
En France, on savait déjà qu’il était plus grave de faire travailler un employé dans une boulangerie le 1er Mai que de lyncher de jeunes militants du Rassemblement national, avec la nette intention de les tuer – le tribunal de Rennes ayant relaxé sept ultragauchistes pour ces faits, prétextant que la vidéo utilisée pour les incriminer était « illégale », les images capturées par le -drone excédant la zone géographique autorisée par le préfet ! –, ou encore qu’agresser des policiers municipaux avec une hache, comme l’a fait un individu imbibé d’alcool le 2 mai dernier, remis en liberté dans la foulée, dans l’attente de son procès en janvier 2026. Ne parlons pas de la petite Léa, une fillette massacrée en 2018 à Mairieux (Nord) de vingt-deux coups de couteau et dont l’assassin – adolescent au moment des faits, donc excusé par sa minorité – a été libéré au bout de six ans.






