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géopolitique - Page 545

  • Robert Redeker : « Il est possible que nous vivions la fin de l’Etat tel que Hobbes l’avait pensé : l’Etat-Léviathan ».

    L’écrivain et philosophe Robert Redeker publie aux éditions du Rocher « Réseaux sociaux, la guerre des Léviathans ».

    Ce livre s’applique à exhiber et analyser les conséquences politiques, culturelles, anthropologiques, et métaphysiques, d’une réalité qui projette les hommes dans une ère nouvelle, les réseaux sociaux.

    Leur montée en puissance est une volte des temps. Léviathan nouveau, ils entrent en guerre, en émissaire des GAFAM, contre le Léviathan traditionnel, l’État, pour exercer un pouvoir planétaire. Leur effet anthropologique tient dans la déprivatisation de l’homme, dont la domotique est l’un des instruments. Ils signent la fin de l’opinion publique, ce socle de la démocratie. L’auteur ausculte également les idéologies qui accompagnent les réseaux sociaux dans cette guerre, en particulier le mythe de la nature. oeuvre de philosophe, ce livre sans équivalent propose au public les analyses et les concepts pour comprendre et critiquer l’univers des réseaux sociaux, ainsi que lui résister.

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  • LE 11/9 : VINGT ANS DURANT LESQUELS LES ETATS-UNIS SE TROMPENT ET TROMPENT LE MONDE.

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    Ce 11 Septembre, on se souvient de la tragédie spectaculaire qui s’est déroulée à New-York, il y a vingt ans, faisant s’écrouler les deux tours jumelles qui étaient l’un des symboles de cette ville, présent dans des films qu’une bonne partie de l’humanité avaient vus. Deux avions de ligne, détournés par des terroristes islamistes les avaient percutées. 2753 personnes perdaient la vie souvent d’une manière atroce. Plus de deux-cents autres disparaissaient au Pentagone, quartier général de la Défense américaine, frappé lui-aussi par un avion, ou dans l’écrasement au sol du quatrième dont les passagers, de vrais héros, ceux-là, avaient eu le courage de s’opposer aux terroristes.

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  • EN POLITIQUE COMME EN GÉOPOLITIQUE, L’HISTOIRE DOIT ÊTRE NOTRE MAÎTRESSE.

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    (Cet article a été écrit quelques semaines à peine avant la chute de Kaboul, survenue le 15 août)
    Dans quelques semaines, les dernières troupes états-uniennes auront quitté l’Afghanistan, mis à part quelques instructeurs et conseillers de l’armée afghane, et les Afghans seront livrés à leur destin qui pourrait bien prendre les couleurs, plutôt sinistres, des talibans déjà maîtres de la majeure partie du pays. Cette « déroute de l’Occident », comme l’évoque l’hebdomadaire Le Point cette semaine, ne doit pas être négligée et elle doit même servir de leçon, même si les Démocraties semblent avoir perdu le sens de la durée et, peut-être, le sens des choses, préférant le mol oreiller de l’indifférence et de la « bonne conscience » (sic !), plus pratique pour étouffer les réalités qui dérangent.

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  • « La Quatrième Guerre mondiale » de Costanzo Preve

    « L’Europe n’a donc devant elle que deux voies, comme Hercule à la bifurcation du chemin : ou bien accepter l’hégémonie absolue (le leadership) des États-Unis et en devenir un appendice touristique et “humanitaire”, ou bien chercher la voie d’une autonomie stratégique réelle, eurasiatique ou même euro-centrique (…) »

    « La première opération symbolique à accomplir dans cette Quatrième Guerre mondiale doit donc viser, du moins en ce qui concerne l’Europe, à remplacer la manipulation “politique” gauche/droite par la nouvelle opposition bien explicite entre partisans de l’euro-atlantisme et de l’empire américain, d’une part, et partisans de l’eurasisme qui résistent à cet empire, d’autre part. »

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  • Talibans, l’esprit de Munich, par Maxime Tandonnet

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    Pour se donner bonne conscience, les élites du monde occidental font semblant de se demander si les talibans ont changé depuis 2001. Depuis l’abandon de l’Afghanistan entre leurs mains, ce pays est redevenu la proie de la barbarie à travers notamment les massacres des opposants et l’extermination des derniers vestiges des minorités religieuses, ou la fermeture des écoles de filles.

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  • Le Panshir : refuge et fief de résistance tout à la fois

    C’est une province au Nord Est de Kaboul, une sorte de vallée très enclavée et  difficile à conquérir. Là se sont réfugiés tous ceux qui ont pu, lors de la prise de Kaboul, ainsi que quelques milliers de militaires, équipés de matériel, viscéralement anti-talibans. Ils constituent la résistance afghane et se préparent, disent-ils, “à un conflit de longue durée”.

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  • Afghanistan : un scénario écrit d’avance (Présent)

    Entretien avec Marc Charuel

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  • KABOUL EST L’HEURE DE VÉRITÉ DES DÉMOCRATES AMÉRICAINS, SINON DE LA DÉMOCRATIE !

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    Pour parler le langage d’Audiard, les citoyens ne seraient-ils que des “caves”, les militaires que des “canards sauvages”, et les politiciens que des “malfaisants” ? Le choeur de la bienpensance hurle au complot dès que ce genre d’hypothèse se pointe dans les esprits, mais si le complot est difficile à établir, le soupçon, lui, s’enfle à vue d’oeil. La politique américaine et sa lecture à travers nos médias justifie plus qu’un doute sur la capacité des gouvernants à servir l’intérêt supérieur des nations qu’ils conduisent et sur la qualité des informations qui sont diffusées. Les Chefs d’Etat et de gouvernement, ceux qui sont élus par leurs peuples d’une manière relativement transparente dans nos “démocraties” en particulier, sont-ils moralement et intellectuellement à la hauteur des enjeux ?

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  • Biden nie le désastre et ment à tout le monde, par Antoine de Lacoste.

    Il faut tout de même oser. Non content de nier la défaite américaine, Biden tente de la transformer en victoire et se félicite de la réussite de l’évacuation des Américains et des Afghans alliés : « Faire sortir 30.000 personnes en un peu plus d’une semaine est un grand succès pour nos forces armées », a-t-il déclaré, le 23 août, depuis la Maison-Blanche.

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  • Kaboul : embarquement immédiat, par Francis Bergeron

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    C’est le plus catastrophique des scénarios : sont coincés dans l’aéroport de Kaboul et à ses abords des centaines d’Occidentaux, essentiellement des soldats américains, mais aussi des dizaines de milliers d’Afghans qui tentent de fuir les talibans. Les routes vers l’aéroport sont désormais contrôlées par les fondamentalistes islamistes. Tous ceux qui espéraient pouvoir rejoindre encore l’aéroport ont rebroussé chemin, et des témoins ont vu les corps de femmes, assassinées parce que portant un jean et étant sorties de chez elles sans être accompagnées par un homme. Les talibans offrent beaucoup de similitudes avec les Khmers rouges quant à leurs méthodes. Ce qui ramène les Etats-Unis 45 ans en arrière.

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