
Aurillac, commune du Cantal qui, autrefois, évoquait l’Auvergne profonde, avec ses mystères et ses paysages époustouflants modelés par une force géologique inouïe, a donc été le terrain de jeu des fanatiques ultragauchistes amoureux de la haine, à commencer par celle de soi.
C’est donc dans cette ville, porte d’entrée des monts du Cantal, et où l’on constate souvent des records de froid, que des hordes crasseuses habillées en noir ont mis littéralement le feu.






