géopolitique - Page 340
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Vers la 3ème guerre mondiale ?
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L’Ukraine attend toujours des armes sophistiquées de la part de ses alliés
En frappant Israël, l'Iran a augmenté la probabilité d'une guerre d'envergure dans la région. Cela pourrait reléguer au second plan les problèmes liés à l'organisation de l'aide militaire à l'Ukraine par l'Occident.
La promesse de Berlin de fournir une batterie Patriot supplémentaire aux forces armées ukrainiennes et la décision de la Norvège, avec l'autorisation des États-Unis, de transférer des avions de combat F-16 montrent que les partenaires occidentaux n'oublieront pas Kiev. Sans grandes dépenses, ils soutiendront probablement les capacités des forces armées ukrainiennes pour une continuation à long terme du conflit.
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L’Ukraine n’est pas l’Europe

La popularité croissante des eurosceptiques en Europe est un symptôme et cela touche aussi l’Ukraine. Ainsi, à Kiev, on attend avec horreur les élections au Parlement européen.
Une humanitaire française veut envoyer de « la masse humaine » ukrainienne restante au front. La semaine dernière, des élections présidentielles ont eu lieu en Slovaquie. Les résultats se sont révélés être une mauvaise surprise pour les militaristes européens et les aficionados qui veulent voir « encore de la masse humaine » des Ukrainiens aller se faire hacher pour une guerre voulue par l’Occident, dont l’UE, comme l’explique Elsa Vidal, la rédactrice en chef du service en langue russe de RFI. Cette dernière n’hésite pas à marteler qu’ « il y a d'abord de la part des Ukrainiens cet effort à consentir à nouveau ».
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De nouvelles sanctions occidentales contre les métaux russes vont frapper l’Europe

par Philippe Rosenthal
Les États-Unis et le Royaume-Uni ont annoncé une interdiction sur l’importation de nickel, de cuivre et d’aluminium russes. Le désir de l’Occident de priver la Russie de ses profits est compréhensible, mais les restrictions peuvent poser de gros problèmes aux initiateurs de ces sanctions.
Le 12 avril, l’Office of Foreign Assets Control (OFAC) du département du Trésor américain a publié une ordonnance interdisant l’importation aux États-Unis d’aluminium, de cuivre et de nickel d’origine russe «sauf si la loi l’exige ou sous licence».
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Discours de Dmitri Medvedev sur les frontières stratégiques de la Russie
Il se peut que l’on n’aime pas la Russie ou même qu’on se sente hostile à l’égard de sa politique et de son leadership actuels.
Mais cela ne devrait pas nous empêcher de connaître la manière dont la Russie se perçoit et définit son propre rôle dans le monde.
L'ancien président russe Dimitri Medvedev, actuellement vice-président du Conseil de sécurité de la Russie, a récemment évoqué les multiples définitions des frontières.
Medvedev est récemment devenu le méchant qui crache la dure vérité en utilisant quelques fois un langage au vitriol, le gentil étant le président russe Vladimir Poutine. Mais si l’on enlève les balivernes rhétoriques, les concepts adoptés par les deux dirigeants dans leurs différents discours sont assez similaires et devraient être considérés comme la base de la politique russe.Le magazine russe Expert a reproduit une version éditée (en russe) du discours de Medvedev (traduction automatique) :
Le discours présente la vision russe du concept de frontière selon six thèses.
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L’Ukraine est passée du statut de pays souverain à celui de protectorat occidental, selon Orban

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a souligné qu’il devrait y avoir une zone tampon entre l’OTAN et la Russie, et que l’Ukraine pourrait servir de zone tampon
L’Ukraine ne peut plus être considérée comme un pays indépendant dans la mesure où Kiev dépend entièrement de l’aide de l’UE et des États-Unis pour survivre, a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban.
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Iran, Israël : les Américains crachent le morceau !
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Attaques contre la centrale de Zaporojié: Moscou répond à l’Onu qui se dit incapable d'enquêter
© Sputnik . Russian Foreign MinistryRécemment, le représentant officiel de l’Onu, Stéphane Dujarric, a indiqué que l’organisation n’avait ni de mandat ni de capacités médico-légales pour déterminer qui exactement bombardait la centrale nucléaire."Mais qu’en est-il des conclusions du représentant officiel et du bureau du secrétaire général sur Boutcha il y a deux ans? Je vous rappelle que lors d’un point de presse le 7 avril 2022, Stéphane Dujarric avait déclaré: "Nous voulons une enquête transparente… Il existe des mécanismes au sein du système des Nations Unies pour garantir que les responsables de ce qui peut être des crimes très graves soient tenus responsables. Ces mécanismes fonctionnent", a déclaré la porte-parole de la diplomatie russe. -
Le crime contre la paix de Angela Merkel et François Hollande

Une polémique a été ouverte à propos de mes analyses sur la responsabilité personnelle de l’ancienne chancelière Angela Merkel et de l’ancien président François Hollande dans l’actuelle guerre en Ukraine. Mes confrères assurent que j’ai tout inventé et que ces deux personnalités sont innocentes. Je ne ferais que colporter de la désinformation russe.
Cette controverse n’est pas anodine : mes contradicteurs essaient de blanchir nos dirigeants politiques, ce faisant ils servent la narration occidentale de la guerre en Ukraine et la justifient.
Voici donc les faits et les documents sur lesquels je m’appuie. À vous de juger.Quelques confrères de grands médias ont lancé une polémique à propos d’un extrait d’une conférence que j’ai donné à Colmar, le mois dernier1. Ils contestent ce que j’ai exposé sur la responsabilité personnelle de l’ancienne chancelière Angela Merkel et de l’ancien président François Hollande dans l’actuelle guerre en Ukraine.
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Soudan, le massacre oublié
Le Figaro : « Les premiers coups de feu ont déchiré Khartoum au petit matin du 15 avril 2023. L’affrontement entre l’armée et une milice était presque attendu, tant les nuages s’étaient accumulés depuis des mois, annonçant la tempête. Alliés de circonstance pour d’abord détrôner, en 2019, le vieux despote Omar el-Béchir puis pour accaparer le pouvoir aux dépens des civils, le général Abdel Fattah al-Burhan, chef de l’armée et président, et son ancien vice-président le général Mohammed Hamdan Dagalo, dit Hemedti, à la tête des puissantes Rapid Support Forces (RSF), n’ont jamais caché leurs ambitions […] Pour autant, nul ne s’attendait à ce que l’affrontement dure si longtemps ni s’étende à presque tout le pays, jetant 8,6 millions de civils, soit 16 % des Soudanais, sur la route selon les données de l’ONU. »

