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insécurité - Page 1083

  • Quelques échos de « la France d’après »

    Un petit coup d’oeil à trois extrémités de notre doux pays, pour observer l’actualité locale.

    Dans la belle Alsace : une émeute a lieu à Wittelsheim dans la nuit de jeudi à vendredi. « Un groupe de jeunes » a brûlé des voitures puis caillassé les pompiers venus sur place. Se déplaçant, ils sont ensuite allés sur un pont et ont « jeté des pavés et des pierres » sur une route très fréquentée. Les policiers ont du couper la circulation puis appeler des renforts pour « pacifier la zone ». Aucune arrestation cette nuit-là.
    Les raisons de la colère des « jeunes » ? 5 de leurs congénères avaient été interpellés quelques jours plus tôt, pour une histoire de viol collectif sur une fille de moins de 15 ans…. (source)

    En Flandres, la boulangerie de la place de Béthune à Lille existe depuis 500 ans. La semaine prochaine, Myriam et Alain Sieuw arrêtent. C’est un kebab qui prend le relais. (source)

    A Avignon, a lieu un procès avec des jeunes immigrés. Les plus malchanceux d’entre eux vont s’en tirer avec quelques mois de prison, qu’ils ne feront probablement pas.
    « Le 7 janvier 2009, Serge Juillard, qui rentrait chez lui a été ralenti par un embouteillage dû à la neige. Au niveau de la Barbière, des jeunes de la cité s’amusaient à lancer sur les voitures des boules de neige « farcies avec des pierres ». Après avoir entendu un choc, M. Juillard est sorti constater les dégâts. Il a alors été victime d’une agression sauvage. Une dizaine de jeunes l’ont insulté, fait chuter au sol et l’ont passé à tabac. »
    Il lui ont baissé son pantalon pour mieux le frapper dans les parties génitales. Ils le maintenaient écartelé pour mieux le frapper à coup de barres de fer, en commençant par la tête.
    « J’ai essayé de faire le mort mais vous savez c’est difficile », témoigne avec une vive émotion M. Juillard, aujourd’hui cloué dans un fauteuil roulant. « Ils m’ont bourré la bouche avec de la neige, j’arrivais plus à respirer. » « Aujourd’hui, son quotidien, ce sont des crises et des souffrances terribles qu’il soulage avec de la morphine et le soutien indéfectible de son épouse.  »
    Une dizaine de suspects ont été interpellés mais seulement trois ont été renvoyés devant le tribunal pour enfants. (source)
    Notons que la motivation « raciale » – si souvent invoquée contre des Français -, n’a pas été retenue par la « justice » dans cette affaire.
    Pourtant, les mots dont se souvient la victime et qui résonnent encore dans sa tête sont « Finissons cette face de craie »

    A quand la révolution nationaliste ?!

    http://www.contre-info.com/

  • Taubira au secours d’Aubry

    Comme par hasard, Marie-Odile Bertella-Geffroy, le juge d'instruction en charge du dossier de l'amiante impliquant Martine Aubry, a été dessaisi de ses fonctions, lundi dernier par Christiane Taubira. L’indépendantiste guyannaise continue de faire le vide. (voir aussi l’article du Gaulois)
    Motif : le magistrat ferait l’objet d’une règle administrative limitant à 10 ans les fonctions de « juge spécialisé » pour les fonctionnaires nommés après le 1er janvier 2002.
    Problème : le magistrat en question était déjà « juge spécialisé » avant cette date.
    Mais la Garde des Sceaux affirme que « la décision n’a rien de politique ». Ben voyons, qu’alliez-vous donc penser ?...
    Dans la foulée, Madame le juge a donc annoncé son intention d'attaquer cette décision devant le Conseil d'État. Sa possible mutation avait pris un tour politique avec la mise en examen, en novembre dernier, de l'ancienne première secrétaire du PS Martine Aubry pour homicides et blessures involontaires.

    Martine Aubry est poursuivie en tant qu'ancien haut fonctionnaire du ministère du Travail entre 1984 et 1987, dans le cadre de l'enquête sur l'exposition à l'amiante de travailleurs de l'usine Ferodo-Valeo de Condé-sur-Noireau (Calvados). Le magistrat lui reproche de ne pas avoir pris les mesures qui auraient permis d'éviter les conséquences dramatiques de cette exposition. Martine Aubry a contesté sa mise en examen fin février devant la cour d'appel de Paris, qui rendra sa décision le 17 mai.

    http://www.francepresseinfos.com/

  • « C’est le Far West et le retour des attaques de diligences »… à

    150 crimes et délits par jour sur le réseau ferré d’IDF.

    En une année, environ 10.000 faits de délinquance sont déclarés dans les bus et plus de 55.000 dans le métro ou le RER. Jean-Marc Leclerc, journaliste au Figaro, fait lepoint.

    L’affaire de Grigny jette une lumière crue sur l’insécurité dans les transports en commun en région parisienne. Le phénomène des actions collectives n’est pas nouveau. Sous Nicolas Sarkozy, la préfecture de police de Paris avait dû juguler les débordements des groupes qui s’étaient illustrés gare du Nord en mars 2007.

    Par ailleurs, en 2009, des membres du gang Def-mafia, qui avaient mis en coupe réglée le quartier du centre commercial des Quatre Temps et la gare RER de la Défense, avaient été déférés et jugés. Le climat s’était ainsi apaisé sous l’effet d’un «plan antibandes», suivi à la loupe par le préfet de police d’alors, Michel Gaudin.

    Mais l’accalmie n’a eu qu’un temps. Comme l’a révélé Le Figaro , de janvier à novembre 2012 (période assez longue pour être significative), les crimes et délits ont augmenté de 1,7 % dans le réseau ferré d’Ile-de-France et de 18 % dans les bus.

    A ce rythme, en une année, cela correspond à environ 10.000 faits de délinquance déclarés dans les bus et plus de 55.000 dans le métro ou le RER, soit environ 150 par jour.

    En janvier 2013, tous les indicateurs importants sont passés au rouge

    Les vols à la tire ont littéralement explosé de plus de 20 % en un an. Ce qui représente plus de 40 vols à la tire par jour en moyenne, rien que dans le réseau ferré. Mais pour la police parisienne, le phénomène a surtout été amplifié par la suractivité de la délinquance mineure roumaine et bulgare, que la justice peine à sanctionner.

    La violence, en revanche, obéit à des évolutions plus contrastées. Les vols avec violence, par exemple, souvent liés au phénomène des bandes, avaient plutôt tendance à diminuer en 2012 (environ 6 % sur onze mois). Tandis que les agressions contre le personnel des rames montaient en flèche: + 25 % à la RATP et même + 50 % à la SNCF!

    En janvier 2013, la statistique officielle s’est mise à s’affoler. Tous les indicateurs importants sont passés au rouge dans les réseaux ferrés d’Ile-de-France, hormis les dégradations volontaires et les atteintes sexuelles.

    Les vols à la tire ont crû de 43 % en un mois, les vols simples de 25 %. Tandis que les violences connaissaient une hausse de 2 % environ.

    Le département de l’Essonne, où s’est déroulée l’attaque de Grigny, n’est pas le plus exposé d’Ile-de-France. La Seine-Saint-Denis ou les Hauts-de-Seine recensent chaque mois deux fois plus de faits délictueux. Mais Grigny est un point de fixation des bandes parmi les plus dures d’Ile-de-France. Lors des émeutes de 2005, 30 policiers y furent blessés, à la cité de la Grande Borne. Un des agents fut même atteint par des plombs de chasse. Deux ans avant la retentissante affaire des tirs contre la police lors des émeutes de Villiers-le-Bel(Val-d’Oise).

    Jean-Marc Leclerc  http://www.polemia.com
    Le Figaro. Fr
    20/03/2013

    LIRE AUSSI :

    Attaque du RER D: l’enquête en cours, 6 plaintes déposées
    BLOG – 50 ans avant l’attaque du RER D, casse du siècle sur le Glasgow-Londres
    L’inquiétante dérive de la guerre des bandes

  • La France de Laurent Obertone filmée par la télévision hongroise

    Synopsis de la vidéo décrite par son auteur :

    La France a toujours été un beau pays. Mais par la suite, les dirigeants français ont laissé entrer un très grand nombre d’immigrés musulmans au point que maintenant, la société française est quasiment en ruine et un haut lieu de la criminalité et du dysfonctionnement sociétal.

    Une équipe de journalistes hongrois a visité la « Ville Lumière », nom attribué à Paris  autrefois et ont établi un rapport sur l’état de dégradation de la société française.[...]

    1- Version sous-titrée en anglais:

    2- Version sous-titrée en français:

     http://www.fdesouche.com/

  • La police religieuse antiraciste contre Laurent Obertone

    France Orange mécanique : tapis rouge pour les idées brunes ?

    Le MRAP déplore l’écho donné au livre « France Orange Mécanique » dans les médias télévisés et audiovisuels sans que le public ne soit suffisamment informé de l’idéologie d’extrême-droite de son auteur.

    Seule la presse écrite, notamment Médiapart, a déconstruit le discours raciste et ultrasécuritaire de Laurent Obertone, auteur de ce brûlot.

    Mais la consultation détaillée des articles parus sous la plume de Laurent Obertone, depuis la fin des années 2000, sur le site internet « surlering », révèle une dimension du personnage qui dépasse le seul cadre du racisme et des délires sécuritaires.

    Ses articles agrègent le racisme et l’homophobie avec un sexisme obscurantiste qui renvoie des décennies en arrière lorsque Simone Weil est odieusement qualifiée de « femme foetale ».

    Plus généralement Obertone défend des thèses inégalitaires et anti-républicaines qui apparaissent comme des effluves des années 40 qui le conduisent à déplorer que les noms de Céline et Pétain disparaissent des plaques indicatives de nos villes.

    Déjà le 23 mai 2012, le MRAP dans un communiqué dénonçait la chronique haineuse, raciste et misogyne, d’Eric Zemmour sur une radio nationale. Laurent Obertone va encore plus loin dans le discours de haine.

    Le Front National s’est immédiatement fait l’agent publicitaire d’Obertone, tandis que la “droite populaire” tente de dérober ce livre de chevet de Marine Le Pen pour l’installer sur les rayons de l’UMP. Personne ne s’en étonnera !

    Il est scandaleux que certains médias offrent des tribunes a ce genre de plumitifs qui vomissent la haine anti-républicaine, sans leur opposer des contradicteurs ayant une connaissance précise des thèses et de la trajectoire de tels agitateurs d’extrême-droite.

    Le MRAP appelle donc les médias audio-visuels à plus d’esprit de responsabilité [sic].

    Paris, le 19 mars 2013.

    http://www.actionfrancaise.net

  • Un "stupéfiant" aveuglement médiatique – par Xavier Raufer

    Tout le confirme : l'aveuglement est la pire pathologie de la société de l'information. Une maladie d'ailleurs prédite dès 1954 par Martin Heidegger : « Il y a pire que la cécité, c’est l’aveuglement, qui croit qu’il voit - et voit de la seule façon possible - quand c’est pourtant  cette croyance où il est qui lui bouche toute vue » ("Qu'appelle-t-on penser").

    Cet aveuglement touche d'abord les quotidiens des milliardaires, notamment dans le domaine de la drogue et de la toxicomanie. Trop occupés à radoter sur la dépénalisation de drogues (dont on verra plus bas que l'usage diminue) ou à dénigrer les criminologues qui osent dénoncer leurs bobards idéologiques ; recopiant les fiches de divers lobbies ou, pire, pompant la sinistre usine à désinformer qu'est Wikipedia, ces néo-médias ne perçoivent pas que le monde change autour d'eux - et avec quelle brutale force et rapidité.

    Stupéfiants : en la matière, scruter les évolutions au Royaume-Uni est crucial, cette nation étant d'usage en tête de l'usage des drogues en Europe. Depuis un demi-siècle, le "modèle" britannique de toxicomanie tend ensuite à gagner, d'abord le nord de l'Europe, Pays-Bas, Danemark, pays scandinaves, puis le reste du continent.
    Or ce mois-ci, le "Crime survey for England and Wales", du bureau national des statistiques britanniques, publie de sidérants chiffres sur la baisse - l'effondrement, parfois - de l'usage des drogues dans ce pays, ces cinq dernières années.
    Un cas isolé ? Non : fin 2012, l'Office européen des drogues et de la toxicomanie (OEDT) et Europol signalent aussi conjointement une "stabilisation", voire des "baisses" dans la consommation des drogues dans l'Union européenne (UE).
    Car - comme d'usage, ce fut signalé en premier dans cette rubrique - voici désormais quatre ans que l'usage des stupéfiants baisse chez les toxicomanes britanniques les plus jeunes (16 - 24 ans). Et dans quelles proportions !
    Depuis un pic atteint en 2007, la chute de l'usage est spectaculaire.
     Par rapport à ce pic, observons les chiffres de 2012. D'abord, les stupéfiants "classiques" : cannabis, moins 17% ; cocaïne, - 30% ; héroïne, - 50 % ! Même cette drogue chimique qu'est l'ecstasy baisse sur cette période de 25%. Ces cinq dernières années, le nombre des "usagers fréquents" juvéniles diminue ainsi de 15%; usagers de drogues "stimulantes", de 30% ; toxicomanes toutes drogues confondues, - 20%.
    Des chiffres énormes - songeons à l'enthousiasme que susciterait, par exemple, l'annonce d'une baisse du chômage, ou des cas de Sida, de 20 à 30 % !
    Et la tendance s'accélère, les chiffres 2012 de l'usage "sur le dernier mois" le démontrent : cannabis, - 25%, cocaïne, - 37%, ecstasy, - 40%. Le plus merveilleux pour les 16-24 ans étant la quasi-disparition de l'usage d'une héroïne désormais "statistiquement imperceptible".
    Or émerge fin 2012 un fait nouveau, plus révélateur encore : naguère limitée aux jeunes, cette baisse gagne désormais les adultes ("16 à 59 ans") : Consommation "sur le dernier mois" de cocaïne : - 23 % ; de cannabis : - 14%. Pour les drogues chimiques : ecstasy : - 37 % ; amphétamines - 40%. Seule l'héroïne reste stable, à niveau bas. Adultes et juvéniles confondus, on constate désormais (sur 2007-2012) une baisse de 11% de l'usage des drogues dites "dures" (héroïne et cocaïne, surtout) et de 11% aussi des "récréatives" (drogues chimiques, surtout).
    Attention : cette tendance désormais lourde s'étendant en Europe, le choc sera d'évidence énorme pour le milieu criminel, forcé d'envisager, et vite, un repli vers des "métiers criminels" de remplacement.
    Mais la drogue n'est pas le seul domaine de l'illicite à souffrir sur le continent européen : le terrorisme régresse, lui aussi.
    Un second événement lui aussi crucial, car lors du demi-siècle écoulé, les drames liés à la drogue et au terrorisme ont représenté les pires cauchemars des gouvernements européens, tout comme les plus difficiles missions de la police et des services spéciaux.
    Considérons ceci, qui provient de statistiques d'Europol d'ici peu publiées. Durant l'année 2012, le terrorisme disparaît virtuellement d'Europe. Sur l'année, 25 des 27 pays de l'UE ne signalent presque plus d'attentats, ni même de tentatives sérieuses. La sortie d'ETA de la lutte armée en Espagne (fin 2011) n'aura fait que confirmer la tendance.
    Restent le Royaume-Uni et la France, où la plupart des attentats sont commis sur deux micro-territoires : l'Ulster et la Corse. L'occurrence d'un attentat est désormais si limitée pour les 500 millions de citoyens de l'UE, qu'une "Nuit bleue" de plus ou de moins dans l'Île de Beauté, affecte sérieusement la statistique du terrorisme pour l'Europe entière.
    Restent évidemment quelques nigauds singeant le jihad sur YouTube et neutralisés à la première occasion, et des cas quasi-pathologiques comme Breivik ou Merah, capables d'atrocités mais isolés ou presque - et de ce fait, limités dans leurs capacités criminelles.
    Un paysage nouveau émerge ainsi en Europe, où l'on distingue désormais à grands traits :
    EQue la drogue fascine moins la jeunesse,
    EQue production et trafic changent de mains ("Cannabis social clubs"),
    EQue le terrorisme s'estompe à mesure où il passe de mode.
    Le criminologue imagine la frustration de chefs de services anti-drogue, ou de magistrats antiterroristes actifs ou retraités, à la lecture de ces lignes. Cependant, dit le philosophe Clément Rosset : "La réalité est insupportable, mais irrémédiable".
    Dès lors, deux voies s'ouvrent à eux. Nier ces manifestes réalités nouvelles et préparer la guerre d'hier, avec l'aide de leurs complices médiatiques. Ou prendre en compte cette évolution - pour l'heure continentale et demain qui sait, planétaire - et agir en conséquence.
    Déceler, comprendre - mais surtout prévenir ! - les nouveaux avatars du crime et de la terreur à l'horizon maîtrisable (2013-2020) : telle est la voie exaltante qui s'ouvre devant ceux qui auront admis et assimilé ce qui précède.¢

    Xavier Raufer - le 22 mars 2013

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Nouvelle étape du progrès républicain : les attaques de train

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    Petit à petit le pays s’enfonce dans la barbarie.

    Cela s’est passé samedi, mais l’info n’a circulé que tardivement :
    « Un groupe d’une vingtaine de jeunes a attaqué une rame du RER D samedi au niveau de la gare de Grigny-Centre dans l’Essonne, agressant plusieurs passagers, indiquent aujourd’hui des sources concordantes. Samedi vers 22 heures, entre 20 et 30 personnes ont attaqué un RER stationné en gare de Grigny-Centre. Ils sont entrés dans la rame et s’en sont pris aux gens qui s’y trouvaient pour les forcer à leur remettre portables et argent, a expliqué une source policière. » selon le Figaro.
    Evidemment, il n’est pas nécessaire que nous traduisions pour nos lecteurs le terme « jeunes » : tout le monde sait maintenant quelle réalité ethnique se cache derrière ce vocabulaire de la Novlangue.

    Un témoin raconte : « J’étais dans le RER en direction de Corbeil-Essonnes, et à Grigny nous avons entendu beaucoup de bruits et de cris et nous avons vu des gens courir sur les quais ». Après avoir tiré le signal d’alarme, les jeunes gens, qui avaient le visage dissimulé, sont passés de wagon en wagon et ont attaqué « le plus de monde possible », a-t-il expliqué. « Moi j’ai pris un coup de poing et du gaz lacrymogène dans les yeux. Ils ont arraché le sac à main de mon amie et m’ont pris mon argent. C’était rapide, violent et cela avait l’air très organisé », a ajouté ce jeune homme, étudiant à Evry.

    Pendant ce temps, et au grand dam de la gauche bienpensante, le livre de Laurent Obertone, La France Orange mécanique, qui décrit « l’ensauvagement d’une nation », continue de se vendre comme des petits pains.
    Evitez bien sûr de l’acheter chez les trusts malsains et antichrétiens comme Amazon, mais plutôt chez les bonnes librairies, comme ici.

    http://www.contre-info.com/

  • Les filières terroristes de Paris et les dirigeants politiques français

    Les filières terroristes de Paris et les dirigeants politiques français Dans son livre "Crimes sans Châtiment", Jean-Loup Izambert met à jour tout un système de complicités entre les dirigeants politiques français et des groupes islamistes criminels. De 1990 à 2012, de l’Algérie à la Syrie, la confrérie des Frères musulmans reçoit le soutien de Paris dans ses coups d’État contre les pays du Bassin méditerranéen.
    17 mars 2013.

    Q : En juin 2012 vous annonciez la parution prochaine de votre ouvrage sous le titre provisoire de “La ligne jaune”. Le titre a changé depuis. Pourquoi ?

    Jean-Loup Izambert : D’abord, il m’a fallu près d’une année avant de trouver un éditeur libre et indépendant digne de ce nom sur la vingtaine qui ont reçu mon manuscrit. [1] Pendant ce temps, l’évolution de la situation internationale a montré que les dirigeants occidentaux ne se contentaient pas de franchir la ligne jaune entre la guerre et la paix.

    Le fait est acquis qu’ils déclenchent des conflits en bafouant la souveraineté des peuples, en piétinant la Charte des Nations Unies, ses résolutions comme les conventions internationales. Les guerres ouvertes contre la Libye puis contre la République arabe syrienne font suite à celles déjà enclenchées dans des conditions similaires contre l’Afghanistan, l’Irak, la République fédérative de Yougoslavie et plusieurs pays d’Afrique dont la Côte d’Ivoire ou le Mali. Elles témoignent de la volonté des dirigeants des mêmes pays occidentaux –USA, Angleterre et France en principal – de passer outre le droit international pour piller les richesses des peuples, contrôler les grands axes de communication qu’ils jalonnent et y installer des régimes militaro-financiers. Ils bénéficient dans ces nouvelles guerres coloniales du soutien peu flatteur des dictatures pétro-religieuses du golfe Persique et de l’intervention du Fonds monétaire international. L’embargo contre la République islamique d’Iran afin d’empêcher son développement et d’y provoquer des troubles en est un autre exemple. Ces crimes sont prémédités, planifiés, discutés entre princes et sont le fait des mêmes Etats, tous membres de l’OTAN. Autre élément important : ils sont restés sans châtiment, sans réplique, tant sur le terrain politique, diplomatique, économique que militaire, du moins pour le moment.

    Q : Quels éléments pourraient changer le cours des choses ?

    Jean-Loup Izambert : Trois facteurs sont à prendre en compte. D’abord, l’Eurasie émerge et s’organise politiquement, économiquement, financièrement et militairement avec ses partenaires sous l’impulsion de Moscou et de Pékin. La première puissance mondiale est en cours de constitution sur la base des idéaux de paix, de progrès économique et social et d’anti-impérialisme. Cet aspect est évoqué dans le livre au travers de l’intervention du politologue Alain de Benoist.

    Cela signifie que dans le temps, de gré ou de force, toutes les bases militaires étasuniennes installées dans des pays de l’Eurasie devront disparaître pour céder la place aux forces de la paix. Ce mouvement est à prolonger sur la petite Europe de Maastricht et le bassin Méditerranéen.

    Pour sa part, le politologue camerounais Jean-Paul Pougala situe bien les enjeux sur les vraies raisons de la guerre contre la Libye. Ensuite, les principaux acteurs de l’Eurasie commencent à parler d’une seule voix dans les instances internationales. Ainsi, sans le veto commun de la Fédération de Russie et de la République Populaire de Chine au Conseil de sécurité de l’ONU, rejoints aujourd’hui par de nombreux autres pays au sein des Nations Unies, nous connaîtrions actuellement un conflit militaire majeur. Il ne faut pas oublier qu’après “l’expérience” diplomatique malheureuse avec la Libye, la Fédé-ration de Russie a clairement mis en garde les gouvernements bellicistes contre tout nouvel acte de guerre contre la République arabe syrienne, Ceux qui, comme les Etats-Unis, la France, la Turquie de l’islamiste Erdogan et son partenaire Israël ont jugé bon de soutenir les gangs criminels islamistes de la nébuleuse des Frères musulmans ont pris une lourde responsabilité. Enfin, troisième facteur et non des moindres, ces Etats ont semé le ferment de la haine à leur encontre.

    Q. : C’est-à-dire ?

    Jean-Loup Izambert : Croyez-vous que les enfants palestiniens qui ont vu leurs familles assassinées par l’armée de l’Etat raciste et terroriste d’Israël qui viole depuis des décennies les résolutions de l’ONU vont se contenter longtemps de la“guerre des pierres “ contre l’agresseur ? Croyez-vous que les Libyens qui ont vu les leurs mourir sous les bombes à uranium de l’OTAN ou assassinés par des bandes islamistes armées par la France vont rester les bras croisés devant le massacre et l’occupation de leur pays ? Croyez-vous que les Syriens vont mourir en silence dans les lâches attentats suicides de gangs islamistes armés par l’Occident et la Turquie sans réagir ? Si vous regardez la carte des conflits dans les pays arabes depuis les années 90, vous constaterez que la France a toujours protégé et armé des mouvements permettant de provoquer leur déstabilisation. J’en fais la démonstration en prenant pour exemple les relations entre dirigeants français et ceux de plusieurs organisations proches des Frères musulmans. Quand les peuples vont avoir conscience de ces faits, ce qui commence à se produire en Tunisie ou en Egypte, et qu’ils se seront débarrassés des pouvoirs installés par la Sainte-Alliance Washington-Londres-Paris, les Français pourront toujours essayer d’exporter du camembert au Qatar.

    Q : Vous mettez en cause les dirigeants français, Nicolas Sarkozy et François Hollande, et des dirigeants du renseignement français en contact avec des organisations proches de groupes terroristes…

    Jean-Loup Izambert : Je ne les mets pas en cause. Je les accuse de couvrir soit des criminels associés à des groupes extrémistes islamistes, soit de soutenir des organisations qui sont liées à ces groupes et de pactiser avec des dictatures comme celles du Qatar, de l’Arabie saoudite ou du Bahreïn.

    Q : Dans votre livre vous montrez comment se fabriquent des“oppositions” et vous citez les cas de plusieurs dirigeants d’organisations islamistes bénéficiant du soutien des dirigeants français dans les guerres contre la Libye et la Syrie. Pouvez-vous nous rappeler quelques exemples ?

    Jean-Loup Izambert : Sans entrer dans les détails, concernant Nicolas Sarkozy, celui-ci a été quatre fois ministre dans quatre gouvernements UMP dont deux fois ministre de l’Intérieur avant d’être élu Président de la République en 2007. Comme je le démontre, alors qu’il occupait ces fonctions, des ministères à la présidence, il ne pouvait ignorer que des membres de l’organisation islamiste tunisienne Ennahda recherchés par Interpol pour des actes criminels étaient en France depuis le début des années quatre-vingt-dix.

    Certains des membres d’Ennahda auraient du reste été retournés et sont aujourd’hui dans les rangs du pouvoir tunisien pour orienter sa politique étrangère, économique, financière et militaire en faveur des puissances coloniales. Par ailleurs Sarkozy a été le promoteur de l’intervention militaire contre le peuple libyen et l’initiateur de relations privilégiées avec les putschistes islamistes. A ce titre, comme Président de la République française et chef des armées, il est responsable de la violation des résolutions de l’ONU dans ce conflit et responsable de crime contre l’humanité du fait de l’utilisation d’armes à uranium par les armées de l’OTAN.

    Q : Et aujourd’hui, concernant François Hollande ?

    Jean-Loup Izambert : Les Français qui ont voté pour lui découvrent qu’en réalité il poursuit la même politique que son prédécesseur de l’UMP. Je ne reviendrai pas ici sur les données concernant l’aggravation de la crise que je développe dans mon livre. Depuis 1981, à chaque fois que les socialistes ont été au pouvoir, ils ont administré les affaires de l’Etat comme des compteurs de petits pois, sans jamais rien remettre en cause de l’organisation et de la gestion de l’Etat au profit des transnationales de la finance et de l’armement. C’est le propre de tous les partis réformistes sur tous les continents : gérer le capitalisme quand celui-ci est en difficulté. Or, le terrorisme n’est rien d’autre que l’expression du capitalisme en crise qui ne peut plus supporter la moindre parcelle de démocratie, le moindre obstacle à sa survie.

    Aussi, je pense que le ministre de l’Intérieur du gouvernement Ayrault, Manuel Valls, devrait se montrer plus humble lorsqu’il accuse la droite d’être“responsable du retour du terrorisme” comme il l’a fait lors d’une séance à l’Assemblée nationale à la mi-novembre 2012. Qu’il commence par nettoyer son écurie ! Comme je le rapporte dans mon enquête en posant des questions, des ministres de l’Intérieur socialistes ont, avec des dirigeants du renseignement français, couvert des individus, membres d’une organisation islamiste, recherchés par Interpol pour des actes criminels et association à une organisation extrémiste terroriste.

    L’Elysée est devenu une sorte de “carrefour” du grand banditisme où le “Tout-Paris” de la Françafrique croise les pires dictateurs de la planète – du Qatar, de l’Arabie saoudite, du Bahreïn, – et les représentants de groupes criminels comme le Conseil national de transition libyen ou le Conseil national syrien. Ces gens là sont les financiers et les organisateurs de groupes qui se livrent au crime organisé à grande échelle, trafic de drogues compris. Il est particulièrement grave de voir les dirigeants français et de l’OTAN leur donner caution, les financer et les armer.

    Q : Mais aujourd’hui les choses n’ont-elles pas un peu changé avec le nouveau gouvernement ?

    Jean-Loup Izambert : Non, bien au contraire, les guerres contre la Syrie et le Mali en témoignent, elles se poursuivent comme sous la présidence de “Sarkozy l’Américain”. Il ne faut pas s’en étonner puisque lors de la passation de pouvoir, le 17 mai 2012, entre le ministre des Affaires étrangères du gouvernement Fillon, Alain Juppé, et celui du gouvernement Ayrault, Laurent Fabius, ce dernier a déclaré à son prédécesseur : “Sur les questions majeures, je sais que nous nous retrouverons”.

    Le président François Hollande et son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, apportent leur soutien direct à une association comme les“Amis de la Syrie”. Celle-ci regroupe en réalité des représentants de mouvements islamistes sunnites (Arabie saoudite, Qatar, Turquie, Tunisie, Maroc), des dirigeants des États-Unis, de l’Union européenne et des représentants d’officines liées aux services occidentaux, tels ceux du Conseil national syrien (CNS). Cette dernière organisation n’est rien d’autre que l’administrateur de la mort que sèment les milices islamistes en Syrie contre les symboles du panarabisme comme contre toute personne ne partageant pas leur religion.

    Encore une fois, l’organisation des Frères musulmans est au coeur de cette guerre. Je rappelle du reste dans mon livre que cette organisation n’a pas hésité à commettre des crimes odieux à plusieurs reprises contre des civils syriens, cela bien avant de recevoir le soutien direct de Paris dans sa nouvelle tentative de putsch. Toute l’histoire des Frères musulmans en Syrie n’est que crimes, sabotages et assassinats. Ce sont ces gens là que Paris soutient aujourd’hui. Du reste, plusieurs des dirigeants de “l’opposition” criminelle syrienne vivent en Ile-de-France et sont, pour certains d’entre eux, en contact de longue date avec des agents de la CIA, du MI6 et de la DGSE. Cela étant dit, la détérioration des relations entre l’armée française et le pouvoir politique, aggravée sous Sarkozy ne fait que s’accentuer. Les militaires français n’ont pas vocation à servir de milice privée à “Monsieur Total” ou à “Monsieur Areva”, et encore moins à “Monsieur Esso”. C’est pourtant ce qu’ils font au Mali ou, pire, en Afghanis-tan. Comme vous pourrez le lire dans “Crimes sans châtiment”, sous l’administration de l’OTAN, les soldats français de la force d’occupation servent en réalité de bouclier au commerce international de la drogue et des armes de la CIA avec des chefs de guerre islamistes.

    Q. : Vous affirmez que le gouvernement français arme les gangs criminels en Syrie. Mais sur quelle situation peut déboucher cette nouvelle violation de l’ONU et du droit international ?

    Jean-Loup Izambert : Le président français, son Premier ministre et le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ont fait le choix d’envoyer des agents de la DGSE, notamment au Liban puis en Turquie, aux côtés d’agents du MI6 anglais et de la CIA étasunienne pour armer ces groupes assassins. Je rapporte sur ce point des éléments en provenance de différentes sources. Le scénario est à peu près similaire à celui contre la Libye. Face à de tels faits, répétés, il est indéniable que le gouvernement français cherche la guerre, une guerre dont il semble croire, bien naïvement, pouvoir rester à l’abri. Le président français, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense du gouvernement Ayrault devront assumer les conséquences de leurs guerres. Car à partir du moment où vous prenez la responsabilité de protéger des éléments criminels et où vous armez des groupes terroristes en violation du droit international pour semer la mort dans d’autres pays, cela signifie que vous ne pouvez plus être considéré comme un partenaire loyal mais comme un ennemi avec lequel la neutralité n’est plus politiquement praticable. Vous devez alors assumer toutes les conséquences de la guerre, à savoir être vous-même la cible d’actes de guerre. Ce serait même justice que la violence tourne contre la violence politique, économique, diplomatique et militaire des gouvernements qui agissent de concert avec Paris, de Washington à Doha en passant par Londres, Ankara et Tel Aviv.

    Q. : Comment avez-vous travaillé pour mener cette enquête ?

    Jean-Loup Izambert : C’est une enquête sur le long terme – une vingtaine d’années –commencée dans les années 90 jusqu’à nos jours. Il était nécessaire de remonter dans le temps pour analyser l’évolution des relations entre Paris et des groupes criminels islamistes, mettre en évidence que les gouvernements de la France en crise ont besoin du terrorisme et de la violence. J’ai donc mené plusieurs enquêtes sur le terrain entre les années quatre-vingt dix et 2000. Puis je suis revenu sur les principaux protagonistes par périodes en ciblant mes recherches sur le Maghreb, principalement le Maroc et la Tunisie. Ce choix tient au fait que les islamistes y avaient tenté plusieurs coups d’Etat dans les années 90 afin d’y implanter le premier Etat islamiste du Maghreb. La stratégie de la terreur adoptée depuis par les Frères musulmans dans tous les autres pays repose sur le même plan présenté et expliqué dans mon livre. Des dirigeants d’associations, des confrères journalistes d’investigation, des spécialistes comme Abdallah Amami, des universitaires comme Moncef Ouannes, Jean-Paul Pougala ou le philosophe Alain de Benoist, des professionnels du renseignement, tel Yves Bonnet, ancien dirigeant de la DST, d’Interpol ou d’autres services, y compris militaires, interviennent au fil des pages ou apportent leur expérience, leurs avis et des informations précieuses sur les événements en cours. Leur travail important, leurs réflexions, leurs études prolongent mon enquête de terrain. Maintenant, nous allons placer le livre au coeur du débat politique car la crise économique est le terreau de la criminalisation de la vie politique. Mes confrères Richard Labévière avec “Les dollars de la terreur” [2] et Michel Collon avec “Libye, OTAN et médiamensonges” [3] ont déjà produit deux contributions importantes et documentées sur les relations entre pouvoir politique occidental et groupes terroristes islamistes et la mise en scène qui les accompagne. J’y ajoute aujourd’hui, de manière ciblée, le volet français.

    Interview de Jean-Loup Izambert par Louis Dalmas http://www.voxnr.com

    Source : B.I. Infos, no. 185, mars 2013.

    Jean-Loup Izambert : Premier journaliste à dénoncer l’implication de quarante banques européennes dans le plus grand krach boursier de la place de Genève, il publie “Le krach des 40 banques” (1998). Son livre “Le Crédit Agricole horslaloi ?”(2001),momentanément interdit de publicité et de vente en France, est traduit et édité en Fédé- ration de Russie, puis devient le sujet d’un film réalisé par RTR Planeta, première chaîne de télévision de l’Etat russe. Au lendemain de la failli- te du groupe Crédit Lyonnais, il cible les liaisons entre dirigeants de banques, pouvoir politique et magistrature dans“Crédit Lyonnais, la mascarade” (2003). Il est l’auteur de la première enquête journalis- tique sur le fonctionnement de l’ONU, “ONU, violations humaines”(2003). La guerre contre la Yougoslavie puis contre l’Irak le condui- sent à enquêter sur les dessous de la politique internationale et à écrire “Faut-il brûler l’ONU ?” (2004). Après “Les Démons du Crédit Agricole” (2005), il poursuit ses recherches dans le monde financier avec “Pourquoi la crise ?”(2009). “Crimes sans châtiment”, publié par les Editions 20 Coeurs, est l’aboutissement de vingt années d’en- quêtes sur les relations entre dirigeants français et membres de réseaux criminels islamistes

  • Armes chimiques utilisées par les rebelles : la Syrie saisit le conseil de sécurité de l’ONU

    DAMAS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation ) - Le gouvernement syrien a annoncé hier avoir adressé un courrier au conseil de sécurité de l’ONU pour dénoncer l’usage d’armes chimiques près d’Alep par les rebelles terroristes. Selon les autorités syriennes, cette attaque aurait tué une quinzaine de personnes. La Syrie a accusé le Qatar et la Turquie d’être indirectement responsables de ce massacre en armant et encourageant les rebelles islamistes.

    Par ailleurs, la prétendue opposition en exil, réunie à Istanbul, s’est choisi un nouveau chef, l’homme d’affaires syrien Ghassan Hitto, résidant aux Etats‑Unis. Ce soi‑disant chef du gouvernement de transition n’est pas parvenu à rassembler derrière lui toute l’opposition. En dépit du soutien massif du Qatar, de la Turquie et de l’Arabie séoudienne, et celui à peine plus discret des Etats‑Unis, de la France et du Royaume Uni, ce pseudo‑gouvernement ne contrôle aucun territoire en Syrie, même les quelques régions abandonnées par l’armée gouvernementale qui se retrouvent livrées à l’anarchie.

    http://fr.novopress.info/