Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

immigration - Page 1008

  • Cazeneuve a préféré protéger une bouffe privée de Hollande que les Niçois : 86 morts !

    4216898475.jpg

    Paul Le Poulpe Riposte laïque cliquez ici

    C’est seulement maintenant que nous prenons connaissance de l’audition de la directrice de l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), Marie-France Moneger-Guyomarc’h, le 6 septembre dernier, par une mission parlementaire présidée par Eric Ciotti. On sent que ce dernier, impitoyable, cherche à comprendre pourquoi les Niçois n’ont pas profité de la protection de forces mobiles, comme les années précédentes. Il rappelle que cette ville est la cinquième de France, que nous étions en plein état d’urgence, et qu’il y a plus de 500 fichés S dans le département.

    La directrice bafouille lorsqu’elle est prise, les doigts dans le pot de confiture du mensonge, à imaginer un prétexte bidon pour justifier le fait que ses services ont préféré mentir par omission afin de ne pas avouer que des forces mobiles avaient été utilisées pour assurer la sécurité du soi-disant président de la République en déplacement privé au Festival d’Avignon (on ne peut rien refuser à Julie Gayet), plutôt qu’à Nice, pour le feu d’artifice du 14 Juillet (à partir de 3 mn sur la vidéo), avec les conséquences que l’on connaît.

    Cazeneuve et ses sbires ont donc pensé que la sécurité d’un repas privé de Hollande à Avignon, avec des artistes du système, était plus importante que la sécurité des Niçois. Conséquence : 86 morts et des centaines de blessés mutilés à jamais.

    Et le pire est que, en outre, Cazeneuve, comme d’ailleurs Estrosi, a grossièrement menti aux Français, par la suite, comme le démontre notre contributeur Jacques Chassaing.

    Attentat de Nice : Cazeneuve et Estrosi ont menti cliquez ici

    Ils ont voulu cacher aux Français que l’assassin musulman a pu rouler pendant 2 kilomètres avant de caler, et seulement abattu à ce moment là. Il a fallu 4 minutes et 17 secondes pour tuer le conducteur. 4 minutes et 17 secondes, vous vous rendez compte. Des gens écrasés par centaines, et personne pour intervenir ! Comme le disait Jacques, en Israël ou aux Etats-Unis, le camion n’aurait pas fait cent mètres. Et nous étions en plein état d’urgence ! Mais il faut respecter l’Etat de Droit, et protéger les repas privés du président avec ses amis artistes…

    Dans n’importe quel pays au monde, après une telle incompétence, le ministre de l’Intérieur aurait été viré sur le champ, après les troisième attentat musulman de masse ! En France, il a fallu attendre un mois et demi pour avoir connaissance de ces images accablantes.

    Cet homme, qui ose se dire ministre de l’Intérieur, est en fait le ministre de l’Invasion. Il organise, avec des méthodes dignes d’une dictature, s’appuyant sur des préfets aux ordres, la mise à mort de nos villages, à qui il impose la présence des clandestins de Calais par dizaines, voire parfois par centaines. Il ose interdire aux maires de voter.

    Il méprise tellement ses policiers que, quand ils se font griller dans leur voiture par des racailles, il minimise la gravité des faits, et les laisse aller au massacre quotidiennement.

    Ce plus mauvais ministre de l’Intérieur que l’Histoire ait connu – mais aussi le plus arrogant – est responsable de deux crises majeures, celle des migrants et celle de la police, peut-il rester à son poste ? Comme tous ses complices socialistes, il a sur les mains le sang de 250 victimes de l’islam, à cause de sa politique migratoire et de la fermeture de nos frontières, comme le dit Philippe de Villiers.

     

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Invasion migratoire : les migrants de Calais dispersés partout en France !

    L’évacuation totale de la « Jungle » de Calais va donc débuter lundi 24 octobre à 8H00. Une opération qui devrait durer une semaine. Alors que la logique aurait été de tous les expulser, le gouvernement a donc décidé de disperser plus de 7 000 migrants dans des centres d’accueil et d’orientation (CAO) répartis sur tout le territoire.

    60 cars prendront la route lundi, 45 mardi et 40 mercredi. Au total, ce sont près de 145 autocars qui devraient embarquer jusqu’à 50 migrants et avec deux accompagnateurs à bord.

    Une fois arrivés dans ces centres, les migrants seront appelés à « réfléchir à leur projet personnel » (sic).

    Dès lundi, une soixantaine de bus vont disperser des de Calais vers 454 centres d'accueil à travers toute la France.

    Lisez cet article, il démontre à quel point l'immigration incontrôlée est un fardeau pour la France et les Françaishttp://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/jungle-de-calais-comment-va-se-derouler-le-demantelement-du-24-octobre-7785398779 

    Photo published for 7 jours, 1.250 policiers... L'évacuation hors-norme de la "Jungle" de Calais

    7 jours, 1.250 policiers... L'évacuation hors-norme de la "Jungle" de Calais

    ÉCLAIRAGE - Le gouvernement a annoncé que l'opération, supervisée par 1.250 policiers et gendarmes, devrait durer sept jours.

    rtl.fr 
  • Terrorisme, islamisme, immigration ? (Elie Hatem)

  • Les autorités camouflent les 250 clandestins installés à Lourdes

    Selon Olivier Monteil, conseiller Régional FN de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et Secrétaire départemental du Front National des Hautes-Pyrénées :

    6a00d83451619c69e201bb09493ded970d-250wi.png"Qui informe la population sur le fait que ce sont désormais 250 « migrants », réfugiés douteux mais authentiques clandestins, qui sont logés dans Lourdes ? Sans parler de ceux répartis sur les communes voisines, comme Argelès-Gazost...

    Ce sont aujourd’hui plusieurs dizaines de sites qui accueillent gratuitement des « migrants » à Lourdes : 3 appartements au Turon de Gloire, 2 autres à l’Astazou (route de Bartrès), 1 autre à l’Ophite, 7 autres à Lannedarré, puis bien d’autres encore rue de Langelle, rue des Chalets, route du Stade, avenue Leclerc, rue Béni ou rue des Arrious, etc., etc...

    Qu’attendent la commune de Lourdes et la Préfecture pour communiquer sur ce sujet ? Comment sont assurés les contrôles et la sécurité ? Les Lourdais et les Bigourdans sont-ils donc indignes de savoir qui vient dans leur ville et où vont leurs impôts ? Car ce sont bien les contribuables qui payent ces logements réhabilités ou refaits à neuf pour loger les « migrants » que l’Etat nous impose !

    Plus scandaleux encore, comme l’indique une note d’information destinée aux agents de Police : il est demandé aux Policiers, en cas d’intervention sur un site d’hébergement de « migrants » à Lourdes, de se contenter de rédiger une simple « main courante d’événement » ! Pas de plainte donc ? Même en cas de « délit grave, que le demandeur d’asile soit auteur ou victime », l’administration n’enjoint aux Policiers que d’appeler...la directrice du CADA (Centre d’Accueil de Demandeurs d’Asile)! Jusqu’où ira cette volonté malsaine de cacher la vérité aux Lourdais?"

    par Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/10/les-autorit%C3%A9s-camouflent-les-250-clandestins-install%C3%A9s-%C3%A0-lourdes.html

  • Catastrophique immigration par Georges FELTIN-TRACOL

    immigration-que-faire-le-gallou-via-romana-192x300.jpgPrésident de Polémia, ancien élu au Parlement européen et au conseil régional d’Île-de-France, Jean-Yves Le Gallou est aujourd’hui le principal agitateur d’idées de la mouvance identitaire et patriotique. Ce remarquable critique du monde des médiats est aussi un spécialiste du fait migratoire. Co-auteur dès 1985 de La Préférence nationale : réponse à l’immigration, il a publié ce printemps un copieux essai sur cette calamité d’ampleur inégalée dans notre histoire qu’est le déferlement des extra-Européens. Immigration : la catastrophe. Que faire ? synthétise quarante ans de recherches, de travaux et de réflexions. L’auteur rappelle qu’« en 1976, alors jeune haut fonctionnaire au ministère de l’Intérieur (p. 469) », il rédigea un premier « Bilan économique de l’immigration ». Il produisit ensuite sur le même sujet de nombreuses études. Mais il le reconnaît volontiers : toutes ses conclusions étaient finalement modérées, car « la réalité a toujours dépassé les pires diagnostics et les pires prévisions. Si j’ai péché dans mes analyses, ce n’est pas par excès mais par défaut ! (p. 469) ».

    En effet, l’actuelle submersion migratoire dépasse tous les pronostics les plus sombres. Si aucune réaction énergique ne se déclenche avant la fin de ce premier quart de siècle, le continent européen changera définitivement de paysages, de coutumes, d’architecture et de… population ! Plus qu’un cri d’alarme, le nouveau livre de Jean-Yves Le Gallou sonne comme un ultime avertissement. Quelques esprits chagrins pourraient l’accuser de pratiquer un cas très particulier de réductionnisme puisqu’il considère l’immigration comme la matrice originelle de toutes les pathologies contemporaines dont nous souffrons parmi lesquelles l’islamisation qui, rappelons-le, n’est que la conséquence immédiate de ce phénomène.

    Liste exhaustive des nuisances

    En quarante-huit chapitres relativement brefs et didactiques, regroupés en quatre grandes parties (« La catastrophe », « Les causes majeures », « La grande trahison » et « L’esprit de résistance »), il démontre en quoi la question migratoire affecte toute notre vie quotidienne. Cela devient si vrai que les petites communes rurales abandonnées par l’État central parisien qui approuve tacitement la fermeture successive de l’école primaire, du bureau de poste, du cabinet médical, de la seule épicerie et du dernier bistrot, sont contraintes d’accueillir des masses allogènes de jeunes adultes. Une colonisation des campagnes s’opère sous nos yeux.

    Très complet, ce livre n’évoque cependant pas cette autre immigration qu’est l’invasion linguistique. À l’islamisation notable des sociétés ouest-européennes s’ajoute une anglicisation/américanisation nettement perceptible dans l’absence de traduction française des titres de films, maintenant des livres, et d’enseignes commerciales. En France, soyons clairs, seules ont droit de cité la langue de François Villon et de Pierre Corneille et les langues vernaculaires (corse, breton, basque, néerlandais, alsacien, arpitan, etc.), sinon nous aurons sous peu une société halal in global english. Le phénomène commence déjà à se répandre. Combien de soi-disant restaurants « nefast food » proposent à tous leurs clients des hamburgers halal ? Le coca et la charia font bon ménage, collusion qu’on retrouve en géopolitique avec l’« Islamérique ».

    Dans Le Monde (des 16 et 17 octobre 2016), Antoine Reverchon revient dans un article significativement intitulé « Rejeter les migrants, c’est refuser l’avenir » sur un colloque annuel convenu, bien-pensant et consensuel d’historiens où intervinrent de supposés « experts ». « À Blois, écrit-il, les économistes ont répété que les migrants étaient un bénéfice pour le marché du travail comme pour les budgets publics des pays d’accueil. » Cette interprétation est bien sûr fallacieuse d’autant que la « science » économique n’est pas une science, mais une magnifique charlatanerie. Jean-Yves Le Gallou démonte point par point la fausseté de leur assertion. Il en éclaire même les contradictions. « C’est parce qu’on réduit certains immigrés en esclavage et qu’on en subventionne d’autres qu’on chasse de leur emploi et de leur logement les Français des métropoles (p. 43). » Existe donc une forte aporie entre les appels incessants à toujours plus d’immigrés et une ouverture libre-échangiste quasi-illimitée. La gauche radicale n’a jamais compris que les misérables politiques de rigueur et d’austérité sont des effets indirects de l’immigration, sauvage ou non. Le parti-pris du célèbre quotidien vespéral propage un immigrationnisme carabiné courant chez les journalistes. « La classe médiatique […] prend au sérieux son rôle dans la promotion de “ l’immigration-chance-pour-la-France ”. Toute la palette de la désinformation sera utilisée pour défendre le point de vue immigrationniste : manipulation des statistiques, déformation des faits, occultation de la réalité, diabolisation – intimidation des opposants, et le bon gros bobard fabriqué. […] La croisade de l’immigrationnisme est sans pitié pour les populations autochtones (p. 250). »

    La caste médiatique n’est pas la seule à encourager la submersion allogène de l’Europe. L’immonde publicité toujours en quête de parts de cerveau disponible y contribue aussi largement. C’est ce que Jean-Yves Le Gallou nomme l’« idéologie Benetton », car elle fait « la promotion d’un monde uniformément métissé (p. 269) » et ce, au moment où les dirigeants de la planète entérinent formellement la bio-diversité. Et l’ethno-diversité, alors ?

    Immigration contre nature

    Les Verts sont réputés pour être de zélés chantres des migrations. Or celles-ci contreviennent aux impératifs de l’écologie véritable. Les partis Verts sont aussi écologistes qu’Al Capone fut un policier infiltré au cœur de la pègre de Chicago. Jean-Yves Le Gallou souligne avec raison que « l’ouverture des frontières et l’immigration sont parfaitement contraires aux exigences écologiques (p. 87) ». L’écologiste radical finnois Penti Linkola l’admet fort bien, lui qui préconise depuis longtemps unesociété fermée décroissante intégrale et d’autodéfense. Dans les années 1990, un influent groupe écologiste californien, le Sierra Club, s’élevait contre les clandestins latinos.

    Favorables aux migrants, les différentes ministresses du Logement, Cécile Duflot, puis Emmanuelle Cosse, ont la ferme intention de construire de nombreux logements sociaux avec un accès prioritaire aux « migrants ». Elles planifient malgré la COP 21 et les accords du Grenelle de l’environnement la bétonnisation criminelle des fertiles terres de France. Outre d’être identitaire, l’écologiste conséquent est hostile à toute immigration. Mieux, « dans la logique de la vulgate climatique, qui veut que l’homme ait une responsabilité dans le réchauffement climatique, l’immigration massive est un concept impossible à défendre : chaque immigrant accélère en effet le processus de réchauffement climatique d’origine humaine (p. 89) ». Par ailleurs, à une échelle plus fine, à Calais, maints délinquants clandestins piétinent les champs de culture afin de rejoindre les grands axes routiers et dévastent les zones boisées pour ériger des barrages sur l’autoroute. Il faudrait traduire dans toutes les langues « Vivre et travailler au pays » et l’appliquer sur tous les continents. A contrario, cela implique la limitation du tourisme des catégories aisées vers les pays du Sud ainsi que l’abandon définitif du tourisme comme mono-activité économique au profit d’une vision économique plus autocentrée.

    Des complicités multiples

    Jean-Yves Le Gallou ne cible pas que les Verts, les « pubards » et les « médiacrates ». Il s’attaque aux « bons apôtres de Big Other (p. 233) » par allusion à la belle préface de Jean Raspail à l’édition 2011 de son célèbre et visionnaire Camp des Saints écrit en 1973. Provenant du christianisme, catholique et réformé, progressiste, le DAL, la Cimade, France Terre d’asile, le Gisti, Médecins du Monde (qui se fourvoya en 1993 par une infâme campagne de presse contre l’héroïque président serbe Slobodan Milosevic) reçoivent de copieuses subventions publiques pour conduire de grandes campagnes de culpabilisation ou d’exclusion à l’encontre des Français d’origine européenne les plus pauvres ! Pour ces officines, les Autres passeront toujours devant les nôtres… La propagande « anti-raciste », profondément criminogène, finance des campagnes de racisme albophobe et attise la haine des banlieues de l’immigration.

    L’auteur revient sur toutes ces complicités. « Entre 1995 et 2000, l’Église a pris des positions favorables à la régularisation des clandestins (p. 227). » Simple autorité qui rêve d’imposer à la VeRépublique le stupide gouvernement des juges, le corps judiciaire qu’il soit « européen » (Cour « européenne » des droits de l’homme), constitutionnel (Conseil constitutionnel), administratif (Conseil d’État) et pénal (Cour de Cassation), ont commis un véritable coup d’État migratoire. Leurs décisions iniques accablent les honnêtes Français, exonèrent les délinquants, voire les criminels d’origine étrangère, amoindrissent les pouvoirs exécutif et législatif et nuisent à la souveraineté nationale du peuple français.

    Le constat implacable de Jean-Yves Le Gallou est parfois bien sombre. Néanmoins, il ne verse jamais dans le pessimisme d’autant qu’il propose d’excellentes solutions (il omet cependant l’indispensable révision de l’ensemble des naturalisations depuis au moins cinquante ans avec rétroactivité). Il faut au préalable « briser les tabous […et] parler ouvertement de remigration (p. 378) ». L’histoire est par ailleurs riche de départs précipités et forcés. Qu’on pense en 1945 – 1946 aux Allemands des Sudètes et d’Europe orientale ! Qu’on pense aux Pieds-noirs d’Algérie en 1962 ! Au début du XVIIe siècle, les Morisques musulmans furent définitivement chassés d’Espagne. Si la renaissance française et européenne renoue avec la politique du retour obligatoire au pays, des États et les organismes supranationaux mondialistes s’en offusqueront. Leurs rétorsions ne seraient guère efficaces à la condition toutefois que la France puisse au plus vite se démondialiser, changer de paradigme économique, abandonner le libre échange mortifère et adopter une autarcie quasi complète (la France en a les moyens). Et puis, le cas échéant, la France dispose encore d’un atout majeur : sa force de frappe nucléaire.

    Le président de Polémia a donc raison de nous interpeller sur un sujet déterminant pour notre présent et notre avenir. Non seulement il faut le lire, mais il faut surtout le faire lire à tous nos proches, indécis ou qui nous jugent trop excessifs. Ces quelque cinq cents pages décrivent avec méthode notre naufrage en cours. Grâce à cette véritable somme, Jean-Yves Le Gallou montre qu’il est lui aussi un formidable « éveilleur de peuple », le peuple européen d’expression française.

    Georges Feltin-Tracol

    • Jean-Yves Le Gallou, Immigration : la catastrophe. Que faire ?, Via Romana, 2016, 482 p., 23 €.

    http://www.europemaxima.com/catastrophique-immigration-par-georges-feltin-tracol/

  • Les fuites de l’Open Society Foundations de Soros. Ingérence et subversion

    ♦ Qui est George Soros ?

    George Soros, né György Schwartz en 1930 à Budapest, est un financier milliardaire américain d’origine juive.

    Il est connu pour ses activités de spéculation sur les devises, notamment la livre anglaise qu’il a mise à genoux en 1992, sur lesquelles il a bâti une fortune immense ainsi que par ses activités d’influence politique. Il est actuellement président de Soros Fund Management, basé à New York, qui gérait, en 2012, 25 milliards de dollars pour lui, sa famille et ses fondations.

    Il a fondé et préside l’Open Society Foundations (OSF), dont l’objectif est de promouvoir le « développement de sociétés démocratiques et ouvertes », les sociétés européennes ne l’étant probablement pas assez.

    En France c’est un repris de justice. Il fut condamné pour délit d’initiés dans l’affaire de la Société Générale qui avait vu le gouvernement socialiste de la fin des années 1980 fermer les yeux sur la tentative d’OPA menée par Georges Pébereau et Robert Lyon, président de la Caisse des dépôts. Le jugement fut confirmé en cassation et il fut condamné à payer une amende de 940.500 euros. Ayant fait un recours auprès de la Cour européenne des droits de l’homme en 2011, il fut débouté.

    Selon Wikipédia, Soros utilise une partie de sa fortune à des activités philanthropiques. En réalité ce sont des activités subversives qui s’inscrivent en pointe des objectifs de l’oligarchie mondiale. Par exemple, George Soros a donné un million de dollars pour une proposition qui vise à légaliser la marijuana en Californie. Il a financé à hauteur de 100 millions de dollars Human Rights Watch, sur 10 ans, à partir de septembre 2010.

    Il a déclaré à la chaîne de télévision CNN en mai 2014 que sa fondation a pris une part importante dans les événements d’Euromaïdan en Ukraine entre l’automne 2013 et le printemps 2014.

    L’Open Society Justice Initiative vise à culpabiliser les nations occidentales

    Un moyen d’action privilégié de l’OSF est l’Open Society Justice Initiative (OSJI), programme qui utilise le droit pour pousser et aider des individus et des associations à soutenir les objectifs d’OSF par des moyens juridiques et des recours judiciaires. Ceux-ci sont lancés par des juristes rattachés au programme devant les juridictions nationales et internationales.

    Il s’agit de «  responsabiliser », en réalité de culpabiliser, les décideurs et les gouvernants notamment en matière de discrimination raciale, de justice pénale, d’abus supposés liés à la sécurité nationale et à la lutte contre le terrorisme et de promotion de la liberté d’information et d’expression.

    L’accès à des documents internes de la fondation Soros

    Polémia a eu accès à des « leaks » [des fuites] de documents internes de la fondation Soros qui permettent d’avoir un aperçu des activités de celle-ci dans plusieurs pays comme l’Allemagne, la Russie et plus particulièrement la France.

    Ces documents font apparaître les actions entreprises, leurs composantes, leur durée et surtout les montants engagés par Soros en faveur de ses mandataires dans les pays concernés.

    La lutte contre les discriminations, prétexte et vecteur d’une stratégie de subversion

    Pour ce qui concerne notre pays, la lutte contre les discriminations vise principalement :

    -l’interdiction du voile intégral ;
    -les contrôles au faciès aussi appelé profilage racial ;
    -des actions contre certains articles du Code de procédure criminelle.

    En Russie il s’agirait d’expulsions de communautés Roms, de profilage racial et de passages à tabac allégués pour des motifs raciaux.

    En Allemagne, «  l’Initiative juridique » de la fondation s’en prend à l’interdiction du port de vêtements religieux orientaux dans les écoles allemandes en Rhénanie-du-Nord-Westphalie qui violerait la législation de l’UE sur l’égalité et la Convention européenne des droits de l’homme. Elle vise également la question de classes séparées pour les étudiants immigrés dans les écoles primaires et secondaires.

    Enfin l’OSJI cherche à remettre en cause la constitutionnalité des législations dans le domaine du contrôle des étrangers et des immigrés.

    Lutter contre des discriminations entre nationaux est dans l’ordre des choses au nom de l’égalité des droits. Mais est-ce légitime lorsqu’il s’agit d’étrangers ? Une nation n’existe que dans la mesure où il est établi une distinction et non une discrimination, mot de la novlangue, entre les nationaux et ceux qui ne le sont pas. C’est même un principe juridique de la République. C’est à ce titre que les Allemands créent des classes pour les jeunes immigrés afin d’éviter une chute du niveau scolaire de leurs enfants comme c’est malheureusement le cas de la France.

    C’est justement ce que refuse Soros et ce que combat sa stratégie de subversion. Son objectif final est la disparition des frontières, enfin presque toutes. C’est dans cet esprit qu’il parraine les « No borders » et leur apporte son appui.

    Nos pays affrontent une invasion qui est devenue une submersion migratoire et qui génère une insécurité de plus en plus insupportable, une progression agressive de l’islam et enfin un terrorisme meurtrier. Il est du devoir et de l’avenir de la République de défendre et préserver la nation française et notre civilisation. La stratégie de Soros est d’abaisser les défenses immunitaires de nos pays. L’extension du voile intégral représente une provocation. Céder constituerait un recul de notre société. C’est pourtant ce que veut Soros en attendant l’étape supplémentaire. Et comment combattre l’insécurité et le terrorisme dont on sait bien qui en est à l’origine, si le ciblage des contrôles est fondé sur la sacro-sainte égalité ? Quoi qu’en dise la propagande de la RATP, ce ne sont pas les jeunes de race caucasienne qui fraudent en masse.

    Les moyens d’action de la stratégie de subversion de Soros

    Les interventions en tant que tierce partie
    La France a promulgué en avril 2011 une loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public qui a fait l’objet d’un recours de la part d’une femme musulmane (SAS) auprès de la Cour européenne des droits de l’homme. L’OSJI s’est constituée tierce partie en produisant des commentaires écrits auprès de cette juridiction et en particulier une étude de Naima Bouteldja qu’elle a subventionnée : « Après l’interdiction. Les expériences du voile intégral de 35 femmes en France ».

    Le jugement de la Grande Chambre de la Cour est intéressant : elle rejette les arguments de la France fondés sur la dignité humaine et la menace que fait peser ces masques sur la sécurité publique. Elle a en revanche retenu que le voile intégrale n’était pas compatible avec le « vivre ensemble », concept indissociable du multiculturalisme. Gageons que dans un futur proche la Cour écartera ce dernier obstacle.

    Le financement d’études
    L’OSJI a contractuellement subventionné en 2009 les travaux de Gwénaële Calvès, professeur de droit public, spécialiste de la discrimination positive que celle-ci conçoit comme une « mission de salut public ».

    Elle a financé et publié des rapports sur les contrôles au faciès opérés par la police à Moscou, et à Paris en 2009, en liaison avec le CNRS qui collabore avec Soros à la subversion de notre pays : « Profiling Minorities. A Study of Stop-and-Search Practices in Paris ».

    Elle a également financé en 2009 une étude de la société américaine Lamberth Consulting, spécialiste du profilage racial, tendant à démontrer qu’Arabes et Noirs (sic) sont six à huit fois plus contrôlés à Paris que les « Blancs » (sic). Il serait intéressant de savoir quel est le ratio correspondant des délits. La même étude a été réalisée en 2005-06 à Moscou.

    Le lancement et le financement d’actions judiciaires
    L’OSJI, en liaison avec Human Rights Watch et le Syndicat de la magistrature, a apporté une aide juridique et financé à partir de 2012 Me Belloy du cabinet Beauquier Belloy, Gauvain et Slim Benachour, avocat de 13 plaignants arabes ou africains contre ce qu’ils jugeaient être des contrôles au faciès. La Cour d’appel a donné raison à cinq d’entre eux en juin 2015. Saisie par le gouvernement, la Cour de cassation doit se prononcer le 9 novembre 2016.

    Par ailleurs, l’OSJI a lancé, en liaison avec le Syndicat des avocats de France, Me Le Mailloux, le cabinet Bourdon, Voituriez, Burget et le professeur Dominique Rousseau, une action séparée auprès du Conseil d’Etat avant de lancer une Question prioritaire de constitutionnalité contre la réglementation du Code de procédure criminelle en ce domaine. Il apparaît là une ingérence évidente et illégitime contre notre corpus juridique destiné à protéger les Français.

    Dons et subventions
    L’OSJI accorde des dons et subventions, comme par exemple à un Espace Projets Interassociatifs en France à hauteur de 19.172$ et à un Institut allemand pour la recherche sur les migrations et le racisme.

    Conférences et ateliers
    En 2003, l’OSJI a organisé un colloque sur la lutte contre les discriminations en Russie et pour mettre sur pied les stratégies à développer par les ONG et les avocats.

    Le financement indispensable et généreux de ces actions par Soros

    Sur la période 2005-2015, Soros, au travers de l’OSJI, a financé les opérations ci-dessus à hauteur des montants significatifs suivants : 302.889$ pour la Russie (128.339$ pour la seule étude de Lamberth Consulting), 360.173$ concernant l’Allemagne et 214.393$ au titre de la France.

    En définitive…

    Les actions menées par l’OSJI ne représentent qu’une des facettes de l’exercice du pouvoir d’influence de Soros. Celui-ci, enrichi d’une manière inouïe par ses spéculations financières les plus condamnables sur le marché financier international, au détriment de pays comme le Royaume-Uni et l’Italie, a entrepris, avec les moyens de cette fortune, au nom de la moraline politiquement correcte, d’abolir les frontières et d’abattre les nations en encourageant les migrations pour dissoudre les peuples dans un grand magma mondial

    André Posokhow 18/10/2016

    André Posokhow, essayiste, Sciences Po Paris, officier supérieur de réserve est expert- comptable diplômé. Au plan professionnel il a animé son propre cabinet de commissariat aux comptes d’une quinzaine de personnes. Consultant chez Polémia, il est spécialiste de l’invasion migratoire, de l’économie et de l’énergie. André Posokhow a livré en 2013 pour Polémia une étude sur le coût de l’immigration pour les finances publiques de la France. Il est administrateur du Carrefour de l’Horloge et d’une fédération d’associations de défense de l’environnement et de lutte contre l’éolien industriel.

    http://www.polemia.com/les-fuites-de-lopen-society-foundations-de-soros-ingerence-et-subversion/

  • L'Etat impose des migrants : le maire démissionne

    Entre 500 et 600 personnes étaient rassemblées le 20 octobre pour une réunion publique houleuse dans la salle polyvalente de Saint Bauzille de Putois (Hérault) concernant l’arrivée prochaine de 87 migrants issus de la Jungle de Calais.

    Une arrivée qui n’est pas du tout du goût de la population ni de celle du maire soutenu par son Conseil, lequel a largement communiqué son avis. En effet, c’est suite à un simple appel téléphonique de la sous-préfecture que le maire a appris que sa commune avait été choisie. La raison invoquée par les services de l’Etat étant que Saint Bauzille de Putois est la seule commune du département à posséder une structure d’accueil aux normes.

    Michel Issert, maire de la commune a tenu à remercier les nombreux soutiens reçus en mairie suite à sa décision de rendre public le passage en force de l’Etat dans la commune. Soutien reçu du Conseil municipal à l’unanimité. Ensuite de la part de ses administrés, une écrasante majorité étant opposés à cette arrivée. Les communes situées aux alentours ont également apporté officiellement leur soutien. 

    Le Préfet de l’Hérault, Pierre Pouëssel, plein de morgue, a essayé de convaincre les habitants du bien fondé de cette implantation obtenue au forceps. Ses arguments techniques avancés par ce dernier n’ont recueilli que des concerts de protestation d’une population très remontée.

    Conséquence immédiate, vendredi matin, le maire de Saint Beauzille a annoncé qu’il démissionnait de ses fonctions.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Police : la contestation enfle

    120426_manif_policiers-600x338.jpg

    Ils partirent plusieurs centaines de la place du Trocadéro pour arriver plus d’un millier devant les grilles de l’Elysée.

    Les policiers se sont encore une fois rassemblés jeudi soir pour exprimer leur ras-le-bol. « Descendre dans la rue ? Ça nous travaillait depuis un certain temps », me glisse une policière affectée à Nanterre. « Cazeneuve et Falcone [ndlr : directeur de la police nationale] sont complètement déconnectés de la réalité, je les invite à aller sur le terrain. Ils ne se rendent pas compte, la guerre civile, on est en plein dedans ! »

    Les collègues rassemblés ont d’autres projets pour leurs supérieurs hiérarchiques. Ils réclament purement et simplement leurs démissions. En direction de la place de l’Etoile, le cortège enchaîne les slogans : « Falcone t’es foutu, la police est dans la rue. » Et les policiers d’entonner La Marseillaise sous les fenêtres des gens saluant le cortège. « Les citoyens avec nous », ont-ils appelé plusieurs fois. Certains sont venus leur apporter leur soutien, arborant une pancarte : « Gazé en 2013, mais pas rancunier », en référence aux répressions policières post-Manifs pour tous. A noter également le soutien de nombreux chauffeurs de taxi, organisant des navettes pour raccompagner gratuitement les policiers chez eux.

    Arrivé en bas des Champs-Elysées et après négociation avec le commissaire faisant l’intermédiaire entre les manifestants et le gouvernement, le cortège s’est dispersé dans le calme après avoir obtenu la promesse d’une rencontre d’une délégation au ministère de l’Intérieur. « Mais ce ne sera pas les syndicats, prévient un des organisateurs, ils sont tous corrompus. » A suivre…

    Louis Lorphelin

    Article paru dans Présent daté du 22 octobre 2016

    http://fr.novopress.info/201184/police-la-contestation-enfle/#more-201184

  • Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°448

  • La guerre civile ethnique se prépare – par Guillaume Faye

    Le samedi 8 octobre 2016, à Viry–Châtillon, en banlieue parisienne, dans une de ces zones de non-droit qui se multiplient, deux voitures de patrouille ont été attaquées, vitres brisées, et incendiées au cocktail Molotov et les policiers volontairement bloqués à l’intérieur. La tentative d’homicide est évidente. Les policiers ont été gravement brulés et l’un d’entre eux demeurait entre la vie et la mort.

    Le 17 octobre, par une évidente contagion, des pompiers, attirés après des incendies volontaires, puis des policiers ont été pris dans un guet-apens à Mantes-la–Jolie, avec jets de pierres et de cocktails Molotov. Représailles après la saisie de 35kg de résine de cannabis la semaine précédente ? En tout cas, l’ambiance était insurrectionnelle, impliquant une centaine d’émeutiers. Du mobilier urbain a été détruit, des voitures de police endommagées et une annexe de la mairie vandalisée. Ce genre d’épisode se multiplie quotidiennement, se banalise, devient endémique, jusqu’à ne plus être maîtrisable.

    La fronde policière contre l’État

    Patrice Ribeiro, président du syndicat Synergie–Officiers parle, à propos du guet–apens de la Grande Borne, d’une « tentative de meurtre d’une sauvagerie inouïe ». Selon Céline Berthon, du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), majoritaire, « il s’agit d’une tentative d’assassinat en bande organisée ». Gravissime, le syndicat Alliance a organisé une « grève du zèle » le 11 octobre dans tous les commissariats de France. Les fonctionnaires de police, dégoutés, affrontent l’État, dont la haute hiérarchie semble les mépriser. Et, hors syndicats, des centaines de policiers surchauffés ont spontanément manifesté sur les Champs–Élysées dans la nuit du 17 au 18 octobre, souvent pendant leurs heures de service, à deux pas du ministère de l’Intérieur où soufflait un vent de panique. Le mouvement de fronde s’est amplifié dans les autres villes de France, et le patron de la police, J–M. Falcone, a été hué par ses fonctionnaires qu’il rappelait à l’ordre. Ce début de lâchage de l’État par sa police, qui désobéit aux ordres, y compris syndicaux, est un symptôme annonciateur du chaos de la guerre civile. Les déclarations du ministre de l’Intérieur, le pitoyable et incompétent Cazeneuve, minimisant les agressions, auront été la goutte qui fait déborder le vase.

    La réalité de cette guerre civile ethnique qui se prépare est confirmée par la forte hausse des policiers blessés en mission, dont aucune statistique officielle ne fournit l’origine des auteurs, pourtant parfaitement connue : 544 policiers blessées en moyenne par mois. Au premier trimestre 2016, 3267 policiers et gendarmes ont été blessés en opération (+14% par rapport à 2015). En 2015, 6.854 gendarmes ont été victimes d’agressions physiques ou verbales. Et 5736 policiers ont été blessés en service. Sans parler des pompiers… Depuis dix ans, la progression est constante.

    On assiste à deux mouvements parallèles : augmentation des populations immigrées qui fournissent presque 100% des délinquants violents et baisse de la réponse pénale. Mme Taubira, ancienne ministre de la Justice, ver dans le fruit, en bonne militante subversive, aura servi à quelque chose. La situation explosive des prisons, où la majorité des détenus sont des délinquants musulmans, est un facteur aggravant. Les réponses pénales à toute cette criminalité sont ridiculement basses, parce que le corps judicaire est atteint par cet islamo–gauchisme de collaborateurs dont Mme Taubira ou Edwy Plenel sont d’éminents représentants. Et parce qu’il y a un manque criant (volontaire) de places de prison.

    Invasion territoriale intérieure

    En Europe, il n’y a qu’en France (« douce France »…disait la chanson bien anachronique de Charles Trenet) où ce genre de faits atteint une telle intensité. Mais les autres pays voisins connaîtront la même situation dans peu de temps, si rien ne change, si le déversement migratoire à majorité musulmane continue –ce qui est la vraie clé du problème.

    Les auteurs des agressions, des bandes organisées de voyous cagoulés, visent à protéger et à marquer leur territoire, dans ces zones de plus en plus en plus nombreuses où le droit français, la fameuse ”République” comme les Français de souche ont disparu. Ils voulaient aussi interdire à la police de pénétrer dans des quartiers où le trafic de drogue (notamment le cannabis marocain) atteint une dimension considérable.

    On parle de « zones de non droit » ; certes, mais ce sont aussi des zones envahies, portions du territoire national occupées par l’immigration extra-européenne à majorité musulmane. Y prospèrent en parfait parallélisme la délinquance et la radicalisation islamique, sous direction salafiste. Ces zones gagnent chaque année du terrain, dans les banlieues, les villes et, demain peut-être dans les terres rurales. La France est rongée de l’intérieur, avec la complicité de l’État, qui s’ingénie à imposer des ”migrants” –clandestins illégaux mais entretenus– dans les petites communes, derniers refuges des Français de souche. Cette évidence est à a fois connue de tous et dissimulée par les discours de l’idéologie d’État.

    Lire la suite