
Les multiples incidents dans les villes françaises, suite à la qualification de l’Algérie à la CAN 2025, sont majoritairement passés sous silence par les média. Cela intervient également suite à la reconnaissance par Macron de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental, le 30 juillet 2024. l’Algérie actionne désormais ses cellules sur le sol français, comme des opérations de guerre coordonnées menées par des troupes organisées, composées de délinquants bi-nationaux, influenceurs, illégaux et islamistes, financés par les réseaux habituels. Cette armée se retranche derrière l’accusation de racisme ou d’islamophobie, un genre d’immunité habituel cautionné par les acteurs associatifs réguliers, gauchisants, pro-palestiniens, ou des cohortes bien pensantes d’acteurs, artistes, journalistes. Et même quelques députés, dans le style Bilongo, qui peut se permettre d’être racialiste et misogyne en toute impunité. Le français de souche, mécréant n’ayant plus sa place dans son propre pays, est devenu une rhétorique autorisée, du moins tolérée, avec la complicité de zélés collaborateurs locaux. La vengeance post-coloniale étant devenue un motif de légitimation de tous les excès de langage et d’actes, pour ceux qui nous haïssent foncièrement.








