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insécurité - Page 788

  • La France Guerilla par Thierry DUROLLE

    La fiction rattrape-t-elle la réalité ou est-ce la réalité qui rattrape la fiction ? Lentement mais sûrement, l’état de la province France se désagrège et ce qui lui sert dorénavant de peuple reste, médusé, à contempler un naufrage inévitable. Dans les milieux de la droite nationale et radicale, nombreux sont ceux qui jacassent et fantasment, au choix, sur une future guerre civile ou une prochaine troisième guerre mondiale. Or nous sommes déjà en pleine guerre civile !

    Certes, cette guerre est larvée, de basse intensité. Elle s’émaille d’une liste interminable de faits-divers souvent tragiques et toujours symptomatiques de la société multiculturelle. Comme tous les conflits, elle connaît des fluctuations d’intensité, des accalmies plus ou moins longues et bien entendu une bataille finale. Guerilla de Laurent Obertone décrit justement la bataille finale de la province France. Ne vous fiez pas à ce titre qui évoque plutôt la tactique du harcèlement, ce que nous vivons actuellement à chaque fait-divers, à chaque attentats. Ce roman d’anticipation, très attendu, relate l’effondrement, le dernier souffle de l’animal. À moins que…

    Le début de la fin a curieusement un arrière-goût de novembre 2005. Il se déroule en effet dans une enclave ethnico-religieuse, dans une cité de la Courneuve, la «  Cité Taubira ». L’hommage de la vertu au vice sans doute ! Une brigade de police est appelée pour secourir une personne en danger de mort et les « sauveurs » deviennent les victimes. Des « jeunes » s’en prennent aux policiers, tuant l’un d’entre eux et le malinois les accompagnant. Il reste plus qu’une fliquette tétanisée par la peur et le doigt de son collègue sur la détente de son Sig Sauer. On vous laisse deviner la suite…

    Les événements s’accélèrent brutalement grâce notamment à la complicité des médiats avec l’envahisseur attaqué. Ces derniers jettent de l’huile sur le feu, la doxa crache son venin et une grande partie du peuple français aboie avec les chiens galeux contre le « fascisme policier ». Il faut sauver le « Très-bien-vivre-ensemble » avant tout, quitte à ce que le pays s’écroule et que la cohorte des cloportes tombe avec lui.

    Le pays que décrit Obertone est à la fois réaliste et grossièrement ridicule. L’auteur y exagère la moindre boursouflure si bien que la personne consciente des temps présents peut se dire qu’Obertone en fait trop. Peut-être. Néanmoins il est effrayant de réaliser qu’il ne faut pas grand-chose pour que notre société franchisse le pas. Toujours plus loin dans la haine de soi, la xénophilie, le manque de courage et de volonté politique. Des symptômes qui indiquent une maladie beaucoup plus grave et plus profonde qu’on ne le croit, et que Laurent Obertone met clairement en évidence. L’un des mérites du livre qui est en réalité une sonnette d’alarme et un livre ultra-politique, est la question de l’identité et du fait ethnique. On devine sans peine qui sont les « sauvageons », rien n’est camouflé. Aussi la culpabilité des Blancs crève les yeux du lecteur comme dans ce passage où l’une des protagonistes se trouve Gare du Nord : «  Elle était blanche, aisée, elle faisait partie des oppresseurs. Mal à l’aise, elle pensait payer là une sorte d’impôt sur sa couleur ». On se serait en revanche bien passé du cliché sur le camionneur russe faisant face à une horde de gauchistes, (pseudo)-symbole de virilité pour bon nombre de droitards aux réactions de femelles et incapable d’assumer leur rôle d’homme, de Vir au sens romain et plus largement européen. Le manque de courage c’est cela aussi.

    Relaté sur trois jours, ce roman catastrophe file comme le vent. Lecture fluide qui sacrifie le style pour mieux mettre l’emphase sur le mouvement et la rapidité de la chute, il ne faut pas s’attendre en effet à de la grande littérature. Mais est-ce ce que l’on cherche à travers la lecture de Guerilla ? Bien sûr que non, et Laurent Obertone ne souhaite probablement pas à rentrer à l’Académie française. Il est le témoin de l’interregnum que nous vivons. La violence de ce siècle est omniprésente dans son roman et nous ne parlons pas que de la violence physique. Le monde du dernier homme est intrinsèquement violent car profondément absurde et vide de sens. Les événements relatés dans Guerilla sont possibles car un énorme vide les invite à prendre place, la nature, c’est bien connu, ayant horreur du vide. L’une des questions qui vient forcément au lecteur est la possibilité d’une situation similaire à celle du roman. Oui, elle est possible tout en ayant peu de chance de se réaliser. Une telle convergence de catastrophes et l’écroulement du pays qui en découle nous semble irréalisable du simple fait que nous croyons à une intervention extérieure, une ingérence de l’OTAN par exemple, pour prendre le contrôle de la situation, chose qu’Obertone écarte trop facilement selon nous.

    En conclusion Guérilla est un bon roman. Il est surtout politiquement utile car il désigne l’ennemi et rend compte des réalités. C’est exactement ce dont a besoin tout citoyen lambada ; mais n’espérons pas que cela pèse dans la balance, du moins à lui tout seul. Il constituera peut-être une pierre de l’édifice à réveiller notre peuple. Seul l’Histoire nous le dira. Les événements récents tels la recrudescence des attaques à l’encontre des policiers, des églises, des rixes entre « itinérants » et de leurs assauts contre la population, leur implantation de masse dans nos campagnes témoignent d’une avancée vers des temps incertains. Demain serait-il le zénith de la France Guerilla ?

    Thierry Durolle

    • Laurent Obertone, Guerilla, Ring, coll. « Rig blanche », 2016, 425 p., 19,95 €.

    http://www.europemaxima.com/la-france-guerilla-par-thierry-durolle/

  • Comment répondre aux mensonges autour des attentats islamistes (argumentaire III) ?

    Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un troisième document qui propose de répondre aux mensonges autour des attentats islamistes. Il s’agit de répondre à l’assertion selon laquelle la majorité des musulmans sont modérés

    Ils disent souvent « La majorité des musulmans sont modérés ». Mais pourquoi le disent-ils ?

    Répétée tel un exorcisme, cette affirmation n’a jamais été prouvée. Elle vise à faire croire qu’il n’y aucune sympathie dans la communauté musulmane pour les motivations des terroristes ou les thèses islamistes. Cet argument permet de dissocier l’immigration et le djihadisme, en
    opposant «musulmans» et «islamistes». Pourtant, l’équation est simple : sans immigration musulmane, pas d’islamistes en France.

    Pourquoi c’est faux ? Dans les études d’opinion : 54% des musulmans de France sont pour une application «totale» ou «partielle» de la charia en France. Presque 30% d’entre eux souhaitent son application intégrale.

    Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2016/10/argumentaire-iii-majorite-musulmans-moderes

    http://fr.novopress.info/

  • Prise de parole d'un policier pendant la manifestation du 1er novembre 2016

  • Violation du secret défense : ce que risque François Hollande

    Depuis les révélations du livre Un président ne devrait pas dire ça dans lequel François Hollande divulgue des informations classifiées (notamment au sujet d’assassinats ciblés visant des membres de l’État islamique), des responsables politiques estiment qu’il devra rendre des comptes devant la justice.

    Bertrand Warusfel, spécialiste du droit de la guerre, apporte quelques éclaircissements dans Le Figaro :

    On peut discuter de l’opportunité, du bien-fondé politique ou moral de telles révélations et de savoir si ces dernières étaient appropriées. Mais juridiquement, il sera compliqué de poursuivre le chef de l’État. Tout d’abord parce qu’en tant que chef de l’exécutif et chef des armées, il détient la prérogative de décider de ce qui est classé secret défense ou pas. Ensuite parce que l’information qu’il donne reste extrêmement succincte puisqu’il ne divulgue ni l’identité des personnes ciblées ni les éléments de contexte, qu’il s’agisse de la temporalité, des lieux ou encore de la méthode employée. Il avoue seulement avoir décidé de quatre assassinats ciblés, ce qui par ailleurs est une information qui renseigne les citoyens sur l’action de l’État. Il serait donc difficile et paradoxal de l’accuser de compromission du secret alors que l’on reproche plutôt à l’État son opacité en matière de défense.


  • Marion Maréchal-Le Pen attaque Estrosi sur sa responsabilité dans l'attentat de Nice

  • A l’ONU, la Russie rend public un Livre blanc sur les crimes de guerre de la coalition en Syrie

    Lors d’une réunion du Conseil de sécurité, le 28 octobre dernier, les représentants russes ont distribué un Livre blanc sur la Syrie où ils dénoncent les «crimes de guerre perpétrés en Syrie par la coalition internationale et par l’opposition dite modérée».

    Selon une source qui s’est confiée à l’agence RIA Novosti, le document contient également «des données statistiques sur le déroulement de l’opération militaire russe en Syrie et sur les livraisons d’aide humanitaire à destination des Syriens, notamment des habitants d’Alep».

    Les données exactes concernant le nombre de localités libérées, de terroristes éliminés et de réfugiés ayant regagné leur domicile auraient été également insérés dans ce rapport. Tous les éléments présentés dans le rapport sont accompagnées de cartes de tous les endroits ayant fait l’objet de frappes de la coalition internationale.

    Ce Livre blanc a été élaboré par les ministères russes de la Défense et des Affaires étrangères, épaulés par des experts de l’Institut d’études orientales de l’académie des sciences de Russie.

    D’après les estimations faites par Moscou, plus de 16 000 personnes sont décédés dans les attaques perpétrées par l’opposition dite «modérée». «Entre février et septembre, les groupes d’opposition qui auraient dû être contrôlés par les Etats-Unis ont commis 2 031 violations du cessez-le-feu, tuant 3 532 militaires et 12 800 civils», lit-on par ailleurs sur le site du ministère des Affaires étrangères.
    Le 26 octobre, l’ONG Amnesty International a publié un rapport d’après lequel depuis 2014, la coalition occidentale menée par les Etats-Unis avait tué plus de 300 civils dans ses frappes contre les terroristes de Daesh en Syrie.

    Source

    http://www.voxnr.com/5292/a-lonu-la-russie-rend-public-un-livre-blanc-sur-les-crimes-de-guerre-de-la-coalition-en-syrie

  • Calais : sus aux chrétiens !

    En attendant leur évacuation vers des centres pour mineurs partout en France, où ils seront pris en charge à nos frais par les services de l’aide sociale à l’enfance et pourront ainsi donner libre cours à leur christianophobie, quelque 80 mineurs clandestins afghans de la « Jungle » ont entrepris, mardi après-midi, de détruire l’église improvisée des migrants érythréens et d’en lyncher les fidèles.

    Selon un extrait de la synthèse quotidienne de la Sécurité publique, cette attaque ouvertement antichrétienne, qui a fait 11 blessés parmi les clandestins, s’est déroulée en deux temps. Vers 17 heures, d’abord, « un groupe de 70 à 80 jeunes afghans » s’est lancé à l’assaut de l’église catholique des Erythréens, provoquant alors « une importante rixe » et « obligeant les CRS à faire usage de moyens collectifs afin de disperser les assaillants ». Ceux-ci ayant été repoussés au bout d’une quarantaine de minutes, une centaine de fidèles érythréens ont décidé de dormir dans l’église, « afin d’en assurer la surveillance et la protection ».

    Or, vers 18 heures, les clandestins afghans, plus nombreux encore, sont revenus à la charge et ont provoqué de nouveaux affrontements violents avec les Erythréens, nécessitant une seconde intervention des forces de l’ordre. Il faudra attendre 21 heures et la mise en place d’un dispositif policier assurant la sécurité de l’église pour que le calme revienne enfin dans la « Jungle ».

    Etant donné l’ampleur et l’extrême violence de ces affrontements, les médias pouvaient difficilement passer totalement sous silence ces événements. Et ils en ont effectivement parlé. Mais, bien sûr, suivant leur méthode habituelle. En cachant l’essentiel. En se bornant à parler de « heurts à proximité de l’église ». En jetant dans le même sac agresseurs et victimes. En dissimulant les motivations réelles des assaillants afghans, qui n’étaient autres que de détruire un lieu de culte chrétien et de lyncher ses fidèles. Bref, en transformant de manière scandaleuse une attaque ouvertement antichrétienne en banale « rixe entre migrants ».

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 4 novembre 2016

    http://fr.novopress.info/

  • Journal du Mercredi 02 Novembre 2016 : Sécurité / Les policiers toujours à feu et à sang

  • Le préfet du Vaucluse a-t-il peur des milices blanches ?

    Dans son numéro de cette semaine, l’hebdomadaire Minute révèle, document à l’appui, que le préfet du Vaucluse a enclenché un plan de contrôle des clubs de tir de son département, et de leurs adhérents ; par peur de voir apparaître des « milices blanches » ?

    Minute commente, avec ironie : « On ne peut que louer M. le préfet du Vaucluse, Bernard Gonzalez, qui a servi en tout début de carrière à la DGSE, les services secrets français, et est l’heureux papa d’un officier de l’armée de terre, de veiller au respect de l’article R312-40 du Code de la sécurité intérieure en un département paisible où les fonctionnaires de tout grade, n’ayant que trop tendance à s’empâter à force de rester au bureau, oisifs, vont enfin avoir l’occasion de prendre l’air en allant contrôler les dangereux amateurs de tir. […] Sinon, concernant les armes réellement dangereuses, celles qui circulent dans les cités d’Avignon, de Carpentras ou d’Orange, celles qui ne sont pas sur catalogue, celles qui tuent et qui blessent de braves gens, celles avec lesquelles on s’en prend aux policiers, […], il y a quelque chose de prévu ? »

  • L’Etat Islamique ne fait pas pire que la Révolution française

    Comment justifier au yeux du peuple français l'engagement de nos Armées, de notre Gendarmerie, de notre Police contre un ennemi qui n'est que le fils spirituel de ces grands ancêtres de la "République", ceux dont nos "élites" appellent les "mânes" à la moindres difficultés pour défendre les valeurs de LA REPUBLIQUE. Voilà pourquoi cette guerre est déjà perdue!

    Valeurs fondées sur quelques décrets, toujours pas abrogés, malgré les demandes répétées d'élus français, ceux du 1er aout et du 1er octobre 1793!

    Oui, Daesh est bien un enfant de la révolution (anti) française.

    Lois Spalwer