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immigration - Page 1011

  • Bruno Mégret : Vivre ensemble ou changer de pays ?

    « Vivre ensemble », tel est le nouveau mot d’ordre de la classe politique et médiatique ! Face aux problèmes de cohabitation créés par l’immigration, face à la pression identitaire de l’islam qui s’impose dans notre vie collective, la nouvelle rengaine des politiques et des journalistes fait maintenant entendre le son du « vivre-ensemble ». Si des attentats se produisent, il faut refuser, nous enjoint-on, de céder aux terroristes qui veulent nous opposer les uns aux autres et afficher au contraire notre volonté de vivre ensemble. Si des troubles surviennent dans les banlieues, réaffirmons à tous la nécessité du vivre-ensemble, nous rappelle-t-on, là encore.

    Le « vivre-ensemble » est en effet devenu l’alpha et l’oméga de nos dirigeants, la voie à suivre pour résoudre, selon eux, toutes les difficultés que suscite la société multiculturelle d’aujourd’hui.

    Assimilation, intégration, vivre-ensemble

    Mais que nous cache-t-on derrière ce slogan ? Il paraît à priori bien anodin et semble même relever de l’évidence : les habitants de la France vivent en effet ensemble sur le sol français. Que cette formule soit utilisée à propos de l’immigration et de l’islamisation doit cependant nous inciter à la méfiance. Et de fait, ce mot d’ordre dissimule en réalité un projet destructeur particulièrement inquiétant. Car cette théorie du « vivre-ensemble » vient en effet remplacer la formule classique de l’intégration comme celle de l’assimilation.

    Dans la première moitié du siècle dernier, le concept d’assimilation prévalait : concept par lequel les immigrés polonais, italiens, espagnols ou portugais sont devenus français sans difficultés majeures. Selon ce principe, l’étranger adopte progressivement l’identité française pour se mêler au peuple qu’il a choisi de rejoindre et en faire pleinement partie.

    Cette conception a été abandonnée depuis les années 1970 pour laisser la place au principe d’intégration. Dès lors l’étranger peut conserver son identité d’origine mais il doit parallèlement s’adapter aux coutumes et aux règles du pays qui l’accueille afin de s’y insérer au mieux.

    Or depuis que l’islam est devenu une donnée majeure du processus migratoire, cette seconde conception a, elle aussi, été abandonnée pour une troisième formule, celle du « vivre-ensemble », notion que l’on rabâche aux Français à longueur de journée.

    Or, même si ses promoteurs le nient, cette conception est celle du communautarisme : chacun conserve son identité, ses usages et ses valeurs, mais tous doivent se tolérer mutuellement, s’accepter et même s’aimer pour vivre ensemble harmonieusement sur le même sol.

    Un nouveau pays

    De ce point de vue, cette notion diffère fondamentalement de celle de l’assimilation et de l’intégration. D’abord, l’effort d’adaptation n’est plus demandé aux seuls étrangers, il l’est tout autant aux Français de souche. Ensuite, il ne s’agit plus pour la nation d’incorporer au mieux des personnes étrangères, il s’agit en réalité de créer un nouveau pays. Sans le dire explicitement les apprentis sorciers du Système s’efforcent maintenant de construire sur le sol national une nouvelle société africano-islamo-hexagonale qui se définirait simplement comme un territoire régi par un état de droit permettant à tous de vivre ensemble.

    Les Suédois, qui sont manifestement en avance sur nous, ont été récemment la cible d’une campagne d’opinion sous forme de message publicitaire télévisé pour leur expliquer ce processus :

    « Il n’y a plus de retour en arrière, est-il expliqué dans ce film, la Suède ne sera plus jamais comme avant. Il est temps de réaliser que de nouveaux Suédois vont venir avec leur culture, leur langue et leurs traditions, et il est temps de le voir comme une force d’impulsion positive. Ce “nouveau pays” forme un nouvel avenir. Etre suédois doit être accepté non plus comme une question de couleur de peau et lieu de naissance. Cela doit pouvoir être toi, moi et tous ensemble. Ce ne sont pas uniquement les nouveaux Suédois qui doivent s’intégrer. Tout le monde doit s’intégrer, même les Suédois de souche. »

    Le choix ultime

    Alors, certes, cette campagne baptisée « Le nouveau pays » n’est pas celle du gouvernement suédois et il n’y en a pas encore eu de comparables en France. Mais tel est bien le sens du « vivre-ensemble ». Sans doute dans un premier temps se contentera-t-on d’habituer les Français à cette nouvelle formule et ensuite seulement leur expliquera-t-on, comme aux Suédois, ce qu’elle signifie réellement pour l’avenir. Les immigrés notamment musulmans ne s’assimileront pas à la France telle que nous en avons hérité. « Un nouveau pays est à construire et vous, Français, devrez vous y adapter ». En ce sens l’islam n’est pas foncièrement un problème puisque nous devons construire quelque chose de nouveau où il devra, d’une façon ou d’une autre, trouver sa place.

    Il est clair que les tenants du Système sont ainsi arrivés au point ultime du processus idéologique dans lequel ils se sont engagés. Confrontés à la contradiction fondamentale qui existe entre le maintien de la France telle qu’elle est et la présence croissante d’immigrés sur notre sol, ils ont dû faire un choix. Mais plutôt que d’en tirer la conclusion qu’il faut arrêter toute nouvelle immigration, voire commencer un processus de rémigration, ils préfèrent renoncer au maintien de ce que nous sommes et s’engager dans la voie aventureuse de la construction d’une nouvelle entité en rupture totale avec les racines de notre nation.

    En choisissant ce chemin, ô combien périlleux et néfaste, le Système révèle son échec, sa faiblesse et son monstrueux cynisme. Espérons que ce projet, lorsqu’il sera plus explicite et mieux compris des Français, provoquera enfin la colère et la révolte du peuple.

    Source Polémia cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • "Migrants" imposés par l'Etat : la colère gronde en France

    Voici l'exemple de cette petite commune varoise qui se rassemble pour manifester son opposition à l'arrivée des "migrants" à l'appel de son maire Jean-Michel Constans (SE) :

    6a00d83451619c69e201b7c8a20660970b-320wi.jpg"Le rendez-vous avait été annoncé mercredi 5, en journée, par le maire, Jean-Michel Constans, qui répondait à la volonté des élus de son conseil de "marquer une opposition officielle" à la décision de l'État de loger 90 migrants en provenance de Calais, dans un centre de vacances privé géré par la CCAS d'EDF.

    Le vendredi 7, à 18 heures, ce sont près de 400 personnes qui se trouvaient sur la place de la mairie. Derrière le petit pupitre, collé aux marches de la mairie, la plupart des élus tourvains, ainsi que d'autres, venus des villes et villages voisins pour marquer leur soutien. Dans le public, deux ou trois pancartes de carton: "Tourves sans migrants", "Non aux migrants" (...)

    "Nous devons digérer ce qu'il nous arrive. Je condamne par avance tout excès", a lancé le maire tourvain. "Nous voulons protester symboliquement contre une décision prise à Paris, par le gouvernement. Nous la subissons et nous la contestons." (...) Le maire affirme que l'arrivée de 90 jeunes hommes en provenance de Calais ne lui aurait été annoncée par les services de la sous-préfecture de Brignoles que le 16 septembre.

    "Il faut dépassionner le débat. Je n'ai pas le pouvoir de m'opposer, même le député Josette Pons, qui est ici ce soir, n'a pas le pouvoir de s'opposer. Tout ce qu'on peut faire, c'est dire qu'on est contre." Dans le public, un homme suggère "On pourrait bloquer le village vacances, s'enchaîner aux grilles…" (...)

    On a peur pour nos familles, pour nos enfants !", crie un homme dans la foule, aussitôt applaudi (...)"

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Allemagne : des migrants ont pris le contrôle d’une petite ville

    La maire de Garmisch-Partenkirchen, une petite station de ski bavaroise, a demandé de l’aide à l’État de Bavière pour gérer une« situation explosive » créée par une recrudescence de criminalité de la part des migrants. Elle expose la situation de la ville dans une lettre qui a fuité dans la presse.

    En effet, la maire, issue du parti social-démocrate SPD, se plaint de « très graves problèmes » et écrit que « l’ordre public et la sécurité » sont mis en danger s’il n’y a pas d’action rapide. Dans la ville, le Centre Abrams, anciennement une caserne de l’armée américaine, héberge aujourd’hui environ 250 demandeurs d’asile. Si l’année dernière la plupart d’entre eux étaient des familles syriennes, aujourd’hui environ 150 sont d’origine africaine, et 80% sont des jeunes hommes seuls. « La situation s’empire de plus en plus depuis plusieurs semaines autour du centre d’enregistrement Abrams », écrit-elle. Les occupants actuels de l’installation sont devenus« problématiques » et posent des problèmes à « l’ordre public ».

    La presse locale a rapporté des affrontements, des agressions contre les biens et les personnes, ainsi que des agressions sexuelles, notamment au sein du centre. Les plaintes des riverains se multiplient, et la maire précise qu’elles ne viennent pas de groupes d’extrême-droite. « Ils nous expriment leurs difficultés. Il y a de très graves problèmes avec les réfugiés à Garmisch-Partenkirchen. »

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Mensonge n°3 sur les attentats : "La majorité des musulmans sont modérés"

    Les Identitaires ont réalisé une série de 3 argumentaires synthétiques pour répondre aux mensonges diffusés par les médias encadrants au sujet des attentats islamistes en France. Voici le troisième (cliquez sur l'image) :

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    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

    Voir le 1 

    voir le 2

  • Mensonge n°2 sur les attentats : "Les filières djihadistes ne recrutent et ne diffusent leur idéologie que sur internet"

    Les Identitaires ont réalisé une série de 3 argumentaires synthétiques pour répondre aux mensonges diffusés par les médias encadrants au sujet des attentats islamistes en France. Voici le deuxième (cliquez sur l'image) :

    Image1

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

    voir le n°1

  • Critiquer l’avortement sera puni. Voici pourquoi – Par Guillaume Faye

    (NOVOpress avec Guillaume Faye)

    Le 17 septembre, Mme Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes (1) a prévenu que mettre en garde contre le recours à l’avortement et, de fait, critiquer l’IVG allait devenir un délit, en particulier pour les sites Internet. Un nouveau pas restreignant la liberté d’expression vient d’être franchi. Quelle raison ? Le droit des femmes ? La protection de la ”maîtrise de leur corps” ? Nullement. Il s’agit d’une nouvelle arme dans l’arsenal ethnocidaire étatique. L’objectif dissimulé

    ici, pas forcément inconscient, est de favoriser l’avortement des Françaises autochtones ; et ce, en interdisant de divulguer à l’intention de celles qui hésitent à avorter des informations sur les dangers et les conséquences de cet acte.

    Rappelons ces chiffres inquiétants : il y a 220.000 avortements par an en France, dont 15.000 mineures ; et 35% des femmes ont eu recours au moins une fois à un avortement. Voilà qui entame sérieusement la natalité des Françaises.

    Stratégie anti-nataliste et pro–avortement

    Les sites ivg.net, sosgrossesse.net, sosbebe.org, accusés de ”propagande” par le gouvernement, proposent des solutions alternatives à l’avortement. Ils sont menacés par la ministre d’interdiction et de sanctions pénales. Du jamais vu. On se rapproche doucement des méthodes soviétiques. Le « délit d’entrave numérique à l’IVG » préparé par le gouvernement est pour beaucoup de politologues, dont le Pr. Dominique Reynié, une menace gravissime contre la liberté d’expression, qui ne cesse en France, de reculer. Sauf, à mon sens, pour le racisme anti-Français et anti-Blancs et sauf aussi pour la propagande islamique pro-terroriste, antisémite, christianophobe qui se déversent librement sur le web et ailleurs.

    « Fournir des raisons de ne pas avorter est donc en train de devenir un délit », écrit l’auteur précité dans un article intitulé « IVG : Laurence Rossignol veut transformer l’appel à la réflexion en délit » (Le Figaro, 27/09/2016). Il ajoute : « loin des précieux enjeux de santé, loin du légitime droit des femmes, le projet de créer un délit d’entrave numérique n’est que l’expression d’une radicalisation idéologique. C’est une nouvelle menace pour la liberté de penser ». Ce nouveau délit sera puni de trois ans de prison et 30.000 euros d’amende.

    Le « délit d’entrave numérique à l’interruption volontaire de grossesse » qui vise les sites Internet, mais pas seulement, s’inscrit dans une stratégie plus large, anti-nataliste et secrètement ciblée contre les femmes d’origine européenne. L’idéologie est : critiquer l’avortement doit devenir un délit réprimé au même titre que le ”racisme”, l’homophobie”, etc.

    Mensonges d’État sur l’avortement

    Mensonger et cynique, le site gouvernemental officiel (ivg.gouv.fr) parle des « soi–disant complications et traumatismes liés à l’IVG » évoqués par les sites incriminés qui informent des femmes tentées par une IVG ou forcées à le faire (souvent par les hommes qui ne veulent pas reconnaître un enfant) des dangers psychologiques et physiques ; ces sites, accusés de ”propagande” (terme stalinien) sont désormais menacés de poursuites judiciaires.

    Ce qui veut dire que l’avortement ne comporterait aucun risque. Mensonge éhonté. Un gynécologue d’opérette est mobilisé sur le site étatique pour affirmer que l’avortement se passe généralement comme une lettre à la poste. Totalement faux. Chacun sait, n’est-ce pas, qu’un avortement n’est pas plus traumatisant que l’extraction d’une dent cariée ? Quant au meurtre pur et simple que constitue l’élimination d’un fœtus, silence radio. Le délit puni sera donc, dans la loi, d’inciter à ne pas commettre ce meurtre. Cas unique au monde : il est interdit de dissuader les femmes de ne pas tuer, en avortant, les enfants qu’elles portent.

    Or un avortement peut avoir des conséquences dramatiques, comme le cas de la jeune Priscilla, amputée des quatre membres suite à une IVG qui s’est mal passée (cf. Le Figaro, rubrique ”Sciences”, 07/09/2016).

    Le sens de l’idéologie abortive

    Le but dissimulé de l’État n’est donc pas du tout la défense des ”droits des femmes”, ni du féminisme. Dans un premier temps, on autorise l’avortement pour simple convenance ; dans un deuxième temps, il est libre et gratuit ou remboursé, puis autorisé en 2001 jusqu’à douze semaines de grossesse au lieu de dix et, dans un troisième temps, il est interdit et puni d’avertir les femmes des risques de l’avortement et de le critiquer. Être anti-avortement sera donc puni comme être ”raciste” (sauf racistes anti-Blancs évidemment), ”islamophobe” (malgré les attentats musulmans), ”homophobe” ou, peut-être bientôt gauchophobe ou écolophobe ? La logique totalitaire est bien installée en France. L’ombre de Robespierre veille.

    L’interdiction de la critique de l’avortement fait partie d’une politique globale répressive visant, depuis assez longtemps, à décourager la fécondité des Françaises de souche. L’idéologie abortive utilise évidemment le ” féminisme”, comme faux nez. Mais ce féminisme fallacieux est cyniquement instrumentalisé comme un prétexte grossier, d’autant plus que l’idéologie dominante flatte l’islam, qui est fondamentalement misogyne, homophobe et contre l’avortement. Mais, eux, ils en ont le droit, vous comprenez, il ne faut pas les stigmatiser. Contradiction ridicule et insurmontable.

    Ethnophobie anti– française et anti –européenne

    La maternité, voilà l’ennemie, essentiellement celle des Françaises de souche, si possible provinciales et catholiques. Tout est fait pour la décourager par une sorte d’ethnophobie symbolique. En revanche, la maternité prolifique des immigrées extra-européennes est la bienvenue. C’est l’encouragement au ”remplacement de population”, souhaité par les idéologues de gauche collaborateurs de l’islamisation. Et si cette maternité se passe dans le cadre d’une famille nombreuse hétérosexuelle catholique pratiquante (style La Manif pour Tous), on est soupçonné d’un comportement subversif.

    Une logique cohérente s’est mise en place avec ce gouvernement socialiste ; la pénalisation des critiques de l’avortement est associée à d’autres mesures qui forment un projet d’ensemble : la baisse des allocations familiales pour les classes moyennes de souche – qui a logiquement abouti à un recul des naissances –, le matraquage fiscal pour ces mêmes populations, les hausses de charges pour les aides familiales à domicile. La figure de la mère de famille autochtone au foyer est dévaluée et culpabilisée.

    Laurence Rossignol, qui est tout sauf respectueuse de la vraie laïcité, met en garde contre « le retour des intégrismes religieux », en désignant, comme sa collègue ministre Najet Valllaud–Belkacem, non pas le salafisme meurtrier (ce serait islamophobe) mais le catholicisme (!), celui de la Manif pour Tous contre le mariage homosexuel et l’officialisation à l’école de la délirante et calamiteuse ”théorie du genre”– niée officiellement mais bien réelle. La propagande et la déconstruction sociale opérées auprès des enfants (déviriliser les garçons, déféminiser les filles, dénaturer et déculturer tout le monde) s’inscrivent dans le même projet que la nouvelle restriction de la liberté d’expression précitée.

    Nouveaux projets de l’État contre la Nation

    Ce recul de la liberté d’expression – pour les Français de souche – ne cesse de s’aggraver en France, comme ont le voit avec le projet de loi « égalité et citoyenneté » actuellement en discussion, qui vise à renforcer – encore une fois !– tout l’arsenal répressif ”antiraciste”, ”islamophobe”, ”homophobe”, etc. et d’abolir pratiquement la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Ce projet, qui supprime le délai de prescription pour les textes publiés sur Internet, vise aussi à accroître les punitions pour les communes qui ne respectent pas les quotas de ”logements sociaux” – c’est à dire réservés aux immigrés non Européens, comme le rappelle le géographe Christophe Guilluy – imposés aux populations autochtones. La « mixité sociale » signifie en réalité ”mixité ethnique” imposée aux Français de souche, coupables de vouloir ”rester entre eux” et ne pas cohabiter avec certaines populations. Cette stratégie s’inscrit dans le même projet : miner, harceler, désespérer, déraciner le peuple français (européen) de souche, décourager les familles et leur reproduction.

    Concernant l’avortement, ma position n’est évidemment pas de l’interdire dans tous les cas, mais reprend celle que prône Marta Kaczynska, juriste et fille de l’ancien président Lech Kaczynski, dans une interview au JDD (09/10/2016) : « l’interdiction totale de l’avortement est illusoire et parfois dangereuse pour la femme. Il n’y a aucune situation dans laquelle les femmes ne devraient pas avoir le choix. Elles doivent pouvoir décider si elles gardent ou non l’enfant ». Les seuls trois cas où, selon elle, l’IVG doit être autorisée sont : un danger pour la vie de la mère, le diagnostic d’un futur enfant lourdement handicapé et peu viable et une grossesse suite à un viol.

    (1) La qualification ”ministre des Familles” vise à affirmer que la famille hétérosexuelle traditionnelle est remplacée, pour l’État, par les familles ”recomposées”, les couples homosexuels, les familles monoparentales, voire (tolérance scandaleuse envers les musulmans) les familles polygames. Bref, le but est la destruction, même symbolique, de la famille française. Aucun pays au monde n’accepterait cela.

    http://fr.novopress.info/201070/critiquer-lavortement-sera-puni-voici-pourquoi-par-guillaume-faye/#more-201070

  • Regard écologique sur l’islam et les Arabes

    Tant l’islam que la civilisation arabe dont elle est une des composantes, ou le type arabe, ne sont pas adaptés au climat européen. En revanche, la posture écologique de l’islam est à étudier avec toute l’attention qu’elle mérite.

    Introduction

    La question de la compatibilité de l’islam dans la République est au cœur du débat politique. Tout le monde répond affirmativement, du PC au FN. Effectivement, si la République garantit la liberté de conscience et de religion, la réponse s’impose. Dans le même esprit, alors, l’animisme des Papous est compatible avec la République. Mais, les Papous seraient-ils vraiment adaptés à nos modes de vie si on les déportait ici, comme les populations maghrébines, hier ? Formulée différemment, cette question n’engendre pas une réponse aussi catégorique. La question pourrait être alors : Des individus issus du monde arabe sont-ils compatibles avec l’Europe ? Ou, plus écologiquement, des individus issus d’ethnies adaptées à des climats arides sont-ils compatibles avec des sociétés bâties dans des climats tempérés ?

    Notons d’emblée que le morphotype européen est associé au christianisme romain ; le morphotype arabe est associé à l’islam. Certes, des Européens sont musulmans, généralement issus des Balkans, mais peu nombreux, et des Arabes sont chrétiens, mais pas nombreux, eux non plus. Initialement, d’ailleurs, le christianisme s’était développé au sud de la Méditerranée, mais fut éliminé par l’islam. La question alors est formulable ainsi : l’islam est-il meilleur que le christianisme ou bien simplement plus adapté aux conditions écosystémiques prévalant là où il a triomphé ?

    Porter un regard écologique sur cette question permettra de nourrir la discussion.

    La conclusion serait que le type arabe est inadapté au climat européen. En l’état, il amplifierait la crise environnementale s’il y prospérait. L’islam envisagé comme la religion dominante du monde arabe ne serait donc pas plus adapté aux territoires européens. En revanche, s’inspirer de l’islam serait peut-être une issue pour un territoire en pleine crise écologique, mais au même titre que de s’intéresser à d’autres religions allant du bouddhisme asiatique à l’animisme africain, ou le christianisme orthodoxe, aucune d’entre elles n’ayant promu le matérialisme et l’individualisme comme l’Eglise de Rome et ses ramifications l’aurait fait.

    L’Europe: une réalité écologique

    Élie Barnavi, historien de l’Occident à l’Université de Tel Aviv et directeur du comité scientifique du Musée de l’Europe à Bruxelles, proclamait que la civilisation européenne, en contraste avec les autres, se caractérisait par trois composantes : la cathédrale, l’université et la commune. Ces propos suscitèrent quelques réactions, notamment dans le monde orthodoxe. Il excluait l’Europe allant d’Athènes à Saint-Pétersbourg. Pour un écologiste, avant d’être le lieu où les humains blancs ont développé une civilisation particulière, l’Europe se caractérise avant tout par un climat ayant engendré des types d’écosystèmes particuliers. La faune y vivant est la même de sa limite nord à sa limite sud. On y trouve des ours, des loups et des renards, personnages centraux des fables européennes de l’Espagne jusqu’à la Russie. Les paysages naturels sont similaires du nord de l’Espagne jusqu’au-delà de Stockholm en Suède. Après, on entre dans les zones arctiques. Il n’y a personne. Au sud commencent les paysages désertiques dominant dans le nord de l’Afrique et l’ouest asiatique.

    Il est délicat de borner un espace, quel qu’il soit, par des frontières strictes, cependant cette réalité européenne s’impose, quelles que soient les classifications envisagées. Pour nous humains, c’est là que vivent des hommes à la peau blanche, car c’est une caractéristique vitale là où l’ensoleillement est réduit. Mais il y aurait une multitude d’autres facteurs à prendre en compte pour singulariser la population européenne d’un point de vue biologique.

    Généralement, les géographes considèrent que trois sous-types de climat dominent en Europe : le climat océanique, le climat méditerranéen, le climat continental ; mais tous trois sont réunis dans la catégorie du climat tempéré se caractérisant, entre autres, par le cycle des saisons et notamment l’hiver où tout entre en dormance. Ces espaces sont compris entre le 60e et le 40e parallèle. Au nord, on trouvera le climat polaire ; au sud, le climat aride. Dans le climat tempéré, chez nous, s’est développé le christianisme ; dans le climat aride, au sud, s’est développé l’islam. La superposition des cartes est éclairante. Se pose alors une question : Cette coïncidence est-elle fortuite ou bien manifeste-t-elle un déterminisme écologique ?

    Où est l’islam ? Où est le christianisme ?

    Le climat aride se caractérise par un ensoleillement important et une pluviosité faible. Au contraire, dans le climat tempéré, le flux solaire est réduit alors que la pluie ne l’est pas. Le cycle des saisons est lui aussi différent. Pourtant, la pointe sud de l’Europe coïncide avec l’extrémité nord de l’Afrique. Un climat dit méditerranéen, plus ou moins contrasté, s’impose alors sur les pourtours du Mare nostrum.

    Néanmoins, le clivage entre le sud et le nord de la Méditerranée est frappant. Certes, le climat méditerranéen construit un pont entre les deux, mais si on s’éloigne un peu vers le nord de l’Europe, et le sud de l’Afrique, il n’y a aucune similitude à envisager. Les manifestations de la vie y sont très différentes. D’un point de vue écologique, cela revient à s’interroger sur les chances de survie d’un dromadaire dans une forêt tempérée ou d’un cerf en climat aride. Ainsi posée, la réponse coule de source. Mais on répondra aussi que nos sociétés sont désormais très artificialisées. Le chauffage central et la climatisation, les forages dans les nappes phréatiques, etc., permettraient à tous de survivre en contravention avec les déterminismes écologiques locaux, notamment les climats ayant engendré les lignées. C’est vrai. Mais pour un écologiste, cette artificialisation est la cause de la crise environnementale et écologique caractérisant notre époque. La limiter à sa juste mesure est son ambition.

    Depuis, cette interrogation sur la viabilité d’une installation durable en dehors de l’écosystème ayant engendré des morphotypes spécifiques et les pratiques sociales associées s’imposent aux historiens s’intéressant aux fameuses invasions « arabes » du VIIe siècle.
    Controverse sur les invasions arabes

    Le discours cosmopolite s’appuie sur les invasions arabes pour justifier leur présence aujourd’hui en Europe. Ainsi, Carcassonne aurait été occupée de 725 à 759 apJC, soit 34 ans. Selon les sources sont utilisés les qualificatifs d’arabes, de maures, de musulmans ou de sarrasins pour désigner les occupants de cette période. Morin et Sarrazin sont des patronymes très répandus en France. Or, les historiens sont de plus en plus dubitatifs sur la réalité arabe. Ils préfèrent désormais penser que ce n’étaient pas des Arabes au sens ethnique du terme, mais des groupes venus de ce qui est devenu le monde arabe depuis (1). Ce monde nord-africain avait été successivement sous tutelle romaine ou wisigoth pendant plusieurs siècles, les Berbères, c’est-à-dire les Barbares, désignant les populations au-delà de la frontière. Or, des groupes berbères sont souvent envisagés d’origine européenne car blancs et parfois blonds, mais d’autres sont très noirs. L’Afrique du Nord a toujours été une zone de transition entre l’Europe blanche et l’Afrique noire. En Afrique du Nord coexistent des stations de ski et des oasis. Les contrastes climatiques y sont très forts et très stables ; ceci est à l’origine de populations aux types ethniques eux aussi très contrastés. La majorité de ces populations a été islamisée, mais postérieurement à la tutelle romaine ou wisigoth. Ainsi, les Kabyles revendiquent avoir été christianisés avant les Européens : saint Augustin, un des Pères de l’Eglise, y est considéré comme un des leurs. Beaucoup étaient juifs, aussi. Confrontés à l’islamisation portée par les Arabes, une manifestation de leur résistance fut l’athéisme.

    Aussi, des historiens envisagent désormais que ces populations issues d’Afrique du Nord lors des invasions « arabes » étaient issues de l’Europe, mais qu’elles l’ont rejointe sous la poussée arabo-africaine ayant apporté l’islam. Une forme de remigration de l’époque.

    Donc ce sont, a priori, des Blancs qui convergèrent vers l’Europe au VIIIe siècle. Il est en effet difficile d’envisager que des peuples engendrés par un climat de type désertique/semi-désertique ensoleillé puissent être efficaces militairement dans un climat tempéré où les nuages, l’eau et le froid dominent. Imagine-t-on un dromadaire combattre dans nos contrées ? Il mourrait tout de suite. Il en serait de même pour des humains.

    Pour ceux avançant l’argument des éléphants d’Hannibal traversant les Alpes dans la neige, les historiens répondent que, d’une part, ces éléphants étaient d’une variété d’Afrique du Nord disparue depuis, différente de celles connues à ce jour ; d’autre part, peu survécurent à ces périples. Une grande part de mythologie alimenterait cette vision des Guerres puniques car impossible à réaliser concrètement. L’hiver, les animaux de nos zoos provenant d’Afrique sont abrités dans des locaux chauffés. Sinon, ils meurent. Par pudeur, on n’évoquera pas l’hécatombe que subirent les troupes coloniales issues de l’empire français pendant les hivers de la Première Guerre mondiale en Europe, alors même que le front était calme.

    Ce monde compris entre le 30e et le 40e parallèle est une zone de transition ethnique. Au Nord, entre le 40e et le 60e est le monde blanc. Le christianisme y a prospéré, animé à l’origine par une conception ethnique du chrétien portée par l’Eglise de Rome. L’Europe, le territoire des Blancs, a longtemps été appelée la chrétienté. Au sud, après le désert, c’est le monde noir. Le monde de l’islam prospérant entre le 30e et le 40e parallèle est l’endroit où se côtoient le monde blanc européen et le monde noir africain ; d’où une grande diversité raciale à ces latitudes, unie par une religion d’essence cosmopolite. Israël aussi s’envisage comme un Etat multiethnique : des blonds aux yeux bleus septentrionaux côtoient des très très bruns aux yeux noirs issus d’Afrique, tous unis par le judaïsme. Le monde arabo-perso-turc, lui, a uni des types ethniques divers au nom de l’islam, y compris des Asiatiques à l’Est. En outre, comme les conditions climatiques sont difficiles et les écosystèmes peu productifs, peu d’humains peuvent vivre à ces latitudes, comparativement aux masses européennes d’hier ou aux masses d’Afrique noire d’aujourd’hui. Rappelons que la population algérienne lors de la conquête française était estimée à moins de un million d’habitants, en quasi-voie de disparition, pour un territoire équivalant à quatre fois la superficie de la France européenne. En outre, la remontée vers le Nord de populations à la peau sombre risque à terme de chasser les derniers occupants purement blancs du nord de l’Afrique. Les conflits au sud du Sahara sont emblématiques de ce clivage.

    Islam et écologie

    L’islam s’est développé sur des territoires arides et par conséquent doit être envisagé comme une réponse adaptative à ces spécificités territoriales. Là est le cœur de la pensée écologiste. Conformations et pratiques sociales sont la conséquence d’adaptations aux écosystèmes naturels. En Europe, l’eau ne manque pas. En revanche, le froid de l’hiver tue. Il n’y a rien à manger. Aussi les Européens ont-ils artificialisé leur milieu sans doute jusqu’à l’excès, alors que les Arabes modérèrent cette artificialisation à sa juste mesure. Ainsi, l’islam n’est pas une religion matérialiste. Les arts y sont moins développés que dans la chrétienté. Une conséquence pratique est que les Arabes ne maîtrisent pas la guerre industrielle. Les suprématistes européens ont qualifié cela de retard de développement, alors qu’un regard écologiste y verrait au contraire de la sagesse. L’islam, tout en soulignant la singularité de l’humain dans le cosmos, ne l’en dissocie pas comme ont pu le faire les religions antérieures du Livre. Ainsi, prise au hasard cette courte explication :

    « Le Coran a pour but d’éveiller le respect de la nature créée pour être le lieu de séjour temporaire des êtres humains. Le discours coranique et le prophétique exigent le respect de l’ordre naturel, notamment les animaux, l’eau, les arbres et les plantes. C’est une invitation à la culture écologique, afin de s’imprégner des signes de la Création. Le Coran a permis l’éclosion de la civilisation islamique, de par le fait qu’il ordonne l’harmonie avec le cosmos et les autres êtres vivants et naturels (2). »

    Une des manifestations de cet esprit sont les campagnes de réintroduction d’espèces animales comme l’Oryx d’Arabie ou le lion de l’Atlas décimés par les Tartarin de Tarascon d’hier et d’ailleurs.

    Cet éclairage sur le Coran est à comparer avec cet extrait de la genèse de l’Ancien Testament :

    « Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. »

    Beaucoup de primo-écologistes virent dans ces lignes le fondement du découplage de l’Homme et de la Nature dans les sociétés revendiquant un judéo-quelque chose. La crise écologique en est la conséquence à laquelle se surajoute désormais la crise identitaire. Or, un pieux musulman ne peut envisager sa place que sur le territoire ayant engendré sa lignée. En agissant différemment, il contrarie l’ordre naturel voulu par Allah. Ainsi, le Front islamique du salut (FIS) en Algérie appelait au retour de la diaspora maghrébine sur ses terres natales. Mais depuis il a été éradiqué par les autorités laïques algériennes avec la complicité des autorités françaises, donc sous tutelle US. L’été, aux Etats-Unis, quand on a froid à cause de la climatisation dans une tour sans fenêtre, on allume un chauffage individuel (véridique). Faire pire écologiquement est difficile.

    Conclusion

    Aborder la question migratoire en se focalisant sur une religion n’a aucun sens. Une religion, on en change. En revanche, changer de génome, fruit de milliers d’années d’adaptation à un climat, est impossible. Ces zones climatiques sont la conséquence du mouvement et de l’orientation de la terre par rapport au soleil. Il s’agit d’une temporalité incommensurable à nos sens. Les généticiens estiment qu’une dizaine de générations sont nécessaires pour pérenniser la présence d’un seul gène dans une population (ensemble d’individus semblables). Donc pour les humains, environ deux siècles sont nécessaires pour singulariser un gène spécifique. Or, une population se caractérise par une homogénéité génétique faisant que, à la diversité endogène près, les individus jeunes ressemblent à leurs parents. Force est d’admettre que le type « arabe » est différent du type « européen ». Ce type « arabe » est très diversifié. Vous pouvez rencontrer des individus à la peau plutôt claire et d’autres foncée. Compte tenu des contrastes climatiques des territoires maghrébins ou makréchiens, il s’agit là d’une réponse adaptative spécifique. La conséquence est que l’islam ne s’envisage pas comme une religion ethnique. Donc la question est de savoir si ce qui relève du monde arabe a sa place en Europe, sachant que l’islam est la religion du monde arabe. Rappelons qu’un type humain découplé de son écosystème d’origine a des exigences d’artificialisation supérieures à celles des indigènes, donc plus impactantes environnementalement. Un Africain noir a besoin de plus de chauffage en hiver à nos latitudes qu’un Européen blanc.

    La conclusion est alors que le type arabe, étant envisagé comme le géno-morpho-type adapté à des climats arides, n’a pas sa place dans une Europe au climat tempéré ; au même titre que le type européen issu d’un climat tempéré n’a pas sa place dans un espace dominé par le climat désertique/semi-désertique. En revanche, s’intéresser à l’islam comme une source de jouvence serait salutaire pour nos sociétés matérialistes dont les idéologies dominantes ont abouti aux crises écologiques et identitaires que nous vivons aujourd’hui. Trouver les solutions en nous est notre seule issue, sinon, l’islam et la civilisation arabe pourraient s’imposer sur notre sol, même s’ils n’y sont pas foncièrement adaptés. Mais comme ils sont potentiellement porteurs d’une société éco-vertueuse, cela serait une réponse socio-écosystémique à la crise écologique que notre civilisation engendre et qui menace l’écosphère dans sa globalité. Bordant la Méditerranée, Européens et Arabes ont une lutte commune à mener pour aboutir à l’écosociété. Ces derniers auraient beaucoup à nous apporter si on les envisageait autrement qu’à travers la doxa de notre société en crise identitaire et écologique, l’une et l’autre étant liées.

    Frédéric Villaret

    PS : Personnellement, j’ai beaucoup appris au contact de musulmans ultra-pratiquants, ou en animant les soutenances d’étudiants maghrébins faisant leurs études en France.

    Notes :

    (1) Guerres & Histoire, n°29, p. 47.
    (2) L’Islam et l’écologie : http://lamosquedethouars.e-monsite.com/pages/l.html

    http://www.polemia.com/regard-ecologique-sur-lislam-et-les-arabes/

  • Philippe de Villiers : "Comme beaucoup de Français, je suis dans la souffrance et l’incompréhension"

    Philippe de Villiers répond aux questions de l'Homme nouveau. Extrait :

    6a00d83451619c69e201b8d229c09b970c-320wi.gifAvant même les attentats, l’immigration de masse, la crise identitaire, n’avions-nous pas en partie abdiqué dans nos têtes en oubliant nos racines. La hiérarchie ecclésiastique n’a-t-elle pas une responsabilité à ce sujet ?

    Une société qui garde le sens du sacré, le goût des racines et qui fait prévaloir les mœurs sur les lois est une société qui assimile plus facilement qu’une société nihiliste, hédoniste, consumériste, en proie au déracinement. Toutes les cléricatures sont responsables de cette situation. Mais il est vrai qu’au temps de saint Thomas d’Aquin, les chrétiens appelaient l’islam, la loi des Maures. Ils avaient bien compris que l’islam n’est pas seulement une religion, c’est une loi, une société, une civilisation. Et celle-ci n’était pas compatible avec le christianisme.

    La déclaration conciliaire Nostra Ætatesur les rapports de l’Église avec les religions non chrétiennes affirme depuis, en substance, que l’islam et le christianisme auraient des points communs comme Jésus, Marie et Abraham. En d’autres termes, c’est la porte ouverte à la confusion, à un dialogue sur les principes et à une reddition en rase campagne par le seul effet d’une peur théologique dissimulée et habillée de bons sentiments.

    Le voyage de François à Lesbos a marqué également les esprits puisqu’il a ramené, chiffre hautement symbolique, 12 musulmans. Il a ensuite comparé la violence islamique à la violence de chrétiens et se montre favorable au multiculturalisme pour l’Europe. Comme beaucoup de Français, je suis dans la souffrance et l’incompréhension, lesquelles s’accroissent après la déclaration du cardinal Barbarin saluant la création de l’Institut français de civilisation musulmane à Lyon et appelant les chrétiens à découvrir – je le cite – « les apports de l’islam à la chrétienté ». Une déclaration qui n’a pu que remplir d’aise le recteur Kamel Kabtane… Quant à la déclaration de la « Conférence des évêques de France », elle préconise le multiculturalisme et recommande d’accepter l’invasion, au nom du « Vivre ensemble ».

    En revanche, je constate que la nouvelle génération de prêtres est en accord avec mon analyse et que depuis l’égorgement du Père Hamel, beaucoup prennent conscience des candeurs coupables. Il est urgent de comprendre que l’islam est une religion de conquête. Le Coran a très tôt conduit les musulmans à considérer la division du monde en deux blocs antagonistes : le Dar al-Islam (la Demeure de l’Islam) où prévaut la vraie paix et le Dar el-Harb (Demeure de la Guerre) qu’il faut soumettre de gré ou de force. Or la France et la civilisation occidentale reposent sur une différence anthropologique radicale qui se déploie dans de multiples aspects, depuis la considération pour la personne jusqu’à la distinction du temporel et du spirituel."

    par Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/10/philippe-de-villiers-comme-beaucoup-de-fran%C3%A7ais-je-suis-dans-la-souffrance-et-lincompr%C3%A9hension.html

  • Pierre Cassen mis en examen pour avoir publié deux dessins sur les tenants du pouvoir

    Pierre Cassen Riposte laïque cliquez ici

    J’ai donc été entendu, ce vendredi, à 14 heures, par le juge d’instruction Aline Batoz. J’étais accompagné par mon avocat, Maître Pichon.

    L’entretien a duré une heure. Le juge, à qui le Procureur de Paris a demandé d’instruire quatre plaintes, m’a confirmé son intention de me mettre en examen, pour mon rôle présumé de directeur de publication dans la mise en ligne de deux dessins jugés outrageants d’Hidalgo et Cazeneuve.

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    Concernant la première affaire, celle des dessins du maire de Paris (publiés lors de la commémoration du ramadan à la mairie de Paris par Anne Hidalgo), parus dans trois articles, qui ont donc occasionné trois plaintes, le juge m’a demandé si je comptais répondre à ses questions, ou faire une déclaration.

    En accord avec mon avocat, j’ai fait une simple déclaration, où j’ai fait savoir mon étonnement devant le titre qui m’était donné.

    J’ai rappelé le verdict du TGI de Versailles de mars 2013, qui avait débouté la plainte d’un machiniste musulman contre Riposte Laïque, parce qu’il s’était trompé d’interlocuteur, le site étant sous responsabilité suisse. J’ai d’autre part rappelé au juge que la 17e Chambre avait condamné récemment Alain Jean-Mairet, alors président de Riposte Laïque Suisse (RLS) comme directeur de publication de RL, pour un article écrit dans les mêmes dates que ceux pour lesquels nous étions poursuivis.

    Le juge ignorait ce fait, mais est resté à sa décision initiale, bien que notre avocat ait demandé un statut de témoin assisté me concernant.

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    Concernant l’autre dossier, le dessin de Cazeneuve (publié après les capitulations laïques du ministre de l’Intérieur devant les dignitaires musulmans, le 15 juin 2015), le juge a réitéré son intention de me mettre en examen, et j’ai fait exactement les mêmes réponses, contestant le titre qui m’était donné. Comme j’étais également accusé d’avoir écrit le titre de l’article « Cazeneuve champion du monde des lèche-babouches », et les bulles, j’ai fait savoir que cela était le fruit d’un travail collectif.

    Rappelons que notre ministre de l’Intérieur, débouté de sa plainte une première fois, est revenu à la charge, avec constitution de partie civile, et que, n’ayant pas voulu révéler ses revenus, il a dû déposer une caution de 4.500 euros, ce qui montre son sens des priorités. Quelques semaines plus tard, la France était à nouveau endeuillée par les attentats du Bataclan…

    Nous ferons probablement appel de cette mise en examen, après un nouvel entretien avec mon avocat.

    D’autre part, il y aura une nouvelle convocation, où le juge, qui affirme, après la perquisition de mon ordinateur et de mon téléphone, disposer d’élément solides prouvant ses accusations, me posera des questions auxquelles je répondrai, en ayant eu connaissance du dossier, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle.

    Les lecteurs de Riposte Laïque seront donc ravis d’apprendre que dans la France de Hollande-Valls-Cazeneuve-Hidalgo, un homme qui n’est plus responsable de publication du site depuis quatre ans peut être poursuivi pour la publication de deux caricatures, dix-huit mois après les belles envolées de « Je suis Charlie ».

    Ils seront ravis d’apprendre que dans cette France, Riposte Laïque est le seul site au monde où la justice poursuit deux directeurs de publication en même temps !

    Ils seront ravis d’apprendre que dans cette France, nous avons passé, Christine Tasin et moi, cette semaine, pour six interrogatoires policiers et une convocation chez un juge, une vingtaine d’heures, déplacements compris.

    Il seront ravis d’apprendre que dans cette France, Eric Zemmour devra répondre du crime d’apologie de terrorisme, quand Philippe Vardon est condamné à 6 mois de prison pour s’être défendu, devant sa femme et ses enfants, contre une agression de multi-récidivistes.

    Ils seront ravis d’apprendre que dans cette France qui vit sous la terreur de prochains attentats islamistes, nous avons des policiers et des juges qui consacrent des milliers d’heures de travail à traquer des Français coupables de trop aimer leur pays.

    Ils seront ravis d’apprendre que la stratégie des socialistes, et de leurs obligés, consiste à multiplier les plaintes, même les plus grotesques, contre des sites lanceurs d’alerte sur l’islam, pour leur imposer des procédures judiciaires ruineuses et chronophages.

    Les policiers, envoyés au massacre par un ministre de l’Intérieur qui ose qualifier de « sauvageons » de véritables assassins, vont-ils se faire plus longtemps les complices de ce pouvoir qui les méprise ?

    Les juges, qualifiés de « lâches » par un président de la République qui fait honte à la France, vont-ils cautionner cette mascarade judiciaire plus longtemps ?

    Juste un rappel : l’islam a tué 250 personnes en France en 18 mois, et 30.000 dans le monde depuis le 11 septembre 2001. Et ce n’est qu’un début…

    J’espère ne pas tomber sous le coup de la loi si je conclus ce texte par cette phrase de Charles de Foucauld…

    « Des musulmans peuvent-ils être vraiment Français ? D’une manière générale, non. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non-musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non-musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve. »

    Si Charles de Foucauld vivait aujourd’hui, il aurait été victime de « signalement » d’associations dites antiracistes, puis d’une plainte du procureur de la République. Des policiers et des juges l’auraient longuement interrogé. Il aurait dû ensuite s’expliquer devant un tribunal, se serait vu qualifié de raciste par des commissaires politiques en mission. Il aurait été lourdement condamné, et se verrait systématiquement classé à l’extrême droite, dès que son nom serait évoqué, par la presse aux ordres.

    Jusqu’à quand cette mascarade va-t-elle continuer ?

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Intervention de Philippe Conrad au colloque de l’IGP sur l’islamisation de la France.