
Après le choc, le recueillement. Une marche “rose” en mémoire de la petite fille du même nom, âgée de 5 ans, retrouvée morte mardi dans un appartement, est prévue samedi à Rambervillers, dans les Vosges, où elle vivait avec sa famille.
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Après le choc, le recueillement. Une marche “rose” en mémoire de la petite fille du même nom, âgée de 5 ans, retrouvée morte mardi dans un appartement, est prévue samedi à Rambervillers, dans les Vosges, où elle vivait avec sa famille.

Plusieurs véhicules de police et une ambulance. Voici le dispositif engagé par les secours, ce jeudi vers 18 h, quai de la Tamise, à la suite d’une alerte pour une altercation avec blessés.

Branle-bas de combat, au centre d’hébergement d’urgence Le Germenoy, à Vaux-le-Pénil, en Seine-et-Marne !
Le lundi 24 avril, vers 19 h 20, un résident de cet hôtel social de la rue Raymond-Hervillard, qui accueille des gens en situation de précarité, s’est armé de ciseaux et a proféré des menaces de violences envers un pensionnaire de 74 ans.

Branle-bas de combat, au centre d’hébergement d’urgence Le Germenoy, à Vaux-le-Pénil, en Seine-et-Marne !
Le lundi 24 avril, vers 19 h 20, un résident de cet hôtel social de la rue Raymond-Hervillard, qui accueille des gens en situation de précarité, s’est armé de ciseaux et a proféré des menaces de violences envers un pensionnaire de 74 ans.

Depuis plusieurs semaines, des livreurs à domicile Uber Eats à vélo ou à scooter qui sont dans les clous et des clients, multipliaient les signalements à la centrale nationale, ainsi qu’auprès de commerçants montpelliérains dans le circuit, dénonçant une attitude violente d’autres coursiers arborant le même logo. Très agressifs, voire violents - des scènes vécues parfois par des clients très étonnés -, ils prenaient les commandes et les livraisons à leur place. Une véritable guerre de territoires.

« Je suis quelqu’un de bien. » Ahmed Khalef, Algérien de 35 ans, le dit, le répète et le jure depuis son box. Jugé depuis ce lundi 24 avril par la cour d’assises de la Gironde pour viol sous la menace d’une arme et violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, il assure ne « rien comprendre. Je suis choqué de me retrouver là et en prison depuis vingt-six mois alors que je suis venu en France pour construire un avenir. » « Là », il encourt vingt ans de réclusion criminelle.

Cette petite île constitue le 101 ème département français.
On doit sa départementalisation à la promesse de Chirac et à Sarkosy qui l’a réalisé.
Dire qu’il s’agissait là d’une bonne idée, c’est autre chose. La réponse se trouve sans doute dans les évènements qui touchent ce petit morceau d’ex-empire colonial.
Le ministre de l’Intérieur s’est décidé à mettre le paquet pour pacifier l’endroit. Le Raid est en action et les forces de police et de gendarmerie sont en surnombre. Elles auront certainement fort à faire car le foutoir est au complet. Mais il ne s’agit pas de montrer ses muscles pour régler l’affaire.

Le tribunal correctionnel de Toulon a condamné deux sans-papiers tunisiens à trois ans d’emprisonnement. En juillet 2021 dans un squat à La Seyne, ils avaient attaqué un compatriote.
Le conflit a traversé la Méditerranée. De Bizerte à La Seyne, même haine, même rengaine. Le 25 juillet 2021, dans un squat de la cité Berthe, Brahim Zaouiaoui s’en est pris violemment à Yassine Dems. Tellement violemment qu’une procédure pour tentative de meurtre avait été, un temps, ouverte. C’est finalement le tribunal correctionnel de Toulon qui s’est prononcé le mois dernier sur ce dossier. Condamnant Brahim Zaouiaoui et Hassan Dhifallah à trois ans d’emprisonnement et, à l’issue, à une interdiction définitive du territoire.

Pertinente analyse d’Eric Werner dans la revue Antipresse* de Slobodan Despot qui nous démontre combien l’Amérique n’a eu de cesse de mettre le monde à feu et à sang au nom d’un libéralisme qui nie l’homme au profit du marché. Le conflit ukrainien n’est jamais que l’ultime désordre mondial que provoque ce nouveau Satan qu’est l’Amérique.
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Houssem Wahrani (l’Oranais), un jeune influenceur algérien établi en France s’est retrouvé sous le feu d’une grosse polémique sur les réseaux sociaux jusqu’à prendre des proportions plus ou moins graves. Habitué à faire des vidéos en France dans lesquelles il donne la parole aux clandestins algériens qui y résident, Houssem Wahrani a gagné une certaine notoriété ces derniers mois.
Sa popularité grandissante lui a ouvert les portes des plateaux télés algériens mais aussi celles de la polémique sur les réseaux sociaux. En effet, après son passage sur Ennahar TV la semaine dernière, Houssem Wahrani a reçu une déferlante d’insultes et d’invectives sur les réseaux sociaux.