Émoi général à Cergy après qu’un magrébin ait insulté avec moult propos racistes une Africaine subsaharienne.
Mais les médias ont tout fait pour occulter l’origine de l’agresseur.
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Émoi général à Cergy après qu’un magrébin ait insulté avec moult propos racistes une Africaine subsaharienne.
Mais les médias ont tout fait pour occulter l’origine de l’agresseur.

Et c’est encore la faute à l’immigration ! Dans la nuit de mardi 1er à mercredi 2 juin, 31 CRS ont été blessés lors d’affrontements avec des immigrés après que ces derniers ont tenté de pénétrer illégalement dans le port de Calais. Sept policiers ont fait l’objet d’un transport à l’hôpital.
Dans l’actualité anti-flic, on note aussi à Creil (60) 2 policiers hospitalisés après avoir été renversés par une voiture sur un marché. Le suspect est en fuite.
A Sarcelles, une note interdit aux policiers les courses-poursuites sauf en cas de «crime de sang», grogne des hommes de terrain. Un policier grogne de ne pouvoir faire son métier :
Une procession en mémoire des martyrs catholiques de la Commune a été sauvagement attaquée par des antifas qui revendiquaient leur mouvance. Les catholiques, habituellement discrets dès lors qu’ils subissent des actes anti-chrétiens, ont haussé le ton, à l’image de Monseigneur Aupetit dans Le Figaro. Un ras-le-bol ?

Sept Français sur dix veulent voir les étrangers qui ont été condamnés en France exécuter leur peine dans leur pays d’origine, selon un sondage de l’Institut CSA pour Cnews.
« Un échantillon de 1.000 personnes majeures représentatif de la population nationale a répondu à cette question via un formulaire en ligne. Résultat, 66% des interrogés ont opté pour le «oui». Ils sont notamment 42% a en être «tout à fait» convaincus, quand les 24% restants se disent plus nuancés. »

Les vendredis djihadistes ne cesseront de se répéter au sein de nos frontières, à l’image de la dernière attaque à l’arme blanche perpétrée à La Chapelle-Sur-Erdre par un « schizophrène sévère », ou du moins diagnostiqué comme tel en 2016, nous dit-on. Encore une fois, il s’agit d’un multirécidiviste, d’un « individu » plusieurs fois condamné par la Justice, mais récemment libéré au nom du droit. Et, comme ce fut le cas dans le cadre de la défenestration sauvage dont a été victime Sarah Halimi en 2017, il s’agirait, peut-être, d’un esprit se disant « possédé par le mal ». En bref, nos gouvernants se défaussent, encore et toujours, en se barricadant derrière l’État de droit.
Le bracelet électronique, Il est beaucoup question de bracelets électroniques, ces derniers temps. Ils semblent être un ingrédient de l’actualité. Passons en revue quelques faits.
– Terry Dupin, blessé et arrêté par le GIGN ce lundi 31 mai après une cavale de 36 heures en Dordogne, était recherché à la suite de violences conjugales et de tirs sur les gendarmes. Ce récidiviste sortait de prison, portait un bracelet électronique avec l’interdiction de s’approcher du domicile de son ancienne concubine.

Certaines circonstances suscitent certaines vocations. Durant l’année 2020, nombre de commentateurs se sont découvert une compétence innée pour la médecine – les maladies infectieuses en particulier. À les écouter, ces virologues en herbe seraient tombés tôt dans la marmite de la virologie ; en temps de Covid, tous toubibs et moi et moi aussi. D’autres conjonctures suscitant d’autres savoir-faire tout aussi inédits, l’exemple par Karim Zeribi et la psychiatrie.

Une pluie de coups. Alain Massaad, gérant du « Eat Burger » et son frère Patrick, ont été victimes d’une agression particulièrement violente ce samedi soir vers 22h30, alors qu’ils avaient terminé leur service. Âgés de 46 et 49 ans, ils ont aperçu deux individus qui étaient en train de dégrader la terrasse de leur établissement situé dans la rue de Noyon. Les deux inconnus venaient de faire la même chose sur une terrasse voisine.

« Franchement, ce papier du Figaro est complètement con ». Ainsi réagissait sur Twitter Laurence Parisot, ancienne patronne du MEDEF, il y a quelques jours à un papier d’Eugénie Bastié intitulé « Viols en pleine rue à Paris : où sont les féministes ? »
Depuis que j’ai fait mon entrée à l’école maternelle, il m’a toujours semblé que les filles avaient, côté vocabulaire, une supériorité (reconnue, d’ailleurs, par les institutrices) : un champ lexical plus fourni, plus subtil, moins grossier.