Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

immigration - Page 1014

  • L’évêque et les Identitaires, par Caroline Parmentier

    romain_9102-p3-zids-600x592.jpg

    Alors que le porte-parole de Génération Identitaire Romain Espino a été la cible de toutes les attaques politiques, médiatiques et d’un déferlement de haine sur les réseaux sociaux, alors qu’il a été menacé de mort et dénoncé jusque sur son lieu de travail, l’évêque de Gap arrive à la rescousse… des migrants.

    Après l’opération « Stop Migrants Alpes » au col de l’Echelle (Présent du 24 avril), des internautes ont révélé publiquement l’identité de Romain Espino ainsi que son travail : employé du Crédit agricole. « Conseiller financier la semaine. Chasseur de migrants le week-end », a ainsi tweeté le conseiller municipal de Saint-Denis, Madjid Messaoudene. La Ligue de défense noire africaine (LDNA) s’est rendue sur le lieu de travail de Romain Espino pour réclamer son licenciement. Un de leurs activistes à la dégaine de gros gangsta-rappeur, répondant au nom de Gucci IG, a vociféré au siège du Crédit agricole, à Montrouge, terrorisant et injuriant les guichetières.

    « La Blanche à l’accueil doit aussi faire partie de l’extrême droite », a-t-il éructé, l’accusant de lui avoir « mal parlé ». La vidéo prise par lui-même sur Facebook est ahurissante, le personnel et les vigiles du Crédit agricole dans leurs petits souliers tandis que le raciste anti-Blanc (le seul racisme toléré et approuvé par les bobos et les médias) multiplie les provocations et les menaces.

    En renfort des assoces, des ligues et des activistes qui soutiennent l’immigration illégale et les passeurs, il ne manquait plus qu’un évêque. Il s’est manifesté en la personne de Mgr Xavier Malle, évêque de Gap et d’Embrun (Hautes-Alpes). Il appelle à « la solidarité nationale » pour l’accueil des migrants dans les Alpes, dénonce une « opération de communication » de la part du « groupuscule d’extrême droite » et exhorte à ne pas « instrumentaliser les migrants ».

    Dans une hallucinante démonstration au nom de l’Evangile et de la doctrine sociale de l’Eglise, Mgr Malle part à l’assaut des « idées reçues » comme le fameux « appel d’air », les « migrants économiques » ou « la délinquance et le chômage » : « Il n’y a aucune délinquance de la part des mineurs migrants que l’on accueille dans les paroisses et au Secours catholique à Gap et à Briançon », affirme-t-il. « Ils ont tellement souffert qu’ils sont des mineurs mûrs et responsables. » Qu’il aille expliquer ça aux milliers de femmes victimes d’agressions sexuelles massives lors du réveillon de Cologne et depuis ! « Pourquoi ne peut-on les prendre au lycée dès leur arrivée, même pour peu de temps ? », demande encore l’évêque. Qu’il aille expliquer ça aux professeurs qui s’arrachent les cheveux avec les CLA (élèves en classe d’accueil) extrêmement difficiles à gérer et pénalisantes pour les autres élèves même en petit nombre. Les parents des enfants dans les collèges publics en savent quelque chose, lui pas !

    Dans la droite ligne du pape, c’est au suicide français que nous appelle ce bon pasteur : « En servant ces mineurs non accompagnés, c’est Jésus que nous servons. […] Il nous faut passer à une seconde phase. Tout en continuant l’accueil d’urgence, il nous faut préparer l’intégration dans notre société de ces mineurs, dont la plupart vont rester en France. Cela passe par la culture, la littérature, la langue, tout ce qui fait notre civilisation, avec ses racines chrétiennes et la présence de toutes les religions, dans le cadre des valeurs partagées de notre pays. »

    Cette assimilation à l’envers, cette dilution des valeurs et des modes de vie français et européens dans le vivre-ensemble, puis dans le communautarisme musulman, c’est exactement ce contre quoi Génération Identitaire lutte tous les jours. Ils sont la jeunesse de France qui se bat.

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent daté du 27 avril 2018

    https://fr.novopress.info/

  • Question : Pourquoi la majorité des Français continuent-ils à voter pour les partis imigrationnistes ? Réponse : Parce qu’ils ont peur…

    Chronique de Paysan Savoyard

    (n°198 – avril 2018)

    Une large majorité des Français de souche européenne sont opposés à la poursuite de l’immigration, les études et sondages le montrent depuis plus de 20 ans (voir notamment pour la seule année 2018 ici, ici, ici, ici, ici, ici et encore ici). Ces mêmes Français pourtant votent encore majoritairement pour les partis immigrationnistes. C’est ainsi que M. Macron a obtenu en 2017 un nombre de voix double de celui de Mme Le Pen. Comment expliquer cette situation paradoxale ? Et comment conduire les Français à adopter une attitude plus cohérente et à réagir enfin, par leur vote, à l’invasion qui menace de les faire disparaître ?

    Si les Français votent encore majoritairement pour les partis immigrationnistes c’est avant tout par peur de la violence et de la guerre

    La plupart des Français souhaiteraient que l’immigration s’arrête. Ceux qui, au nom de l’idéologie des citoyens du monde, approuvent l’invasion de l’Europe sont peu nombreux. Si l’on proposait aux Français d’être par un coup de baguette magique débarrassés de l’immigration du jour au lendemain, presque tous applaudiraient avec enthousiasme. Pourquoi dans ces conditions continuent-ils malgré tout à voter en majorité pour les partis immigrationnistes ? La médiocrité de la candidate du FN lors des deux dernières élections explique certes une partie du phénomène. Mais là n’est pas selon nous l’essentiel. Si la majorité des Français continuent à voter pour les partis immigrationnistes c’est avant tout parce qu’ils ont peur de la violence et de la guerre. Ils jugent qu’une politique anti immigration déclencherait nécessairement des violences, des affrontements, le chaos, la guerre même, et ils s’y refusent, préférant à tout prendre subir l’immigration et ses effets.

    Lire la suite sur LES CHRONIQUES DE PAYSAN SAVOYARD

  • Les associations se mobilisent pour aider les migrants à obtenir l’asile en France

    migrants_polemia.jpg

    Fonctionnaire retraité ayant assuré un rôle important au sein du dispositif judiciaire entourant la demande d’asile en France, Robert Martin est théoriquement soumis à un devoir de réserve, nous avons donc respecté son anonymat en modifiant son nom. Néanmoins, face aux actions d’Emmanuel Macron et notamment à sa loi Asile et Immigration, il a décidé de nous communiquer plusieurs textes. Plusieurs textes très sérieux et documentés suivront cette première publication, plus légère et pratique, décrivant l’une des voies offertes aux migrants africains pour rejoindre l’Europe sans trop de difficulté.
    Polémia

    Des faux récits faciles à construire

    Après beaucoup d’hésitations, un Sénégalais décide de rejoindre l’Europe pour fuir la misère et profiter des richesses françaises. Bien qu’hétérosexuel, il décide de jouer le rôle d’un homosexuel. En effet, le droit d’asile lui sera ainsi ouvert.
    Pour rédiger son récit de demande d’asile à déposer devant l’OFPRA, il lui suffit de consulter sur le site de la CNDA la fiche Pays consacrée au Sénégal, puis, d’ouvrir la fiche « Orientations sexuelles » où il aura le choix entre 7 études sur la question.

    Choisissant celle de l’OFPRA, il y trouvera en 14 pages de quoi bâtir un récit crédible, en y ajoutant même un (faux) certificat de mariage avec une jeune femme (sa copine, bien entendu) à qui il est fortement attaché (évidemment, au seul plan affectif).

    S’il sait bien raconter ses angoisses, il pourra même se faire parrainer par une association française de défense des homosexuels africains et obtenir ainsi gratuitement un visa et un billet d’avion.

    Une fois obtenu le statut de réfugié, il ne lui restera plus qu’à demander la venue de son « épouse » dans le cadre du regroupement familial.

    J’exagère à peine…. En fait, il existe de très nombreuses sources sur internet qui permettent aux migrants de construire un récit d’exil particulièrement efficace, d’autant qu’il existe des instructions « officieuses » données aux membres des juridictions de la CNDA pour « interroger avec tact » les demandeurs d’asile pour préférence sexuelle.

    Si les migrants s’y prennent bien, il y a pratiquement 100 % de réussite à la demande d’asile, pour peu que le demandeur bénéficie de l’aide d’un « coach » bénévole et bien formé qui saura le faire « répéter ». C’est là qu’entrent en jeu les associations d’aide aux migrants.

    La professionnalisation des travailleurs sociaux chargés d’assister les migrants

    C’est la raison pour laquelle « France Terre d’Asile » a créé un centre de formation pour les professionnels de l’aide aux migrants.
    En 2016, cette ONG a formé 1 482 stagiaires. En 2017/2018 elle prévoit 60 formations dont une partie répondent à la problématique que nous venons d’énoncer : « Techniques de recherche en information sur les pays d’origine ».
    D’autres sont hyper spécialisées sur un pays (« Répression politique et tensions sociales en Guinée Conakry », « Paix et guerre en République démocratique du Congo »…) ou sur une spécificité du récit dans une zone géographique donnée (« La vendetta à l’origine d’une demande d’asile » fait référence au « kanun » auquel les demandeurs d’asile d’Albanie font très souvent référence.

    C’est ainsi que « l’aide à la constitution des demandes d’asile et du dossier OFPRA » fait l’objet de deux modules de formation.
    Le Niveau I coûte 440 € totalement financés par la formation professionnelle et dure 2 jours (14 heures).

    L’association caritative est totalement transparente sur ses objectifs :

    « L’accompagnement juridique dont peut bénéficier un demandeur d’asile durant ses démarches augmente sensiblement ses chances d’obtenir une protection.
    Il est donc essentiel pour le travailleur social chargé de cet accompagnement de maîtriser la constitution d’une demande d’asile et du dossier OFPRA en tenant compte de son cadre d’intervention (plateforme d’accueil, hébergement d’urgence, centre d’accueil pour demandeurs d’asile). Cette formation a pour objectif d’apporter les outils théoriques et pratiques afin de permettre aux professionnels d’accompagner de manière optimum les demandeurs d’asile dans la constitution de leur demande d’asile, la rédaction du dossier OFPRA et du récit de vie, et la préparation à l’entretien à l’OFPRA. »
    Améliorer la qualité de l’information proposée et optimiser l’efficacité de l’accompagnement juridique du demandeur d’asile en étant en mesure de l’aider à constituer sa demande d’asile, à rédiger son dossier OFPRA et à le préparer en vue de son entretien à l’OFPRA en :
    – Acquérant une méthodologie pour établir une demande d’asile individualisée et circonstanciée
    – Apprenant à soulever les éléments de fait permettant de satisfaire aux conditions juridiques d’obtention d’une protection ainsi qu’à sélectionner et produire les preuves matérielles
    – Sachant analyser le sens des questions posées devant l’OFPRA et la CNDA et y apporter des réponses crédibles
    MOYENS & MÉTHODES PÉDAGOGIQUES
    • Formation déclinée en modules comprenant une activité découverte, des apports théoriques, des mises en application (étude des cas, techniques d’entretien) et une synthèse
    • Échange et analyse de situations pratiques à partir des situations professionnelles des participants
    • Diffusion et remise d’un Powerpoint facilitant la prise de notes et un dossier pédagogique à caractère pratique (réglementation, exemples de récit de vie…)
    • Visite d’étude à la CNDA
    • Constitution du dossier de demande d’asile en vue de sa recevabilité
    • L’établissement des faits : les déclarations du demandeur d’asile et les preuves matérielles
    • La rédaction du récit de vie ou d’un complément de récit
    • Oralité dans la procédure : entretien OFPRA et audience CNDA

    Selon Wikipédia, « l’association France terre d’asile a un budget de 68,249 millions d’euros qui provient presque entièrement des subventions publiques (70% du ministère de l’Intérieur). »

    Répondant à un article du Monde pointant du doigt les associations recevant le plus de subventions, France terre d’asile précise qu’elle ne reçoit pas de subventions, mais « des dotations en contrepartie de prestations réalisées dans le cadre de la mise en œuvre de politiques publiques ».
    Elle emploie 902 salariés.
    Fin 2013, par le biais d’une lettre anonyme, des accusations de détournement de fonds ont été portées à l’encontre de France terre d’asile et de son directeur général, Pierre Henry. L’enquête préliminaire menée par le parquet de Paris a depuis été classée sans suite. Deux plaintes contre X, une de la part du directeur général et une du comité d’entreprise de l’association, ont été déposées.

    Robert MARTIN

    Tribune reprise du site Polemia

    https://fr.novopress.info/

  • Après un demi-siècle de campagnes contre l'immigration

    6a00d8341c715453ef0224df2db5fb200b-320wi.jpgLe projet de loi Asile et Immigration de Gérard Collomb a donc été voté ce 22 avril dans la nuit, et il a ainsi passé l'étape, avec deux jours de retard sur la date prévue, de la première lecture à l'Assemblée. Adopté plus difficilement encore que les autres réformes par l'actuelle majorité, ce texte fait figure de marqueur. Il reflète, en effet, une coupure profonde de l'opinion européenne.

    Pour autant que la vie parlementaire reflète effectivement le pays, les détails chiffrés du vote et du débat méritent d'être soulignés : 61 heures de paroles, dont près de 14 pour les députés de la droite et 8 pour les 17 mélenchonistes, Plus significatives encore, les défections et abstentions au sein des deux groupes macroniens battent les records : si l'on a souligné les votes hostiles au projet d'un élu LREM et d'un élu MODEM, on ne peut que s'interroger sur les refus de participer au scrutin de 99 inconditionnels théoriques du président Jupiter et de 8 parmi les 41 centristes affiliés au mouvement du maire de Pau. Sur 999 amendements déposés, 53 ont été adoptés.

    Entériné par 228 voix contre 193 contre, il s'agit donc au total du texte le plus mal voté de l'ère Macron.

    Au-délà de cette séquence législative hexagonale, on perçoit de plus en plus clairement, après un demi-siècle de campagnes, combien la question de l'immigration a pris une place centrale sur l'échiquier politique de notre Vieux Continent.

    Partout en Europe, on voit en effet se développer des campagnes de protestation contre les excès de la vague migratoire. En 2015, la chancelière Merkel commit une erreur historique. C'est elle qui a ouvert à cet égard la boîte de Pandore. Elle, qui en 2011 avait proclamé la fin du modèle multiculturel en Allemagne, avait cru pouvoir quatre ans plus tard, imposer l'ouverture aux réfugiés des frontières de l'Europe. Or, son fameux "wir schaffen das" [nous y arriverons] du 31 août aura surtout déclenché des réactions de rejet dans la plupart des pays d'Europe centrale.

    Chez elle, au sein même de la coalition conservatrice sur laquelle elle s'appuie, une coupure durable la sépare en fait, depuis lors, de la CSU bavaroise. Au président de ce parti, Horst Lorenz Seehofer, elle a été contrainte de confier le ministère de l'Intérieur. Le changement correspond au passage du concept de grande coalition à deux, avec les sociaux démocrates, à celui d'un gouvernement à trois partis, CDU, SPD et CSU. Pendant 70 ans cette formation avait été plus que l'allié, une sorte de satellite, sinon de succursale, de la CDU, de référence démocrate-chrétienne. Aujourd'hui, en tant que dirigeant non pas démocrate-chrétien mais chrétien-social, Seehofer se prononce ouvertement pour "une ligne politique plus dure"(1)⇓.

    Tous les familiers de la pensée d'un La Tour du Pin, premier inspirateur de la série des grandes encycliques du catholicisme social savent, du moins je l'imagine, que celle-ci ne peut pas se confondre avec la descendance de Marc Sangnier aujourd'hui totalement digérée, en Europe, par les cercles de pouvoir(2)⇓

    De façon tout à fait naturelle, les chrétiens-sociaux de Bavière se rapprochent désormais de partis conservateurs analogues, clairement hostiles à la politique d'immigration, et à ce qu'ils considèrent comme l'islamisation de l'occident. Puissamment représentés dans l'espace germanophones, ils s'appellent en Suisse alémanique, le Schweizerische Volkspartei, connu en France sous le nom d'Union démocratique du centre, et auquel sont attachés les noms de personnalités comme Christoph Blocher ou Oskar Freysinger ; en Autriche ils sont représentés par l'ancien Österreichische Volkspartei, rebaptisé en 2017 Nouveau parti populaire. Celui-ci présidé par Sebastian Kurz, désigné en décembre 2017, à la suite d'élections victorieuses, chancelier à la tête d'un pays si longtemps dominé par la sociale-démocratie.

    Or, au plan européen, il est à noter que le Parti populaire européen, au sein duquel les conservateurs voisinent avec la mouvance démocrate-chrétienne, vient de prendre une décision clef, celle de maintenir en son sein l'appartenance du Fidesz hongrois, le parti de Viktor Orban, clairement opposé à Angela Merkel.

    La droite, en France, du moins celle qui se dit aujourd'hui republicaine, et qui l'est hélas probablement, a récemment repris ce thème du frein à la vague migratoire. Elle le fait, depuis quelques temps, sous l'impulsion de Laurent Wauquiez, dont cette ouverture représente actuellement le seul espace de perspective politique, depuis la déroute de François Fillon en 2017(3)⇓

    Ce n'est pas en France, par conséquent, que la campagne anti-immigration a pris son premier essor. En 1971 Ordre ouveau, le mouvement aux références très européennes, suscite une version française du National Front anglais, à l'enseigne de la Flamme tricolore du Mouvement Social Italien. Ce parti se lança à partir de 1972 dans l'arène électorale, où il piétina pendant quelque 10 ans. Ceci sans attacher au départ beaucoup d'importance à la campagne contre l'immigration.

    C'est en Angleterre qu'elle avait vraiment commencé, il y a maintenant un demi-siècle, en 1968. Cette année-là, en effet, ce fut le 20 avril au congrès de Birmingham du parti conservateur, que le député Enoch Powell déclara notamment : "Si je regarde vers l'avenir, je suis empli de sombres présages ; tel le poète romain, il me semble voir le Tibre écumer d'un sang abondant". De tels propos, venant du ministre de la Défense du shadow cabinet, deputé depuis 1950, provoquèrent un scandale énorme au Royaune Uni et sa mise à l'écart du parti conservateur. On s'empressant de surnommer "discours des flots de sang" cette référence à Virgile.

    Jusque-là les campagnes anti-immigration avaient été menées par des groupements britanniques radicaux. L'un d'entre eux en 1967 était parvenu à surclasser les autres, sous l'appellation de National Front, un temps sous la sulfureuse direction de feu John Tyndall (1934-2005).

    Ce n'est pas la campagne moralisante qui interrompit l'essor du National Front au Royaume Uni. Si pendant toute la période de 11 ans, de 1979 à 1990, où Thatcher a gouverné la Grande Bretagne, la prospérité, que ce pays avait retrouvée, attira encore des centaines de milliers d'immigrants, son Nationality Act de 1981 a tout de même mis fin à l'attribution automatique de la citoyenneté britannique aux ressortissants ressortissants des 53 pays du Commonwealth britannique(4)⇓

    C'est cela et non la diabolisation qui a fait reculer le National Front et le réduire à une dimension groupusculaire.

    JG Malliarakis 

    Apostilles

    1. cf. son entretien donné au Spiegel daté du 21 avril : "Seehofer pour un cours plus dur"⇑
    2. cf. Vers un ordre social chrétien ⇑
    3. cf. l'entretien de Robert Ménard avec Yves Thréard sur le site du Figaro"Wauquiez ne gagnera jamais seul"
    4. cf. "Le Legs pragmatique de Margaret Thatcher notre chronique du 20 avril 2013. ⇑

    Lien FB de l'insolent

    http://www.insolent.fr/

  • Une pétition des Identitaires contre la suppression du délit d’aide à l’immigration illégale !

    Pétition des Identitaires ici=> https://twitter.com/DefendEuropeID/status/990300593506930689?ref_src=twsrc%5Etfw

  • Un ex-chef de Daech se cachait parmi des immigrés

    6a00d83451619c69e20224e035a7ee200d-800wi.pngLe 27 avril, Kasir al-Haddawi, un proche du chef de l'Etat islamique, Abu Bakr al-Baghdadi, a été arrêté à Izmir à l’ouest de Turquie, alors qu’il s’apprêtait à embarquer sur un bateau de migrants syriens en direction de la Grèce.

    Kasir al-Haddawi serait responsable du massacre de 700 civils à Deir ez-Zor, en août 2014. Les autorités turques pensent que cette arrestation aurait empêché une attaque potentielle au cœur de l'Europe...

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Et un trou de bouché dans la passoire, un!

  • M. BORLOO VEUT CRÉER L’ENA DES BANLIEUES : EUH, ON REVIENT SUR TERRE, LÀ ?

    facades-algerie-banlieues-paraboles.jpg

    Éric Zemmour a souligné l’exploit de M. Borloo qui, dans son rapport sur la banlieue, et dans les interviews qu’il a données dans la presse, a réussi à ne jamais prononcer les mots « immigration » et « islam » pour évoquer la situation dans les quartiers difficiles. Une performance en 2018, quelques semaines après les attentats de Carcassonne et de Trèbes, quelques jours après un nouvel embrasement du Mirail sur fond de burqa et de trafics, et au moment même où Bagnolet vit au rythme des règlements de comptes. M. Borloo peut concourir pour les Bobards d’or de l’an prochain, catégorie « bobards par omission ».

    Puisque M. Borloo ne voulait pas voir cette réalité qui fâche, qui crève les yeux et qui – fait nouveau depuis qu’il fut aux commandes de la politique de la Ville il y a dix ans avec le succès que l’on voit – a fait des centaines de victimes depuis six ans, il lui fallait donc noircir des centaines de pages et trouver dix-neuf propositions (tiens, pourquoi pas vingt et une ?) en tapant ailleurs que dans le mille. Et il y est arrivé !

    Recette facile, me direz-vous : prenez une vieille idée américaine – la discrimination positive -, une bonne critique démagogique de l’administration française – ah, les énarques, les concours… -, une louche de sociologie bourdieusienne et un moment d’extase devant « les chances pour la France » (« Nous passons à côté d’extraordinaires talents ou caractéristiques différentes de notre jeunesse et notamment des quartiers populaires ») et vous arriverez, comme M. Borloo, à ce nouveau projet.

    Donc, parmi ses dix-neuf propositions, M. Borloo veut créer un nouveau concours de la haute fonction publique, concours « réservé » à 500 jeunes de banlieue, une « académie des leaders » qui leur ouvrirait l’accès aux grands corps de l’État. Rien que ça : une voie express de la cité au pilotage de la Cité depuis les palais nationaux !

    Les critiques, nombreuses et fondées, n’ont pas tardé : quel périmètre pour les quartiers « populaires » ? Quid de l’égalité garantie par l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (« Tous les citoyens […] sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents ») ? Car discriminer positivement certains, c’est en discriminer d’autres négativement. Le petit Français de sa zone rurale ou de son quartier pavillonnaire, loin des centres urbains ou des quartiers dit populaires, il aura droit à quoi, lui ? À l’amertume et à la révolte ? Donc, pour que cette mesure – inconstitutionnelle – devienne réalité, il faudrait modifier la Constitution. Certes, la Constitution en a vu d’autres, et le Conseil constitutionnel sait parfois avoir les idées larges, mais on voit mal le Président Macron, déjà en conflit avec le Sénat pour sa réforme des institutions, s’aventurer aussi sur ce terrain glissant.

    En fait, on ne comprend toujours pas pourquoi M. Macron a fait appel à M. Borloo, ce rescapé de l’ancien monde, pour traiter le problème des banlieues en nous racontant des fariboles auxquelles plus personne ne croit.

    Alexis Corbière, député de La France insoumise, en est venu, lui, à des idées bien plus claires : « Cette ville [= Bagnolet] a besoin d’un commissariat de plein exercice. » Si même cette gauche le demande, il serait peut-être temps d’appliquer enfin une véritable politique de droite, loin des « borlooseries » du dimanche, non ?

    http://www.bvoltaire.fr/m-borloo-veut-creer-lena-banlieues-euh-on-revient-terre/

  • Flambée des violences sexuelles en France, en particulier à Paris

    Selon Le Figaro, qui a obtenu copie des statistiques de la police pour le premier trimestre 2018, la France a subi une augmentation du nombre de viols et de cas de harcèlement de 15% sur le plan national. Le phénomène touche particulièrement Paris.

    Les statistiques des violences sexuelles envoyées par la préfecture de Paris aux maires d’arrondissement, inquiètent. Dans la capitale, les viols et les cas de harcèlement sexuel ont en effet connu une hausse de 29% durant le premier trimestre 2018, selon Le Figaro, qui a pu obtenir le détail des chiffres. En trois mois, près de 608 infractions ont été constatées, contre 471 pour la même période en 2017.

    Sur l’ensemble du territoire français, une augmentation moyenne de 15% des violences sexuelles a été recensée, ce qui représente près de 170 affaires de ce type par jour. Pour le premier trimestre de 2018, les faits de viols sont quant à eux passés de 4 264 à 4 805, soit une hausse d’environ 12% par rapport à la même période en 2017.

    Contacté par le quotidien, Christophe Soullez, de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) estime qu’après l’affaire Weinstein ou #BalanceTonPorc, il y a désormais «des comportements moins acceptés qu’avant et donc plus souvent dénoncés». L’ONDRP estime par ailleurs que ces chiffres élevés sont le fait d’«une plus grande précision du logiciel de rédaction des procédures de la police nationale (LRPPN) qui permet de mieux définir dans quelle rubrique reporter l’infraction».

    Néanmoins, au-delà de ces critères, un phénomène est bel et bien en hausse, selon Le Figaro, qui s’appuie sur les témoignages de professionnels de la sécurité : la banalisation de la violence sexuelle, «particulièrement dans certains quartiers où le statut de la femme reste un sujet épineux». Le quotidien ajoute notamment que «les experts de la sécurité publique ont alerté sur l’augmentation des viols, harcèlements et autres atteintes sexuelles dans le département de la Seine-Saint-Denis».

    Source RT

    https://www.patriote.info/actualite/securite/flambee-des-violences-sexuelles-en-france-en-particulier-a-paris/

  • En finir avec la droite honteuse : l’immigrationnisme doit être criminalisé

    droite-immigrationnisme-juppe-588x330.jpg

    Par Romain d’Aspremont, consultant dans l’industrie de Défense ♦ L’offensive médiatique s’abat sur Laurent Wauquiez, suite à ses soi-disant « intox » sur la politique migratoire du gouvernement. Les critiques formulées par Wauquiez ne sont pourtant que des piqûres de moustiques, qui attaquent le Grand Remplacement par le petit bout de la lorgnette : le regroupement familial offert aux clandestins. Le contraste est de plus en plus saisissant entre la montée en puissance de l’hostilité islamiste et l’attitude timorée de l’homme de droite.

    Cette faiblesse ne provient pas d’une situation minoritaire intimidante, mais d’un manque de conviction : non pas dans la justesse de sa cause, mais dans le caractère moral de celle-ci. Si le gauchiste est persuadé d’incarner le camp du Bien, l’homme de droite pense, au mieux, incarner le « bon sens » populaire. Or le « bon sens » ne pèse pas bien lourd face au Bien.
    Comment inverser cette situation ?

    1/ Criminaliser l’immigrationnisme

    Chaque débat doit devenir l’occasion de faire le procès des immigrationnistes :
    « Votre politique est porteuse de mort, faisant de vous les co-responsables du massacre de nos femmes et de nos enfants. Ces morts compte-t-ils si peu à vos yeux pour que vous défendiez avec autant d’ardeur le regroupement familial et le droit du sol ? Mieux que personne vous savez les drames humains qu’entraînent votre politique criminelle. En 1970 nous aurions pu vous laisser le bénéfice du doute; en 2018, le verdict est sans appel : vous êtes coupable, et récidiviste. »
    « Les attentats ne sont que la partie émergée des conséquences de votre politique. Le reste, ce sont les meurtres de rue, les agressions, les viols. Vos moyens financiers et vos choix de résidence vous permettent de vous en prémunir, tout en traitant de racistes les Français qui accusent de plein fouet la réalité migratoire. »

    2/ Nous sommes le Camp des Saints

    Nos adversaires mentent en conscience, ce qui suffit à les condamner sur le plan moral. Il nous faut cesser de minimiser leurs mensonges sur l’immigration : tout mensonge sur ce thème doit devenir synonyme de suicide politique.
    La vérité est notre alliée, mais nous nous excusons presque de la formuler. Aussi devons-nous être les plus rigoureux possible, statistiques à l’appui.
    Dénoncer leur duplicité : « Vous prétendez que l’immigration est une chose positive, mais vous vous gardez bien d’aller vivre dans les quartiers immigrés. Voilà qui empeste le mensonge [trouver des équivalents de leur “nauséabond”]. »
    Leur faire honte : « Vos mensonges feraient sourire s’ils ne faisaient tous les jours couler du sang. »
    S’ils se refusent à admettre l’étendue de la menace : « François Hollande lui-même a affirmé que des pans entiers du territoire étaient inscrits dans une processus de partition. Ses déclarations prouvent que votre camp n’a jamais cessé de mentir ouvertement aux Français, œuvrant à leur cacher une réalité dont vous étiez parfaitement informés. »
    S’ils se résignent à l’admettre : « Vos aveux sont extrêmement graves. Vous reconnaissez avoir conscience de la menace liée à l’immigration musulmane, mais vous continuez de la mettre en œuvre. Les familles des victimes de VOTRE politique veulent savoir : êtes vous un LÂCHE, ou êtes vous un TRAÎTRE ? »

    3/ Un discours-électrochoc

    Il faut cesser de présenter l’immigration comme n’étant qu’une nuisance à gérer, des flux à maîtriser ou à tarir, mais la décrire pour ce qu’elle est : une apocalypse civilisationnelle.

    Romain d’Aspremont 27/04/2018

    Source : Correspondance Polémia – 22 avril 2018

    Crédit photo : Alain Juppé, par Florencecassisi [CC BY 4.0], via Wikimedia Commons

    https://www.polemia.com/en-finir-avec-la-droite-honteuse-limmigrationnisme-doit-etre-criminalise/