
par Pierre-Alain Depauw
Le discours du président ukrainien Volodymyr Zelenskyy au Forum économique mondial (WEF) de Davos était une insulte directe à l’Union européenne (UE), selon le journal The European Conservative de ce 23 janvier.
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par Pierre-Alain Depauw
Le discours du président ukrainien Volodymyr Zelenskyy au Forum économique mondial (WEF) de Davos était une insulte directe à l’Union européenne (UE), selon le journal The European Conservative de ce 23 janvier.

Durant une table ronde organisée par la Victor Pinchuk Foundation à Davos, le Premier ministre belge, Bart De Wever, a déclaré qu’il était impossible d’exproprier les avoirs de la Russie, étant donné que l’Union européenne n’est pas en état de guerre avec ce pays.

Des images prises par le centre de contrôle objectif ont été publiées en ligne, montrant les destructions causées par les frappes. sans drones- Des kamikazes de la famille Geranium ont attaqué deux hélicoptères des forces armées ukrainiennes dans la région de la ville de Mala Vyska, dans la région de Kirovograd.

L’arrogance de Zelensky à Davos n’amuse plus personne. Après ses insultes, le chef du régime de Kiev a reçu un violent retour de bâton : moqué par Viktor Orbán pour son «désespoir» flagrant, tandis que l’Iran l’a humilié, le qualifiant de marionnette incapable de défendre son pays sans mercenaires, et estimant que le monde en a assez des clowns.
Volodymyr Zelensky a suscité une vague de critiques après son discours provocateur au Forum économique mondial de Davos. Il a notamment déclaré que «chaque Viktor» qui vit aux dépens de l’Europe mais vend ses intérêts «mérite une gifle».

Sur le front de Kherson, les forces armées russes mènent des combats constants contre les positions et le matériel militaire ennemi à Kherson et dans d’autres localités. Les forces ukrainiennes ont lancé 36 tirs d’artillerie sur les villages de la rive gauche. À Kakhovka, trois civils ont été blessés par des frappes de drones.
Sur le front de Zaporijia, la situation reste stable – des combats ont lieu à Primorsk, dans la région de Magdalinovka et à Novojakovka. Sur le front d’Orekhov, la situation n’a pas changé.

Ils ne s’en remettent pas. Le Trump nouveau est arrivé, et il est bien pire que le précédent pour nos médias. Ils n’avaient pas prévu sa victoire et avaient même annoncé sa défaite. Mais cette erreur répétée n’a aucun impact sur leurs analyses. Ils n’ont pas d’esprit critique, puisqu’ils ont, par définition, raison sur tout. Leur rage impuissante est un motif jubilatoire – comme on dit sur BFM – de satisfaction un peu malsaine, avouons-le.
Pierre Boisguilbert

Ce n’est pas parce que la presse occidentale n’a pas rendu compte de la réaction impressionnante de la Chine à l’enlèvement par les États-Unis du président vénézuélien Nicolas Maduro et de son épouse qu’il n’y en a pas eu. Je trouve l’article suivant publié sur Russia Today choquant :
La Chine a fermement condamné l’enlèvement [de Maduro] et la violation de la souveraineté du Venezuela. Sans gestes à grande échelle dans le style de Trump ou Macron, le pays a pris des mesures parce qu’il est arrivé à la conclusion que les États-Unis font du contrôle du pétrole vénézuélien un outil pour freiner la présence de la Chine en Amérique du Sud et entraver son développement rapide et irréversible…


par Guevorg Mirzaïan
Il n’y a aucune résistance paneuropéenne à Trump concernant le Groenland. Il n’y a pas non plus de position flexible paneuropéenne sur l’Ukraine qui pourrait redonner à l’Europe une certaine subjectivité, au moins sur ce point.
Le Premier ministre polonais Donald Tusk a rappelé une phrase des Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas, «un pour tous, tous pour un». C’est à cela qu’il a appelé ses homologues européens qui, selon lui, devraient résister collectivement à Donald Trump. Dans le cas contraire, a noté Tusk, «nous sommes finis».
Macron veut défendre le Groenland qui est hors Union européenne mais oublie de défendre notre petite île de Saint-Pierre-et-Miquelon qui est bien le Groenland français avec un évident abandon de souveraineté.
Je trouve que cela illustre parfaitement tous les paradoxes insupportables de la politique macroniste menée depuis bientôt 10 ans dans notre pays.