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immigration - Page 1031

  • Le burkini, un défi lancé à la France et l’Europe (article paru dans L’Action Française n°2938 du 01 septembre 2016)

    L’affaire des arrêtés municipaux anti-burkini, dans le lourd contexte des attentats de Nice et de Saint-Étienne-du-Rouvray, est révélatrice d’un dérèglement profond de la société française et européenne, comme des institutions censées la structurer. Bien loin d’être anecdotique, cette affaire ne peut évidemment se réduire au simple débat stérile d’un port vestimentaire. Elle est foncièrement politique et, de plus, caractéristique d’un vice rédhibitoire affectant le droit comme la justice.

    Dans un article publié dans Le Figaro (18 août), le sociologue québécois Mathieu Bock-Côté écrivait très justement que « la querelle du burkini [...] ne porte pas que sur un morceau de vêtement » ; de son point de vue, c’est « un des signes visibles d’une forme d’agressivité identitaire à l’endroit des sociétés occidentales » : « La question du burkini, autrement dit, révèle l’impensé culturel de nos sociétés. C’est ce que disait à sa manière Henri Guaino en soutenant qu’elle posait moins un problème à la laïcité au sens strict qu’un problème de civilisation. »

    Pourrir la vie des gens

    Dans un entretien accordé au même quotidien (26 août), la philosophe Catherine Kintzler se montre plus explicite : « Il ne suffit pas de ramener le port du “burkini” à un simple geste communautariste au sens social. Cela va bien plus loin et touche le domaine politique. [...] Une fois de plus, dans un contexte aggravé, on a affaire à une tentative de banalisation du totalitarisme islamiste. Ce burkini est très récent, personne ne s’y trompe – on se demande même ce que les islamo-totalitaires vont encore inventer pour pourrir la vie des gens. » En effet, seuls les aveugles volontaires se refusent obstinément à accepter de voir ce qu’ils voient. Une telle attitude emprunte à la fois au sectarisme idéologique le plus obtus comme à la tentative désespérée de tromper derechef le réel par une rhétorique aussi éculée qu’inefficiente.

    Le Conseil d’État a tranché

    Le Conseil d’État, par son ordonnance du 26 août, dans un juridisme éthéré propre à l’intégrisme normativiste et procédural en cours au Palais-Royal depuis une bonne quinzaine d’années, balaye d’un geste hautain l’argument retenu par les premiers juges fondé sur « l’émotion et les inquiétudes résultant des attentats terroristes, et notamment de celui commis à Nice le 14 juillet dernier » ; celles-ci « ne sauraient suffire à justifier légalement la mesure d’interdiction contestée », laquelle « a ainsi porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales que sont la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle ». Le style direct et assez inhabituel des attendus des juges du tribunal administratif de Nice, particulièrement circonstanciés et motivés , faisait encourir à leur ordonnance le risque avéré de la cassation. Qu’on en juge : « Dans ce contexte, le port d’un vêtement sur les plages pour y afficher, de façon ostentatoire, des convictions religieuses susceptibles d’être interprétées comme relevant de ce fondamentalisme religieux, est d’une part, non seulement de nature à porter atteinte aux convictions ou à l’absence de convictions religieuses des autres usagers de la plage, mais d’être ressenti par certains comme une défiance ou une provocation exacerbant les tensions ressenties par la population à la suite de la succession d’attentats islamistes subis en France. »

    Ordre public contre laïcité

    Surtout, les magistrats n’ont pas hésité à mettre l’accent sur le principal motif retenu par les édiles de Villeneuve-Loubet et de Cannes (et, par extension, bien qu’en dehors du champ de compétence de cette juridiction, de la quelque trentaine de communes ayant édicté le même type d’arrêtés), à savoir la préservation de l’ordre public qui, en droit public français, se conjugue traditionnellement en plusieurs modes : bon ordre, tranquillité, hygiène, sécurité, moralité et même dignité humaine. Il ne s’agit donc pas uniquement de sauvegarder le principe de laïcité qui, quoi qu’on dise aujourd’hui, se définit d’abord et avant tout comme la saine distinction du temporel et du spirituel, de l’État et de l’Église, du politique et du religieux, et non comme une égale coexistence des religions entre elles sous arbitrage prétendument “bienveillant” de l’État. De ce strict point de vue, en République, la laïcité ainsi entendue s’expose constamment au risque d’être immolée sur l’autel de l’opportunisme politique, son relativisme intrinsèque pouvant conduire l’État à privilégier telle ou telle chapelle selon les vents contraires de ses intérêts à court terme ou de ses caprices électoralistes. Le laïcisme républicain repose sur une conception rationaliste du droit naturel que Grotius formulait déjà en ces termes : « etiamsi daremus[...] non esse Deum » – suivre les règles comme si Dieu n’existait pas. Il s’ensuit une application viciée du droit comme un détournement de la justice idéalement arrimée à la satisfaction du bien commun. Le Conseil d’État se déconsidère chaque fois davantage quand il perd de vue, à dessein, ces gouvernails de l’utilité sociale. Comme le percevait le juriste Michel Villey, le but assigné « au droit et à l’État apparaît purement terrestre, purement mondain », sans déférence pour l’héritage ni souci de l’avenir.

    Conserver l’ordre social

    Sans qu’il fût nécessaire de légiférer sur cette question, à l’instar de la prohibition de la burqa dans l’espace public – ainsi que l’exhortait un Florian Philippot –, le traitement politique du burkini devait logiquement passer par une appréhension préalable des faits concrets à l’aune des circonstances locales. Ce que firent les juges niçois, conformément à une jurisprudence des plus classiques, forgée, pour l’essentiel, sous la République, la troisième du nom, la plus irréligieuse qui fût. Interdire le burkini sur la plage n’était pas une fin en soi, mais devait principalement tendre à conserver l’ordre social déjà passablement ébranlé par les attentats.

    Libertés et justice

    Arc-boutés à une vision hémiplégique et racornie du droit naturel, les juges du Conseil d’État se sont bornés à voir dans ces proscriptions municipales des atteintes aux « libertés », sans égard pour la justice proprement dite, laquelle commandait précisément, selon ce qu’écrivait Aristote dans ses Politiques, d’embrasser « l’ordre naturel des choses » et d’accorder à chacun son dû, pour le bien de la cité et non au bénéfice de quelques communautés, le droit n’existant exclusivement que dans les rapports entre citoyens. En exégète averti du Stagirite, Michel Villey expliquait que « l’observation de la nature est donc plus que l’observation des faits de la science moderne » ; « elle n’est pas neutre et passivement descriptive, elle implique le discernement actif des valeurs » (La Formation de la pensée juridique moderne, 2003). Il va de soi que ces “valeurs” sont tirées non d’une quelconque abstraction platonicienne (en terme plus contemporain, elles n’auraient rigoureusement rien de “républicaines”), mais d’une humble et patiente observation de la nature et, en particulier, celle de l’homme, animal politique fait pour vivre dans cet écosystème politique qu’est la cité. Les ferments de division d’icelle sont, dès lors, voués à être bannis ou, a minima, réduits au silence, attendu qu’« il y a des barbares » (au sens antique du terme) « que l’on voit ne pas parvenir au même degré d’épanouissement de la nature humaine, qu’atteignent au contraire les civilisés », observait encore Michel Villey.

    Aristide Leucate

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    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-burkini-un-defi-lance-a-la

  • Christine Tasin à Radio Courtoisie : L'arabe à l'école

  • Mettre sur le même plan la violence dans l’islam et le christianisme est odieux

    6a00d83451619c69e201b7c88f0a28970b-800wi.jpgExtrait de l'éditorial de Christophe Geffroy dans le dernier numéro de La Nef :

    "Mettre sur le même plan la violence dans l’islam et le christianisme est d’autant plus odieux que le drame européen est précisément le manque de fierté de ce que nous sommes, la perte de nos racines, et ce n’est pas en nous dénigrant nous-mêmes que nous pourrons nous redresser. Nous n’avons pas à avoir honte de notre passé et le christianisme en fait partie, son apport n’ayant pas été mince dans la plupart des valeurs qui nous sont les plus chères, à commencer par celles de la République : « liberté, égalité, fraternité ». Face à un islam, en France et en Europe, de plus en plus revendicatif et sans complexe qui cherche à imposer ses normes (voir l’affaire cet été des femmes en burkini), devant lequel nous cédons pas à pas par lâcheté et aveuglement, il nous faudrait retrouver la vertu de force, la vertu, nous dit saint Thomas d’Aquin, qui donne « la volonté de faire ce qui est raisonnable »."

    Michel Janva

  • Sauve ton peuple où il sera changé !

    Alors que la majorité des Français profite des vacances d’été, les événements qui se sont produits à Sisco en Corse à la suite du port du burkini, à savoir des rideaux portés sur quasiment tout le corps pour se baigner, et la rixe qui a suivi entre les familles maghrébines et des jeunes Corses, il est temps d’arrêter de tourner en rond. Il faut saluer la réactivité des Corses pour protéger les membres de leur clan. Depuis, plusieurs communes ont mis en place des arrêtés anti-burkini aussitôt attaqués devant le juge car supposés discriminatoires. 
    Les événements de Sisco montrent plusieurs points : 
    Tout comme les autres minorités, la communauté musulmane est devenue une part de marché à fort potentiel même si celle-ci n’est plus désormais une minorité en France. A titre d’exemple, l’entreprise Marks & Spencer a commercialisé le burkini en Grande-Bretagne, la même entreprise qui dans les années 1970 était dirigée par Joseph Sieff, qui avait subi une tentative d’assassinat par Ilich Ramirez Sanchez alias Carlos pour son soutien indéfectible à la cause sioniste et à Israél, c’est ici un retournement à 180°, mais l’argent n’a ni couleur ni odeur… 
    Après la mort de plus de 200 de nos compatriotes, le port de tels vêtements en France, et juste après le massacre de Nice est un ultime acte de provocation. Le port du burkini, du tchador et du voile ne sont plus des actes anecdotiques et les exemples se multiplient dès à présent. L’auteur de ces lignes a pu entendre un chant guerrier musulman sur une place publique française le lendemain de l’acte barbare commis à Nice, alors qu’on ne vienne pas nous parler des troubles commis par l’extrême-droite.
    Il ne faut pas faire d’amalgames comme diraient les vigies interlopes et apôtres du multiculturalisme, cependant, le lien entre islam et immigration est inévitable : pour exemples, un des barbares de l’église de Saint-Etienne de Rouvray est un Tunisien ; celui qui avait attaqué le commissariat était un migrant ; une partie de l’équipe des attentats du 13 novembre était aussi composée de migrants passés par l’île de Lesbos. 
    Les faits parlent d’eux-mêmes. Il faut arrêter dorénavant de parler de racisme pour fermer les yeux sur une situation qui dépasse nos politiques et où leur seule politique actuelle est de bâillonner les Français pendant qu’ils meurent à petit feu.Pour un terroriste tué par les forces de l’ordre, combien de Français périssent à chaque fois ? Nous sommes clairement dans une courbe exponentielle et nous ne sommes pas loin de parler de génocide. 
    Génocide il y a eu en Serbie quand l’OTAN a pilonné les populations civiles, génocide il a en Irak quand les Alliés bombardent et que les islamistes posent des bombes chaque semaine. En France aussi, un peuple est clairement visé et les chiffres des morts sont consternants. 
    L’ironie de l’histoire tient au fait que les forces de l’ordre ne se cachent plus pour dire que nous sommes dans une guerre, c’est bien le cas puisque notre ennemi nous a déclarés la guerre. Mais ces mêmes forces de l’ordre dépenseront toute leur énergie pour retenir toute forme d’autodéfense populaire quitte à les amener devant le juge. Et le juge crypto-marxiste, syndiqué dans le fameux syndicat de la magistrature du Mur des cons est cependant beaucoup plus laxiste pour « certains criminels », quitte à relâcher un islamiste radical pour lui mettre un bracelet électronique : on a vu le résultat. 
    Alors que faire. Déposer une bougie et faire un dessin de souvenir ? Écrire à la craie sur le sol « Paix et halte au terrorisme » ? Mettre des photos sur les réseaux sociaux de drapeaux français ou des photos avec des doigts d’honneur au terrorisme ? 
    C’est désormais le moment pour chacun de nous de devenir vigilant, de montrer que l’on est chez nous et que nous ne nous laissons pas faire, comme l’ont très bien fait les Corses à Sisco pour protéger les membres de leur famille face à la haine extra-européenne. Car si haine il y a, elle ne vient pas du Français qui cherche à vivre en paix et protéger sa famille, elle vient de personnes certes déracinées mais qui ne voient plus en nous l’ami, le voisin ou le compatriote. Le sacrifice de leur vie et leur interprétation de leur religion fait de nous des vaches à lait impuissantes qu’il faut guérir soit par la conversion, soit par la mort. 
    2017 doit être une année décisive pour le peuple français, que ce soit pour les élections présidentielles, mais aussi et surtout pour les législatives, pour que l’Assemblée nationale soit enfin représentative du nombre d’électeurs patriotes. 2017 n’est pas une fin en soi, mais c’est un moyen supplémentaire d’éviter la chute vertigineuse que nous connaissons actuellement. 
    Est-ce qu’il y aura encore des attentats même avec le FN ? Oui, certainement. Malheureusement, la situation ne peut plus s’inverser aujourd’hui. Nous sommes sur une pente ascendante, exponentielle même avec la probabilité d’attentats à la bombe piégée en public, ce qu’ils ont déjà essayé de faire au Stade de France. Il ne s’agit plus de tergiverser, tout Français qui aidera ces populations pour quelque raison que ce soit, tiers-mondisme, boboïsation, sentiment de repentance, moyen de gagner des électeurs, toutes ces personnes sont et/ou deviennent des traîtres. Ce sont aussi ces personnes-là qu’il faut montrer du doigt, qu’il faut mettre sur le fait accompli en public. 
    Les manifestations et actions civiques des Indigènes, c’est-à-dire les Français (à l’image des Indigènes indiens massacrés par les Américains quand ils débarquèrent sur le nouveau monde) doivent être nombreuses et visibles. Pas d’exaltation à la violence ou à la vengeance (les autorités seraient trop contentes d’arrêter pour ce simple motif), mais la simple reconnaissance d’un peuple qui ne veut non plus vivre mais survivre face à ce nouveau défi qui engage tout Français dès à présent face aux menaces d’une extinction programmée.

     

    http://dextra.fr/2016/08/17/sauve-ton-peuple-ou-il-sera-change/

  • [Bordeaux] Des cris au " cercle du silence"

    Mardi 30 Août 2016, en fin d’après-midi, nos militants sont allés à la rencontre d’un « cercle du silence » devant la cathédrale Saint-André de Bordeaux. En réponse au contenu immigrationniste et compassionnel du discours –si l’on peut s’exprimer ainsi- des membres de cette association, nos camarades ont décidé de briser le silence de ce cercle afin de leur porter la contradiction –et de faire baisser un peu la moyenne d’âge de ce rassemblement. Le tout s’est déroulé dans une ambiance bon enfant dans la tradition des camelots du roi, malgré la (vaine) tentative des chevaliers du bien et de la justice sans frontières de nous faire réprimander par la police municipale qui n’en demandait pas tant en cette fin de journée. En somme, les slogans portant plus loin que le silence crispé et outré des idiots utiles du mondialisme, les militants de la section bordelaise d’Action française ont pu se faire entendre des passants sur ce sujet crucial qu’est la question migratoire. Il importe en effet plus que jamais de rappeler les conséquences, désastreuses sur tous les plans, de l’immigration incontrôlée et de dénoncer partout où ils se trouvent les défenseurs inconscients d’une idéologie multiculturelle de plus en plus battue en brèche par le réel. Aussi cette question ne trouvera un début de réponse que le jour où la France retrouvera sa pleine souveraineté incarnée par le Roi.

     

  • Sarkozy et l’identité nationale : l'imposture comme politique d’État

    Nicolas Sarkozy est aussi crédible quand il parle d'identité nationale que Benoît XVI lorsqu'il parle des positions du Kama sutra. Pour s'en convaincre, rappelons certaines de ses citations : "Je suis un homme de sang mêlé à la tête d'une nation métissée", "Je pense que les Français attendent une France d'après, une France où l'expression Français de souche aura disparu", "La France n'est pas une race, ce n'est pas une ethnie, c'est une république", "L'objectif, c'est de relever le défi du métissage. Ce n'est pas un choix, c'est une obligation... Et on va se mettre des obligations de résultats. Si ce volontarisme ne fonctionnait pas, il faudrait alors que la République passe à des méthodes plus contraignantes encore". Et s'adressant un jour à Philippe de Villiers : "Tu as de la chance Philippe, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. "

    Une vision idéologique de l’identité

    Farouchement opposé à une conception chamelle et ethnique de l'identité, Sarkozy comme l'ensemble de la classe politique, en défend une conception idéologique, constructiviste (modeler une nouvelle vision de la nation en créant des nouveaux Français) et déconstructionniste (faire table rase de plusieurs millénaires d'histoire et des lois de la biologie). Pour lui, que l'on soit noir, blanc, beur, jaune, peu importe, comme le dit le titre de l'album de l'excellent dessinateur Konk, Tout le monde il est Français à partir du moment où il adhère au pacte républicain, c'est-à-dire à la nouvelle religion des Droits de l'homme, à la société de consommation et à la Shoah...

    Un « débat bidon »

    Tout le monde a bien compris pourquoi Sarkozy relance en ce moment ce débat sur l'identité : à quelques semaines des élections régionales où, d'après les derniers sondages, le Front national amorcerait une remontée spectaculaire aux dépens de l'UMR l'Élyséen espère bien refaire son coup de bonneteau des Présidentielles en siphonnant les voix d'une frange de l'électorat du FN, électorat droitiste et conservateur peu fiable et de fait assez perméable à une propagande bien ciblée sur des thèmes précis : identité, insécurité, impôts... Et pour communiquer habilement sur ces thèmes, on peut faire confiance au bonimenteur qui nous sert de Président, habilement conseillé par Henri Guaino et Patrick Buisson (ancien directeur de Minute). Quant au "débat", il n'aura pas lieu car il s'agit en fait d'un long monologue entre partisans de la société multiraciale, dont les habituels intellectuels cosmopolites censés donner une caution philosophique à l'affaire. Plus fort encore : le site lancé par le ministre de l'Immigration où chacun peut théoriquement s'exprimer (900 contributions seulement sur 14 000 ont été mises en ligne les premiers jours) a été créé et est modéré par une société marocaine. C'est donc des Marocains qui sont chargés de dire qui a le droit de parler d'identité française et d'en apprécier la qualité. On croit rêver !

    À l’épreuve des faits

    S'il faut juger Sarkozy, ce n'est pas sur ses discours musclés, c'est sur sa conception politique de la défense de notre identité : nous vous laissons juge d'apprécier son bilan. Pour nous la messe est dite, Sarkozy, c'est la gauche en pire. Pas un Président de la Ve République n'aura autant fait pour la "désidentité nationale" : abolition de la double peine (plus de possibilité de renvoyer dans leur pays les délinquants étrangers condamnés), immigration choisie s'additionnant à l'immigration subie (220 000 étrangers supplémentaires chaque année), discrimination positive et obligation d'adopter le label Diversité pour toutes les entreprises répondant à un appel d'offre public, taux d'expulsion des clandestins passé de 60,1% en 2002 à 19,4% en 2009, maintien de l'Aide médicale d'État et de la Couverture maladie universelle pour les clandestins, régularisations dites au cas par cas mais massives dans les faits, octroi de la nationalité française à plus de 150 000 personnes par an, installation juridique de l'islam par la création du Conseil français du culte musulman, ministres colorés au gouvernement, apologie du métissage contre le communautarisme...

    Notre identité

    Pour participer nous aussi au débat qui n'a pas lieu, rappelons notre conception de l'identité qui n'est pas sarkozyenne : elle est charnelle et ethnique. Nous partageons des croyances communes et un imaginaire commun, une mémoire, des légendes, une terre où reposent les nôtres, des musiques, des goûts, des saveurs, des sons, une volonté de vivre ensemble. Les peuples de France sont les héritiers biologiques d'un vieux peuple indo-européen qui prend sa source non en 1789 mais au Paléolithique, héritage qui s'est magnifiée au travers de l'identité nordique, germanique, celtique et latine. Nous sommes Français par filiation et héritage, parfois par le mérite (à la condition que les nouveaux arrivés soient blancs) ou par le sang versé (cas des légionnaires). Les autres ne nous intéressent pas... Nous saurons le leur rappeler le moment venu... Pour pasticher l'immonde Bernard-Henry Lévy, nous affirmons que tout ce qui n'est pas terroir, franchouillard, tout ce qui n'est pas accroché à sa colline, nous est odieux et étranger...

    Reflechir&Agir n°34 hiver 2010

  • Berlin : action de propagande contre l’invasion

    Le samedi 27 août, pendant une heure, des militants du Mouvement Identitaire ont occupé l’arche de la porte de Brandebourg, à Berlin, devant de nombreux berlinois et passants. Ils ont déployé une gigantesque banderole disant « Des frontières sûres pour un avenir sûr. »

    Une autre banderole, plus petite, disait : « protéger les frontières, sauver des vies », avec un dessin de château fort représentant l’Europe qui doit devenir une forteresse imprenable.

    Le but était de protester contre l’invasion de leur pays par les sauvages du Tiers-Monde, voulue par le pouvoir anti-blanc.

    Leur brillante action a profité de ce que le 27 août correspondait à l’équivalent de nos journées du patrimoine, où les portes des bâtiments officiels sont ouvertes.

    berlin-identitaires-forteresse-europe

    Daily Mail :

    La police affirme que les quinze militants, gardés à vue après leur action, sont susceptibles d’être mis en examen pour entrée illégale sur un lieu public, harcèlement (sic) et tenue de manifestation non autorisée.
    […]
    Les services de renseignement allemands ont affirmé qu’ils avaient placé ce mois-ci le mouvement identitaire sous observation, puisqu’il cherche à subvertir la démocratie.

    Des tracts distribués par le groupe prétendent que le gouvernement cherche à remplacer la population germanique par des immigrés musulmans.

    « Prétendent » ? « Attirent l’attention sur ce fait », plus exactement. Et avec un bon sens de la communication, il faut bien le dire.

    Michael Muller, maire de Berlin, a qualifié de « dégoûtante » cette action sur la Porte de Brandebourg, « menée par des ennemis de la démocratie ». « Les Berlinois ne permettront pas que la Porte de Brandebourg soit détournée pour en faire un symbole d’exclusion ».

    Aucune nation, de même qu’aucun être vivant, ne peut vivre et se maintenir sans une membrane protectrice, sans une frontière. La déchirer c’est le tuer. Les soixante-huitards et autres criminels impies disparaîtront de la scène de l’Histoire pour s’être opposés aux lois élémentaires de la Nature.

    http://www.blancheurope.com/2016/09/02/berlin-action-de-propagande-contre-linvasion/

  • L’Union européenne va chercher les migrants en Afrique

    En seulement trois jours, 13.000 clandestins ont été récupérés en Méditerranée et escortés jusqu’aux ports italiens.
    Les arrivées de migrants provenant d’Afrique et en direction du continent européen sont en passe de subir une accélération considérable.

    Cette affirmation n’est pas l’opinion de qui voudrait alimenter les craintes de nos concitoyens, mais bien une réalité induite par l’extension aux eaux territoriales libyennes du mandat des opérations de sauvetage de l’Union européenne (mandat Sophia) : c’est à quelques milles du littoral africain que les navires, qu’ils soient italiens, danois ou britanniques, etc., vont désormais chercher les clandestins.

    La preuve ? En seulement trois jours, 13.000 clandestins ont été récupérés en Méditerranée et escortés jusqu’aux ports italiens.

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  • Les Allemands se préparent à voter contre l’immigration. Le Conseil central des Juifs d’Allemagne veut les en dissuader…

    AfD-vs-immigration

    Dimanche, lors des élections régionales en Mecklembourg-Poméranie occidentale (nord-est), l’AfD, parti qui fait campagne contre l’immigration,  pourrait s’imposer comme la deuxième force politique, devant la CDU d’Angela Merkel, en obtenant de 20 à 25 % des voix.

    La chancelière a multiplié les mises en garde. Elle déclarait encore aujourd’hui à la télévision : « Je veux encourager les gens à aller voter et à voter pour des partis qui présentent des solutions aux problèmes. L’AfD, pour moi, n’en fait pas partie ».

    Obstinément en faveur de l’immigration de grand remplacement, Angela Merkel a pu compter ces jours-ci sur le soutien réaffirmé du président du Conseil central des Juifs d’Allemagne, Josef Schuster, qui a qualifié ce vendredi d’« effrayante » la montée des intentions de vote pour l’AfD et a agité les habituels épouvantails.

    http://www.medias-presse.info/les-allemands-se-preparent-a-voter-contre-limmigration-le-conseil-central-des-juifs-dallemagne-veut-les-en-dissuader/60524