On a coutume dans une certaine presse, pour justifier telle ou telle théorie farfelue, d’évoquer une vague « étude américaine ». Cette fois, l’étude est britannique et ses conclusions documentées n’ont malheureusement rien de farfelu.
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Un jour de janvier, vers 10 h 30, un homme est repéré alors qu’il s’apprête à traverser les voies dans la gare RER. Immédiatement, il est bloqué et contrôlé. Mais l’agente de la SUGE ne reçoit pas l’accueil attendu. Elhadji, un Sénégalais de 35 ans libéré quelque temps plus tôt du Centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), la menace et l’insulte avec des phrases comme « Nique ta mère, sale arabe… ». Au moment d’être interpellé, il tente de prendre la fuite mais elle le rattrape et le confie ensuite à une patrouille du commissariat. Un peu plus tard, elle dépose plainte.

L’insécurité en France est un sujet qui suscite beaucoup d’inquiétudes, souvent liées aux populations issues de l’immigration, essentiellement musulmane, ce n’est pas un secret, la population des prisons en atteste. Pourtant, il est important d’aborder ce débat avec nuance et sans simplifications. Certaines zones urbaines connaissent une insécurité élevée, marquée par des violences et des trafics. Ces quartiers concentrent souvent des populations issues de l’immigration, en particulier de la deuxième ou troisième générations. Les statistiques montrent que les jeunes hommes issus de milieux défavorisés sont surreprésentés dans certaines formes de délinquance. Cependant, ce phénomène est avant tout lié à « des facteurs sociaux : pauvreté, chômage, échec scolaire, et exclusion », du moins, selon que l’on raconte depuis 40 ans et qui n’a pas permis de solutionner le problème.

Angelo, résident depuis 60 ans du quartier de Gerland (Lyon 7e), a été victime d’un violent arrachage de collier lors de sa promenade dominicale, ce 10 août. « Mon papa aurait pu perdre la vie », s’indigne sa fille Ghyslaine, qui ne compte pas en rester là. Elle témoigne pour Le Progrès, alors que ce type d’agression semble se multiplier.

Une série d’événements violents survenus dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13 août a profondément secoué Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) et son agglomération. En quelques heures seulement, un homme a été blessé par balle, un corps calciné a été retrouvé dans une voiture brûlée, et trois maisons ont été la cible d’incendies volontaires.

Les institutions publiques françaises sont dirigées par des personnalités plus que douteuses.
Après Sciences Po Paris dirigé pendant 27 ans (1996-2023) par des hommes aux comportements plus que troubles.

L’ancienne ministre Noëlle Lenoir, visée par une plainte de SOS Racisme pour avoir tenu des propos à caractère raciste sur la chaîne de télévision CNews, est partiellement revenue sur ses propos, tout en les justifiant, par voie de communiqué mercredi 13 août.

Un homme âgé de 29 ans était jugé devant le tribunal correctionnel de Nîmes pour une course folle dans la nuit du 18 juin dernier à Bagnols-sur-Cèze (Gard), lors de laquelle il a multiplié les délits : refus d’obtempérer en fonçant en direction des policiers, défaut d’assurance, conduite sans permis, conduite en sens interdit ou encore prise du nom d’un tiers.

Vous devez vous douter qu’il y a quelque chose qui se trame dans cette affaire Epstein. Il y a quelques jours à peine, on nous disait « oubliez ça… il n’y a rien… passez à autre chose ». Mais quelques jours plus tard, le numéro deux du ministère de la Justice, Todd Blanche, ancien avocat personnel du président, se rendait à Tallahassee pour interroger la bras droit de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell. (Remarque : une déposition est un témoignage hors du tribunal, enregistré sous serment). Le procureur général adjoint l’a interrogée pendant deux jours, vendredi et samedi, soit neuf heures au total. On peut parler beaucoup en neuf heures.