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immigration - Page 1019

  • L’annulation du référendum d’Allex : le vrai visage de la dictature socialiste

    A Budapest, on pourra voter, à Allex, cela est interdit. La véritable dictature est en France, pas en Hongrie !

    Plus le temps passe, plus les masques tombent. Ce qui se passe autour de la petite ville de la Drôme, Allex, illustre, mieux que de longs discours, les méthodes du ministre de l’Intérieur et de son préfet Spitz, dans ce département, mais aussi dans toute la France.

    Bernard Cazeneuve, après sa huitième visite à Calais, a donné l’ordre à ses préfets, qu’il transforme en commissaires politiques socialistes, d’installer par tous les moyens possibles, en contournant les maires, les 12.000 clandestins de « la jungle » et de la région parisienne, qui ne sont présents sur le territoire français que par la soumission complice de ce régime.

    Le 5 septembre, très arrogant, Bernard Spitz explique à la population que cette petite ville de 2.500 habitants devra accueillir, dans le château de Pargaud, pas moins de 90 clandestins, venus de la jungle de Calais. Il explique qu’il n’y a rien à discuter, et que c’est comme cela.

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  • Vivre ensemble ? Oui, mais sans eux ! – par Fabrice Robert

    Source : Les Identitaires – « Vivre ensemble ? Oui, mais sans eux ! « 

    Vivre ensemble… Et de force si nécessaire ! Tel est le discours porté par la plupart des responsables politiques en France à l’exception de ceux issus du camp patriote.
    Vivre ensemble ? pourquoi pas. Mais encore faudrait-il s’entendre sur ce que recouvre cet « ensemble » ? Vivre aux côtés d’Italiens, d’Allemands, de Suisses, de Flamands ou de Suédois ne pose aucun problème. Ils sont Européens et – à ce titre – font partie de la même communauté de destin. Car contrairement à ceux qui la perçoivent comme une simple « idée », l’Europe représente bien une réalité charnelle, une famille de peuples unis par la même histoire et la même civilisation.

    S’il parait impératif de renforcer les liens entre Européens, le vivre ensemble renvoie malheureusement aujourd’hui à une coexistence forcée avec des populations étrangères présentes sur notre sol. Cette société multiculturelle et multiethnique, nous ne l’avons pas voulu. Cette société multiconflictuelle et multiraciste nous a été imposée par la force. Le peuple n’a jamais été consulté par référendum. Mais comment s’en étonner quand François Hollande déclare que la démocratie ne progresse pas par « le recours au peuple » ?

    Aujourd’hui, le vivre ensemble s’est transformé en cauchemar. Nous sommes alors confrontés quotidiennement au subir ensemble voire au mourir ensemble. Plus possible d’aller à un concert ou à un feu d’artifice sans risquer de devenir la cible aveugle de terroristes islamistes, certains étant considérés comme « Français ». Plus possible de se promener tranquillement dans la rue ou de prendre les transports en commun sans s’exposer à la violence de la racaille des cités. Chaque jour nous offre son lot d’agressions physiques, verbales ou visuelles en tout genre : écoles incendiées, pompiers et policiers caillassés, barbus en djellaba et femmes voilées…

    Dans certains cas, le vivre ensemble a permis le développement de zones entières du territoire où les Français de souche sont devenus minoritaires et ont même parfois totalement disparu, remplacés par des populations extra-européennes.

    Le vivre ensemble est – avant tout – une idéologie, dernier avatar de du gauchisme multiculturel qui a prolongé Mai 68. Et comme toute idéologie, elle se heurte au réel. Oui, la réalité est bien l’ennemi de l’idéologie.

    Il n’est pas possible pour des peuples aux mœurs, aux traditions et à la religion différentes de cohabiter sur un seul et unique territoire. L’histoire a toujours démontré que ces situations se soldaient systématiquement par la haine, la violence, la guerre, la volonté de domination des uns sur les autres.

    Lorsque le premier prénom donné en Seine-Saint-Denis est Mohamed, où est l’intégration ?
    Lorsque des rames complètes transportent uniquement des Africains, où est l’assimilation ?
    Lorsque certains « Français » partent faire le djihad en Syrie avant de revenir frapper des innocents en France, quel constat faut-il faire ?

    Pour construire et se projeter dans l’avenir, un peuple doit vouloir partager un destin commun. Or, lorsque je croise des bandes ethniques dans la rue, que j’aperçois un regroupement de femmes en niqab devant l’école de mes enfants ou que je subis la propagande médiatique en faveur de la diversité, je n’ai pas le sentiment – et l’envie – de partager un destin commun avec toute cette population qui ne respecte pas le mode de vie du pays qui les accueille.

    Ce que nous acceptons depuis très longtemps sur le territoire national – la multiplication des revendications communautaires, l’arrogance et la violence des allogènes – les Corses ne l’acceptent pas et le font savoir. À Sisco, ils ont expulsé la famille maghrébine qui pensait pouvoir avoir le droit de privatiser une plage corse. À Bonifacio, des parents d’élèves ont bloqué l’entrée de l’école à des islamistes portant une djellaba et un voile islamique sur les cheveux. À Ajaccio, lorsque des pompiers ont été caillassés, des centaines de Corses se sont rassemblés pour mettre la main sur les agresseurs.

    Et quand Bernard Cazeneuve décide de disséminer les migrants de Calais sur tout le territoire national, l’on apprend que la Corse n’en recevra étrangement aucun… Comme quoi, la résistance paie. En guise d’aveu, un responsable explique que « le plus urgent est d’attendre. C’est trop tendu, les gens ne sont pas capables d’écouter ». Les Corses ne sont surtout pas prêts de tout accepter y compris de se faire dicter leur loi par des étrangers qui ont pris l’habitude, en France, de se considérer en terrain conquis. Le slogan « On est chez nous ! » revêt là une saveur toute particulière. Les Corses prouvent surtout qu’il est possible de défendre son territoire et son identité face au colonisateur.

    Comme les autres peuples du monde, nous revendiquons simplement un droit fondamental : celui de vivre en paix, chez nous, selon notre identité et avec ceux qui nous ressemblent.

    Nous sommes bien d’accord pour vivre ensemble… mais avec les nôtres !

    Fabrice Robert
    Directeur national – Les Identitaires

    http://fr.novopress.info/200834/vivre-ensemble-oui-mais-sans-eux-par-fabrice-robert/#more-200834

  • Ces villages qui grondent contre la répartition des migrants de Calais

    Allex, Saint-Denis-de Cabanne, Saint Brévin... Un peu partout dans le pays, des habitants protestent contre la répartition des migrants de Calais dans leurs communes et demandent à être consultés. Samedi, la justice a jugé « illégal » le référendum local proposé par le maire d’Allex dans la Drôme.

    Manifestations, demandes de référendum et parfois passage à l’acte violent : la répartition programmée des migrants de Calais dans le pays suscite de vives réactions, et la grogne monte contre un plan jugé arbitraire et imposé sans le consentement des habitants.

    Samedi, le maire d’Allex, un village de 2500 habitants de la Drôme, a dû annuler le référendum local qu’il comptait mettre en œuvre au sujet de l’accueil des migrants dans sa commune. Le tribunal administratif de Grenoble, saisi par les représentants de l’État, a en effet jugé cette consultation « illégale ». Motif ? L’hébergement d’urgence n’est pas une prérogative de la commune mais de l’État, et la mairie ne peut donc s’arroger le droit d’une consultation populaire sur ce sujet. Pourtant, depuis la rentrée, les habitants du village grondent contre l’accueil prochain de 50 personnes venues de Calais qui seraient installées dans un centre d’accueil et d’orientation (CAO) implanté dans le château Pergaud, situé à l’écart du village.

    A l’image d’Allex, de plus en plus de villages s’opposent à la répartition imposée des migrants de Calais.

    Samedi, 250 personnes ont manifesté à l’appel du FN devant l’église de Saint-Denis-de-Cabanne, un petit village de 1284 âmes situé dans la Loire. En novembre prochain, le village de vacances EDF accueillera plusieurs dizaines de migrants venus du bidonville calaisien. Présent, le secrétaire général du Front national Nicolas Bay, a dénoncé « ces accueils forcés au frais du contribuable ». [...]

    La suite sur Le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Ces-villages-qui-grondent-contre

  • La stratégie du préfet pour imposer les immigrés

    Dans la Loire, le préfet a publié le 22 septembre 2016 l'arrêté portant création d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Or ces demandeurs sont présents depuis au moins le mois de novembre 2015 ! Pour FDesouche, c'est un calcul cynique :

    "l’obligation humanitaire et la trêve hivernale rendront les migrants inexpulsables si jamais on attaque les arrêtés au tribunal administratif."

    Michel Janva

  • Un responsable FN applaudi à la réunion contre l’implantation de clandestins à Louveciennes.

  • Burkini, terrorisme et invasion, même combat – Par Guillaume Faye

    FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

    Le ”burkini”, néologisme issu de ”burqa” et de ”bikini”, est donc un vêtement intégral pour les bains de mer des femmes musulmanes immigrées. Il est curieusement apparu sur les plages françaises du midi après la vague d’attentats musulmans (arrêtons de dire ”islamistes”) de l’été 2016. Ce n’est pas une coïncidence. (1)

    François d’Orcival a formulé l’analyse la plus lucide : « l’offensive des burkinis a commencé dès le lendemain de l’assassinat du père Jacques Hamel et moins de deux semaines après la tuerie de Nice. Qu’est–ce–que cela veut dire ? Ceci : si vous, Français mécréants, ne voulez pas être victimes de la barbarie, alors respectez la susceptibilité des musulmans, acceptez-les tels qu’ils veulent être, avec leurs coutumes et leurs pratiques, leurs tenues vestimentaires et règles alimentaires, oubliez votre satanée laïcité républicaine, méfiez–vous… » (Valeurs actuelles, 25–31/08/2016)

    Le Conseil d’État, agent objectif de l’islamisation

    Le Conseil d’État a donc invalidé la décision de maires de la Côte d’Azur d’interdire le burkini sur les plages. Au nom de la ”liberté” et des Droits de l’homme. Les partisans du djihad se frottent les mains. Selon le Conseil d’État, interdire le ”burkini ” est « une atteinte grave aux libertés fondamentales ».

    La Ligue des droits de l’homme (LDH) et le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), qui est un groupe de pression musulman radical d’islamisation agressive, sont à l’origine de la saisine du Conseil d’État. La LDH est dans son rôle traditionnel de déconstruction de l’identité française et européenne. (2) Le CCIF est le chef d’orchestre de l’affaire des burkinis. Cette association, proche des Frères musulmans, « envenime les situations, imposant sa grille de lecture d’une France raciste et antimusulmane » explique Mohamed Louizi, ancien membre des Frères musulmans qu’il a quittés. Le but offensif du CCIF, qui ne cesse de dénoncer la ”stigmatisation” dont seraient victimes les musulmans, est de faire abroger les lois sur le voile à l’école et sur la burqa, ainsi que de faire appliquer progressivement la loi coranique, la charia, en France.

    Interdire le burkini, comme d’ailleurs le voile noir intégral, reviendrait, selon l’opinion des New York Times et Washington Post, à commettre un attentat intolérable contre les libertés individuelles. Le Monde et Libération étaient évidemment sur la même ligne. Le Conseil d’État a suivi cette opinion. Qu’on ne raconte pas qu’il a légiféré selon le droit. Il a légiféré selon l’idéologie ; cette idéologie immigrationniste et islamophile qui vise la destruction du peuple français autochtone comme de ses voisins européens.

    L’ONU est une organisation qui a toujours été favorable à l’invasion migratoire de l’Europe et a toujours défendu les pays arabo-musulmans contre Israël. Son Haut-Commissariat a dénoncé les arrêtés municipaux anti burkini, les qualifiant de « réaction stupide ». La complicité avec l’invasion et l’islamisation de l’Europe est, là encore, évidente.

    Sous des arguties juridiques – absence de troubles à l’ordre public du fait du port du burkini et restriction illégale de la liberté de se vêtir – le Conseil d’ État, en cassant la décision du tribunal administratif de valider l’interdiction municipale de ce burkini, confirme ses positions idéologiques pro–islamisation et pro-immigration. Il est, tout comme bien d’autres institutions judiciaires ou constitutionnelles françaises et européenne, un agent objectif de l’invasion migratoire et de l’islamisation. Un des conseillers d’État cosignataires de l’arrêt, M. Thierry Tuot, est connu pour des positions militantes délirantes pro-immigration et islamophiles. Le Conseil d’État a été dans cette affaire l’ennemi du peuple français, au nom duquel il juge pourtant.

    Le Conseil d’État a donné un signe fort aux djihadistes : au nom des Droits de l’homme, vous avez le droit de nous envahir, d’occuper de plus en plus notre espace public et nous n’avons pas le droit de vous en empêcher.

    La stratégie de l’affaire du burkini : l’intimidation provocatrice

    Le diable se cache dans les détails. D’apparence insignifiante, l’affaire du burkini est de même nature que les revendications du voile partiel ou intégral, des menus halals, des salles de prière dans les lieux de travail, etc. En réalité, au même titre que les attentats ils font partie du djihad, cette guerre de conquête que mènent les musulmans.

    La défense de la ”laïcité” a été invoquée pour interdire le burkini ou le voile intégral. Mais en réalité, cela va bien plus loin que la laïcité ou le respect de l’égalité hommes-femmes. Il s’agit d’un défi lancé à notre identité. La multiplication dans l’espace public de femmes instrumentalisées, voilées dans les rues ou en ”burkini” sur les plages, relève d’un défi ethnique, d’une stratégie d’intimidation : s’afficher comme envahisseurs et occupants à travers une démonstration vestimentaire. D’ailleurs, on remarquera que les hommes font de même : Maghrébins et Africains s’exhibent de plus en plus dans des tenues ”traditionnelles” arabes ou sub-sahariennes. Ce n’est pas innocent.

    Cette ”opération burkini”, évidemment concoctée par les réseaux arabo-musulmans, dont au premier chef le CCIF, est une provocation pure ; car auparavant, les musulmanes voilées et pudibondes (sur ordre de leurs maris) ne fréquentaient pas les plages, et, pour les autres se baignaient en maillot.

    Les incidents de Corse, impliquant le burkini comme prétexte, sont le résultat d’agressions des Maghrébins, avec tentative de privatisation d’une plage, symbole de conquête territoriale avec violences racistes contre des Corses. L’offensive se pare toujours d’une posture défensive. L’agresseur se prétend victime, le raciste antiraciste.

    Il s’agit à la fois d’une menace et d’un test. Pour évaluer notre niveau de résistance. Provocation : comme pour le voile et la burqa, le message est : on est là, de plus en plus nombreux, visibles dans l’espace public. Le Conseil d’État ayant invalidé les arrêts anti–burkini, sa décision a été comprise comme une victoire : ”vous pouvez faire ce que vous voulez, on a peur de vous et on se réfugie derrière le prétexte des Droits de l‘homme et de la liberté”. L’envahisseur éclate de rire.

    Valérie Pécresse, présidente (LR) de la région Île–de–France a réagi : « ce n’est pas une nouvelle gamme de maillots de bain, mais un projet politique, un projet de contre–société ». Elle évoque des « pratiques communautaires radicales ». Bonne analyse, mais il faut aller plus loin : l’affaire, en apparence anodine du burkini, participe d’un projet de guerre et d’invasion. Le message des envahisseurs est : ”chez vous, nous sommes chez nous et vous serez de moins en moins chez vous”. Mitterrand, ce collabo invétéré, (du vichysme au socialo–immigrationnisme) avait déclaré : « ils sont chez eux chez nous ». Les dirigeants français, surtout de gauche, ont toujours eu cette fibre pathologique de collaboration suicidaire avec les envahisseurs.

    Les musulmans font cette provocation afin de susciter une réponse répressive et d’obtenir à la fin une victoire, comme celle que leur a offerte sur un plateau les magistrats du Conseil d’État.

    Se revendiquer, s’afficher, intimider, montrer son omniprésence, faire sentir un processus d’invasion ethnique dans des domaines toujours nouveaux, tel est le rôle dévolu à cette stratégie du burkini.

    Le coup du burkini est très habile – et pervers – de la part des arabo-musulmans. Effectivement, ces femmes qui se baignent dans la mer complètement couvertes ne menacent pas la sécurité et, finalement, au nom de la liberté, cette provocation est un piège.

    Personne, par exemple, ne pourrait empêcher quelqu’un de se baigner habillé en costume cravate dans la mer – au nom de la liberté.

    Mais il est stupide, et très désagréable, franchement, de se baigner tout habillé. Ce qui prouve que les femmes musulmanes qui le font (sur ordre évidemment, puisqu’elles sont soumises) n’accomplissent ce geste que dans une visée de provocation et de défi, et non pas par soudain désir de batifoler dans l’eau salée.

    Les Droits de l’homme contre le peuple, instruments de l’invasion

    L’idéologie/religion séculière des Droits de l’homme – qui est un dévoiement de la déclaration des Droits de l’homme et du citoyen– mène à l’impuissance collective, à la paralysie du politique, et s’avère être l’instrument de ceux qui veulent détruire le germen des peuples européens au profit des envahisseurs. Antidémocratique, cette idéologie entérine le gouvernement dictatorial des juges ; notamment ceux de la Cour de Strasbourg. Les Droits de l’homme sont une aubaine pour les terroristes et les voyous musulmans. Le professeur Jean–Louis Harouel, dans son récent essai Les Droits de l’homme contre le peuple (Desclée de Brouwer), remarque que « la très vertueuse religion séculière des droits de l’homme trace aux Européens le devoir de disparaître en souriant pour faire place à d’autres peuples et d’autres civilisations ». Il précise : « l’application des droits individuels, jadis conçus pour protéger un peuple contre les excès d’autorité de ses gouvernants, devient dangereuse pour ce peuple quand se déversent sur son territoire d’autres peuples, surtout dans un climat de guerre entre civilisations ». Ces Droits de l’homme « exposent chaque peuple européen à voir des membres d’un autre peuple s’installer massivement chez lui ». On le voit avec la ”crise des migrants”, véritable invasion organisée des peuples européens sans leur consentement. Les immigrés, majoritairement musulmans, utilisent cette « religion séculière de nature millénariste obsédée par la non–discrimination », avec la complicité des institutions collaboratrices, dont la magistrature et le Conseil d’État, afin de « mettre à profit ces droits pour travailler à le détruire (le peuple de souche hôte malgré lui), pour faire prévaloir leur mode de vie et leurs valeurs, au détriment de ceux du pays d’accueil » ; et même si, paradoxe dialectique, leur culture musulmane est totalement contraire aux droits de l’homme : sexisme, discriminations, totalitarisme liberticide, etc.

    Les envahisseurs se repaissent de nos faiblesses, de nos lâchetés, des collaborations perverses de nos élites masochistes et nihilistes, de nos peurs et de leur impunité. Ils ne reculeront, ne reflueront que le jour où sera répudiée l’idéologie des Droits de l’homme. Le jour où, plutôt que des accommodements, des utopies d’ ”intégration” ou d’ ”assimilation” et de ”vivre ensemble” sera entendu et appliqué le souhait de la majorité du peuple de souche : on n’entre plus et pour ceux qui sont entrés, voici la sortie.

    Duplicité des musulmans et des gauchistes

    Remarquons que Manuel Valls a approuvé (au nom de la ”République”, de la ”laïcité” et surtout de la défense des droits des femmes) les interdictions du burkini par les mairies concernées, contre l’avis du Conseil d’État. Dans son gouvernement, Najat Vallaud–Belkacem, probablement soutenue par le glauque François Hollande, les a contestées. Incroyable rupture et désobéissance au sein d’un gouvernement. Ce désaccord est clairement ethnique. La militante ministre de l’Education nationale, qui est d’origine arabo-musulmane, s’emploie partout et surtout à l’école à défranciser, islamiser, arabiser, africaniser. Avec son sourire désarmant, elle fait son petit djihad soft.

    On remarquera aussi, face à toutes ces manifestations musulmanes de discrimination et d’infériorisation des femmes (coupables d’attirer les hommes si elles ne cachent pas leur corps) le silence complet des mouvements féministes de gauche, LGBT et autres. Leur militantisme gaucho–féministe s’arrête là où commence leur adoration xénophile pour l’immigré musulman et l‘islam, même si ce dernier est homophobe et misogyne par nature. Terrifiante contradiction à laquelle n’échappe pas Najat Vallaud–Belkacem : d’un côté elle introduit à l’école la théorie du genre qui nie les différences sexuées au nom de l ‘égalité hommes–femmes, de l’autre, elle s’oppose à l’interdiction du burkini, ce symbole de l’oppression des femmes ! En réalité, cette incohérence idéologique apparente s’explique par le fait que cette ministre d’origine maghrébine, est une militante offensive à la fois de l’affaiblissement du socle culturel français et de l’implantation invasive de ses coreligionnaires.

    La duplicité, la ruse et le mensonge sont des spécialités de qui l’on sait. Déclarations du président du CFCM (Conseil français du culte musulman), Anouar Kbibech, soulagé par la décision du Conseil d’État d’annuler les interdictions du burkini : « Il y a eu un sentiment général de stigmatisation (mot clé de la langue de bois) voire d’humiliation des musulmans de France, notamment après ce qui s’est passé pour deux femmes musulmanes sur les plages de Cannes et de Nice ». (Elles ont été verbalisées par la police municipale.) Bien que ses coreligionnaire les violent en permanence, il prétend défendre « la solidité des principes et des valeurs de la République ». Utiliser les Droits de l’homme et les principes républicains contre la France pour l’envahir est une constante. « Nous utilisons vos droits de l’homme pour vous envahir», a prévenu une revue musulmane proche de Dae’ch.

    Kbibech a précisé : « Ne nous trompons pas de priorité. Ce qui a tué sur la plage de Nice, c’est le terrorisme et non le burkini ». Terrorisme, mot valise pour ne pas désigner la réalité, le djihad musulman criminel. Autre mensonge du même personnage : « les musulmans de France ont toujours été respectueux des lois et des valeurs de la République ». Ah bon ? Plus c’est gros, plus ça passe…

    Islam de France tolérant et laïc : sinistre gag

    Le problème n’est pas l’assimilation, l’intégration, ni composer avec un ”islam de France”, utopie d’intellectuels hors sol. Impasse totale, ça ne marchera jamais. La création d’une ”Fondation pour l’islam de France”, dirigée par le dinosaure Chevènement, politicien en phase finale, débouchera sur un fiasco complet.

    Non seulement les burkinis vont maintenant se répandre sur les plages et dans les piscines, mais bientôt les Françaises de souche seront-elles interdites de bikini et de maillot de bain dans certains endroits à forte population immigrée, harcelées par des musulman(e)s jouant aux pudibond(e)s choqués ? Cette hypothèse n’est nullement impossible : récemment dans un jardin public, une jeune fille française qui se faisait bronzer en maillot de bain a été agressée et frappée par des femmes arabes voilées qui se considéraient déjà en territoire conquis. La charia risque de s’imposer progressivement, de fait, zone par zone, par la loi du nombre de l’invasion migratoire arabo–afro–musulmane.

    Faut-il une loi pour passer par dessus la tête du Conseil d’État comme le demandent la droite LR et le FN ? Mais elle se heurterait au barrage du Conseil constitutionnel et de la Cour européenne des Droits de l’homme, où siègent les juges collaborateurs et acteurs de l’invasion de l’Europe. Le burkini est donc définitivement autorisé. C’est un signal et un symptôme de plus, symbolique et médiatique.

    En soi, c’est cependant un problème secondaire, l’essentiel, pour aller à la source causale, étant l’arrêt total de l’immigration, la ”remigration” (retour au pays) et la désislamisation ; non pas sous la forme de la construction ridicule et utopique d’un ”islam laïc et tolérant”, – contradiction dans les termes et oxymore (3) – mais de la réduction de la population musulmane, par départs massifs, sous quelque forme que ce soit.

    Guillaume Larrivé, porte parole de LR, a déclaré, à propos de l’affaire du burkini : « les islamistes veulent faire reculer la République ; c’est la République qui doit faire reculer les islamistes ». Mauvaise formulation. Il faut en finir avec ces mentions répétitives de ”République”, faiblardes et purement idéologiques. Car il s’agit plutôt de la Nation, de la France, et d’autres pays voisins, au sens charnel et ethnique. Assez aussi avec ce terme ”islamiste”, alors qu’il s’agit de l’islam arabe coranique authentique. Il aurait fallu dire – mais la droite molle en est incapable – que ”l’islam afro-arabe veut faire reculer la Nation française mais que c’est elle qui doit le faire reculer ”. Quand on a peur de désigner l’ennemi et de se définir soi-même sans complexe, on perd.

    Vers l’affrontement inévitable

    Deux Américains, l’historien Bernard Lewis, auteur de l’essai Le Pouvoir et la Foi. Questions d’islam en Europe et au Moyen –Orient et le journaliste Christopher Caldwell, auteur de Réflexions sur une révolution européenne, ont pronostiqué, que pour des raisons d’immigration massive et de différence démographique de natalité, plusieurs pays d’Europe de l’Ouest, dont la France, deviendront en majorité musulmans avant le milieu du XXIe siècle. Ils ajoutent que pourrait se réaliser ainsi la conquête de l’Europe, un objectif constant de l’islam – arabe ou ottoman– depuis le haut Moyen–Âge. Et il ne s’agit pas uniquement d’un changement civilisationnel et religieux (comme à la fin de l’Antiquité) mais, fait absolument nouveau, d’un changement anthropologique, d’un remplacement de peuple.

    Car le plus grave de tout, j’allais dire pire que les attentats terroristes, c’est évidemment l’invasion migratoire (à 90% musulmane) maghrébine, africaine, moyen–orientale, qui détruit l’existence et l’avenir des peuples européens, qui signe leur disparition et qui est encouragée par les dirigeants français, allemands, européens, soit idiots naïfs, soit plus souvent traîtres nihilistes et collaborateurs. Depuis un an, 1,5 millions de migrants illégaux sont entrés en Europe, sans compter les entrées légales. Sans expulsions. Et ça continue. Pour que le déversement s’arrête et s’inverse, il ne faut pas compter sur les politiciens actuels des partis au pouvoir (pas pour très longtemps…) mais sur des événements sismiques qui sont inévitables et qui vont bouleverser toute la donne.

    1. Ce ”burkini” a été conçu en Australie par une Libanaise musulmane pour ses coreligionnaires.

    2. Le CCIF, tout comme le CRAN (Conseil représentatif des associations noires) sont des associations de combat ethnique, qui visent moins à défendre leurs communautés, qu’à combattre l’identité française de souche dans un but invasif, en prétextant toutes deux être victimes d’un racisme bidon. Or le CRAN, avec son intitulé, est la seule institution racialiste avouée à être autorisée. Ce scandale n’a jamais été relevé.

    3. Que dirait-on d’un nazisme philosémite, d’un catholicisme athée, d’un libéralisme collectiviste

    http://fr.novopress.info/200820/burkini-terrorisme-et-invasion-meme-combat-par-guillaume-faye/#more-200820

  • Un entretien avec Roland Hélie sur le site de Riposte laïque

    Source Riposte laïque cliquez ici

    Riposte Laïque : Ce dimanche, à Rungis, Synthèse nationale fête ses dix ans d’existence (*). Peux-tu expliquer à nos lecteurs ce qu’est Synthèse nationale ?

    Roland Hélie : Synthèse nationale, c'est d'abord la volonté d'introduire dans la famille nationale les conditions nécessaires pour que ses différentes composantes, au sens large du terme, apprennent à se connaître et à travailler ensemble. La situation dans laquelle est plongé notre pays ne nous permet plus de faire les fines bouches entre nous. Il faut mobiliser toutes les énergies patriotiques, nationalistes et identitaires, dans le respect des spécificités de chacune d'entre elles, pour réveiller notre peuple.

    Pour cela, nous avons créé en 2006 une revue, Synthèse nationale, et un site d'information quotidien éponyme. Depuis 2007, chaque année, nous organisons nos "Journées nationales et identitaires" qui rassemblent un nombre croissant de participants. Puis nous avons créé, en 2012, une petite maison d'édition qui a déjà publié une quarantaine de titres. Enfin, nous multiplions les conférences et les "Journées régionales" à Paris et en province, comme ce fut le cas à Lille en avril dernier où nous avons eu le plaisir de recevoir Guy Hamon de Riposte laïque.

    En dix ans, nous avons reçu, ou donné la parole dans les colonnes de notre revue, à plus de 150 personnalités. Aujourd'hui, les rapports entre les formations nationales, tout du moins pour la majorité d'entre elles, sont beaucoup plus détendus, et par conséquent plus constructifs, que dans le passé. Je pense que Synthèse nationale n'y est pas pour rien.

    Riposte Laïque : Comment les choses vont-elles se dérouler, durant cette journée ?

    Roland Hélie : Bien j'espère... Concrètement, notre dixième Journée nationale et identitaire de dimanche prochain, 2 octobre, correspond au dixième anniversaire de notre revue. Nous avons donc essayé de lui donner "un faste" supplémentaire. Elle se déroulera de 11 h à 18 h 30 à l'Espace Jean Monnet à Rungis, lieu que vos lecteurs connaissent bien je crois.

    Il y aura plusieurs conférences thématiques, parmi lesquelles une qui devrait particulièrement intéresser nos amis de Riposte laïque puisque toi-même, Mon Cher Pierre, y participe. Il s'agit d'une conférence sur l'identité animée par Luc Pécharman, l'un des piliers de notre organisation, au cours de laquelle interviendront aussi Pierre Vial, Président de Terre et peuple, et Alain Escada, de Civitas. Vous le voyez, toutes les sensibilités seront au rendez-vous. C'est cela Synthèse nationale...

    Il y aura aussi un meeting politique à 16 h et, côté hall, une cinquantaine de stands de mouvements, d'associations, de publications, de librairies et d'éditeurs, sans oublier un bar et un restaurant, recevront les visiteurs. Parmi ces stands, il y a bien sûr celui de Riposte laïque.

    Ajoutez à cela deux concerts, un de Docteur Merlin et un autre des Brigandes, et un spectacle du caricaturiste Pinatel. Cette dixième journée sera donc le rendez-vous de rentrée des patriotes.

    Riposte Laïque : Vous parlez, dans votre présentation, d’un nécessaire offensive nationale et identitaire. Cela se traduit comment ?

    Roland Hélie : C'est le thème de la journée. Il faut inciter les patriotes à s'engager. Toutes les campagnes, comme celles de "la quinzaine pour sauver la France", doivent être soutenues. Il faut que nos amis sachent qu'ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes. A eux de prendre des initiatives. C'est le message que nous voulons faire passer.

    Riposte Laïque : Vous avez invité Jean-Marie Le Pen. C’est pour embêter la direction du Front national ?

    Roland Hélie : Quelle drôle d'idée, loin de nous cette volonté... Jean-Marie Le Pen est en effet notre invité d'honneur. Depuis quarante ans, cet homme mène un combat déterminé contre l'immigration incontrôlée et pour sauver notre identité. Il a sonné le tocsin et on lui a craché à la gueule. Aujourd'hui, un nombre croissant de Français se rend compte qu'il avait raison. Que le mondialisme entraine l'immigration, que l'immigration a pour conséquence l'islamisation, et que l'islamisation se traduit par une volonté de soumettre tous les peuples par tous les moyens, y compris par la violence et le terrorisme. On y est... C'est donc bien naturel que nous l'invitions à notre réunion.

    Nous avons aussi invité à prendre la parole au cours du meeting Carl Lang, Président du Parti de la France, Roger Holeindre, infatigable militant de la cause, et Filip Dewinter, le dynamique député identitaire du Vlaams belang d'Anvers qui est notre ami.

    Riposte Laïque : Comment vous situez-vous, par rapport aux prochaines élections, présidentielles et législatives ?

    Roland Hélie : D'abord, je tiens à préciser que Synthèse nationale n'est pas un parti, ni un mouvement. Nous n'avons donc pas vocation à nous présenter aux élections. En revanche nous incitons nos amis ne pas négliger le combat électoral.

    En ce qui concerne la Présidentielle, nous ne nous faisons pas beaucoup d'illusions sur Marine Le Pen. Au lieu de rassembler son camp, elle passe son temps à jeter des anathèmes sur les uns et sur les autres. C'est regrettable. Mais nous ne rentrerons pas dans des polémiques inutiles. Nous préférons considérer sa candidature comme une sorte de baromètre de l'opinion publique.

    Quant aux législatives. Elles permettront sans doute à des candidats de la droite nationale, sociale et populaire de se présenter et de pouvoir ainsi incarner une opposition résolue au Système broyeur de peuples et de civilisations qui nous gère. Ce dont nous ne pouvons que nous réjouir.

    Riposte Laïque : Après ces dix ans, vous avez d’autres projets ?

    Roland Hélie : Beaucoup. L'un d'entre eux intéressera sans doute nos amis de Riposte laïque. il s'agit d'une nouvelle revue consacrée exclusivement au combat contre l'immigration et contre l'islamisation. Cette revue trimestrielle s'appelle "Confrontation" et le premier numéro sera présenté à l'occasion de la réunion de dimanche.

    (*) 10e Journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale, dimanche 2 octobre 2016, de 11 h à 18 h 30, Espace Jean Monnet, 47 rue des Solets 94 Rungis Zone SILIC. Entrée 10 €

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Immigration : le FN soutient le maire de Louveciennes

    6a00d83451619c69e201b7c8998bc8970b-250wi.jpgLors de la réunion qui s’est tenue hier à la mairie de Louveciennes contre l’implantation d’un camp d'immigrés, Didier Palix, secrétaire FN de la 4eme circonscription des Yvelines a apporté officiellement le soutien plein et entier du FN à l’initiative de résistance des élus et de la population de ce secteur.

    Le Front National, par la voix de François Simeoni, secrétaire départemental du Front National 78, appelle tous ses militants et sympathisants à soutenir sans réserve les actions qui seront menées dans les jours et les semaines à venir.

    Voilà qui change du mot d'ordre de Thierry Perez, secrétaire FN de la 1ère Circonscription des Yvelines, qui demandait, lui, à ses militants de ne pas participer à la manifestation du 24 septembre à Versailles contre l'installation d'un camp d'immigrés. Alors même que, de son côté, François Simeoni annonçait aux organisateurs de cette même manifestation du 24 septembre sa participation ainsi que celle de Cyril Nauth, maire de Mantes-la-Ville et conseiller régional avec son équipe municipale, et Yasmine Benzelmat, conseillère régionale...

    Michel Janva