entre la vérité et la fiction.
Les évènements auxquels nous assistons sont évidemment effroyables, et humainement insupportables pour tous ceux qui comme moi veulent toujours et en toutes choses préserver la vie, si fragile et si précieuse.
Les morts civils quel que soit leur coté des murs sont toujours d’une infinie tristesse.
Pour autant, pour analyser, il faut savoir sortir de l’émotion. Les forces du Hamas viennent de réussir un exploit militaire après des décennies d’opérations de faibles envergures.
Cela fait des décennies que le Moyen-Orient est un baril de poudre. Et plusieurs raisons en sont la cause. La première qui nous vient à l’esprit est le refus par Israël de la constitution et de la reconnaissance d’un Etat palestinien. Confinés dans la bande de Gaza, les Palestiniens n’ont eu de cesse d’harceler les Israéliens.
C’est certes du jamais vu pour les observateurs israéliens. Pour certains, les images de l’attaque lancée par la résistance palestinienne Ouragan d’al-Aqsa (Déluge d’al-Aqsa) rappellent la guerre d’octobre 1973, quant à l’effet surprise qu’elle a laissé. Pour d’autres c’est le retour aux premiers jours de l’occupation de la Palestine en 1848.
Du coup d'État de 2014, à la guerre de la même année jusqu'au conflit actuel. Comment les néocons ont plongé Kiev dans l'abîme.
"Nous entrons dans la phase finale de la débâcle de 30 ans des néoconservateurs américains en Ukraine. Le plan néoconservateur visant à encercler la Russie dans la région de la mer Noire par le biais de l'OTAN a échoué". C'est ce qu'affirme Jeffrey Sachs dans un article publié par Consortium news.
"Quatre événements ont anéanti les espoirs des néoconservateurs quant à l'élargissement de l'OTAN vers l'Ukraine, la Géorgie et au-delà", explique Sachs.