
Julien Odoul (RN) : “85% des musulmans afghans sont par exemple favorables à la lapidation : ce sont ces gens là que veulent accueillir les maires écologistes ?”
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Julien Odoul (RN) : “85% des musulmans afghans sont par exemple favorables à la lapidation : ce sont ces gens là que veulent accueillir les maires écologistes ?”

Jean François Buil, un habitant de Saint Augulin en Charente-Maritime crie sa colère devant le retrait des occidentaux d’Afghanistan où les talibans ont repris le pouvoir. Son fils Damien a laissé sa vie dans une embuscade à Uzbin il y a 13 ans avec neuf autres soldats français.
Jean-François Buil crie sa colère et son désespoir depuis bientôt 13 ans. Depuis le 18 août 2008, date à laquelle son fils est mort dans une embuscade des talibans à Uzbin, avec 9 autres de ses camarades de l’armée française. “J‘ai toujours dit que nos soldats, les 89 soldats français étaient morts pour rien” confie-t-il à nouveau ce lundi, depuis son domicile de Saint Aigulin.

En cas de victoire à la présidentielle de 2022, des élus LR envisagent d’organiser, dans la foulée, un référendum sur l’immigration. Éric Ciotti aurait même proposé de le coupler avec les élections législatives. On leur rappellerait volontiers le peu de cas qu’ils firent, en 2005, des résultats de la consultation sur le traité européen, ou le temps qu’ils ont mis à prendre l’immigration au sérieux. On pourrait aussi souligner que, pour résoudre ce problème, il faudrait surtout que la France retrouvât sa liberté de décision. Si l’on a de bonnes raisons de rester sceptique sur la pleine sincérité de leurs intentions, doit-on, malgré tout, se réjouir de cet éclair de lucidité ?

Etrange… TF1 nous a montré un entretien avec un réfugié afghan présenté aux téléspectateurs comme Allah Mohamed, “ancien traducteur pour l’armée française en Afghanistan”. Mais à aucun moment de l’entretien cet homme ne prononce un mot de français.
Ces derniers mois, la Grèce a achevé la construction d’un mur d’acier de quarante kilomètres le long de la frontière turque. Le pays s’était auparavant inquiété de l’éventualité d’un nouveau flux de migrants. Lorsque les talibans ont commencé leur progression en Afghanistan, le mur a été achevé en catastrophe. “Nous ne pouvons pas attendre passivement l’impact éventuel de la crise en Afghanistan”, a déclaré le ministre grec Michalis Chrisochoidis lors d’une visite dans la région d’Evros, où se dresse le mur. “Nos frontières resteront sûres et inviolables”.

D'innombrables informations nous parviennent ces jours-ci, relatives à l'Afghanistan. Dans cette masse impressionnante, on ne perçoit guère la moindre préoccupation occidentale de soutenir efficacement désormais et durablement la lutte de ceux qui entendent libérer leur pays de la dictature islamiste.
Beaucoup craignent en revanche de voir l’Afghanistan des talibans redevenir le refuge des réseaux islamo-terroristes internationaux et, en particulier, comme entre 1996 et 2001, la base arrière d'al-Qaïda. Un discours rassurant des spécialistes et commentateurs agréés s'emploie à démontrer les failles d'une telle hypothèse.

Source DNA
Emmanuel Macron, protecteur des Français, saura-t-il être à la hauteur du destin qu’il s’est donné ? Le doute est permis. Une chose est de déclarer la « guerre » à un virus en faisant du vaccin un acte moral et patriotique. Une autre est d’être le rempart à l’islamisme revigoré par la victoire des talibans en Afghanistan. Mardi, le président a donné le sentiment d’une confusion volontaire des mots et des rôles en rappelant, à propos de la chute de Kaboul le 15 août, « combien la liberté, la dignité (…) sont fragiles quand l’obscurantisme revient ».

On sait depuis 230 ans que la république n’aime pas les catholiques. On sait maintenant avec certitude qu’elle n’aime tout simplement pas les Français.
Que voulez-vous ? La république – surtout française – est universaliste. Il lui est impossible de préférer les siens aux autres. C’est même cette fameuse “préférence nationale”, qui paraît absolument évidente pour tout un chacun – et est appliquée un peu partout dans le monde de la manière la plus naturelle – qu’elle a en horreur. La Res Publica version Grand Orient est Publica jusqu’à l’extrême : en gros, n’importe qui dans le monde peut s’en revendiquer.
Privilégier « l’autre », favoriser l’étranger plutôt que les siens semble être devenu l’impitoyable doxa des institutions républicaines françaises. Ainsi, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a demandé la semaine dernière à la municipalité de Clichy de reloger en urgence des migrants en situation irrégulière qui avaient été évacués d’un immeuble insalubre.