
par Jules Kaizen
Dans la nuit du 4 au 5 août, Kiev a brûlé. Pas les faubourgs. Le cœur logistique du pays.
Vingt-huit missiles. Cent quinze drones. Les sirènes qui hurlent au-dessus de la capitale. Et au sol, des entrepôts qui s’effondrent en flammes — Rozetka, Nova Poshta, Epicentr. Des noms que tous les Ukrainiens connaissent.







