
Alors que des manifestations xénophobes fracturent le Royaume-Uni depuis plusieurs jours, la police du comté de Kent a arrêté un conseiller local de Dartford, soupçonné d'”incitation au meurtre”.
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Alors que des manifestations xénophobes fracturent le Royaume-Uni depuis plusieurs jours, la police du comté de Kent a arrêté un conseiller local de Dartford, soupçonné d'”incitation au meurtre”.
Une semaine après que trois fillettes ont été assassinées au couteau de boucher le 29 juillet à Southport dans le Nord-Ouest de l’Angleterre, les manifestations se multiplient dans tout le Royaume-Uni y compris en Irlande du Nord, alors que les autorités, les médias et le nouveau Premier ministre travailliste Keir Starmer opposent une grande animosité à ce qu’ils nomment « l’extrême-droite » et une fermeté sans faille à sa « violence ». Le système ne veut pas comprendre la colère qui monte et biaise l’information pour que l’invasion qui la cause ne soit pas montrée du doigt, essayant de se défausser sur le bouc-émissaire de l’extrême-droite. Ce déni, qui est la principale cause de la violence dénoncée, tue : des petites filles d’abord, et l’espoir d’une solution ensuite.

L’Occident ne comprend pas les actions du commandement ukrainien qui a lancé une invasion de la région russe de Koursk. Selon plusieurs analystes militaires, cette opération «n’a aucun sens». Le New York Times en parle.

Des chiffres publiées ce jeudi 8 août par le ministère de l’intérieur indiquent une augmentation des vols et des agressions au abords des sites olympiques en région parisienne.
Depuis fin juillet, le service de statistiques du ministère de l’Intérieur (SSMSI) publie les chiffres hebdomadaires des délits enregistrés en ces Jeux Olympiques de Paris. Et cette deuxième semaine d’olympiades ne semble pas fameuse.
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Bangladesh : l’étrange silence de la gauche
Les Hindous du village de Keranipara assistent à l’incendie de leurs maisons mises à sac par les islamistes. Source X @HinduVoice_in
Tout a commencé au début du mois de juillet. De grandes manifestations étudiantes ont éclaté au Bangladesh afin de demander la modification du système d’embauche dans la fonction publique, jugé inégalitaire. Dans cet État asiatique, des quotas sont en effet en place réservant plus de la moitié des postes à des groupes spécifiques, notamment aux enfants des vétérans de la guerre de libération du pays contre le Pakistan, en 1971. Les manifestants exigent un recrutement fondé sur le mérite et la fin d’un système exagérément favorable aux enfants des partisans de la première ministre, Sheikh Hasina, qui gouverne le pays depuis 2009.

09/08/2024
Mis en examen, le 22 juillet dernier, notamment pour “tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste” et “association de malfaiteurs terroriste”, puis incarcéré, Dereck R., 26 ans, avait fait allégeance à Daesh et voulait “venger ses frères, victimes des chiites et des juifs”.

On se demande à quel jeu joue le nouveau premier ministre travailliste anglais Keir Starmer, avec les émeutes qui occupent les télévisions du monde entier ? A l’origine le meurtre de petites filles anglaises par un ressortissant de l’immigration, intervenant dans un contexte déjà largement marqué par des meurtres, viols à répétition enregistrés depuis des années, dont sont victimes les personnes de la population d’origine anglaise et perpétrés par des voyous issus de l’immigration, arabo-afro-musulmane, la plupart du temps, avec une configuration dont nous parlions dans l’un de nos derniers articles, centrée autour de la zone pakistanaise.
le 07/08/24
Il y a 78 ans, les États-Unis larguaient une bombe atomique sur la ville de Nagasaki au Japon, tuant plusieurs milliers de civils.
Aucun procès n’a jamais eu lieu pour ce crime contre l’humanité tout comme pour la bombe d’Hiroshima, lâchée le 6 août 1945, tuant, au minimum, 70 000 personnes.
Avec le recul, nous savons aujourd’hui que le Japon avait entamé des pourparlers de paix avec les USA ainsi qu’avec la Russie et que la reddition du Japon doit peu de choses à l’emploi de la bombe atomique mais surtout au risque d’invasion du Japon par l’URSS par le Nord.