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Le ton est lourd, chargé d’émotion, mais aussi de courage et de franchise. Mickaëlle Paty, la sœur de Samuel Paty, le professeur d’histoire-géographie assassiné le 16 octobre 2020, parle à cœur ouvert : « Je n’étais pas préparée à subir la violence d’un attentat terroriste, ni, de surcroît, à entendre le hurlement de ma mère m’annonçant que mon frère avait été décapité ». Dans une lettre adressée à Gérard Larcher et François-Noël Buffet, respectivement président du Sénat et président de la commission des lois de la chambre haute, révélée par Factuel l’infirmière anesthésiste qui a repris le flambeau des combats de son frère pour l’éveil les consciences, leur demande « l’ouverture d’une enquête parlementaire, afin d’établir les failles de ce drame et de tenter d’en colmater les brèches ».

22/05/23
Il comparait ce matin pour “menaces de mort” et “menaces à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique”. Le tribunal correctionnel de Perpignan se penche ce lundi 22 mai sur le cas d’un commerçant du Soler (Pyrénées-Orientales) qui avait proféré, en novembre dernier, des menaces à l’encontre de plusieurs élus locaux.
Armelle Revel-Fourcade, maire du Soler, avait porté plainte à la gendarmerie le 17 novembre 2022 après l’irruption dans sa mairie d’un individu “agressif”. Selon les mots de l’élue, l’homme se serait montré “menaçant et obscène envers les agents et les élus présents”, et aurait menacé, selon L’Indépendant, “de mettre Le Soler à feu et à sang”.


En mars 2021, le gouvernement prononçait la dissolution de Génération Identitaire. Darmanin justifiait cette décision par le fait que Génération identitaire pouvait être regardée comme présentant le caractère d’une milice privée. Le ministère de l’Intérieur estimait que l’association utilise une symbolique et une rhétorique martiales “l’identifiant implicitement ou explicitement à une formation paramilitaire“.
Agira-t-il de même face à l’extrême gauche ?

Inédite en France, la cellule d’évaluation de la minorité de la police aux frontières (PAF) intervient uniquement dans le Rhône. Son objectif : confirmer ou infirmer la minorité de suspects, arrêtés par les forces de l’ordre.
À 44 ans, le brigadier-chef Mickaël Cereijo dirige la première cellule d’évaluation de la minorité de France, née en février 2022 avec l’accord du Parquet et de la Préfecture. L’équipe de trois policiers a été saisie à 185 reprises, afin d’identifier des délinquants sans-papiers et à la minorité douteuse. « C’est notre petite fierté », se satisfait le directeur zonal de la police aux frontières (PAF), Laurent Astruc, alors que 85,5 % des cas ont pu être démêlés en un an. Et même 92 % depuis le début de l’année. « Forcément, on est mieux rodés », commente Mickaël Cereijo.

Cette décision fera-t-elle grincer les dents des policiers et du parquet ? Possible. Ce lundi, les trois hommes jugés en comparution immédiate pour avoir tiré ce samedi matin à coups de colt 45 sur Ali, avec lequel ils s’étaient embrouillés dans la discothèque « Le Garden Club », rue du Général-Hoche, à Nancy, sont ressortis libres du tribunal.

Samedi en fin d’après-midi, il se trouvait dans une voiture circulant dans les rues du quartier de la Petite-Hollande, à Montbéliard. (…) l’un des occupants n’avait pas accroché sa ceinture de sécurité.
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L’écoterrorisme ne serait pas "terroriste" parce qu’il est l’œuvre de "gentils écolos"... la réalité est toute autre. Après la chute du mur de Berlin, les écologistes, déjà classés à gauche, ont opéré une mutation avec la promotion des thèmes mondialistes : perte de souveraineté des Etats, destruction des peuples, antiracisme, féminisme, promotion des minorités sexuels...

C’est Christine Kelly, il y a trois jours, qui a osé, sur Twitter, aborder le sujet : « Violait-on nos personnes âgées, il y a encore dix ans, en France ? »
La célèbre journaliste de CNews réagissait au viol d’une femme de 83 ans, handicapée physique et mentale, à La Courneuve (93). Les faits se sont passés le 3 mai dernier à son domicile, où elle vit seule depuis le décès de sa mère, selon des informations du journaliste Amaury Bucco, du service police/justice de CNews. Ses agresseurs - deux Algériens âgés de 29 et 38 ans, en situation irrégulière, dont l’un déjà sous OQTF - avaient squatté un pavillon voisin. En plus d’être violée, la pauvre femme a été frappée au visage et cambriolée.